Marre ! Marre ! Y'en a marre !

Retrouvez une petite sélection de titres en Beaux Arts pour vous révolter...

  • En collaboration avec Mediapart, La Revue Dessinée publie une Édition spéciale intitulée « Ne parlezpas de violences policières ». Cette revue de 160 pages décrypte les rouages d'une violence d'État, desmanifestations des Gilets jaunes à la mort de Cédric Chouviat.Au sommaireLes enquêtes édifiantes de Pascale Pascariello et Camille Polloni racontéesen bande dessinée. Sous les traits des dessinateurs Thierry Chavant et AurorePetit, les journalistes de Mediapart passent au crible le fonctionnement de la policedes polices et l'histoire d'une arme controversée, le LBD.Un reportage inédit de l'autrice Marion Montaigne au Salon mondial del'armement. Plongée dans cet univers riche en testostérone, la dessinatrice passeaux rayons X des innovations dignes de la science-fiction qui composeront peutêtrele futur arsenal des forces de l'ordre.Un documentaire sur les origines et l'essor de Black Lives Matter, de lamort de Trayvon Martin à celle de George Floyd. Ce n'est pas un moment, c'estun mouvement , préviennent les militants. Parfois présenté comme un acte II dumouvement pour les droits civiques, leur combat est devenu mondial.Des témoignages de l'intérieur. Officier de police judiciaire ou CRS, gradé ousimple flic, six membres des forces de l'ordre tombent le casque pour parler de leurinstitution. Leur parole est rare. Plus encore lorsqu'elle est critique.« Mourir dans les rues de Paris ou en banlieue n'a pas la même valeur »,dans un entretien au long cours Assa Traoré raconte son combat.

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  • La conquête de l'espace urbain.
    Depuis de nombreuses années, les street artists du monde entier créent des oeuvres aux formes toujours plus inventives et surprenantes allant du graffiti, aux fresques monumentales, en passant par les projections lumineuses ou même les flashmobs et le théâtre de rue. Le street art est un art du temps présent, qui permet de répondre immédiatement au contexte social, politique et environnemental, et d'éveiller les consciences aux injustices qui nous révoltent.

    Les espaces urbains forment un gigantesque patchwork, sous le regard de la société tout entière : autant d'occasions de faire passer vos messages ! Au-delà de l'acte esthétique, ce manuel vous propose des méthodes et des tactiques imparables (pochoirs, banderoles, tricot...) pour transformer votre projet artistique en véritable guérilla du quotidien.

    En vous appuyant sur l'expérience des précurseurs du genre et des artistes actuels aux horizons très variés, vous apprendrez à trouver votre propre style, tout en contribuant à créer des brèches dans le paysage social, pour réellement faire bouger les perspectives.

  • Jessica Lack présente cinquante mouvements pionniers d'art moderne et contemporain nés d'un engagement politique, de la décolonisation, de la marginalisation ou d'un conflit. Ces mouvements ont pour but de revitaliser la société en défiant le statu quo. Bien que moins connus que le Pop Art, Dada ou le Futurisme, ces associations d'artistes - tels que les artistes iraniens Saqqakhaneh, les stridentistes mexicains, le groupe Jikken Kobo au Japon ou AfriCobra aux États-Unis - ont donné le pouvoir à leurs membres. L'ouvrage donne vie à une documentation inconnue en explorant le contexte historique unique de chaque mouvement artistique, les événements culturels et les interconnexions significatives, ainsi que les principaux protagonistes de l'évolution des mouvements.

  • L'agitation sociale et la contestation politique ont trouvé depuis toujours des formes d'expressions visuelles aussi bien que verbales. Les graffitis sur les murs, les tracts distribués lors des manifestations, les affiches placardées dans les rues ont apporté leur contribution à l'expression de la contestation. Cette iconographie contestataire reflète des luttes de pouvoir, exprime une révolte contre l'ordre établi, appelle aux armes ou pousse un cri passionné en faveur d'une cause.

    Du XVIe siècle à nos jours, de la Réforme aux LGBT, cet ouvrage nous fait voyager à travers des siècles de graphismes qui dénoncent les atrocités de la guerre, raillent les ridicules de la royauté, des hommes d'État, des religions et de la société tout entière, appellent à la fin de la discrimination raciale ou de l'apartheid, revendiquent la liberté contre la tyrannie ou la dictature, se mobilisent pour les droits des femmes.

    Couvrant une gamme étonnante d'émotions, de la satire à l'horreur pure, Rébellion ! célèbre le droit durement acquis à la liberté d'expression, toujours agissant, toujours disputé.

  • Paris, 22 janvier 1905. Sous le regard des hommes et des femmes réunis pour lui rendre un dernier hommage, le cortège funèbre de celle que l'on nomme la Vierge Rouge traverse la capitale. La France vient de perdre l'une de ses héroïnes.
    Dans le Paris assiégé et affamé de la guerre de 1870, comme sur les barricades de la Commune, une femme combat pour les droits du peuple. Avec un courage et une détermination sans faille, Louise Michel prend les armes et, par la force de ses mots, galvanise les foules. Alors que la capitale est en flammes et la révolte brisée, elle est arrêtée, emprisonnée puis déportée en Nouvelle-Calédonie mais continue la lutte aux côtés des Canaques. À son retour en France, elle ne cessera de défendre les valeurs d'éducation, d'égalité, de progrès.
    De victoires en fusillades, d'épreuves en moments de partage, d'espoirs en désillusions, Mary et Bryan Talbot retracent l'histoire passionnante et pourtant méconnue de cette femme généreuse et habitée, aventurière de la liberté, qui rêvait de changer le monde.

  • Présentation en français L'exposition « Global(e) Resistance » pose de nouveaux jalons dans l'histoire de la collection du Musée national d'art moderne, Centre Pompidou, à travers plus d'une centaine d'oeuvres - acquises au cours de la dernière décennie - d'artistes contemporains issus en majorité des « Suds » (Afrique, Moyen-Orient, Asie, Amérique latine). Elle interroge les stratégies de résistance esthétique et éthique mises en oeuvre par ces artistes. Des luttes politiques aux questions postcoloniales, en passant par l'écologie ou les questions de genre, les artistes répondent à l'urgence des temps présents tout en proposant des alternatives. Présentation en anglais The exhibition « Global(e) Resistance » sets out new criteria in the history of the collection of the Musée national d'art moderne, Centre Pompidou, through more than a hundred works by contemporary artists - all acquired over the last decade - primarily from the « Global South » (Africa, the Middle East, Asia and Latin America). The exhibition examines the aesthetic and ethical strategies of resistance implemented by these artists. From political struggles to postcolonial issues, including those linked to the environment or gender-related, they respond to the urgency of the present moment while also proposing new alternatives.

  • L'univers de François Burland est à l'image d'un grand bazar. On y trouve toutes sortes d'oeuvres : papiers recyclés, collés, peints ou gravés, broderies qui s'affichent comme des dessins colorés, sculptures ou jouets bricolés aux échelles brouillées. Le tout s'affranchissant des contraintes esthétiques pour permettre le jeu libre des formes et la magie du désordre. Ces authentiques créations ont de quoi surprendre, elles possèdent un mot d'ordre : le slogan ou mieux une parole qui attrape. Pour comprendre l'esprit libertaire de cet artiste et sa capacité à être dans une attitude active et non soumise, il faut envisager la lecture de son oeuvre sous le signe de la résistance.

  • Marre de la malbouffe, de la junkfood, des produits transformés, des calories vidés, du suremballage ? Marre de payer cher des logos qui enrichissent l'industrie alimentaire et contribuent à l'inflation de vos tours de taille ? Voilà un petit ouvrage de cuisine subversif qui pointe du doigt les dérives absurdes de l'alimentation capitaliste, invite à porter un regard nouveau sur nos habitudes de consommateur et propose un tout autre modèle.
    Au cours des décennies, la culture punk s'est enrichie de nouvelles mouvances, intégrant l'écologie, la décroissance, le végétarisme, le féminisme... Dès lors, la cuisine punk n'apparait plus ni dangereuse, ni sale, ni déglinguée. Ce mouvement inviterait même à adopter un mode de vie cohérent pour vivre la transition écologique. A travers une quarantaine de recettes, ce livre milite en faveur d'une cuisine libérée, locale, bio, végétale, facile, économique, équitable ; à base de produits bruts, en vrac, sans marque, troqués, glanés...
    Cuisiner devient l'occasion idéale d'agir, d'exprimer ses valeurs, ses croyances, ses opinions politiques et sociales. Il serait bien dommage de cracher dans la soupe !

  • Alors que le mouvement des Gilets jaunes se déploie depuis quelques mois, deux amis dessinateurs, Cyril Pedrosa et Loïc Sécheresse, souhaitent accompagner et comprendre, avec leurs outils, cette mobilisation inattendue et sans précédent.
    Refusant d'emblée toute position de surplomb, ils dessinent la foule, croquent des visages, dialoguent avec celles et ceux qu'ils côtoient, retranscrivent paroles et gestes. À Nantes, à Paris, à Saint-Nazaire, à la fois acteurs et témoins, ils campent les manifs climat, la mobilisation contre la réforme des retraites, les actions féministes, etc., ébauchant, sans dessein préalable, le portrait protéiforme d'une (autre) France, en marche - au pied de la lettre.
    S'y affichent des engagements individuels et des utopies collectives, mais aussi la répression institutionnelle, les violences policières et les mensonges d'État. Ces carnets en témoignent, faisant leur ce mot d'ordre aperçu sur maintes banderoles : On n'oublie rien.

  • Partant du présupposé qu'une pratique esthétique peut renseigner sur des éléments spatiaux, cet ouvrage se base sur l'étude du mouvement graffiti palestinien pour interroger les frontières qui traversent les camps de réfugiés situés dans les Territoires palestiniens occupés.
    L'ouvrage propose une réflexion sur les conditions de réalisation d'une recherche au sein de l'espace israélo-palestinien.
    Il accorde ainsi une large place à la méthode de recherche, innovante, car basée sur des méthodes visuelles (photographie et documentaire). L'impératif de déconstruction de la position surplombante du chercheur trouve ici une application concrète dans la coréalisation du film documentaire Les murs de Dheisheh dont la fabrique est largement explicitée.

  • En cent ans d'existence, le Parti communiste français a toujours entretenu des liens étroits avec les avantgardes artistiques et culturelles. Mais si certains peintres sont bien connus comme « compagnons de route » du parti, tels Pablo Picasso ou Marcel Duchamp, d'autres, comme Giacometti, Fernand Léger, Henri Matisse, André Masson, etc., ont aussi cultivé des relations avec celui-ci, à divers degrés, qu'ils aient été militants, sympathisants ou observateurs critiques. En témoigne les formidables collections d'oeuvres offertes au parti et déposées depuis dans divers musées.
    À l'occasion du centenaire du Parti communiste français, et pour annoncer l'exposition qui se tiendra au printemps 2021, ce livre d'art raconte cette histoire à la fois politique, sociale et artistique à travers la reproduction de 150 oeuvres et les éclairages de Yolande Rasle et Renaud Faroux.
    L'ensemble de l'ouvrage permet de redécouvrir des artistes majeurs que le marché minore ou dont l'histoire obère la part d'engagement sans laquelle leur oeuvre perd une part de son sens.
    Avec plus de 150 oeuvres ainsi rassemblées, ce livre présente un parcours totalement inédit et incarne un message toujours actuel : « D'un siècle à l'autre, l'art nous change et change le monde. »

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