Thierry Jolif

  • Druides

    Thierry Jolif

    Bien que, historiquement et géographiquement, originaires de l'est de l'Europe, comme les Celtes, dont ils sont inséparables, les druides se rattachaient au centre spirituel primordial de notre actuel cycle d'humanité.
    Etudier la doctrine des druides , c'est se mettre à nouveau en contact avec la plus haute antiquité spirituelle, avec une sagesse non humaine, qui, alors, brillait des derniers feux de l'Âge d'or...

  • Inséparable de la tradition celtique, la doctrine des druides ne nous est malheureusement que très difficilement accessible, et elle doit être approchée avec d'infinies précautions.
    En s'appuyant sur les plus sérieuses études scientifiques, ce B.A.-BA de la tradition celtique tente de présenter une synthèse aussi exhaustive que possible de ce que cette inestimable tradition nous laisse entrevoir de ce qu'elle fut. Il s'agit de présenter, d'une manière simple et précise, une matière complexe et souvent mal comprise, car elle est absolument irréductible aux catégories modernes. Chaque point de doctrine est donc ici présenté dans de courtes et claires notices, de l'origine polaire de la tradition celtique à l'écriture magique des ogam, en passant par l'oursin fossile, l'immortalité de l'âme, le sacrifice, le temps et l'éternité.
    Une plus large place est accordée à la notion essentielle de Souveraineté, tant celle-ci semble encore mal comprise alors qu'elle est l'un des fondements de la tradition celtique. Nous évoquerons aussi le problème du néopaganisme d'inspiration celtique, afin de permettre à chaque lecteur d'avoir une vision claire sur les différences fondamentales qui existent entre les druides de l'Antiquité et leurs " successeurs " contemporains.
    Pour ce faire, nous analysons en fin d'ouvrage deux thèmes folkloriques bretons qui, à eux seuls, prouvent que la tradition celtique est morte, malheureusement ; ce qui, bien sûr, n'enlève rien à sa beauté et à son intérêt.

  • La doctrine traditionnelle des druides et la religion celtique ne nous sont parvenues que de façon fragmentaire.
    L'étude mythologique, basée sur l'analyse et la comparaison des textes irlandais et des informations des auteurs classiques concernant les Gaulois, reste la seule voie possible pour une compréhension nette et précise de la religion celtique. L'optique traditionnelle a, en outre, permis de découvrir la richesse et la hauteur de vue de la tradition celtique en la comparant à celle qui, dans le domaine indo-européen, fut, semble-t-il, la plus proche : la tradition indienne.
    Les faits mythologiques représentent aujourd'hui la voie d'accès la plus directe à la compréhension de l'univers spirituel des Celtes qui, s'il reste mystérieux et largement incompris, offre néanmoins une perspective métaphysique des plus importantes. Perspective qui ne peut être approchée autrement que par une étude précise des fonctions des principaux dieux celtiques, que ceux-ci soient irlandais (Dagda, Ogma, Lug) ou gaulois (Ogmios, Taranis, Lugus ou Teutatis).
    Dégagé des illusions romantiques et sentimentalistes d'un hypothétique " imaginaire celte " ainsi que des préjugés rationalistes qui ont toujours cours en matière d'histoire des religions, ce B.A.-BA de la mythologie celtique offre une synthèse aussi exhaustive que possible des connaissances actuelles en matière de mythologie celtique.

  • Découverte des grands mythes de la culture celte, au travers des légendes les plus célèbres venues de Bretagne, d'Irlande, du Pays de Galles et d'Ecosse, l'auteur évoquant notamment celles qui ont nourri son imaginaire et sa créativité musicale.

  • Une promenade lyrique et légendaire en terres celtes, aux côtés d'Alan Stivell.

    Compositeur et musicien attaché à composer au présent la culture de ses ancêtres, Alan Stivell nous entraîne de la Bretagne au pays de Galles, en passant par l'Irlande et l'Écosse, à la découverte des grands mythes celtes. Au fil des lieux magnifiquement photographié par Yvon Boëlle, Alan Stivell évoque avec Thierry Jolif les grands textes qui ont nourri son imaginaire et sa créativité musicale.

    Une échappée poétique à la découverte de contrées millénaires.

  • Encore un collectif autour de René Guénon ? Eh bien, oui : encore un. Y trouvera-t-on les inépuisables considérations sur les toujours mêmes choses ? Eh bien, à dire vrai, pas tout à fait les mêmes. Parce que la question posée invite à s'épuiser soi-même, elle incite à ne pas rabâcher ce qui a été déjà dit et redit. Charge aux collaborateurs de ne pas se laisser aller, tout doucettement, à passer à côté de la question... Certains ont accepté de jouer le jeu ; d'autres n'y ont mis que le bout du doigt ; enfin, de troisièmes n'ont pas exactement osé s'aventurer - ce qui n'en constitue pas moins une réponse... C'était une gageure, du reste ; en effet, la mentalité moderne force à ce que, au lieu de parler, en toute simplicité, tout un chacun ne fasse plus que répéter et, de préférence, en se ­contentant de ce que d'autres ont déjà pu avancer, en sorte de ne pas trop se « compromettre »... C'est ­s'exposer courageusement que de faire le point sur soi-même, avec sincérité et avec cette oeuvre en regard... Nul qui l'a lue, sauf à s'être enfui à toutes jambes dès les premières lignes, nul qui l'a lue n'a continué à suivre sa voie de la même démarche ; que cela ait pu lui plaire ou lui déplaire, nul ne saurait prétendre en être revenu indemne. Que l'âme en fût blessée ou le coeur ragaillardi, l'exercice de la pensée de ­chacun n'a pu qu'en être durablement impressionné.

empty