La sélection de lehcim


Thierry Hoquet

Jeudi 23 février

18h30

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Autour de son ouvrage Cyborg philosophie, penser contre les dualismes (éditions du Seuil)

Thierry Hoquet, maître de conférences en philosophie à l’université Paris Ouest Nanterre, est notamment l’auteur de Darwin contre Darwin (Seuil, 2009) et de La Virilité (Larousse, 2009).

« Cyborg hante la culture contemporaine, au cinéma (Robocop, Terminator) ou dans les mangas. Il s’incarne dans les sportifs dopés, dans les prothèses médicales et dans les fantasmes d’ « humanité augmentée », voire immortelle. Mais Cyborg est aussi et surtout une figure philosophique.
À partir d’une lecture personnelle des travaux de Georges Canguilhem et de Donna Haraway, Thierry Hoquet explore l’énigme de cette figure : Cyborg est-il un instrument susceptible de nous conduire vers une humanité libérée des dualismes, colombe platonicienne rêvant d’un ciel sans air où elle pourrait voler plus librement ? Ou marque-t-il au contraire notre asservissement à un système technique de contrôle et d’oppression, incarnation d’une humanité perdue dans le cliquetis mécanique de l’acier ? »

Rencontre animée par Patrick Rödel.

Carole Timsit

Mercredi 22 février

18h30

Carole Timsit dédicacera son ouvrage Libourne, une ville ; de Robert Boulin à Gilbert Mitterrand (éditions L’Harmattan) à la librairie à partir de 18h30.

Gilbert Achcar

Mardi 21 février

18h00

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Autour de son livre Les Arabes et la Shoah, la guerre israélo-arabe des récits (éditions Sindbad).

« L’historien franco-libanais Gilbert Achcar s’est lancé dans l’entreprise titanesque de réexaminer avec rigueur les positionnements arabes face à la tragédie vécue par les Juifs. Avec certes le souci de réfuter les visions essentialisantes de l’Islam et des Arabes, mais sans aucune complaisance pour la stupidité du négationnisme que profèrent les islamistes ou ceux qui croient défendre les Palestiniens.
L’examen couvre le XXe siècle jusqu’à nos jours, puisque les attitudes actuelles s’enracinent largement dans la diversité des positionnements durant l’entre-deux-guerres. Confrontés au double défi de la tutelle britannique et de la colonisation sioniste en Palestine, sur fond de montée du nazisme en Europe, les nationalistes arabes se répartissent sur l’ensemble du spectre idéologique (démocrates, conservateurs, panislamistes, marxistes…).
Sa démonstration d’une grande subtilité est une contribution majeure au débat et s’adresse aussi bien aux défenseurs d’Israël qu’aux avocats de la cause arabe et palestinienne. Il incite en particulier ces derniers à reconnaître la Shoah et son importance dans la conscience juive s’ils veulent pouvoir faire entendre leur propre souffrance. » (Thierry Brésillon, Alternatives Internationales).

Débat animé par Michel Cahen.

Thierry Discepolo

Vendredi 17 février

18h00

discepolo.jpgThierry Discepolo est le directeur des éditions Agone, où il vient de publier La trahison des éditeurs.

« L’édition est la grande absente des analyses du rôle de l’industrie des relations publiques dans l’ « éternel combat pour le contrôle des esprits ».
Pourtant, comme les autres médias, l’édition est depuis longtemps aux mains de grands groupes, souvent les mêmes. Et elle remplit la même fonction dans le maintien de l’ordre idéologique. Suivant la même logique de croissance par acquisition qui prépare la suivante, les grands éditeurs perpétuent l’existence d’un type d’acteur qui, du seul fait de sa taille et de son mode d’organisation, forge un monde social et économique face auquel les idées de changement ne pèsent pas grand-chose.
La distinction artificielle entre « groupes de communication » et « groupes éditoriaux » occulte le rôle de ces entreprises dans une société à caractère de masse : transformer les lecteurs en consommateurs et limiter la capacité d’agir du plus grand nombre. Écrit par un éditeur, ce livre propose à la fois une antilégende de l’édition et les bases d’une réflexion sur les responsabilités sociales et politiques de tout métier. »

Rencontre co-organisée avec le Pôle des métiers du livre (IUT Michel de Montaigne) et animée par Georges Monti.

Philippe Souleau

Jeudi 16 février

18h30

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Pour l’ouvrage Vichy en Aquitaine (éditions de l’Atelier) qu’il a co-dirigé avec Jean-Pierre Koscielniak.
Philippe Souleau prépare une thèse sur Bordeaux dans les années troubles 1938-1947, sous la direction de Denis Peschanski. Il est l’auteur de La ligne de démarcation en Gironde : Occupation, Résistance et société, 1940-1944 (Fanlac, 2003) et de nombreux articles.

« Comment fut perçu et vécu le régime de Vichy ? La population française s’est-elle ralliée massivement à la Révolution nationale ? Comment se sont mises en place l’idéologie et l’organisation pétainistes dans divers secteurs de la société ? Ont-elles vraiment réussi à emporter l’adhésion de l’opinion ? Pour la première fois à l’échelle d’une région, trente chercheurs entreprennent dans cet ouvrage de répondre à ces questions en focalisant leurs regards et leurs analyses sur l’Aquitaine… »

Débat animé par Gérard Boulanger.

Francette Lazard et René Piquet

Mercredi 15 février

18h30

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Pour leur ouvrage Les Vérités du matin ; regards croisés sur un engagement (éditions de l’Atelier).

« Deux éminents dirigeants communistes nous font revivre cinquante années de vie au sein du Parti mais n’empruntent aucun sentier battu. Pas de nostalgie, ni de règlements de compte d’apparatchiks mais un voyage parfois jusqu’à l’intime, entre passé et présent, qui ravive le désir d’engagement.
Dans une période où leur parti ne cesse de décliner, ils font le constat, citant le dirigeant communiste italien Enrico Berlinguer, que la force propulsive du communisme et celle de la social-démocratie ont désormais cessé d’agir. Comment hériter de ce siècle de combats sociaux pour que le peuple soit un acteur de l’histoire sans chercher à reproduire des modèles usés ? »

Débat animé par Vincent Taconet et Dominique Belougne.

Les Géo-Mardis d’ADES

Mardi 14 février

18h30

ayral.jpgAvec Sylvie Ayral, pour son ouvrage La fabrique des garçons, sanctions et genre au collège (Presses Universitaires de France).

Sylvie Ayral a été institutrice en milieu rural pendant quinze ans. Professeur agrégée, docteur en sciences de l’éducation (université de Bordeaux), elle est membre de l’Observatoire international de la violence à l’école.
« La grande majorité (80 des élèves punis au collège sont des garçons. Comment expliquer ce chiffre en contradiction avec le discours égalitaire officiel ? Pourquoi n’attire-t-il pas l’attention des équipes éducatives ?
Ce livre propose d’interroger la sanction à la lumière du genre. Il montre l’effet pervers des punitions qui consacrent les garçons dans une identité masculine stéréotypée et renforcent les comportements qu’elles prétendent corriger : le défi, la transgression, les conduites sexistes, homophobes et violentes.
L’ouvrage, explore toutes les facettes de cette hypothèse en interrogeant les règlements intérieurs, les registres de sanctions et en donnant la parole aux élèves et aux adultes. Il nous présente les dessous de ces rapports de sexe qui forment la trame sensible ou violente de la vie quotidienne au collège.
Aux antipodes de la tolérance zéro et du tout répressif, l’auteur plaide pour une éducation non sexiste, une mixité non ségrégative et la formation des enseignants au genre. Ces propositions apparaissent comme une urgence si l’on veut enrayer la violence scolaire. »

« Son livre est une bombe. En ce sens qu’il met à plat l’échec du fonctionnement éducatif et pédagogique des collèges, face à la montée de la violence, aux excès comportementaux des élèves. » (Isabelle Castera, Sud-Ouest)

La rencontre est organisée dans le cadre des Géo-Mardis d’ADES et sera animée par Djemila Zeneidi

Jeanne Benameur

Vendredi 10 février

20h00

Benameur_Jeanne.jpgC’est à une soirée particulière que nous vous invitons.
Jeanne Benameur, que nous avons reçue avec Philippe Lacadée pour une rencontre croisée, revient partager avec nous sa réflexion sur le rapport qu’entretiennent le corps et les mots dans son travail, depuis Les Demeurées (Gallimard Folio) jusqu’à Notre nom est une île, texte poétique paru aux éditions Bruno Doucey.
Au gré de la rencontre, les œuvres de l’auteure seront revisitées : Les Reliques (Actes Sud Babel), Présent ? (Gallimard Folio), Laver les ombres (Actes Sud) ou Les insurrections singulières (Actes Sud).
Elle nous fera aussi la confiance de partager son travail en chantier Profanes, (roman à paraître  chez Actes sud) par une lecture d’extraits.
Sera présent aussi à cette rencontre le sculpteur Rémi Polack avec qui depuis quelques mois elle travaille, le lien se tissant entre statuettes de bronze, lithographies et écriture. Certaines des œuvres  de ce travail à deux voix seront exposées à la librairie à cette occasion du 10 au 25 février.

Philippe Lacadée l’interrogera et mènera la discussion.

Hommage à Sergio Guagliardi

Jeudi 9 février

18h30

Guagliardi.jpgHommage joyeux à la mémoire de Sergio Guagliardi à l’occasion de la sortie de Là, etc. (éditions L’Harmattan).

Sergio nous a quitté en 2002. Écrivain et dramaturge, il a été le compagnon de route de nombreux metteurs en scène bordelais (entre autres Jean Pierre Nercam et Gilbert Tiberghien) mais aussi un membre actif du « Passant ordinaire ».
Là etc. propose plusieurs courts récits de rencontres entre l’auteur et ses grands maîtres (Beckett, Eschyle, La Fontaine, Dante, Diderot etc.).
« C’est pour ça que j’ai pris la parole. Pas pour envahir ta vie, pour laver la mienne. Ce sont des histoires pour demain, à mon futur antérieur ».

Organisée par la Compagnie Théâtre des Tafurs, la rencontre sera animée par tous ses amis.

Rémi Checchetto

Mercredi 8 février

18h30

Checchetto.jpgAutour de son livre L’Homme et cetera (éditions Espaces 34).

Depuis 10 ans Rémi Checchetto écrit en compagnie avec des metteurs en scène, des comédiens, des musiciens (Thierry Robin, Olivier Messager, Chris Martineau), des photographes (Patricia Arminjon, Vincent Monthiers), des danseurs (Anna Fayard), des plasticiens (Les Lucie Lom), des éditeurs (Script, Cuisine de l’immédiat)…
Parmi ses textes publiés : Un Terrain de vagues (éditions Réseau de conduite, 2000), Portes (Script éditions, 2003), P’tit déj’ (éditions de l’attente/Cuisine de l’immédiat, 2003), Confiotes (éditions de l’Attente, 2005), Une Disparition et tout et tout (éditions de l’Attente, 2006), King du ring (éditions Espaces 34, 2010), Kong melencholia (éditions Espaces 34, 2011).

Rencontre co-organisée avec l’association Permanences de la Littérature et animée par Marie-Laure Picot.

La revue Feuilleton

Mardi 7 février

18h30

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Ce trimestriel de 256 pages, dans le sillage des revues XXI et Usbek & Rica, propose des grands reportages étrangers traduits (issus de Vanity Fair, du New Yorker, etc.) et des nouvelles littéraires inédites. Le magazine est piloté par Adrien Bosc (fondateur et directeur de la publication) et Gérard Berréby (rédacteur en chef, par ailleurs directeur des éditions Allia) et est publié par les éditions du Sous-sol.

Table ronde autour de l’article « Cary in The Sky With Diamonds » avec Gérard Berréby, Camille Lavaud, illustratrice, et Annelyse Perrier, traductrice.

André Stern

Vendredi 3 février

18h30

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Autour de son ouvrage : « …Et je ne suis jamais allé à l’école » (éditions Actes-Sud).

Né à Paris en 1971, André Stern apprend la guitare dès l’âge de quatre ans, auprès d’un vieux guitariste de flamenco, Antonio Fenoy.
À partir d’une exploration approfondie de l’histoire de la musique, du répertoire classique et du répertoire flamenco originel, André Stern développe une technique de jeu et de création personnelle.
Fils du chercheur et pédagogue Arno Stern, André Stern a grandi en dehors de toute scolarisation.
« Ce livre, qui raconte l’histoire d’une enfance heureuse, comble une lacune : jusqu’ici, personne ne savait ce qu’il advient d’un enfant qui, profondément enraciné dans notre société et sa modernité, grandit loin de toute scolarisation, sans stress, sans compétition, sans programme préétabli ni référence à une quelconque moyenne.
Combler cette lacune permet de tordre le cou à certaines idées reçues. Grandir loin de l’école ne conduit pas fatalement à devenir un sauvage analphabète, asocial et incompétent ; les moyens d’accéder au savoir et à la réussite sont nombreux et inattendus… »

La rencontre sera animée par Isabelle Fauquet.

Diane Meur

Jeudi 2 février

18h30

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Pour son roman Les Villes de la plaine publié aux éditions Sabine Wespieser
« Certains romans provoquent en nous une véritable jubilation : ainsi de ces Villes de la plaine de Diane Meur. […]
Le roman se déploie comme une enquête sur les origines d’une civilisation, une réflexion sur les religions (on pense à Moïse, Jésus ou Mahomet, sans qu’ils soient nommés), les mythes qui les fondent et les maintiennent artificiellement en vie au détriment de la vérité historique, une satire des puissants et de leurs sbires, une mise en scène des conflits qui animent une société, une intrigue sentimentale (entre Ordjéneb et la veuve Djili, une charmante blanchisseuse), un roman d’initiation, un récit de guerre. La destruction de Sir viendra du reste de la cité rivale, Hénab, où règne une liberté de façade. Mais Sir s’écroule surtout sous le poids de ses propres rigidités.
Parabole, parodie, roman d’aventures et conte malicieux, Les Villes de la plaine enchaînent avec beaucoup d’habileté, sans jamais nous perdre ou nous ennuyer, les péripéties de plusieurs intrigues, avec une quarantaine de personnages aux noms exotiques. Certains paraissent presque empruntés à la bande dessinée ; d’autres, comme le jeune montagnard et son maître, possèdent l’épaisseur de véritables héros et nous touchent par leur humanité. […]
Après La Vie de Mardochée de Löwenfels écrite par lui-même et Les Vivants et les Ombres, Diane Meur confirme, avec Les Villes de la plaine, son souffle et son originalité de romancière. » (Évelyne Bloch-Dano, Magazine littéraire, septembre 2011).

Rencontre animée par Jacques Abeille.

Stefan Merrill Block

Mercredi 1er février

18h30

9782226190628m.jpgAutour de son roman Histoire de l’oubli (éditions Albin Michel).
« Il n’y a pas à dire, les auteurs américains sont vraiment doués quand il s’agit de construire et de raconter une histoire, et quand on sait que ce jeune auteur-là n’a que 26 ans, on peut bien admettre que son premier roman tient du prodige.
Une construction alternative comme il faut, du tragique et de l’humour, une fable étrange qui se mêle à l’ensemble et sert de passerelle, du romanesque fantasque, du drôle et du sérieux, c’est un roman ambitieux qui tient toutes ses promesses.
Écrire sur une variante de la maladie d’Alzheimer qui touche précocement les membres d’une famille, en remonter le fil historique et en élaborer une histoire parfois aussi sérieuse que fantaisiste, voilà qui a de quoi vous souffler quand vous avez un tel résultat entre les mains… Prodigieux, vraiment. » (Les jardins d’Hélène)

Rencontre organisée en collaboration avec l’université Michel de Montaigne – Bordeaux III, animée par Bernard Duché, traduction assurée par Pascale Antolin.

Michel Bousseyroux

Samedi 28 janvier

11 h 30

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Rencontre autour du livre Au risque de la topologie et de la poésie : élargir la psychanalyse (éditions Érès).
« En quoi la topologie et la poésie éclairent-elles la pratique du psychanalyste ? Et pourquoi les conjoindre à un risque – qui plus est absolu, au dire de Lacan ?
Ce livre propose quelques réponses qui permettent d’aborder autrement certains problèmes cruciaux de la psychanalyse, comme celui de l’être sexué et ses jouissances, des structures cliniques des psychoses, du symptôme, de l’inhibition et de l’angoisse dans leur fonction de nomination, de la passe et de la fin de l’analyse.
[...]
Courir le risque de la topologie et de la poésie, s’y exposer comme psychanalyste, c’est élargir la psychanalyse. L’élargir, c’est l’affranchir du sens et par là même de la religion. Plus encore, élargir la psychanalyse, c’est la faire sortir de derrière la grille du psychique où Kant emprisonne l’inconscient, pour l’introduire, avec la topologie, à une nouvelle esthétique, et, avec la poésie, à une nouvelle éthique. »
La rencontre sera introduite par Philippe Madet et animée par Albert Nguyên.

Guillaume Le Blanc

Jeudi 26 janvier

18 h 30

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Vies ordinaires, vies précaires (éditions du Seuil), L’invisibilité sociale (éditions des Presses Universitaires de France), Dedans, dehors : la condition d’étranger (éditions du Seuil) ou dernièrement Que faire de notre vulnérabilité ? (éditions Bayard), le travail de Guillaume Le Blanc tourne autour de l’exclusion sociale. Quel regard la philosophie peut-elle porter sur ce sujet politique d’une brûlante actualité ? Quelles perspectives peut-elle proposer ?
La rencontre sera animée par Christian Jacquot.

Daniel Roy et Philippe Lacadée

Mardi 24 janvier

20 h 30

Rencontre autour du livre Peurs d’enfants : travaux récents de l’Institut psychanalytique de l’enfant (éditions Navarin).

« Peur du loup, des monstres, du noir, peur pour rentrer au collège, peur de la violence des enfants, peur terrifiante et sans nom, et ces drôles de voix qui résonnent ! Multiples sont les formes que recouvre le nom de « peur » pour les enfants d’aujourd’hui. C’est donc logiquement qu’un ouvrage à plusieurs voix les prend au sérieux : psychanalyste, enseignant, infirmier, psychologue, éducateur, chacun des auteurs témoignent de l’accueil particularisé qui a été fait à l’enfant avec sa peur. Et nous apprenons de chaque enfant l’usage qu’il peut faire de cette peur : limite dans son monde, graine pour faire germer un savoir nouveau, nom d’une angoisse indicible… »
Peurs d’enfants est le premier volume de la Collection de la petite Girafe aux éditions Navarin, qui recueille les travaux de l’Institut psychanalytique de l’enfant.

Ricardo Sumalavia

Vendredi 20 janvier

18 h 30

Rencontre autour de son livre L’offrande (éditions Albatros).
Ricardo Sumalavia, né en 1968, a longtemps vécu au Pérou avant d’aller enseigner l’espagnol en Corée du Sud et en France. Il vit à Bordeaux depuis trois ans, animant des ateliers d’écriture en espagnol sur le Web et dirigeant la revue artistique Nudos. Il a publié des recueils de contes et de nouvelles dans son pays et ses textes figurent dans des anthologies en Argentine, au Mexique et en Espagne. La microfiction tient une place importante dans son oeuvre. Il est un fervent défenseur de ce genre, très prisé au Pérou : trois revues et une maison d’édition spécialisée y ont vu le jour.
La rencontre sera animée par Claude Chambard en présence de son traducteur, Robert Amutio et de Rodrigo Diaz son éditeur.

Présentation de Structures, collection ABC (Atelier Bordeaux campus).

Jeudi 19 janvier

18 h 30

structure
Structures est le premier numéro de la collection ABC éditée par la Maison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine.
« Est-il possible, aujourd’hui, de penser l’urbain en terme de projet ?
Dans un climat d’incertitude, une attitude consiste à comprendre le projet d’architecture et de paysage comme une ouverture au devenir réel et à en faire, dans le cadre d’une école, un outil de réflexion et d’innovation en prise directe sur la complexité des enjeux urbains.
Répondant à la sollicitation de l’Université de Bordeaux engagée depuis 2009 dans la mise en œuvre de l’Opération Campus sur les sites universitaires de l’agglomération bordelaise, l’atelier campus de l’ensapBx est un lieu de recherche et d’expérimentation. Il se veut force de proposition autour de la vie du campus, de tout ce qu’elle pourrait être, et du lien qui reste à penser et à construire entre les différents temps des utilisateurs de l’Université.
La collection ABC ( Atelier Bordeaux Campus ) se fixe comme objectif de diffuser régulièrement les recherches produites dans le cadre de l’atelier campus. Ce premier volume restitue une exploration du potentiel de renouvellement.
Débat avec Claire Parin, Jacques Robert et Hocine Aliouane Shaw.

Georges Durou

Mercredi 18 janvier

18 h 30

DUROU
Rencontre autour du témoignage de Georges Durou, Mes printemps de barbelés, 1940-1945 (éditions les Nouvelles de Bordeaux et du Sud-Ouest).
Militant communiste girondin, Georges Durou raconte son internement entre 1940 et 1945. Arrêté à quinze ans pour distribution de tract, il est interné au fort du Hâ de Bordeaux puis au camp de Mérignac. Il est ensuite envoyé au camp d’Oranienbourg-Sachsenhausen puis à l’usine-camp de concentration Heinkel. Avec pudeur mais avec le souci de la vérité, Georges Durou livre ici les détails d’une vie quotidienne faite de douleur, de dur travail, de maltraitance, d’humiliation et de mort. «Mais, prévient-il, j’ai souhaité mettre l’accent sur la solidarité, la lutte quotidienne pour tenter d’aider celui dont la vie ne tenait plus qu’à un fil, pour chercher les mots susceptibles de créer pour soi et pour les autres le sursaut de résistance humaine nécessaire à la survie.» (Vincent Bordas, L’Humanité)
La rencontre sera animée par Jean-Pierre Nercam.

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