Couleurs de Printemps

Notre sélection de fleurs et de couleurs pour célébrer le printemps !

  • Pour un herbier Nouv.

    Les éditions Mermod publient en 1951 une édition de luxe de Pour un herbier, illustrée par Raoul Dufy.
    Cet ouvrage est le fac-similé du n° LXXXIX (exemplaire réservé à l'artiste et aux collaborateurs) de l'édition originale, conservé à la bibliothèque de l'Institut national d'histoire de l'art, au sein de la prestigieuse collection Jacques Doucet.

    "La rencontre entre Colette et Dufy était celle de sensibilités voisines. Souvent, dans les derniers temps, Colette me demanda à revoir cet ouvrage." Maurice Goudeket (dernier époux de Colette), dans Près de Colette, Flammarion, p.247-248

  • Comme la plupart des artistes de la modernité de la première moitié du XXe siècle qui s'installent dans la capitale, Raoul Dufy n'est pas, de naissance, un « Parisien de Paris ». Originaire du Havre, il quitte sa Normandie à l'âge de vingt-trois ans. Ses explorations le conduisent très vite à Montmartre, où il installe son atelier. Depuis le sommet de la Butte, il découvre le panorama parisien dont il transcrit, dès une première peinture de 1902, le moutonnement de la ligne des toitures et des cheminées, hérissé par les silhouettes des grands bâtiments et des célèbres monuments qui signent et signalent la spécificité de ce paysage urbain. Depuis des points de vue élevés, réels ou imaginaires, et jusqu'à la fin de sa vie, il déclinera sur tous les supports, pour tous les usages et destinations, et dans tous les formats, les infinies variations du Paris des années 1930, vu d'en haut.

    Like most of the modern artists in the first half of the twentieth century who settled in the capital, Raoul Dufy was not a 'Parisian of Paris' by birth. A native of Le Havre, he left Normandy at the age of twenty-three. His creative explorations soon led him to Montmartre where he set up his studio. From the heights of the Butte he discovered the panoramic views of Paris, and in an initial painting in 1902 he depicted the undulating outlines of the roofs and chimneys, broken up by the silhouettes of the major buildings and famous monuments that mark and characterise this urban landscape. From real or imagined elevated vantage points and until the end of his life, Dufy represented infinite variations of 1930s Paris seen from above on every type of support, for different purposes, and in every format.

  • Un ouvrage d'exception et inédit autour des Nymphéas de Claude Monet, en partenariat avec le musée de l'Orangerie qui détient la plus importante collection de Nymphéas de Monet. La (re)découverte de l'ensemble du cycle des nymphéas de manière homothétique, accompagnée d'un cahier photo autour de Monet à Giverny.
    Une coédition Musées d'Orsay et de l'Orangerie/Editions Hazan.

  • Revendiquée par les impressionnistes au nom de la sincérité et de la spontanéité, la pratique de la peinture en plein air est l'aboutissement d'un long processus au cours duquel le paysage s'affirme comme un genre à part entière. En France mais aussi en Angleterre et en Italie, les peintres s'attachent dès le XVIIIe siècle à l'observer et à saisir avec objectivité les effets de la lumière. En 1708, le traité Du paysage de Roger de Piles (1635-1709) conseille aux peintres de travailler en plein air. Mais peindre hors des murs de l'atelier pose de sérieux problèmes d'organisation. L'artiste doit en effet transporter sur le site élu un attirail encombrant : ombrelle, pliant, feuilles de papier et boîte à couleurs. Il doit aussi être rapide, car le spectacle de la nature évolue en permanence et le passage d'un nuage suffit à transformer le motif au fil des heures. Malgré ces contraintes, les impressionnistes et leur approche singulière du paysage révolutionneront la peinture de plein air.

  • Amoureux de l'art ? Amoureux de la nature ?
    Ou bien amoureux des deux ? Ce livre, original et élégant, ravira un public très large.
    Les auteurs y ont compilé les plus beaux dessins et tableaux où figurent des arbres. La majesté du monde végétal est ainsi mise à l'honneur chez Vincent Van Gogh, Gustav Klimt, Alex Katz et tant d'autres. Les conditions de réalisation des tableaux accompagnent la découverte des oeuvres.
    Des pages de jeux typographiques, rendant hommage aux arbres avec précision et érudition, ponctuent également la lecture de ce livre pas comme les autres !

  • Cet opus de "L'Oeil curieux" montre à travers les gouaches du Florilège de Nassau-Idstein, à la fois un extraordinaire recueil de vélins du Grand Siècle, l'immortalisation d'un merveilleux jardin, et l'insigne trace d'une rencontre et d'un rêve. Un recueil exceptionnel Né de la rencontre entre le collectionneur Jean de Nassau et le peintre strasbourgeois, Johann Walter, le Florilège représente un ensemble unique de gouaches sur vélin du XVIIe siècle.
    Avec ses représentations de jardin, de grottes et de fontaines, ses portraits, ses planches extrêmement délicates de fleurs et de fruits, il constitue un des trésors de la Bibliothèque nationale de France. Passion de la collection Sans le désastre de la Guerre de Trente Ans qui déchire l'Europe et contraint le prince de Nassau à l'exil, le Florilège ne serait peut-être pas né. C'est à Strasbourg que le prince acquiert en effet le goût de la collection et des belles choses, et qu'il rencontre Johann Walter.
    Son retour d'exil dans sa propriété d'Allemagne dévastée conduit Jean de Nassau à reconstruire, réorganiser, faire revivre ses terres, nourrir sa collection, et à choisir plus que jamais l'art et le beau contre la guerre et la destruction. Un magnifique jardin. La plus belle partie de sa collection est directement liée à l'aménagement d'un jardin, qui célèbre le goût qu'on a alors pour la botanique et les curiosités naturelles.
    Le peintre Walter, convié à peindre le jardin, traduit sur la toile les innombrables surprises et richesses de ce lieu incomparable : tulipes, oiseaux, citronniers, fruits, libellules et coquillages deviennent autant de délicats et précieux petits tableaux naturalistes.

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    Alexandre Loye

    Chaque jour, dans un rituel exigeant mais non dénué de bonheur, Alexandre Loye peint en quelque sorte naturellement. Fils d'artiste plasticien, il est probablement tombé dedans enfant, aimant la solitude de l'atelier assortie à l'odeur de térébenthine. Les carnets qu'il noircit avec régularité lui permettent de tisser un fil mental plus costaud que toutes les impasses picturales et de tracer sa recherche artistique avec sérénité.
    Le peintre ne travaille pas sur le motif. Il saisit les images de son esprit par petits coups de pinceau rapides et par couches successives. Le trait hésite mais l'ensemble fonctionne si parfaitement qu'on a l'impression d'entendre fredonner, chantonner, de sentir la chaleur du soleil. Car les huiles sur toile et papier d'Alexandre Loye sont remplies du chaos de la vie, sorte d'ode à la folie du monde mais avec une infinie douceur et une ironie permanente.

  • Profondément imprégné de la tradition picturale japonaise, le photographe explore la vie quotidienne tokyoïte et capture des scènes aux confins du fantastique. Ses cadrages et ses couleurs acidulées confèrent à ses images une certaine étrangeté. Formes, textures, nuances colorées, profondeur de champ élaborent un vocabulaire visuel à la fois poétique et pop. « Ce sont les interprétations variées qu'a un spectateur d'une image qui rendent la photographie intéressante », précise le photographe. Yoshinori Mizutani observe avec minutie l'espace urbain et ses excentricités. Sa série Parrots présentait les perroquets sauvages aux couleurs acidulées qui peuplent désormais la ville de Tokyo. Ici, corbeaux, hirondelles, moineaux et autres passereaux des villes saturent l'environnement urbain, ciel, arbres, poteaux électriques, lignes téléphoniques sont envahis, réinvestis. Ils deviennent alors autres, et le passant les perçoit différemment. Parfaitement posés et alignés en rangs serrés sur les fils électriques qui sillonnent le ciel de toute capitale, les oiseaux se font armées, colonies ordonnées. Les lignes graphiques qu'ils forment redessinent l'espace urbain. Visions de rêve ou de cauchemars, les oiseaux de Yoshinori Mizutani saturent par leur présence le monde de la ville et lui restitue son mystère.

  • Des tapisseries médiévales aux chintz indiens en passant par les broderies Renaissance, chaque textile ou papier peint, présenté par ordre chronologique, est accompagné d'une grille de couleur proportionnelle très simple. Ces palettes montrent clairement les associations de couleurs qui, à travers l'histoire, ont permis de créer les splendides motifs aujourd'hui encore admirés et reproduits.
    Chaque échantillon est étiqueté avec sa valeur CMJN, permettant ainsi au lecteur de reproduire les différentes associations présentées. Tous les créateurs, aussi bien amateurs que professionnels, trouveront leur inspiration dans ce livre-référence unique en son genre.

  • Dictionnaire amoureux du parfum Nouv.

    Écrire un Dictionnaire amoureux du Parfum a toujours été un rêve pour moi. Grande admiratrice et lectrice de cette collection, j'étais amoureuse de cette idée de pouvoir déclarer un jour ma flamme au parfum, l'objet de tous mes agréables tourments. Enchanteur, conteur, séducteur, le parfum m'attire depuis bien des années le nez et l'esprit. Il m'a prise un jour sans crier gare et depuis je ne me lasse pas d'essayer de comprendre et d'entrer dans « cette haute puanteur », ainsi que le nommait Michel de Montaigne, qui donne naissance à un espace voluptueux.
    Le parfum ne peut se résumer à une simple marchandise. Il est bien davantage. « Le parfum, c'est l'odeur plus l'homme », disait Jean Giono, soulignant cette nécessaire rencontre entre la peau et l'effluve, pour que s'exprime un parfum, en s'animant sur l'être qui le porte et même en le prolongeant. Le parfum fait parler le silence. Il habite l'absence. C'est pour cela qu'au travers d'un dictionnaire amoureux du parfum, j'ai à coeur de mettre en valeur tout le romanesque qu'il contient. Un parfum raconte une histoire, celle des êtres et de leur époque. Il touche les sensibilités et il unit les cultures, en restant une douce ou violente constante dans l'amour.

  • Tropiques

    Julien Coquentin

  • Elements in pursuit of the wild

    Collectif

    • Lannoo
    • 1 Novembre 2020

    Frozen seas crash onto charcoal sand, deserted landscapes disappear beneath swathes of rolling mist and burning lava erupts from smoking volcanoes; to pursue the wild is to embark on a journey that can never quite be fulfilled. These are places that cannot be defined or easily described in a phrase or sentence, constrained to a single image. And nor should they be. These are places that need to be felt; to be showcased and explored, a connection with their wild beauty unearthed.
    The creators of Rucksack Magazine bring you Elements: In Pursuit of the Wild. Divided into four parts, the visual and written stories in this book showcase the raw, unrelenting power of earth, air, fire and water.
    With dramatic photography and captivating narratives from locations such as Iceland, the Faroe Islands, Scotland and the Pacific Northwest, the purpose of these pages is to amaze and enthral; to inspire awe and wonder at the beautifully terrifying world around us.

  • Alors que la demande de nature dans un monde de plus en plus urbanisé se double d'une prise de conscience des menaces qui pèsent aujourd'hui sur les écosystèmes, l'auteur réunit ici une centaine de textes permettant de porter un regard renouvelé sur l'art des jardins et le paysage. Une telle anthologie interroge un art qui s'estime le plus universel. De l'idée de paradis aux théories modernes du paysage, nombreux sont ceux qui ont tenté de décrire ou de définir tant la nature que le jardin idéal en soulevant autant de questions essentielles : celle de la nature primitive ou artificielle, de son rapport à la culture et au politique, de la création du Beau et du statut qui lui est accordé.
    Convoquant Virgile, Boccace, De Serres, La Quintinie, Temple, Rousseau, Girardin, Olmsted, André, Jekyll, Burle-Marx, Page, Mumford, McHarg, Debord, Finlay, Lassus, Tschumi, Clément, Courajoud, Latz, Berque et nombre d'autres penseurs - parfois traduits pour la première fois - l'ouvrage offre une anthologie riche et savante de l'Antiquité à nos jours. Chaque grand cycle temporel est introduit par une synthèse qui propose un état des lieux érudit s'employant à traquer les évolutions au sein des conceptions et doctrines occidentales.

  • Twenty-five top interiors from Stockholm to Melbourne, from Madrid to Tokyo. Ultimate Wonderplants features a superlative selection of the most beautiful, diverse and above all green interiors from around the globe. The authors offer the ultimate tips and tricks on how to create a green oasis in your very own home. They include practical tips for varying colour and size, an overview of the various types of plants, as well as suggestions for positioning and maintaining plants in your home.
    It's all you need to take care of your urban jungle and transform your home into a verdant paradise.

  • Hommage au «Raphaël des fleurs», Pierre-Joseph Redouté. Adapté de notre fameuse édition format XL, ce livre réunit certaines de ses plus belles gravures issues des remarquables ouvrages de Redouté, Roses, Liliacés et Choix des plus belles fleurs et de quelques branches des plus beaux fruits. D'un trait éblouissant de précision et de beauté, Redouté transporte le lecteur dans les sublimes serres et jardins d'un Paris disparu.

  • Ce coffret met à l'honneur le thème des fleurs, et plus généralement de la nature, si importants dans l'art japonais, à travers une sélection des plus célèbres estampes du genre ancestral du kachô-ga, ces « images de fleurs et d'animaux », de l'époque d'Hokusai au début du xxe siècle.
    Dès le début du xixe siècle, face à la politique d'isolationnisme du pays, les Japonais aspirent à plus de liberté, et trouvent dans la nature une échappatoire à la claustration ambiante et à l'asphyxie qui les menace à terme.

    Renouer avec la nature, écouter le rythme des saisons, admirer les fleurs de pruniers ou de cerisiers, goûter la fraîcheur du soir, contempler les premières neiges, ou surprendre l'envol des grues ou des oies sauvages sont autant d'occasions de longs voyages ou de simples promenades.
    Hokusai et Hiroshige saisissent cette évolution de la société japonaise, qu'ils transcendent dans leurs magnifiques estampes de fleurs.

    Conjuguant réalisme et spiritualité, observation directe et interprétation tout empreinte de shintoïsme et de bouddhisme, Hokusai (1760-1849), et Hiroshige (1797-1858) portent à sa perfection la représentation d'une nature magnifiée. Partant tous deux de l'observation de la faune et de la flore, ils en expriment, par des styles différents, la permanence et l'état d'éternel recommencement, en même temps que le caractère fragile et éphémère.

    Aucun grand maître de l'estampe n'a capturé aussi bien l'âme de la nature japonaise qu'Hokusai. Pour Edmond de Goncourt, c'est « le peintre universel qui, avec le dessin le plus vivant, a reproduit l'homme, la femme, l'oiseau, le poisson, l'arbre, la fleur, le brin d'herbe [...] qui a fait entrer, en son oeuvre, l'humanité entière de son pays ».

    Ces deux grands noms de l'estampe vont inspirer nombre d'artistes, ceux notamment du mouvement shin-hanga (« nouvelles gravures »), tels Imao Keinen (1845-1924) ou Ohara Koson (1877-1945), qui vont à leur tour célébrer les fleurs et la nature, et se passionner pour leurs plus infimes variations, puisant dans leurs formes et leurs textures une formidable source d'inspiration graphique Cette sélection des plus belles estampes dédiées aux fleurs ne se veut pas simplement descriptive mais elle révèle comment les artistes les rêvent, les fantasment et leur donnent une force symbolique propre. Les fleurs deviennent ainsi l'expression des émotions, mais aussi celle d'un rapport profond avec la nature, plus que jamais au coeur des questionnements actuels.

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