Alexander Werth

  • L'été noir de 42

    Alexander Werth

    • Fayard
    • 27 Avril 2022

    De l'Écosse à Mourmansk puis Moscou, le correspondant de guerre Alexander Werth livre dans ces ultimes carnets un témoignage de première main sur l'été noir de 42, ces mois les plus dramatiques des affrontements sur le front de l'Est, alors que la Wehrmacht fonce vers la Volga et le Caucase, avant d'être enfin arrêtée à Stalingrad.
    Avec L'Été noir de 42 s'achève la publication des Carnets du célèbre journaliste britannique Alexander Werth. Il y raconte son périlleux périple en bateau entre l'Écosse et Mourmansk, le voyage en train aux côtés des Soviétiques jusqu'à Moscou et décrit son expérience de correspondant de guerre durant les mois les plus tragiques du conflit sur le front de l'Est.
    Consigné dans la capitale, sans information fiable, Alexander Werth se livre à une analyse serrée de la presse quotidienne, des actualités filmées projetées au cinéma, des chroniques et autres « écrits patriotiques » publiés par les écrivains les plus populaires qu'il côtoie quotidiennement. Il scrute les métamorphoses de la propagande, le retour aux valeurs traditionnelles dans l'armée, mais aussi, à la moindre occasion, le vécu et le moral des Moscovites durant les semaines critiques qui suivent la chute de Rostov-sur-le-Don. Mais L'Été noir de 42 est aussi une réflexion sur le métier de journaliste en « conditions extrêmes ». Malgré les limitations imposées à ses déplacements, strictement encadrés par les officiels soviétiques qui organisent des « sorties » dans tel kolkhoze ou camp-modèle de prisonniers allemands, Alexander Werth glane des impressions, loin des discours officiels.
    Nous connaissons aujourd'hui la « fin de l'histoire » : la victoire de l'Armée rouge à Stalingrad. Mais durant le terrible été 42, qui marque l'apogée de l'avancée des forces de l'Axe, qui pouvait prédire ce qui allait se passer ? Le témoignage d'Alexander Werth se fait dès lors journal de l'attente. Attente du désastre, non plus à l'échelle d'un pays, mais d'un continent.

  • Les derniers jours de Paris

    Alexander Werth

    • Perrin
    • 9 Mai 2019

    « La majeure partie de ce livre est un journal intime écrit pendant les derniers jours de la France que nous connaissions et aimions tous. Il a tous les défauts et, du moins je l'espère, quelques-uns des mérites des ouvrages de ce genre. Il ne traite pas de l'effondrement militaire de la France, mais seulement de sa répercussion sur Paris. Le seul titre de ce journal à l'attention du public est peut-être sa sincérité. Le 10 mai, j'ai eu conscience de la grandeur tragique de l'heure, et je me suis mis à noter jour par jour ce que je voyais à Paris. L'issue finale de la résistance de la France ne m'apparut que trop clairement peu après l'invasion des Pays-Bas, et surtout après la percée sur la Meuse le 15 mai. » A. Werth, Londres, septembre 1940.

  • Léningrad, 1943

    Alexander Werth

    • Tallandier
    • 3 Janvier 2013

    Le 10 août 1941, les armées allemandes lancent l'offensive finale sur Leningrad. Moins d'un mois plus tard, la ville est encerclée. Pendant 872 jours - le siège le plus long de l'histoire moderne -, seule la "route de la vie", passant par le lac Ladoga gelé, permet l'approvisionnement, du reste très insuffisant, des Léningradois, qui souffrent de la faim et du froid. Alexander Werth, correspondant de guerre britannique, offre de cette tragédie un témoignage exceptionnel qui retrace la défense de la ville par ses habitants et raconte les stratégies de survie quotidiennes cachées derrière les mots "héroïsme" et "patriotisme".

  • La Russie en guerre t.1 ; la patrie en danger 1941-1942

    Alexander Werth

    • Tallandier
    • 13 Janvier 2011

    Né à Saint-Pétersbourg dans l'ancienne Russie, Alexander Werth revint en URSS. moins de deux semaines après l'invasion allemande de juin 1941 et y demeura pendant toute la guerre en tant que correspondant du Sunday Times. Parlant le russe, rencontrant maintes personnalités, il fut le témoin par excellence, celui qui non seulement a connu le front de Moscou, de Leningrad, de Stalingrad, de Kiev, mais encore a vu vivre l'URSS au cours d'une des plus terribles tragédies qu'un peuple ait jamais vécues. Si La Russie en guerre n'était qu'un témoignage vécu, sa valeur serait déjà inestimable. Mais Alexander Werth est allé plus loin : aux dons de l'écrivain, du journaliste, de l'observateur, il a ajouté ceux d'un chercheur patient, d'un historien rigoureux. Après avoir connu l'angoisse de la bataille de Moscou et de l'" Été " noir de 1942 (quand la Wehrmacht pénétrait dans Stalingrad et envahissait le Caucase), après avoir assisté au farouche enthousiasme d'un peuple qui gagne sa guerre au prix de terribles pertes et grâce à des prodiges de volonté et d'intelligence, il consacra près de vingt ans à dépouiller d'innombrables documents soviétiques, allemands, occidentaux sur le plus vaste conflit dont l'Europe ait jamais été le théâtre.
    On lira dans ce premier volume quelles furent la psychologie et la politique soviétiques de 1939 à 1942, c'est-à-dire depuis le pacte germano-soviétique jusqu'à ce zénith de la guerre que fut Stalingrad. Pour la première fois apparaît en pleine lumière la complexité des rapports entre la guerre et les hommes, entre l'Armée rouge et l'action du Parti communiste, entre la stratégie russe et des personnages comme Joukov, Molotov, Khrouchtchev et, avant tout, Staline.
    Livre total - il nous emmène des rues de Moscou aux rives de la Volga, des panzers de Guderian aux armées blindées de Koniev, des Komsomols héroïques de Leningrad aux salles du Kremlin - La Russie en guerre constitue toujours aujourd'hui un apport capital à l'histoire du monde actuel.

  • Nous ne saurons rien de précis, mais les sentiments et les gestes sont tumultueux.
    C'est la nuit de Léonce, qui abandonne son antique demeure pour s'enivrer de danse avec d'autres hommes. C'est l'accusation de Michel, qui expose la faute de la femme haïe et adorée, trop sensuelle. Un récit polyphonique d'une exigence exceptionnelle qui met en spectacle les mots et les silences.

  • Stalingrad, 1942

    Alexander Werth

    • Fayard
    • 30 Janvier 2013

    Alexander Werth est l'un des rares correspondants de guerre à se rendre à Stalingrad au lendemain de la capitulation allemande, quelques jours seulement après la fin des combats qui opposèrent l'armée soviétique à l'armée allemande. Ainsi, en plus de livrer un témoignage très personnel et très fort de la situation sur place dès 1943, l'auteur revient sur le déroulement précis, d'un point de vue militaire, de ce qui fut le tournant de la Seconde Guerre mondiale : depuis l´offensive allemande sur Stalingrad de l´été 1942, jusqu´à la contre-offensive victorieuse de l´armée soviétique lancée le 19 novembre 1942. Grâce aux entretiens qu´il a eu avec des acteurs-clés, comme les généraux Talanski ou Tchouikov, il décortique en détail les différentes phases des opérations militaires ; mais il analyse aussi à travers la presse, les articles des correspondants soviétiques les plus connus (l´écrivain Konstantin Simonov), la manière dont les Soviétiques ont été informés des événements. Comment la bataille de Stalingrad est-elle devenue une bataille mythique ? Comment a-t-elle influé sur la manière dont l´armée soviétique s´est transformée au cours de ces mois décisifs de l´hiver 1942-1943 ? De l´original en langue anglaise publié sous le titre The Year of Stalingrad en 1946 chez Hamish Hamilton à Londres, la traduction présente réunit les chapitres consacrés exclusivement à la bataille de Stalingrad, qui forment le coeur de l´ouvrage, le premier à paraître sur le sujet.

  • Leningrad

    Alexander Werth

    • Tallandier
    • 2 Septembre 2010

    Le 10 août 1941, sur le front est, les armées allemandes lancent l'offensive finale sur Leningrad.
    Moins d'un mois plus tard, la ville est encerclée, elle le restera jusqu'en janvier 1944. Pendant 872 jours, seule la " route de la vie ", passant par le lac Ladoga gelé, permet l'approvisionnement, du reste très insuffisant, des Léningradois, qui souffrent de la faim et du froid. Alexander Werth, correspondant de guerre britannique, se rend à Leningrad dès septembre 1943, alors que la ville endure toujours le siège le plus long de l'histoire moderne.
    Il offre de cette tragédie urbaine un témoignage exceptionnel qui retrace la défense de la ville par ses habitants. Comment et pourquoi ont-ils tenu? C'est ce qu'il raconte, dévoilant les stratégies de survie quotidiennes cachées derrière les mots "héroïsme" et "patriotisme ". Un récit dans lequel, écrit l'auteur, " les faits rapportés parlent d'eux-mêmes ".

  • La bataille de Moscou ; 1941

    Alexander Werth

    • Tallandier
    • 18 Octobre 2012

    Premier des trois Carnets de guerre tenus par Alexander Werth durant son séjour en URSS, Moscou 41 décrit l'atmosphère de la capitale soviétique durant le terrible été 1941, marqué par la bataille de Moscou et l'effondrement de l'Armée rouge au cours des premiers mois de l'opération Barbarossa.

    Alexander Werth arrive à Moscou comme correspondant de la BBC le 3 juillet 1941, dix jours à peine après le début de l'invasion allemande. Il a quitté la Russie vingt-quatre ans auparavant, quelques semaines avant la prise du pouvoir par les bolcheviks en octobre 1917. Sans être communiste, Alexander Werth réalise en effet à quel point, en cet été 1941, alors que l'Allemagne nazie a conquis la plus grande partie de l'Europe, et que seule la Grande-Bretagne résiste encore, l'URSS stalinienne est le dernier rempart, sur le continent européen, face au rouleau compresseur de la Wehrmacht.
    Alexander Werth nous décrit l'atmosphère quelque peu irréelle de Moscou durant les premiers mois de la guerre. Face à la propagande soviétique qui minimise les défaites de l'Armée rouge, les Moscovites sont en proie aux rumeurs les plus fantaisistes. Par ailleurs, malgré la menace diffuse qui pèse, la vie continue : les théâtres, les salles de concert, les " parcs de culture et de repos ", les restaurants sont pleins. Quant aux rares correspondants de guerre étrangers, ils ne sont guère mieux informés que le reste de la population sur ce qui se passe au front. Les relations avec les officiels soviétiques restent compliquées : Alexander Werth montre bien la défiance qui entoure les représentants des " pays capitalistes " vilipendés il y a peu de temps et désormais alliés de l'URSS dans la lutte contre l'Allemagne nazie. En septembre 1941, Alexander Werth a enfin l'occasion de se rendre sur le front, près de Smolensk, après plus de deux mois d'attente à Moscou. Son livre s'achève sur l'offensive allemande sur Moscou en octobre 1941. Alexander Werth quitte la ville alors que les détachements avancés de la Wehrmacht ne sont plus qu'à une trentaine de kilomètres de la capitale soviétique. A ce moment-là, la prise de Moscou semble inéluctable.

    Moscou 41 est un témoignage unique sur un moment crucial de l'histoire de la guerre à l'Est, celui où l'Allemagne nazie semble invincible.

  • Les musiques et les Soviets

    Alexander Werth

    • Tallandier
    • 2 Septembre 2010

    Il n'est aucun domaine qui ait échappé à l'emprise du régime soviétique sur la vie culturelle et artistique dans la Russie de l'après-guerre.
    Après la littérature, le théâtre, le cinéma et la philosophie, c'est au tour de la musique d'être placée sous le contrôle du Parti, lors de la Conférence des musiciens, présidée par Andrei Jdanov à Moscou en janvier 1948. Les oeuvres de quelques grands compositeurs, tels que Chostakovitch et Prokofiev, coupables de " formalisme ", sont alors mises au ban de la production artistique et leurs auteurs sommés de faire amende honorable.
    Correspondant de la presse britannique en URSS, Alexander Werth est le témoin attentif de cette offensive idéologique. Dans une analyse sur le vif où il laisse largement la parole aux différents acteurs, il retranscrit cette conférence, non sans humour, et avec un remarquable sens de l'observation.

  • La russie en guerre t1 - la patrie en danger 1941-1942 Nouv.

  • La russie en guerre t2 - de stalingrad a berlin 1943-1945 Nouv.

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