"NON" A UNE SOCIETE SANS SPECTACLES !

Une grande vitrine en soutien au monde du spectacle, à retrouver sur les tables de la librairie : théâtres, cinémas, salle de concerts, festivals, ... Vous nous manquez tant !

  • Scènes

    Yannis Kokkos

    Un beau livre qui retrace le parcours de Yannis Kokkos, depuis l'enfance, sa formation, ses débuts de scénographe et costumier pour le théâtre et l'opéra, les années avec Antoine Vitez et d'autres artistes, à sa carrière de metteur en scène international. Plus d'une centaine de documents inédits dans ce véritable journal intime mais aussi catalogue d'une exposition sur Yannis Kokkos au Centre national du costume de scène en novembre 2020.

  • Tanz !

    Maurane Mazars

    • Lombard
    • 28 Août 2020

    Allemagne, 1957. Uli est un jeune homme de 19 ans, élève d'une prestigieuse école de danse moderne. Sa fougue contraste avec la mélancolie de l'Europe d'après-guerre. Il est passionné de comédies musicales mais cette passion est moquée par ses camarades qui jugent cette discipline trop commerciale. Lors d'un voyage à Berlin, il rencontre Anthony, un jeune danseur afro-américain. Ce dernier suggère à Uli de venir tenter sa chance à Broadway...

  • Pourquoi La Chambre claire, dernier livre de Roland Barthes, parut-il sous triple pavillon, Gallimard, Cahiers du cinéma et Seuil ? Pourquoi est-il organisé en deux fois 24 sections, d'« un jour » à « un soir » ? Quelle logique guida le choix des illustrations, et pourquoi fallait-il que la première d'entre elles soit, seule, en couleurs ? Quel rôle déclencheur y tient le Casanova de Fellini, alors même que Barthes décrète d'emblée aimer la photographie contre le cinéma ? Qu'est-ce que l'incident de l'Atrium ? Quel drame se joue dans ces pages, et quelle confrontation secrète avec la pensée d'André Bazin ?

  • Papillon noir est un monologue féminin. Je l'ai écrit à la demande d'un compositeur, Yann Robin, afin qu'il soit joué sur scène. C'est donc le texte d'un petit opéra - un monodrame -, qui a été créé au Théâtre de la Criée, à Marseille ; qui sera joué le 21 mars à la Biennale des musiques exploratoires de Lyon ; puis sera à l'affiche de l'Opéra de Rennes durant la saison 2020-2021 (dans une mise en scène d'Arthur Nauzyciel). Mais c'est aussi un texte qui se lit sans musique, comme un petit roman intérieur. Écrit dans le souffle d'une voix qui peu à peu se fragmente, il tente de rassembler ce qui peut se dire d'une vie. Il y a l'extase qui allume les désirs ; il y a les coups de foudre et les accidents ; toutes les fontaines où l'on s'abreuve : l'amour, la douleur et l'absolu ; il y a un ange qui s'absente sur une fresque italienne ; le désir de vivre plus et la hantise de perdre sa vie. Papillon noir est un objet littéraire sans genre, peut-être du « théâtre » finalement - proche en cela des dernières pièces de Beckett, dont le format épuré m'a influencé. Mais il poursuit une quête que j'ai commencée avec la dernière partie de Jan Karski, qui était déjà un monologue nocturne, torrentiel, illuminé, où tentait de se creuser cette chose impossible à représenter, mais que la littérature cherche pourtant à éclairer : l'instant de la mort. Ici, cet instant se déploie comme un débordement de parole, comme un feu où crépitent les lueurs du secret. Y. H.

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  • Gena Rowlands habite deux mondes : celui des films de John Cassavetes et celui, plus me´connu et presque antagonique, de la te´le´vision ame´ricaine dont elle fut une pre´sence familie`re depuis les anne´es 1950.
    Ce livre retrace sa carrie`re, explore son jeu e´bre´che´, raconte une vie d'actrice a` la manie`re d'un roman a` plusieurs strates, celui d'une actrice, d'un couple et de la féminité.

  • Manque

    Sarah Kane

    Manque est un texte duquel la violence physique, si caractéristique d'Anéantis ou de Purifiés, est absente. Quatre voix dont l'identité n'est pas clairement définie parlent respectivement entre elles et à ceux qui les écoutent. La lecture de Preparadise sorry now de R.W. Fassbinder est à l'origine du projet. Les ressemblances avec La Terre vaine de T.S. Eliot sont patentes, du moins sur le plan poétique, car le texte est truffé d'allusions et de citations, sans que Kane ait voulu les identifier. Quant au sujet, les voix qui déversent leurs sensations dans un torrent d'impressions, de souvenirs et de désirs sont à l'image de l'idée que Sarah Kane se faisait de l'amour : dès que deux personnes forment une relation, une sorte de colonisation prend place et l'une d'elles risque d'être abusée par le pouvoir que l'autre exerce sur elle.

  • Le jeu des ombres

    Valère Novarina

    Le théâtre est l'autre lieu. L'espace s'y appelle autrement : à droite la cour, devant la face, à gauche le jardin, au fond le lointain, au ciel les cintres, sous le plateau les dessous. Au singulier, «les dessous» deviennent le dessous, l'inférieur - qui, remis au pluriel, ouvre les enfers...
    Qui est dessous? En dessous de tout? - Le langage, le verbe, la parole. - Qui est descendu aux Enfers? - Orphée, Mahomet, Dante, le Christ.
    Qui soutient tout, nous constitue, nous structure, nous porte? nous supporte? nous sous-tend? Quel est notre sous-sol? - Notre langue. C'est sur elle que toute la construction humaine repose. C'est par elle que nous avons été (légèrement, fragilement¿!) séparés des animaux.
    Nous sommes des animaux qui ne s'attendaient pas à avoir la parole.

  • Gabrielle s'apprête à monter l'escalier qui mène à son appartement. Elle est professeure de français à Royan. Elle sait que les parents de Daniella l'attendent sur le palier de son appartement, comme chaque jour, pour lui demander des comptes. Daniella était une de ses élèves, elle s'est jetée par une fenêtre du lycée. Au fil d'un monologue exalté et vindicatif, Gabrielle s'adresse aux parents de la jeune morte, repousse la culpabilité qui la ronge. Daniella lui écrivait sans cesse des lettres pour la prévenir de sa situation, lui dire que c'est pendant ses cours tout particulièrement que la cruauté des élèves se déchaînait contre elle alors que la professeure faisait mine de ne rien voir, continuant imperturbablement de jeter en pâture aux adolescents indifférents des vers sublimes de Marceline Desbordes-Valmore. Gabrielle s'emporte contre les parents, responsables selon elle d'avoir donné une éducation trop libre à leur fille ; elle s'en prend à Daniella, « sauvage, âpre et véhémente », « très éprise de son âme insolente », qui a selon elle forgé son propre malheur - elle vitupère, plaide sa cause : n'a-t-elle pas dû se battre elle-même contre sa propre mère ? n'a-t-elle pas été une jeune fille autrement plus courageuse que cette adolescente qui par certains aspects lui ressemblait tant ? « Sauvage, âpre et véhément » : tel est, à l'image de l'adolescente défenestrée, le ton de ce monologue enragé, où plane le sentiment d'une faute inexpiable, dont la narratrice se sent à la fois accablée et innocente. Comme toujours chez Marie NDiaye, une violence métaphysique se dégage des êtres et des situations, venue de si loin qu'il est impossible d'en déterminer la cause, qui n'a rien de la violence atrabilaire d'un Thomas Bernhardt car elle n'exclut aucunement l'amour, n'a rien de grinçant ni de ricanant - elle s'élève contre une injustice originelle indissociable, semble-t-il, de la condition humaine.

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  • Catherine Dan, directrice générale de la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon, décide en 2019 de poser à certain·es des auteur·rices rencontré·es lors de résidence d'écriture la question du réel dans leur écriture.
    Au fur et à mesure de discussions avec les conseillers dramaturgiques de la Chartreuse, face à des demandes toujours plus nombreuses de metteurs en scène-auteurs dont les projets, car politiquement ancrés dans le réel, sont bien financés, s'est dessinée pour Catherine Dan une question, qu'elle a soumise à dix auteurs et autrices.
    Cette question, ce qu'écrire le réel implique pour tou·tes ces auteur·rices, a donné naissance à de courts textes, rassemblés dans ce recueil. Ces auteurs et ces autrices qui, s'ils se confrontent depuis quelques années ou depuis très longtemps à cet enjeu du « réel », le font à partir de leur camp poétique, de leur langue théâtrale. Dans un geste poïélitique (pour citer Cormann), et non institutionnel.

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  • C'est l'histoire d'un vieux malentendu. Tous les grands comiques en ont souffert, de Jerry Lewis à Robin Williams : plus on vous demande de faire le clown, plus vous vous sentez glisser dans le gouffre du désespoir. Bill Murray, lui, a fait de ce malentendu une profession de foi.
    Après ses débuts avec la bande du Saturday Night Live, les comédies à succès des années 80 ont fait de lui une star mondiale. Il a fui, pour ne revenir que des années après, plus rare, plus évanescent. C'est devenu une légende urbaine à lui tout seul. Un gentil zombie, un spectre souriant, une mascotte du cinéma d'auteur bon teint et affranchi de l'industrie. Mais sans se départir de sa mine de vieux chien las, en promenade trop loin de chez lui.

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  • 3rd edition

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  • « Reda se lève et marche d'une extrémité à l'autre de la chambre.

    Reda.
    Tu vas le payer, je vais te buter moi sale pédé, tu m'as insulté de voleur, je vais te faire la gueule pédale.

    Édouard, voix intérieure.
    Voilà pourquoi. Il désire et il déteste son désir. Maintenant il veut se justifier de ce qu'il a fait avec toi. Il veut te faire payer son désir. Il veut se faire croire que ce n'était pas parce qu'il te désirait que vous avez fait tout ce que vous avez fait mais que ce n'était qu'une stratégie pour faire ce qu'il te fait maintenant, que vous n'avez pas fait l'amour mais qu'il te volait déjà. »

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  • A découvrir dans ce premier numéro de la revue French Mania :
    La playlist du numéro par Yann Gonzalez.
    Un dîner avec Virginie Ledoyen, retour sur toute une carrière à l'Hôtel Grand Amour.
    La Grande histoire des séries françaises, épisode 1/4 : Les années 60/70.
    Focus : les séries françaises pas très LGBT firendly.
    Special guest : Les Cinq films français et francophones préférés de Lukas Dhont.
    Vers la parité dans le cinéma français, épisode 1/2 : 2012/2017.
    Métier : Directrice de casting par Marlène Serour.
    Dossier : Claire Denis, Leos Carax , les éclaireurs et leurs héritiers, analyses et témoignages de Léa Mysius, Morgan Simon, Bertrand Mandico, Anna Cazenave-Cambet et Mati Diop.
    Sang neuf , un scénario inédit en cadavre exquis, épisode 1/11 par Catherine Corsini.
    Reportage sur les cinéastes arabes et africains à l'heure du cinéma de genre.
    Pitch : Hyacinthe , un projet de long métrage d'animation de Gerlando Infuso.
    Anticipation : les écrans et nous en 2030, épisode 1/2.
    L'Origine du mal : le moodboard du prochain film de Sébastien Marnier.
    Frenchverse : les passions françaises de Wes Anderson.
    En immersion rue Daguerre dans les archives d'Agnès Varda documentariste, avec Rosalie Varda.
    Journal de bord : Antoine Reinartz raconte le tournage de Petite Nature de Samuel Theis.
    Cahier de tendances automne - hiver : Timothée Chalamet , Laetitia Dosch , Antony Cordier, Garance Marillier.
    Nouvelle inédite : Villa Malaparte par Emily Barnett.
    Pépite : Classe tous risques de Claude Sautet.
    Films à croquer : le Kloug du Père-Noël est une ordure.
    Stéphane Foenkinos se la joue Virginie Despentes.

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  • Anthologie de référence des joyaux du cinéma, dans un format très pratique. Dans cette méticuleuse sélection de chefs-d'oeuvre du septième art, le noir côtoie la Nouvelle Vague, et la comédie burlesque, la tragédie, pour offrir un guide des joyaux du cinéma du XXe siècle, source inépuisable d'inspiration.

  • « D'où est-ce que je viens ? Qui suis-je ? Où est-ce que je vais ? Pour répondre à ces questions nous devons revoir dans une autre perspective les innombrables formes, expériences, vestiges et mystères que l'histoire de notre profession nous lègue. C'est la seule façon de nous construire une boussole personnelle pour traverser les cinq continents de notre métier : quand, où, comment, pour qui et pourquoi on fait du théâtre. » Ce livre, parmi les plus ambitieux jamais écrits sur le théâtre, conjugue étonnamment le charme d'une illustration exubérante et l'exigence d'un propos savant sur l'art de l'acteur. Il remplit donc une mission de vulgarisation doublée d'une contribution encyclopédique à l'histoire du théâtre et d'un corpus de références techniques et esthétiques qui en feront un outil pour les praticiens et une invitation au voyage dans le temps et dans l'étendue de toutes les cultures pour les lecteurs non spécialistes.

  • Injustement licencié de son poste de directeur du festival de Makeshiweg, au Canada, alors qu'il mettait en scène La Tempête de Shakespeare, Felix décide de disparaître. Il change de nom et s'installe dans une maisonnette au coeur de la forêt, pour y panser ses blessures, pleurer sa fille disparue. Et préparer sa vengeance.
    Douze années passent et une chance de renaître se présente à Felix, l'occasion de donner des cours de théâtre dans une prison. Là, enfin, il pourra voir sa troupe de détenus jouer La Tempête, et tendre un piège aux traîtres qui l'ont détruit. Mais la chute de ses ennemis sera-t-elle suffisante pour permettre à Felix de s'élever à nouveau ?

    Le nouveau roman de Margaret Atwood, la grande dame des lettres canadiennes au succès phénoménal, est un hommage à Shakespeare, à travers une prose sublime, déchirante et drôle à la fois.

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  • «C'est contre le cinéma que le cinéma doit se faire. En particulier s'il veut, au sein du nouveau monde des images, incarner le plus précieux, le plus vital : la liberté de penser, d'inventer, de chercher, d'errer et de se tromper, en somme d'être l'antidote.» Olivier Assayas Constat fait de l'absence de pensée théorique du cinéma contemporain et de l'effacement de la cinéphilie, que nous reste-t-il pour penser ce que l'on persiste à appeler le septième art? Penser, c'est-à-dire donner du sens aux pratiques des réalisateurs, dépasser la fragmentation et la dépersonnalisation de leur oeuvre dans l'industrie des flux numériques... et justifier aussi qu'on puisse encore résister à l'attraction des plateformes au nom d'un cinéma indépendant et libre, avec l'éthique et les fins qui lui sont propres.

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  • Dans une France rurale aujourd'hui oubliée, deux gamins passionnés par les lettres nouent, dans le secret des livres, une amitié solide. Le premier, orphelin de père, travaille comme forgeron depuis ses quatorze ans et vit avec une mère que la littérature effraie. Pour cette raison, elle le met tôt à la boxe. Il sera champion. Le second devient abbé de la paroisse. Mais jamais les deux anciens gamins ne se quittent. Aussi, lorsque l'abbé propose à son ami d'enfance d'interpréter le rôle de Jésus dans son adaptation de La Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ, celui-ci accepte pour sacrer, sur le ring du théâtre, leur fraternité. Ce boxeur atypique et forgeron flamboyant était le père du narrateur. Après sa mort, ce dernier décide de prendre la plume pour lui rendre sa couronne de gloire, tressée de lettres et de phrases splendides, en lui écrivant le grand roman qu'il mérite.

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  • On lui attribue, dans les années 1920, les premiers films impressionnistes, féministes, puis surréalistes. Qu'est-ce que le cinéma ? constitue la première édition des écrits théoriques de Germaine Dulac (1882-1942), pionnière du septième art, près de 75 années après la conception du manuscrit, où elle développe une réflexion sur le cinéma aux échos fortement contemporains.
    Composé des nombreuses conférences de la cinéaste (1925-1939) assemblées par sa partenaire Marie-Anne Colson-Malleville et préservées dans les archives de Light Cone, cet ouvrage éclaire le rôle majeur de cette pionnière de l'avant-garde française, innovatrice de la pensée cinématographique moderne, qui théorisait déjà, dès les années 1920, ce qu'est le cinéma.

    « L'oeuvre et la pensée de Germaine Dulac ont beaucoup compté dans l'histoire du cinéma. Ce livre permet de mieux la connaître et de l'apprécier. C'est très important pour faire vivre la cinéphilie, qui est d'ailleurs l'une des missions du CNC. » Dominique Boutonnat, Président du Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) Ouvrage récompensé du Prix du livre de cinéma 2020 du CNC.

  • Le Livre de mes rêves invite le lecteur à un voyage merveilleux à travers les espaces les plus secrets et les plus intimes de la créativité de Federico Fellini, dans une " cosmographie personnelle où des parcours émotionnels, sentimentaux, culturels, érotiques et affectifs entrecroisent des itinéraires géographiques, architecturaux, mémoriels, imaginaires et fantasmagoriques ".
    Cet ouvrage incontournable pour la compréhension de l'oeuvre du cinéaste reproduit l'intégralité des fac-similés de ses carnets dans lesquels il notait, au réveil, ses visions nocturnes.
    L'appareil critique regroupe leur traduction, ainsi que les contributions de spécialistes et d'amis de Fellini.

  • Cette pièce raconte les histoires d'un couple qui n'en a pas. Elsa et Marc vivent beaucoup. Ils sont insatiables, enthousiastes, corrosifs. Ils s'aiment sans hésiter et se sollicitent sans relâche. Leur imagination est le garde-fou de la routine, leur énergie l'antidote de l'ennui. Comme ils se comprennent sans parler, leurs mots sont affranchis de deux tâches ingrates : traduire les pensées et relater le réel. Les mots pour se taire est un hommage à l'enthousiasme, aux mots, à l'exigence, au rêve, à la subtilité et à l'entièreté.

  • Border ghosts

    Emmanuelle Destremau

    • Quartett
    • 1 Décembre 2020
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