La Mort 

Camardes, Calaveras mexicaines ou Ange divin, la Faucheuse marque le trépas des uns, le deuil pour ceux qui restent ou encore une autre façon de vivre... 

Plutôt que craindre, interrogeons-la!
Voici une sélection d'ouvrages pour dévoiler la Mort et ses représentations dans les sociétés humaines.

 

 

  • « Tant de fois je me suis tenue avec des mourants et avec leurs familles. Tant de fois j'ai pris la parole à des enterrements, puis entendu les hommages de fils et de filles endeuillés, de parents dévastés, de conjoints détruits, d'amis anéantis... ».
    Etre rabbin, c'est vivre avec la mort : celle des autres, celle des vôtres. Mais c'est surtout transmuer cette mort en leçon de vie pour ceux qui restent : « Savoir raconter ce qui fut mille fois dit, mais donner à celui qui entend l'histoire pour la première fois des clefs inédites pour appréhender la sienne. Telle est ma fonction. Je me tiens aux côtés d'hommes et de femmes qui, aux moments charnières de leurs vies, ont besoin de récits. ».
    A travers onze chapitres, Delphine Horvilleur superpose trois dimensions, comme trois fils étroitement tressés : le récit, la réflexion et la confession. Le récit d' une vie interrompue (célèbre ou anonyme), la manière de donner sens à cette mort à travers telle ou telle exégèse des textes sacrés, et l'évocation d'une blessure intime ou la remémoration d'un épisode autobiographique dont elle a réveillé le souvenir enseveli.
    Nous vivons tous avec des fantômes : « Ceux de nos histoires personnelles, familiales ou collectives, ceux des nations qui nous ont vu naître, des cultures qui nous abritent, des histoires qu'on nous a racontées ou tues, et parfois des langues que nous parlons. » Les récits sacrés ouvrent un passage entre les vivants et les morts. « Le rôle d'un conteur est de se tenir à la porte pour s'assurer qu'elle reste ouverte » et de permettre à chacun de faire la paix avec ses fantômes...

  • >Robert A. F. Thurman Préface de Sa Sainteté le Dalaï Lama Le Livre des morts tibétain Monument de la culture tibétaine, texte clef de la sagesse bouddhique, Le Livre des morts tibétain a toujours fasciné l'Occident. « Philosopher, c'est apprendre à mourir », disait chez nous Montaigne. A l'angoisse de la mort, celle des êtres aimés ou la nôtre, la pensée bouddhique apporte ici sa réponse, avec une profondeur de vues qui n'empêche pas la plus authentique compassion humaine.
    Ce texte fondamental - mais à bien des égards difficile - est présenté dans une traduction à la fois poétique et précise, accompagnée d'éclaircissements et de commentaires conçus pour un très large public. Proche du Dalaï Lama et l'un des plus grands spécialistes mondiaux de la culture indo-tibétaine, Robert A. F. Thurman a en outre retrouvé des chapitres oubliés, publiés pour la première fois.
    Précédée d'une présentation générale du Tibet et du bouddhisme, suivie d'un glossaire des termes indispensables, cette traduction fera date dans la connaissance d'un des monuments de la spiritualité universelle, nécessaire à tous ceux qui côtoient la mort dans leur profession, ou qui plus simplement cherchent des réponses à cette question éternelle.
    Traduction française de Gilles Poulain.

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  • Qu'arrive-t-il (ou pas) après la mort ? Existe-t-il d'autres mondes derrière la nature visible ? Trois spécialistes répondent à ces questions sous divers angles : la religion, la science, la parapsychologie, la philosophie, l'ésotérisme, la littérature. Ils étudient les croyances, les comportements universels, comme la peur des revenants, l'espoir de retrouver ses proches décédés... Ce qu'on croyait savoir semble remis en cause : la mort n'est pas un bref moment, mais un long processus où la vie persiste, l'immortalité n'est pas réservée aux croyants.
    A l'inverse, ce qui semblait absurde, invraisemblable s'avère possible : le transhumanisme ne promet-il pas l'immortalité physique ? Cette encyclopédie sur l'autre vie possible porte divers regards sur une même question : après la mort, est-ce que la conscience individuelle se conserve un moment ou pour toujours, et pour quoi faire ? Tout être naît, dure, décline, meurt et puis reparaît ! Chaque vivant finit par périr, ternir, pourrir pour enfin se stabiliser en squelette, en ancêtre, en étoile, en angelot ou autre.
    Vrai ou faux ? Voici le dossier, documents à l'appui, où les idées les plus rationnelles voisinent avec les faits les plus bizarres.

  • "La philosophie que je professe, la vie de méditation que j'ai menée me permettent de regarder la mort d'un autre oeil que ne le font la plupart des gens." Alexandra David-Neel

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  • « Faire son deuil », tel est l'impératif qui s'impose à tous ceux qui se trouvent confrontés au décès d'un proche. Cela va-t-il de soi ? Se débarrasser de ses morts est-il un idéal indépassable auquel nul ne saurait échapper s'il ne veut pas trop souffrir ? L'auteure a écouté ce que les gens racontent dans leur vie la plus quotidienne. Et une histoire en a amené une autre. « J'ai une amie qui porte les chaussures de sa grand-mère afin qu'elle continue à arpenter le monde. Une autre est partie gravir une des montagnes les plus hautes avec les cendres de son père pour partager avec lui les plus beaux levers de soleil, etc. » Elle s'est laissé instruire par les manières d'être qu'explorent, ensemble, les morts et les vivants. Elle a su apprendre de la façon dont les vivants se rendent capables d'accueillir la présence de leurs défunts.
    Depuis un certain temps, les morts s'étaient faits discrets, perdant toute visibilité. Aujourd'hui, il se pourrait que les choses changent et que les morts soient à nouveau plus actifs. Ils viennent parfois réclamer, plus fréquemment proposer leur aide, soutenir ou consoler... Ils le font avec tendresse, souvent avec humour.
    On dit trop rarement à quel point certains morts peuvent nous rendre heureux !

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  • La mort fait peur. Elle suscite l'incompréhension, provoque des réactions de fuite, des attitudes de rejet. Comment accompagner ceux qui s'en vont ? Comment limiter l'isolement de ceux qui restent ? Comment atténuer les complications psychologiques liées au deuil ? Comment rendre à la mort sa juste place ? Marie-Frédérique Sacqué montre en quoi l'apprivoisement de la mort passe, pour chacun d'entre nous, par le rétablissement de la dimension symbolique et sociale de la perte et du deuil.
    La question devient alors celle-ci : comment une société ayant atteint un certain niveau de développement peut-elle, à l'aube du XXIe siècle, se représenter la mort pour la rendre tolérable ? Faut-il inventer de nouveaux rites, de nouveaux gestes, de nouveaux symboles ? Et, si oui, lesquels ?

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  • Une synthèse effectuée par un égyptologue à partir des hiéroglyphes.

  • Le philosophe et musicologue s'interroge sur la mort et s'attache à analyser cet événement banal et étrange à la fois, tragique mais familier.

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  • La mort

    Patrick Dupouey

    La mort est pour l'homme l'inconnaissable par excellence, l'énigme indéchiffrable, "le grand peut-être", disait Stendhal.

    Face à elle, deux issues se dessinent : la première consiste à se convaincre que quelque chose nous attend au-delà du tombeau ; la seconde, à admettre que notre destinée mortelle n'est pas un mal, voire à rendre grâce à la nature de nous avoir épargné les affres d'une existence sans fin. Que signifie au juste pour un homme le fait d'être mortel ? Quelle attitude peut-on attendre de lui à l'instant suprême ? Que penser des promesses religieuses d'immortalité et d'éternité, ainsi que des spéculations philosophiques sur le sujet ? Quelles relations les vivants doivent-ils entretenir avec leurs morts ? Et, devant la Grande Faucheuse, quelle consolation la philosophie peut-elle nous apporter ?

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  • De la mort

    Wang Chong

    Selon Wang Chong, grande figure de la Chine ancienne, la vie est un lent et irréversible épuisement du qi (fluide), qui s'achève avec la mort. Notre vie comme notre mort nous échappent. Nulle place pour l'immortalité ou une quelconque forme de survie.
    Qu'il traite du déterminisme du qi, de la réalité des fantômes ou de l'organisation des funérailles, Wang Chong offre une réflexion lucide, débarrassée des superstitions et des peurs.

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  • Dans cet album, la Mort est un personnage bienveillant et attentionné. Son travail est d'aller chercher tous ceux qui vont mourir - vieux ou jeunes, insectes ou éléphants. Son rôle est indispensable parce que sans elle il n'y aurait pas assez de place pour que de nouvelles vies puissent voir le jour. La Mort accomplit sa tâche avec le plus de soin et de douceur possible. Elle fait partie de la vie, de l'amour et de nous tous.

  • Le décès de son père contraint Yoichi Yamashita à retourner dans sa ville natale après de longues années. Lors d'une veillée funèbre arrosée, son enfance refait surface : cet après-midi de printemps passé à jouer sur le plancher du salon de coiffure de son père, l'incendie qui a ravagé la ville et sa maison familiale, le divorce de ses parents... Au fil des confidences et des souvenirs partagés par ses proches, Yoichi redécouvre celui qu'il a toujours vu comme un père absent et froid.

  • La perte d'un proche, prévisible ou brutale, est un traumatisme dont les répercussions physiques, psychologiques, relationnelles, sociales et spirituelles se font sentir tout au long de la vie. Le deuil est différent selon la place de la personne que l'on a perdue et la manière dont celle-ci s'inscrit dans l'histoire de chacun. Mais dans tous les cas, il est fait d'un amalgame d'émotions et de réactions dont la complexité n'a d'égale que la violence qu'il cause.
    Répondant à des questions fondamentales - comment vivre sans lui/elle ? La douleur s'arrêtera-t-elle s'arrêter un jour ? Les autres peuvent-ils comprendre ? -, et nourri de témoignages, la nouvelle édition enrichie de ce guide indispensable aux personnes endeuillées et à leur entourage dit et analyse la déchirure. Il apporte un réconfort inestimable pour celles et ceux qui, confrontés à une indicible douleur, ne savent plus comment avancer.
    Pour avoir aidé pendant des années des endeuillés, Christophe Fauré sait trouver les mots justes pour chacun et montrer la voie qui permet, un jour, de retrouver le goût de la vie.

  • « À tout' ! » lui dit son fils en la quittant. Dans la nuit, il meurt dans un accident de voiture. « Depuis cette date, je perds mon fils chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque seconde. Le perdre est mon présent. Pour toujours. ».

    Psychologue-psychanalyste, Catherine Audibert nous fait partager sa douloureuse expérience de mère dans ce récit étonnamment limpide, qui soulève toutes les questions du deuil : le choc d'abord, puis l'obsession qui s'installe, les réminiscences de l'enfant qu'il fut. Entre la culpabilité, les regrets, la mélancolie et la folie tant la douleur submerge, peu à peu, l'écriture libère et accompagne le deuil, un deuil sans fin mais au cours duquel les vivants reprennent peu à peu leur place à côté du mort.

    En déployant l'histoire de vie et de mort qui la lie à son fils, le récit de Catherine Audibert va bien au-delà du témoignage singulier et s'adresser à tous les parents et à leurs proches. Un livre fort, qui chemine jusqu'à la certitude retrouvée de l'amour - et la possibilité d'une vie après.

  • Des réponses d'une limpide intelligence à la grande question de la vie. Un livre de fonds.

    « Pour ne pas penser à la mort, un seul remède: écrire un livre sur la mort.
    (...) L'humour est la revanche de l'homme sur le mystère du destin, de la mort... Dans la solitude et la déréliction, il nous reste cette dernière arme. » C'est avec humour que Vladimir Jankélévitch abordera toujours cette grave question. Au cours des entretiens publiés ici, les thèmes de l'éthique médicale et de l'euthanasie côtoient des réflexions plus personnelles.

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  • Comme ses Cinq méditations sur la beauté, ce texte de François Cheng est né d'échanges avec ses amis, auxquels le lecteur est invité à devenir partie prenante. Le poète, au soir de sa vie, s'exprime sur un sujet que beaucoup préfèrent éviter. Il se livre comme il ne l'avait peut-être jamais fait, et transmet une parole à la fois humble et hardie.
    Il témoigne d'une vision de la « vie ouverte », en mouvement ascendant, qui renverse notre perception de l'existence humaine, et nous invite à envisager la vie à la lumière de notre propre mort. Celle-ci, transformant chaque vie en destin singulier, la fait participer à une grande aventure en devenir.  « Originalité de la pensée, concision et élégance du style. Cheng est un auteur fécond mais rare, un créateur à part. » Roger-Pol Droit, Le Point.

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  • Ce livre bouleverse notre approche du deuil, et du « travail du deuil ». Il propose de ne plus s'intéresser à « la mort » en général, mais « aux morts » en particulier. Le problème n'est plus « intrapsychique » mais est celui de relation entre les vivants et les morts. De même que Marie- France Hirigoyen nous appelait à s'intéresser aux agresseurs dans les cas de harcèlement moral, Magali Molinié propose que l'on réintroduise les morts, en tant qu'êtres sociaux exigeants, dans les procédures thérapeutiques. L'auteure a rencontré des personnes qui avaient envie, non pas de témoigner sur leur deuil, mais sur « les relations qu'elles entretiennent avec des défunts » et qui posent des questions du type : « que veut le mort ? que faire pour lui ? » Le psychologue ne peut ignorer la permanence des échanges entre les vivants et les morts. Si les seconds sont parfois fauteurs de maladies, ils peuvent être aussi réparateurs possibles de relations autrefois négligées ou bien dispensateurs de bienfaits tels qu'obtention d'un diplôme, santé retrouvée, conception d'un enfant... Mais ceci, à condition d'avoir été convoqués, honorés dans un dispositif spécifique (rituel par exemple).

  • « Accepter sa condition de mortel est une libération.
    Je vous propose un mode d'emploi.
    Il s'agit d'apprivoiser la mort. Cesser de trembler face à sa finitude permet de vivre enfin pour de vrai, de s'engager sans réserve, de relever les défis, d'avoir une existence riche et pleine de sens.
    Car là, il ne s'agit plus de durer, il s'agit de vivre, pleinement.
    Une vie se juge aussi sur la façon dont on meurt. Veut-on que son trépas se déroule dans l'angoisse, la souffrance, l'indignité, comme c'est trop souvent le cas, ou bien préfère-t-on avoir son mot à dire sur le moment et les modalités de sa mort ? Certains pays le permettent, d'autres non. L'affaire est chaude... » G. A.
    Gérard Apfeldorfer, dans ce livre, nous propose un manuel d'autothérapie de la thanatophobie pour nous permettre de nous réconcilier avec notre condition de mortel et d'apprécier chaque instant de notre vie.

  • Un album qui permet d'aborder le the`me de la mort de fac¸on tre`s concre`te et since`re avec les enfants en questionnement par rapport a` ce sujet. Je ne veux pas e^tre mort parce que je n'aime pas le noir, je n'aime pas le froid, je veux rester avec toi pour toujours, parce que la mort c'est trop grand, c'est trop long. Aux inquie´tudes et appre´hensions de l'enfant sont formule´es des re´ponses re´confortantes le ramenant dans le moment pre´sent, au bonheur d'e^tre la` et de pouvoir faire plein de choses pour encore tre`s longtemps.

  • Ils sont célèbres, artistes, écrivains, créateurs, aimés par un large public. Ils ont foi dans la vie mais la mort les accompagne. Ils y ont été confrontés très jeunes, certains à celle de leurs parents, d'autres à celle d'un enfant. Ils ont assisté aux derniers instants d'un proche, à la fin brutale d'un être cher, d'une compagne ou d'un ami. Ils en ont gardé des blessures, des fragilités, ils ont mûri des réflexions sur le sens de leurs vies privilégiées mais finalement semblables aux autres.
    Pour la première fois, quatorze personnalités se confient sur la disparition, l'absence, la douleur, l'énigme, le réconfort, leurs croyances, et racontent ces moments où tout bascule. Pour en ressortir plus fort.
    Quatorze témoignages sans artifices dans lesquels la vie reste malgré tout le fil conducteur.

    Avec la collaboration de Sophie Brugeille.

  • « On a longtemps dit que j'étais réservée, voire "muette comme une tombe". En fait, il ne s'agissait ni de froideur ni d'indifférence. J'étais en deuil. Et je ressentais comme une nécessité d'habiter un monde lisse, impersonnel et protecteur vis-à-vis, non pas de la mort, mais de la séparation qu'elle inflige avec la disparition de l'autre. » Ginette Raimbault a consacré sa vie aux questions du deuil et de la mort. Ce n'est pas un hasard. Dans ce livre limpide, émouvant, probablement l'un des plus personnels qu'elle ait écrits, elle donne la parole aux endeuillés et explore le « cataclysme intérieur » provoqué par la mort de l'être aimé.

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  • Dilaceratio Corporis est une collection dirigée par Nicolas Delestre sous la responsabilité éditoriale de Laurence Loutre-Barbier Rites funéraires du judaïsme présente les rites du judaïsme qui à l'époque contemporaine compte plusieurs courants principaux : orthodoxe, traditionnaliste, réformé ou libéral.
    Certaines prescriptions très anciennes concernant la mort d'un proche continuent d'être respectées :
    Inhumation et non crémation, délai très court entre décès et mise en terre, recours à une hevra qaddisha, simplicité du cercueil et de l'enterrement, déchirure d'un vêtement des personnes directement en deuil et récitation du Qaddish* devant la fosse. Les rites funéraires juifs ignorent l'embaumement et l'exposition du défunt.

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  • Ne se limitant pas à la socio-anthropologie du cannibalisme, ce livre offre de façon compréhensible et complète, un accès au phénomène de l'anthropocannibalisme. Avec des exemples issus des dernières recherches anthropologiques, sociologiques et des dernières nouveautés archéologiques, cet opus nous amène dans l'incertitude, remet en question les a priori sur le cannibalisme humain, et, par un voyage dans l'espace et le temps, nous fait réfléchir sur les causes profondes de ce phénomène foncièrement humain.

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  • La mort intime

    Marie de Hennezel

    comment mouriroe nous vivons dans un monde que la question effraie et qui s'en détourne.
    des civilisations, avant nous, regardaient la mort en face. elles dessinaient pour la communauté et pour chacun le chemin du passage. elles donnaient à l'achèvement de la destinée sa richesse et son sens. jamais peut-être le rapport à la mort n'a été si pauvre qu'en ces temps de sécheresse spirituelle où les hommes, pressés d'exister, paraissent éluder le mystère (...). ce livre est une leçon de vie.
    la lumière qu'il dispense est plus intense que bien des traités de sagesse. françois mitterrand

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