Camion Blanc

  • Dracula

    Bram Stoker

    Dracula, l'un des romans les plus lus de tous les temps, est également l'un des plus incompris. Un livre rempli de symboles, d'allusions, de non-dits, sibyllin, somme toute, comme l'était l'époque victorienne sous laquelle il fut écrit... sur une période de dix ans, commençant à l'été 1888, quand sévissait à Londres un tueur en série qui se surnomma lui-même Jack l'Éventreur. On ne le trouva jamais. Dans la préface de l'édition islandaise de Dracula, que peu de monde a lue, Stoker évoque les meurtres de l'Éventreur comme une possible source d'inspiration. Un mystère de plus à mettre à son actif. Plongez dans ce roman sulfureux, mais soyez prévenus : vous n'en sortirez peut-être pas indemmes...

  • "Hergé était fasciné par l'occulte et il a vécu une vie aventureuse et même secrète" , écrit Numa Sadoul dans sa préface. Arnaud de la Croix, longtemps éditeur chez Casterman, a rencontré nombre de proches collaborateurs du dessinateur et recueilli, au fil des années, leurs confidences au sujet du créateur de Tintin. Il a également eu accès à des documents inédits. Au fil de son enquête, on découvre un Hergé bien différent de la façade lisse et rassurante qu'il offrait au public.
    Cet homme tourmenté, épris d'inconnu, a laissé une oeuvre qui recèle bien des secrets. Peutêtre même constitue-t-elle un véritable parcours initiatique. Dans ce parcours, il nous sera parfois donné de côtoyer l'abîme, après Hergé lui-même. Et comme son héros.

  • Être Casanova et être un moine. Être un plaisantin et un mélancolique. Être un poète, une star, un troubadour et un ange : être Leonard Cohen. Toute sa vie, l'éternel passant aura déplié sa trajectoire en amoureux du paradoxe, sans cesser de faire ce qu'il fait le mieux : aller de ville en ville, séduire les femmes et raviver nos coeurs. Entre New York, Montréal et l'île grecque d'Hydra, Leonard Cohen : L'Homme qui voyait tomber les anges suit à la trace cette vie cosmopolite menée comme un perpétuel dialogue avec Dieu, avec soi-même et avec les avalanches. On y verra comment six décennies de pessimisme lumineux et des milliers de nuits passées à l'hôtel ont changé un petit poète juif qui envoie des fleurs à Hitler en un crooner électro spécialisé dans l'humour noir. Au rythme d'une stimulante analyse de l'oeuvre, le livre mène l'enquête sur les prières froides et les chants d'amour de Leonard Cohen et surtout sur cette voluptueuse gravité qui fait de lui un très redoutable archange infiltré dans le rock. Sa mission : nous montrer que la lumière est l'autre face du noir.

  • La tristement célèbre PSYCHICK BIBLE du TEMPLE OV PSYCHICK YOUTH vient d'être mise à jour, augmentée et corrigée, avec des dizaines de nouvelles illustrations et d'essais. L'artiste Pandrogyne Genesis Breyer P-Orridge (Coum, Throbbing Gristle, Psychic TV, Thee Majesty, PTV3), dit à propos de cette édition : Ce fut une révélation et ça a été très excitant pour moi de voir plus de 30 ans de créatives explorations sociales, rituelles et communautaires concentrées en ce que nous pressentons comme pouvant devenir le nouveau manuel de « Magie pratique » le plus abouti, menant l'individu de son niveau Crowleyen de libération et d'autonomie jusqu'à ce niveau supérieur de conscience que la Magie doit alors restituer à son environnement et à sa communauté... pouvant devenir liberté et aptitude à changer ce monde ; et à faire évoluer notre espèce humaine. La traduction française de cet ouvrage de référence a été confiée à Jean-Pierre Turmel (Sordide Sentimental) qui avait participé à sa rédaction dans les années 80. Il a également rédigé pour cette édition française de très nombreuses notes de bas de page ainsi qu'un texte inédit. Enfin, Bärn Balta (Life Without Sex, Versus), par le biais d'un texte érudit, nous donne de nouvelles clefs pour comprendre cette oeuvre majeure.

  • Damon Albarn est un cas unique dans la grande histoire de la pop mondiale. De Blur à Gorillaz, de ses incursions en terres africaines au casting de rêve que constitue The Good The Bad & The Queen, il est impossible de limiter son parcours à un seul de ces aspects sans risquer une lecture parcellaire de son oeuvre. Révélé au monde avec Parklife et l'épopée Britpop qui en découla, Damon Albarn décide rapidement d'envoyer valser les étiquettes pour suivre un chemin aventureux, ponctué d'innombrables collaborations. Modern Life Is Rubbish, The Great Escape, blur, Think Tank, Mali Music, Demon Days, Plastic Beach, Dr Dee, Rocket Juice & The Moon, Everyday Robots, Merrie Land... nombre de disques incontournables de notre temps portent la signature du chanteur et multi-instrumentiste de Blur et Gorillaz. L'Anglais est aujourd'hui à la tête d'une discographie pléthorique au sein de laquelle se croisent Lou Reed et Snoop Dogg, Paul Simonon et Bobby Womack, Noel Gallagher et Toumani Diabaté, Robert Smith et George Benson. Trente-cinq ans après l'entrée fracassante de Blur dans l'univers de l'indie pop, Damon Albarn s'est imposé comme l'un des artistes les plus essentiels de l'histoire musicale britannique. Ce livre propose de rendre compte le plus justement possible de la trajectoire hors-norme qui est celle de Damon Albarn.

  • S'il est un nom à inscrire au Livre d'or du show business français, c'est bien celui de Johnny Hallyday. Cinquante ans en haut de l'affiche depuis son premier 45-tours au printemps 1960... et plus de mille chansons. Le succès de Johnny méritait une discographie exhaustive. C'est chose faite avec le présent ouvrage qui répertorie TOUS les enregistrements de l'Idole, en studio et en concert, depuis ses premiers tests sur bande magnétique à la fin des années 50 jusqu'à ses plus récents CD. Tous ses disques publiés dans le monde entier accompagnés de leur cote sur le marché collector : éditions du commerce, promos rares, disques publicitaires, participations...

  • Appelé " Le Pape Noir " par nombre de ses disciples, Anton LaVey a fait le premier pas du chemin qui allait le mener vers la Grande Prêtrise de l'église de Satan lorsqu'il avait 16 ans et qu'il jouait de l'orgue au cours d'un carnaval : " Le samedi soir, je voyais des hommes convoiter des femmes en train de danser a demi nues, et le dimanche matin, alors que je jouais de l'orgue dans la messe évangéliste à l'autre bout du carnaval, je voyais ces mêmes hommes assis avec leur femme et leurs enfants, demandant à Dieu de les pardonner et de les libérer des désirs de la chair. Et le samedi suivant, ils étaient de nouveau au carnaval ou dans quelque autre endroit permissif. " C'est là que j'ai compris que l'Eglise chrétienne prospère sur l'hypocrisie, et que la nature charnelle de l'homme est indéniable ! " Dès ce moment de sa vie, son chemin était tracé. Finalement, au cours de la dernière nuit d'avril de l'année 1966 - Walpurgisnacht, la nuit du plus important rassemblement des personnes s'adonnant à la sorcellerie -, LaVey s'est rasé le crâne dans la tradition des anciens bourreaux et a annoncé la formation de l'Eglise de Satan.

  • Depuis quelques années, les reformations de groupes issus du punk et des "années new-wave" se sont multipliées : Siouxsie & The Banshees, Wire, Fad Gadget, Undertones, Soft Cell ... C'est à présent toute une scène de nouveaux artistes, à peine nés en 1980, qui se réclament de leurs aînés, à l'instar de Bloc Party, d'Interpol, ou de Radio 4. Tous, à des degrés divers, plongent dans la musique des années charnières entre les 70's et les 80's, du punk à la cold-wave, en passant par le post-punk, le néo-romantisme ou la new-wave. Il était temps de revenir sur ces années fascinantes, marquées par des groupes originaux et talentueux, aux inspirations extrêmes : 1975-1982, une période sans laquelle le rock dit alternatif ne serait pas ce qu'il est...

  • Propulsé dans le grand cirque punk suite à une erreur d'aiguillage avec The Jam, Paul Weller a écrit cet hymne à la jeunesse que demeure « In The City » avant même de fêter son vingtième printemps. Loin d'afficher des accointances avec le nihilisme en vigueur du punk britannique, The Jam servira à Weller de véhicule pour faire revivre la culture modernist et, plus largement, pour imposer son groupe comme le plus populaire dans l'Angleterre de Margaret Thatcher. La suite le conduira à se débarrasser de l'encombrant costume de porte-parole générationnel pour entrer, avec le Style Council, en immersion totale dans cette musique afro-américaine sur laquelle s'est largement construite sa passion. L'audacieux pari du Style Council entrainera peu à peu Paul Weller dans une impasse artistique et verra dans un même temps la critique proclamer prématurément la fin de sa carrière. Son retour n'en sera que plus éblouissant. Exemple sans équivalent dans l'histoire de la pop anglaise, la carrière solo de Paul Weller le verra peu à peu se réinventer et révéler une oeuvre polymorphe qui, plus de quarante ans après ses débuts, ne cesse de surprendre par sa fraîcheur et sa recherche constante. Ignorer son parcours ce n'est ni plus ni moins que se priver de l'un des chapitres essentiels de la musique moderne. L'humble pari de ce livre est de rendre justice à l'une des plus belles histoires de la pop anglaise.

  • Van Morrison, mauvais coucheur et mauvaise tête, qui aura à son actif près de 60 années d'une carrière exemplaire. Sa longévité surprend. On ne parle pas ici de ces chanteurs qui, de retraites en come back, réussissent à faire illusion. Non, on parle bien de ces artistes d'exception qui ont toujours quelque chose à dire au bout de tant de temps. On parle de Van Morrison, ou de ses multiples avatars : l'adolescent amoureux du blues, le rebelle proto punk rocker de Belfast, le frêle poète mystique de la côte est, le gentlemanfarmer country de Woodstock, le folksinger halluciné de San Francisco, le barde celte, l'Irlandais rebelle. Et le conservateur en chef des musiques populaires, qui aura mis un point d'honneur à restaurer des légendes oubliées : Cliff Richard, Georgie Fame, Tom Jones, Mose Allison, Jerry Lee Lewis, les roitelets du skiffle et les pionniers de la country. Jusqu'aux Jeff Beck, Chris Farlowe et autres Paul Jones contemporains. Mais, plus que le folk, le blues ou le jazz, c'est le rhythm'n'blues et la soul music qui seront son fil rouge. La soul, l'âme ; la belle âme d'un homme d'exception dont l'un des grands mérites aura été de tisser des liens entre la haute poésie des Yeats, Blake ou Brendan Behan et toutes les musiques populaires anglo-saxonnes. Gloire à lui. Gloria !

  • En dix années conquérantes, le groupe Ange a modifié la face du rock en France, ouvert des brèches dans le monde arrogant des Anglo-Saxons et bousculé le business. L'aventure exemplaire et originale, malgré les modes émergentes, ne s'est jamais arrêtée, quels qu'aient pu être les changements successifs de personnel autour des frères Décamps. Après un tour de France triomphal en 1995, sold out partout et 15 000 spectateurs aux Eurockéennes, l'aîné, Christian, reprend seul la barre du navire, bien décidé à écrire une suite digne à l'épopée enchanteresse dont il a signé la plupart des textes et une quantité non négligeable de mélodies. Entouré de quatre musiciens, les mêmes, dont son fils Tristan, depuis plus d'un quart de siècle, il poursuit l'histoire unique et glorieuse, jalonnée de nouveaux albums et de concerts, jusqu'au passage tout à la fois triomphal et irrésistible au Trianon de Paris où fêter dignement cinquante année d'existence.

  • Hexagone blues t.1

    David Baerst

    S'il puise sa source au plus profond des musiques séculaires afro-américaines, le blues français possède indéniablement sa propre personnalité. Une personnalité qui s'est forgée au fil des ans, nourrie d'influences diverses. Pour la première fois se trouvent réunis, au sein d'un même recueil, bon nombre de protagonistes et amateurs. Qu'ils soient musiciens, écrivains, réalisateurs, comédiens, journalistes ou encore intellectuels, tous se confient avec exaltation sur cet idiome toujours soucieux des préoccupations sociales qui jalonnent son existence. Formant une véritable rétrospective, Hexagone Blues vous invite à les suivre sur la route, à travers des textes explicatifs, des présentations et des témoignages glanés sur trois décennies. Tout au long de ces pages, vous deviendrez à votre tour acteur et vous trouverez confronté à des échanges passionnés, à des coups de gueule ou à des monologues éclatants qui n'aboutissent qu'à une seule conclusion : le blues est bel et bien une réalité française ! « They didn't know it was impossible so they did it. » (Mark Twain)

  • Du doigt, il m'indique le lieu, à une trentaine de mètres, près d'une voie ferrée, de wagons de marchandises et d'une vieille cabane défoncée au milieu d'herbes hautes. Ce qui fut autrefois l'intersection des routes 49 et 61. "Vous savez le Crossroads est plutôt un état d'esprit, un endroit où l'on se retrouve avec soi-même, à prendre des décisions importantes qui peuvent avoir des conséquences très lourdes. Je reste seul, avec ma guitare. Je décide alors de marcher le long de la voie ferrée. Assis sur le bord d'un vieux wagon, je gratte trois accords pour respirer le lieu. Rien ne se passe. Trop tôt. Le ciel est toujours gris. Je dois poursuivre ma route, encore plus au sud, à la recherche des secrets de cette musique si intense." De Woodstock aux confins du Mississippi, de Los Angeles à San Francisco, partez à la découverte des Territoires rock américains. Là où la légende s'est écrite. En suivant le fantôme de Jim Morrison, en écoutant les souvenirs de Bob Weir et la parole de Morgan Freeman; avec ce carnet de route, préparez vous à revivre la magie des sixties. Né en 1975, François Bombard est journaliste depuis 1994.

  • Sans J.X. Williams, le visage du cinéma contemporain aurait été différent. Quentin Tarantino, Scorcese, Kenneth Anger et même Godard lui doivent beaucoup. Pendant des décennies, l'oeuvre du sulfureux J.X. Williams a été occultée. F.B.I, C.I.A, mafia, loges occultes et gros poissons d'Hollywood ne souhaitaient pas que J.X. Williams remonte à la surface. Trop tard, Noel Lawrence, Jean-Emmanuel Deluxe assistés d'auteurs talentueux (Jean-Pierre Dionnet, Elisabeth Barillé, Jean Mareska, Richard Gaitet, Pierre Mikaïloff, Jean-Yves Guilleux, Bernard Bacos , Saladin Sane, Alain Thierry et Xavier Sanjuan) lèvent enfin un coin du voile. Un ouvrage fascinant pour comprendre la face cachée de l'industrie du divertissement. Le vrai visage de l'american dream enfin révélé !

  • Les lois raciales, les migrations des Noirs américains, l'émigration chinoise puis mexicaine, la Prohibition, la mafia et la Dépression : ce sont quelques-uns des facteurs qui, de la fin du XIXe au début du XXe siècle, ont contribué au rapprochement explosif, détonant, tragique et mythique entre drogues et musique.
    Marijuana, opium, amphétamines, héroïne pour les jazzmen de la première moitié du XXe siècle. Campagnes politiques et médiatiques, lois fédérales, décrets, manipulations et délires répressifs pour l'ancêtre du politiquement correct. Avant que ne déboule le rock and roll et que tout cela ne devienne un jeu truqué, un spectacle, une tragédie moderne avec son lot de morts, de mises en scène, de sang et de mythes... soutenus par des ramifications parallèles internationales et astucieuses.Résultat de plusieurs années d'étude et d'enquête, Waiting for the Man aborde sous un angle inédit et selon des thématiques précises les relations aux paradis artificiels de tous les artistes qui ont écrit l'histoire de la musique du XXe siècle.

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