"Travailler, c'est trop dur..."

(ce n'est pas nous qui le disons, mais Zachari Richard qui le chantait...)

  • Cet ouvrage est destiné à toute personne atteinte de burn-out qui souhaite comprendre ce qui lui arrive et être guidée pour s'en sortir. Depuis près de vingt ans, Catherine Vasey accompagne de très nombreuses victimes d'épuisement professionnel. Chacune a pu retrouver un nouvel équilibre de vie.
    Son livre contient l'essentiel des conduites à tenir pour faire face efficacement à cette situation de rupture provoquée par le stress chronique. L'auteure vous guide pas à pas dans :
    - les mesures d'urgence à prendre.
    - les étapes à suivre pour faire le bilan de votre situation.
    - les cinq piliers du processus de guérison pour vous assurer un équilibre de santé durable et une meilleure qualité de vie.
    Un livre ressource qui vous aidera à revenir à l'essentiel et vous permettra de développer une nouvelle attitude au travail : non seulement performante et efficace, mais surtout bienveillante avec vous-même.

  • La période dans laquelle nous sommes entrés est singulière : il n'y a plus ni cartes ni boussole. Les dirigeants se sentent dépourvus et impuissants face à une situation qu'ils considèrent comme inédite. Ce changement de décor induit des besoins nouveaux, et donc des champs d'excellence nouveaux. En termes d'animation de l'action collective, le principal besoin, quand le cap et la route sont clairs, est d'avoir des managers, dont l'excellence se manifeste dans la gestion et l'efficacité des processus. Dans la situation actuelle, caractérisée par l'absence de cap, le besoin de leadership - la capacité à emmener les autres, à franchir des seuils, à dégager les vieilles pratiques - devient essentiel. Pour faire face aux défis du futur, aux risques nouveaux dont il est porteur et aux opportunités extraordinaires qu'il recèle, il faut davantage de leaders, à tous les niveaux de la vie collective. On passe ainsi du « do the things right » du management au « do the right thing » du leadership : de « bien faire les choses » à « agir avec justesse ».Pour faire en sorte que notre portion d'histoire puisse être un jour qualifiée de « Renaissance » plutôt que de « 6e extinction de masse », il nous faut des leaders différents. Il est fondamental d'accélérer leur émergence.

  • Il suffit aujourd'hui d'un clic pour commander des sushis, donner son linge à laver ou faire une rencontre amoureuse. L'ère numérique nous fait miroiter un monde nouveau, plus rapide, plus simple, plus moderne. Des plateformes comme Uber ou Deliveroo brandissent leur ambition de révolutionner notre quotidien.
    Oui, mais à quel prix? Chaque jour, à travers la planète, des millions de travailleurs oeuvrent pour le compte de ces start-up devenues des multinationales. Jeunes, précaires, souvent migrants ou sans-papiers, ils font aujourd'hui le travail qu'un robot effectuera probablement demain à leur place.
    Tandis que ces entreprises se débattent pour atteindre la rentabilité, les travailleurs «ubérisés », privés de nombreux droits et toujours plus mal payés, forment une masse invisible, que l'on croyait jusqu'alors silencieuse.
    Cette enquête leur rend la parole et décortique les effets de l'ubérisation sur nos vies et notre modèle de société - une immersion édifiante dans les coulisses d'un mythe devenu, pour beaucoup, une cruelle réalité.

  • Réhabiliter le conflit pour améliorer la qualité du travail. La proposition n'est contradictoire qu'en apparence. Yves Clot et ses collègues montrent, à partir de l'action, comment le conflit autour de la qualité du travail peut devenir une méthode de coopération dans les organisations : c'est à ce prix que le travail bien fait est possible. À ce prix aussi qu'une écologie du travail devient crédible.
    On peut rendre sa souveraineté au travail contre tout ce qui mine la fierté de l'acte professionnel en l'écartant de la boucle de décision. Ce livre explique comment s'y essayer en instituant la coopération conflictuelle, entre salariés comme entre ces derniers et leur hiérarchie. C'est la qualité du travail qui rassemble. Dans un monde saturé de conflits, le conflit de critères autour de la qualité du travail n'a pourtant pas droit de cité, laissant le travail « ni fait ni à faire » nous abîmer et abîmer la planète.
    Yves Clot et ses collègues, en s'appuyant sur le récit de trois longues expériences de travail collectif, dans un EHPAD, dans le service de la propreté d'une grande ville et dans une usine automobile, regardent ce conflit en face. Au passage, ce sont les frontières entre dirigeants et dirigés qui se trouvent redessinées.

  • Pourquoi nous sentons-nous aliénés par le travail ? D'où vient l'injonction à être toujours plus productifs ? De quels jobs avons-nous vraiment besoin ? La crise du covid-19 a renversé la hiérarchie entre les emplois, en révélant le caractère essentiel des emplois les plus précaires, les moins rémunérés, et surtout les moins valorisés de nos sociétés.
    Dans le débat public on discute souvent des conditions de travail, du Code du travail, de sa protection sociale et surtout de son coût. Mais les finalités de nos emplois et la place centrale que nous leurs accordons dans nos existences sont rarement questionnées. Cet ouvrage nous invite à interroger la valeur-travail et les conséquences sociales et écologiques du productivisme.
    Axé solutions, il propose 10 conseils pour réorganiser la production, repenser la place du travail dans nos vies, voire imaginer d'autres modèles d'organisation sociale et « travailler moins, produire moins et consommer moins pour vivre mieux » selon la devise décroissante d'André Gorz.

  • Voici un livre sur la banalité du génie. Ce qu'on appelle la sublimation et qu'on a longtemps cru réservée aux "grands hommes", artistes ou créateurs, est à la base d'une de nos activités les plus quotidiennes : le travail, et plus particulièrement le travail de qualité. C'est cette intelligence-là qui fait que nous avons plaisir à oeuvrer, elle qui donne un sens à nos actes et nos pensées, elle qui nous rend créatifs. Sans elle, nous souffrons au travail. Son ennemi a un nom : l'organisation néolibérale du travail, qui nous plonge dans la servitude et nous déshumanise. Après "Souffrance en France", Christophe Dejours explore, avec "Ce qu'il y a de meilleur en nous", la force qui nous permet de ne pas subir le travail.

  • Le travail est devenu le principe d'organisation central de nos sociétés. Pourquoi travaillons-nous autant ?
    Comment le travail a-t-il pu façonner l'évolution de notre espèce ? Quelles sont les conséquences sociales, économiques et environnementales de notre culture du travail ? Peut-on imaginer un monde où le travail jouerait un rôle moins essentiel dans nos vies ? Autant de questions cruciales auxquelles James Suzman apporte un éclairage nouveau.
    Cette histoire de l'espèce humaine au prisme de notre rapport au travail, nous montre que ce type d'activité a toujours été fondamental, mais que notre obsession de la productivité est un phénomène moderne dont on commence à peine à mesurer les effets contreproductifs. Puissant dans les découvertes de l'épigénétique, de l'éthologie, de la génomique, de l'anthropologie sociale, de l'économie et de la théorie de l'évolution, ce livre déconstruit les représentations ordinaires du travail.

  • Troubles dans le travail

    Marie-Anne Dujarier

    • Puf
    • 1 Septembre 2021

    Mot ubiquitaire, institution et valeur, le travail est au coeur des enjeux écologiques, sociaux et existentiels.
    Mais qu'est-ce donc que le travail ? Peut-on dire qu'un gamer, un stagiaire, un robot, un bureaucrate, un aidant familial, un consommateur ou un chien d'aveugle... travaillent ? Ce livre montre que la catégorie de pensée a pris trois significations sociales : l'activité, la production utile et l'emploi. Or elles sont aujourd'hui fréquemment disjointes dans notre société, caractérisée par de nombreux emplois inutiles et destructeurs, des emplois dont on ne peut pas vivre, des activités vitales non rémunérées, d'autres qui sont profitables mais qui ne sont pas vécues comme du travail, et même des productions utiles sans activité. La polysémie du mot et sa moralisation restent cependant forts utiles pour maintenir et justifier des rapports de force.

    Cet ouvrage propose de déplier le mot travail afin de penser ce que nous voulons faire au monde, avec des outils intellectuels affinés et scientifiquement fondés.

  • Au départ de ce projet, une conviction : la précarité organisée par les Uber et autres plateformes ne s'arrêtera pas à notre porte. Si pour l'instant ce sont les plus fragiles d'entre nous qui sont concernés, sans retraite ni chômage, qu'est-ce qui empêche les entreprises de proposer demain le même statut à leurs salariés ? Les juges commencent à requalifier des relations livreurs-plateformes en CDI, mais la volonté politique est frileuse :
    L'auto-entrepreneuriat progresse partout, en toute légalité.
    Ce livre donne la parole à tous ceux qui connaissent ce piège et ses conséquence.
    Coursiers, femmes de ménage, restaurateurs, sociologues, juristes, associations, syndicalistes et élus expliquent ce qui est si différent dans les plateformes de travail : la flexibilité extrême, l'invisibilisation, la peur du lendemain, lointains échos du travail à la tâche d'avant les grandes luttes pour les droits de travailleuses et des travailleurs. Allons-nous nous faire déborder par la plateformisation ? Le choc est à venir, et les auteurs nous proposent de nous y préparer.

  • L'essor des intelligences artificielles réactualise une prophétie lancinante : avec le remplacement des êtres humains par les machines, le travail serait appelé à disparaître. Si certains s'en alarment, d'autres voient dans la « disruption numérique » une promesse d'émancipation fondée sur la participation, l'ouverture et le partage.

    En dévoilant l'envers des coulisses du travail du clic et en dissipant l'illusion de l'automation intelligente, Antonio Casilli fait apparaître la réalité du digital labor : l'exploitation des petites mains de l'intelligence « artificielle », ces myriades de tâcherons du clic soumis au management algorithmique de plateformes en passe de reconfigurer et de précariser le travail humain.

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  • Ce n'est ni en défaisant l'État social ni en s'efforçant de le restaurer comme un monument historique que l'on trouvera une issue à la crise sociale et écologique. C'est en repensant son architecture à la lumière du monde tel qu'il est et tel que nous voudrions qu'il soit. Et, aujourd'hui comme hier, la clé de voûte sera le statut accordé au travail.

    Face à la faillite morale, sociale, écologique et financière du néolibéralisme, l'horizon du travail au XXIe siècle est celui de son émancipation du règne exclusif de la marchandise. Comme le montre le cas du travail de recherche, les statuts professionnels qui ont résisté à la dynamique du Marché total ne sont donc pas les fossiles d'un monde appelé à disparaître, mais bien plutôt les germes d'un régime de travail réellement humain, qui fasse place au sens et au contenu du travail - c'est-à-dire à l'accomplissement d'une oeuvre.

    Titulaire de la chaire État social et mondialisation : analyse juridique des solidarités de 2012 à 2019, Alain Supiot est professeur émérite au Collège de France et membre correspondant de la British Academy.

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  • Arthur Lochmann a délaissé ses études de droit et de philosophie pour devenir charpentier. En apprenant le métier, il a découvert des gestes, des techniques et une pensée de la matière qui ont transformé son rapport au monde. Ce récit d'apprentissage plein d'humilité entremêle souvenirs de chantiers et réflexions sur le corps, le savoir et le travail aujourd'hui. Avec une langue limpide et élégante, l'auteur montre comment la pratique de cet artisanat lui a donné des clés précieuses pour s'orienter dans une époque frénétique. Parce qu'apporter du soin à son travail, c'est déjà donner du sens à son action ; qu'apprendre et transmettre des savoirs anciens, c'est préserver un bien commun ; et que bien bâtir, c'est s'inscrire dans le temps long : la charpente est une éthique pour notre modernité.

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  • Comment penser nos émotions dans la vie professionnelle??
    Question délicate tant le champ du travail se veut ordonné, rationnel, balisé. Et pourtant, le travail sollicite de manière vive la subjectivité, le corps et les affects. Chacun y cherche du plaisir, des échos sensibles à ce qu'il est, à ce en quoi il croit.
    Parallèlement, les dimensions de contrainte et d'exploitation y sont omniprésentes et de plus en plus intrusives, allant chercher du côté de l'intime. Instrumentalisation et déni des émotions cohabitent, générant une souffrance au travail qui semble croître dans tous les secteurs.
    Si elles sont socialement construites, les émotions sont aussi marquées du sceau de l'imprévisibilité. Elles introduisent un «?grain de sable?» qui vient parfois gripper la machine, pour le meilleur et pour le pire. L'attention qu'on y porte devient une manière de se relier aux autres, au monde et à soi, et peut alors être pensée comme une forme de résistance et une voie d'émancipation.
    Au fil d'une démonstration appuyée sur des exemples concrets, prenant en compte les effets de la pandémie et du développement massif du télétravail, Aurélie Jeantet redonne aux émotions la place qui leur revient, dans leur spécificité, leur diversité, leur ambivalence, et leur caractère potentiellement subversif.

    Prix du livre Pôle emploi

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  • « La génération actuelle de révolutionnaires du management considère l'éthos artisanal comme un obstacle à éliminer. On lui préfère de loin l'exemple du consultant en gestion, vibrionnant d'une tâche à l'autre et fier de ne posséder aucune expertise spécifique. Tout comme le consommateur idéal, le consultant en gestion projette une image de liberté triomphante au regard de laquelle les métiers manuels passent volontiers pour misérables et étriqués. Imaginez à côté le plombier accroupi sous l'évier, la raie des fesses à l'air. » Matthew B. Crawford était un brillant universitaire, bien payé pour travailler dans un think tank à Washington. Au bout de quelques mois, déprimé, il démissionne pour ouvrir. un atelier de réparation de motos. À partir du récit de son étonnante reconversion, il livre dans cet ouvrage intelligent et drôle une réflexion particulièrement fine sur le sens et la valeur du travail dans les sociétés occidentales.
    Mêlant anecdotes, récit, et réflexions philosophiques et sociologiques, il montre que ce « travail intellectuel », dont on nous rebat les oreilles, se révèle pauvre et déresponsabilisant. À l'inverse, il restitue l'expérience de ceux qui, comme lui, s'emploient à fabriquer ou réparer des objets - dans un monde où l'on ne sait plus qu'acheter, jeter et remplacer. Le travail manuel peut même se révéler beaucoup plus captivant d'un point de vue intellectuel que tous les nouveaux emplois de l'« économie du savoir ».

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  • Travailler peut tuer. Travailler peut blesser. On compte en France 14 morts suite à un accident du travail (chiffre de 2019). Les accidents du travail touchent souvent une population plutôt jeune, mais ne font l'objet d'aucune étude approfondie. Dans cet ouvrage très documenté et passionnant, l'autrice interroge cette contradiction : d'un côté l'ampleur du phénomène, et de l'autre son invisibilité dans le débat public. Les milliers de blessés, les centaines de morts chaque année seraient-ils l'inévitable prix à payer, passant en pertes et profits de l'activité économique ? Or les AT nous renseignent sur les « risques du travail », sur leur inégale répartition dans la population. Ils sont un indicateur de l'organisation du travail ; des inégalités de santé, des inégalités de conditions de travail ; des inégalités de durée de vie. Ils pourraient donc et même devraient constituer un indicateur important des politiques publiques de santé.

  • Souffrance, stress, burn out, RPS... Les témoignages de salariés faisant état d'une montée en puissance de la pénibilité psychique et mentale du travail se multiplient depuis deux à trois décennies, y compris parmi les franges du salariat les mieux loties, que ce soit en termes de conditions d'emploi, de rémunération ou de pénibilité physique du travail. Ce livre analyse ce phénomène à travers le cas de cadres, chercheurs dans l'industrie. Il montre en quoi les organisations contemporaines du travail, en se liquéfiant pour répondre aux exigences post-fordiennes du procès d'accumulation, disloquent le travail et les travailleurs.
    Cette dislocation s'observe à trois niveaux. Au niveau subjectif, d'abord, car en fabriquant des désillusions, des écarts croissants et de plus en plus répandus entre espoirs, investissements subjectifs et réalités observées, ces organisations déstabilisent la subjectivité et le rapport au travail de ces cadres, qui en viennent souvent à remettre en cause et leurs compétences et le sens de tous les efforts et sacrifices faits pour leur travail. Au niveau temporel, ensuite, car en accroissant les tâches périphériques, ces organisations atrophient les coeurs de métier et contraignent ces cadres à travailler plus longtemps, y compris chez eux, pour essayer, malgré tout, de faire un travail de qualité, dans lequel ils puissent encore se reconnaître et trouver du sens. Au niveau cognitif, enfin, car en démultipliant les sollicitations, ces organisations liquides, à travers l'usage des nouvelles technologies qu'elles sécrètent, coupent fréquemment les chercheurs, les empêchent de se concentrer et, par-là, les obligent à déployer une énergie particulièrement importante pour essayer, malgré tout, de sortir la tête de l'eau et continuer à avancer dans leur travail.
    Combinées entre elles, ces trois sortes de dislocation maltraitent les travailleurs. Ce qu'il faut soigner, en somme, ce ne sont pas les individus, mais le travail concret : la façon dont il est organisé, managé, reconnu, subordonné au travail abstrait. L'ambition de cet ouvrage est de montrer combien ces troubles de la santé constituent les symptômes contemporains d'une aliénation capitaliste, dont les racines remontent, non seulement à l'organisation du travail, mais plus fondamentalement encore, aux rapports de production et à ce que le capital fait au travail, en imposant aux hommes et aux femmes, travailleurs comme capitalistes, un usage de soi conforme à la conception productiviste de la qualité et de la performance.

  • Quel est notre rapport au travail? Quelle valeur lui accordons-nous? Dominique Méda démontre, en mobilisant les principaux textes philosophiques et l'histoire des idées politiques, comment le travail est devenu une valeur centrale de notre société.Cet ouvrage nous invite à remettre sur le métier la question lancinante du rôle que tiennent l'échange économique et le travail dans la fabrique du lien social, tout en proposant une voie pour permettre à tous les membres de la société, hommes et femmes, d'accéder non seulement au travail - un travail décent ou soutenable -, mais aussi à l'ensemble de la gamme des activités, qu'elles soient amicales, politiques, parentales ou de développement personnel, qui constituent le bien-être individuel et social.

  • Jean-Marie Lhôte est historien des jeux. Il fut directeur de la Maison de la culture d'Amiens et chargé de mission au Musée des Arts Décoratifs de Paris.

    Il s'intéresse ici à l'artisanat et à la création à travers la mythologie gréco-romaine et en particulier les mythes de Vulcain, forgeron, orfèvre et potier, et de Dédale qui mit ses talents d'architecte au service du roi de Crête en construisant le célèbre labyrinthe.

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  • La littérature s'est toujours intéressée au travail. Les écrivains ont cherché à le définir, à le décrire, certains l'ont magnifié, d'autres condamné. Du Contrat social de Rousseau aux nouvelles technologies, la littérature a accompagné les mutations du travail, forgé les concepts d'aliénation ou de libération, interrogé sa nature - manuel contre intellectuel -, et parfois débouché sur des constructions de mondes et de sociétés utopiques. Aujourd'hui, l'ampleur du chômage et du sous-emploi donne un goût amer au travail. Majoritairement tertiaire, il n'est plus destiné à transformer la matière mais à répondre aux attentes de personnes. Le goût du travail peut alors être aussi celui des autres et de ce que l'on aime faire. Balade sur les voies du travail en compagnie de Stendhal, Baudelaire, Aristide Bruant, Saint-Exupéry, Prévert, Daniel Defoe, Karl Marx, Victor Hugo, Nicolas Boileau, George Sand, Khalil Gibran, Hannah Arendt, Alain et bien d'autres.

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  • Une lecture sociologique des innovations managériales en cours, qui tendent à faire oublier les véritables objectifs des employeurs : continuer à mettre en oeuvre la subordination des salariés, seule garantie de leur exploitation « légitime ».

    L'auteure décrypte la capacité patronale à faire renaître, sans cesse, sa domination, afin de préserver, voire sublimer, un lien de subordination qui prend une forme de plus en plus personnalisée, intrusive et délétère, et qui compromet toute capacité collective des salariés à s'emparer des véritables enjeux du travail. Des drh « bienveillantes » et préoccupées du « bonheur » de leurs salariés aux « entreprises libérées » par leur leader, en passant par l'esprit start-up et l'offre éthique, l'auteure analyse tous ces faux-semblants qui paralysent l'intelligence collective et menacent l'avenir du monde.

  • Et si un peu d'organisation permettait de déjouer ces maux du XXIe siècle ? Mais bien s'organiser ne s'apprend pas à l'école. Comment prioriser ses activités ? Comment faire plus avec moins, et obtenir des résultats proportionnels à l'énergie investie ? Comment faire face aux imprévus avec sérénité ? Quel que soit votre métier, vous saurez bientôt planifier, anticiper, et ainsi passer moins de temps au bureau tout en étant plus efficace !
    Découvrez comment :
    Reprendre votre vie professionnelle en main, et agir plutôt que subir ;
    « Décharger » votre mental au travail ;
    Faire de votre lieu de travail un endroit où règnent sérénité et bienveillance ;
    Viser l'efficacité et la productivité ;

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