Oulipo

  • Cher Père Noël, J'ai été très sage toute cette année et donc voilà, je voudrais pour Noël un livre un peu bizarre qui rassemble tout plein de lettres qui t'ont été écrites par tout plein de gens qui sont devenus très très connus, comme la petite Edith Piaf ou encore Jean-Claude Van Damme ou alors même Sherlock Holmes, ou bien encore des lettres un peu bizarres tu vois que tu aurais reçues, comme par exemple des contraventions ou bien des lettres d'amour ou encore des publicités, enfin c'est toi qui vois, mais c'est ça qui me ferait vraiment vraiment plaisir pour Noël.
    Un enfant qui aime bien lire. P. -S. : Et si tu n'as pas le temps de les chercher, demande à l'OuLiPo de te les écrire. C'est l'Ouvroir de Littérature Potentielle fondé en 1960 par Raymond Queneau et François Le Lionnais, j'ai vu ça dans Wikipédia.

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  • Moments oulipiens

    Oulipo

    Depuis plusieurs années, les Oulipiens, soucieux d'historiographie, se sont lancés dans la rédaction de " moments oulipiens ".
    Le lecteur (ou la lectrice) avisé(e) constatera que ces textes possèdent certaines caractéristiques communes. Le récit relate une anecdote de la vie de l'Ouvroir, depuis sa naissance en 1960.
    Les protagonistes principaux sont des membres de l'Ouvroir, et leurs noms ne sont pas tus.
    L'anecdote est évidemment authentique. Un membre de l'Ouvroir au moins en a été le témoin. Le récit, souvent très court, est d'ailleurs rédigé par ce même membre.
    Les lieux et dates sont donnés ; lorsqu'on s'en souvient, afin de servir de repères aux générations futures. L'authenticité du fait relaté n'interdit pas à l'auteur d'introduire des éléments d'appréciation pouvant entraîner, chez le lecteur la naissance d'un sourire. Etonnamment, en dépit de la diversité des auteurs et des styles, transparaît une façon commune d'envisager (plus ou moins sérieusement) la place de l'Ouvroir dans leur vie en général, comme en particulier.

  • On n'y échappe pas

    ,

    • Fayard
    • 15 Janvier 2020

    Six membres de l'OULIPO poursuivent le roman policier inachevé et inédit de Boris Vian, dans les pas d'un héros de la guerre de Corée qui réalise à son retour que ses anciennes conquêtes féminines disparaissent les unes après les autres.
    Décembre 1950. Frank Bolton, un jeune colonel de l'US Army, rentre de la guerre de Corée avec une main en moins. À peine sa famille et sa ville natale retrouvées, il s'aperçoit que, l'une après l'autre, toutes les filles qu'il a aimées tombent sous les coups d'un assassin. Avec Narcissus, son ami détective, il se lance sur sa piste dans une noirceur croissante.

    Boris Vian imagina le déroulé de ce roman aux accents sullivanesques, en écrivit quatre chapitres et s'arrêta là. Pour les cent ans qu'il aurait eus, ses héritiers ont confié à l'OuLiPo la mission d'écrire la suite manquante. L'Ouvroir a répondu oui.
    Un cadeau pareil, on n'y échappe pas.

  • Georges Perec publie en 1979 Le Voyage d'hiver, devenu depuis le livre le plus bref de "La Librairie du XXIe siècle". Il y raconte la découverte, par un jeune professeur de lettres, d'un fascinant volume, intitulé précisément Le Voyage d'hiver, qui modifie du tout au tout le regard que l'on peut porter sur les poètes français de la fin du XIXe siècle : ceux-ci apparaissent tous comme tributaires de l'oeuvre d'un auteur aussi génial que méconnu, Hugo Vernier. En 1992, Jacques Roubaud éprouva le besoin d'apporter quelques compléments au récit perecquien. Il fut bientôt suivi en cela par Hervé Le Tellier, puis, au fil des années, par un nombre croissant d'Oulipiens, chacun s'employant à tirer l'histoire d'Hugo Vernier dans une direction inattendue. S'est ainsi constitué, autour du Voyage d'hiver de Perec, un "roman collectif" d'un genre tout à fait nouveau. Les suites au Voyage d'hiver ont été écrites par Michèle Audin, Marcel Bénabou, Jacques Bens, Paul Braffort, François Caradec, Frédéric Forte, Paul Fournel, Michelle Grangaud, Jacques Jouet, Étienne Lécroart, Daniel Levin Becker, Harry Mathews, Ian Monk, Hervé Le Tellier, Jacques Roubaud.

  • Le collectif atypique qu'est l'Oulipo a accepté de se donner une contrainte supplémentaire et singulière :
    Créer des textes en s'inspirant d'animaux réalisés par Laurent Corvaisier, sous la forme de sculptures en bois peint.
    L'Oulipo propose donc des inédits autour de ce zoo original, tout en s'inscrivant comme à l'accoutumée dans des contraintes graphiques ou logiques.
    Le ton est forcément léger, décalé, amusé. On joue avec les formes et avec la langue ! Des dessins en noir et blanc accompagnent l'ensemble, réagissant aux sculptures.

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