Quichotte et les invincibles, un spectacle d’Erri De Luca, avec Erri De Luca, Gianmaria Testa et Gabriele Mira
éditions Gallimard
2 h 14
22 €
Magistral moment où la poésie et la fraternité, le chant et la musique vivante font le spectacle. Allez à la rencontre de l’invincible Quichotte et de tous ces invincibles qui n’ont rien à voir avec « les gagnants » de l’époque. De Luca, avec Brecht, Nazim Hikmet, Vian et quelques autres, nous parle d’amour, de guerre, de résistance et d’humanité. Mirabassi, fanfare concertante à lui tout seul, Testa, petit frère piémontais de Brassens et Ferre à la voix chaude de rocaille, sont les protagonistes talentueux de cette rencontre d’amis qui partagent avec nous ce qu’ils ont besoin absolument de se dire
.
Et pour ne pas oublier que la poésie est « la forme de combat et de résistance des littératures » (De Luca)



« C’est le simple « récit-photo » d’une déambulation à Auschwitz-Birkenau en juin 2011. C’est la tentative d’interroger quelques lambeaux du présent qu’il fallait photographier pour voir ce qui se trouvait sous les yeux, ce qui survit dans la mémoire, mais aussi quelque chose que met en œuvre le désir, le désir de n’en pas rester au deuil accablé du lieu. » Nécessaire pour ne pas oublier.
« Nathalie Skowronek voudrait bien écrire la vie magnifique et tragique de la baronne séditieuse qui aima l'Afrique, régna sur M'bogani, fonda la Karen Cofee Co, s'éprit de Denys et le pleura, mais c'est sa propre révolte contrariée et ses rêves brisés que la descendante de juifs polonais et fille d'une femme suicidaire n'en finit pas de raconter. Sans Karen Blixen, Nathalie Skowronek n'eût jamais osé passer aux aveux dans ce premier livre ardent et reconnaissant. Preuve du pouvoir immense, sur nos vies, de la littérature. » (Jérôme Garcin, Le Nouvel observateur). Une magnifique rencontre.
Rares sont les auteurs qui, de leur vivant, ont intégré la célèbre collection « Quarto ». Et plus encore les femmes. À ce titre, mais pas seulement, on salue la publication d’Écrire la vie d’Annie Ernaux (qui regroupe toute son œuvre, à l’exception de quatre titres) dont son éditrice, Françoise Cibiel, dit qu’elle est « un auteur qui compte et comptera [...
] dans l’avenir car elle a inventé quelque chose de vraiment singulier dans l’écriture du réel, que l’on ne mesure peut-être pas assez encore » (Le Monde des livres).
« Guernica, avril 1937. Jeune peintre autodidacte, Basilio passe son temps dans les marais à observer des hérons cendrés. Il s’acharne à rendre par le pinceau le frémissement invisible de la vie, dans les plumes d’un de ces oiseaux. Dans quelques heures, Guernica sera une ville en cendres, mais c’est un peintre autrement célèbre qui va en rendre compte, magistralement. L’un comme l’autre, le petit peintre de hérons tout autant que Picasso, nous interrogent sur les tragédies de la guerre et la nécessité de l’art pour en témoigner. »
« Les deux premiers volumes des Œuvres complètes, enrichis de nombreux textes et documents rares, retracent l’histoire d’une écriture et mettent en place les « cycles », informels et poreux, qui traverseront toute l’œuvre : l’Indochine de l’enfance, l’Inde du fantasme. »
« Nathalie Skowronek voudrait bien écrire la vie magnifique et tragique de la baronne séditieuse qui aima l’Afrique, régna sur M’bogani, fonda la Karen Cofee Co, s’éprit de Denys et le pleura, mais c’est sa propre révolte contrariée et ses rêves brisés que la descendante de juifs polonais et la fille d’une femme suicidaire n’en finit pas de raconter. Sans Karen Blixen, Nathalie Skowronek n’eût jamais osé passer aux aveux dans ce premier livre ardent et reconnaissant. Preuve du pouvoir immense, sur nos vies, de la littérature. » Jérôme Garcin, Le Nouvel observateur du 27 octobre 2011.
« Guernica, avril 1937. Jeune peintre autodidacte, Basilio passe son temps dans les marais à observer des hérons cendrés. Ce n’est pas qu’il se sente extérieur au conflit, il a même cherché à s’enrôler dans l’armée républicaine. Mais tandis que les bombardiers allemands sillonnent déjà le ciel, il s’acharne à rendre par le pinceau le frémissement invisible de la vie, dans les plumes d’un de ces oiseaux hiératiques. Dans quelques heures, Guernica sera une ville en cendres, mais c’est un peintre autrement célèbre qui va en rendre compte, magistralement.
Sans oublier Le poids du papillon dont Hélène vous dira simplement que c’est un « grand Erri de Luca »
Claire Keegan, une grande voix de la littérature irlandaise contemporaine, nous plonge au coeur de l’Irlande rurale où les choses se devinent plus qu’elles ne se disent. Dans cet envoûtant récit, le regard d’une enfant basculant à son insu dans le monde mystérieux des adultes donne toute sa force dramatique à la part cachée de leurs existences.
Tamouna, vieille femme Géorgienne esseulée dans Paris, revient sur son passé, son premier amour Tamaz qui illumina son adolescence, sa fuite en France… Une berceuse calme et apaisante.
La fiancée des corbeaux, journal intime qui court de l’automne au printemps dans une Provence magnifiée. «Ses pages «de presque rien» disent le désordre du monde et d’un homme : c’est l’alchimie René Frégni. L’écriture transparente. L’innocence retrouvée.»
Dans l’immédiat après guerre, un jeune orphelin livré aux rues grouillantes de Naples (magnifiée par Erri de Luca) vit sous la protection du concierge, Don Gaetano.