Entreprise, économie & droit

  • Certains pays ne pénalisent pas l'évasion en tant que telle?: leur législation reconnaît en effet l'aspiration à toute personne pour la liberté.

    Le juriste français Guyot (1728-1816), notamment, écrit sous la rubrique prison?:

    «?Un prisonnier qui verroit la porte de la prison ouverte, et profiteroit de la négligence du geôlier pour recouvrer sa liberté, seroit trop excusable d'avoir suivi le premier mouvement de la nature, pour devoir être puni.?» Depuis toujours, l'homme aspire à la liberté et il a, à toutes les époques, sous toutes les latitudes, toujours essayé de la recouvrir.

    Découvrez les évasions les plus spectaculaires de l'Histoire...

    Celle de l'homme vendu comme esclave, puis comme gladiateur, qui devint Spartacus.
    Celle du baron de la drogue mexicain, El Chapo, grâce à une moto circulant dans un tunnel d'un kilomètre et demi creusé jusqu'à sa cellule.
    Celle, en 1414, de la Tour de Londres de Sir John Oldcastle, personnage historique qui inspira partiellement Shakespeare pour son Falstaff.
    Celles, en 1750, 1755 et 1765, de Jean Henry Masers de Latude de la Bastille.
    Celle, en 1846, de Napoléon III, du Château de Ham, dans la Somme.
    Celle de Winston Churchill de son camp de prisonniers lors de la guerre des Boers.
    Et bien d'autres encore !

  • Il est question dans cet ouvrage de crimes commis sous influence, sous l'effet de troubles du sommeil, de crimes qualifiés de vampiriques et d'actes nécrophiles. L'auteure explore également d'étranges mises en scène, des processus inusités dans la commission de l'acte criminel, des crimes commis sous l'emprise de personnages fictifs ou encore des crimes inqualifiables tellement ils se révèlent étranges.

  • Découvrez Curieuses histoires des Entreprises, le livre de Jean C. Baudet. Nestlé, Ford, Siemens, Peugeot, Boeing, Dell, Honeywell? Voilà des noms à la fois connus et méconnus. Car qui connaît la « bio » d?Henry Ford, la vie de William E. Boeing, les inventions de Werner von Siemens ? Qui sait quelles furent les réalisations de ces ingénieurs qui devinrent de grands industriels ? Ceux qui, par leur créativité, leur travail et leur obstination ont vraiment changé le monde. Plus profondément, peut-être, que tant de noms plus célèbres de l?Histoire, dont les accomplissements politiques, littéraires, artistiques, certes prodigieux, n?ont pas autant affecté la vie de tous les hommes ?
    Et si on nous répète, à longueur de journée, dans les médias, que l?économie domine le monde ? pour le meilleur et pour le pire ?, qui connaît les grandes entreprises qui dominent l?économie ?
    Pour être un citoyen du monde, un « honnête homme » du IIIe millénaire, il faut connaître Beethoven et Shakespeare, certes, mais aussi Caterpillar et Toyota. Il faut avoir quelques idées sur Baudelaire et sur Picasso, bien sûr, mais aussi sur ArcelorMittal et Volkswagen. On trouvera, dans ce livre, la biographie des fondateurs des 50 plus grandes entreprises industrielles multinationales, ainsi qu?un résumé de l?histoire des formidables développements de leur empire. Sans érudition pesante, mais avec le souci d?aller à l?essentiel, voici l?histoire de la grande industrie chimique, automobile, pétrolière, aérienne, téléphonique, informatique? Un regard original sur le monde de la science, de la technique et de l?industrie. Un regard passionnant sur 50 grandes aventures humaines.

  • Un livre palpitant et vrai sur la crise bancaire actuelle.
    La parfaite connaissance des mécanismes financiers de l?auteur, ancienne banquière et économiste française ayant travaillé aux Etats-Unis dans les plus prestigieux cabinets d?affaires avant de se reconvertir dans une galerie d?art, alliée à une documentation très poussée et des relais encore actifs aux Etats-Unis, lui permettent d?expliquer la crise actuelle à partir de la rivalité séculaire entre les banques juives et protestantes.
    Cette rivalité, qui a comme point d?orgue la faillite - magistralement expliquée - de Lehman Brothers, jette un éclairage intéressant sur nos déboires, passés et actuels.
    Tous les mécanismes destructeurs dont on nous parle sans arrêt deviennent enfin compréhensibles. Par exemple, le potentiel destructeur des junk bonds et la façon dont ils ont gangrené une série de produits, ce qui fut à l?origine de la crise, est expliqué de manière accessible à chacun.
    L?histoire qui nous est racontée est édifiante et nous fait découvrir de l?intérieur un monde de la finance impitoyable et fou.
    Le livre se termine par une phrase parlante, énoncée par le PDG de Goldman-Sachs : «Il faut bien que quelqu?un fasse le travail de Dieu».

  • Pierre Guelff a tenu la chronique judiciaire du Ciné Télé Revue pendant de nombreuse années.
    Il est, à l'heure actuelle, le Belge vivant ayant assisté au plus grand nombre (des centaines) de procès d'assises.
    Loin du voyeurisme sensationnel ou du langage journalistique convenu, ses articles choisis, tous tirés de faits réels, sont ceux d'un écrivain.
    Crimes d'amour liés à la drogue, à la jalousie à l'éducation ou aux raisons pour toujours mystérieuses, rien n'échappe à sa plume.
    Nous avons sélectionné 17 histoires de crimes d'amours, de crime dits passionnels.
    Il nous décrit ici un univers que l'on pourrait croire réservé au cinéma mais qui, même si parfois les faits sont scandaleux, révoltants, tragiques, ou bouleversants, ne sont que le reflet de la société belge dans laquelle nous vivons.
    Nous voyons à travers son récit se préciser les contours du drame et des protagonistes, nous revivons le développement du procès, ainsi de la composition du jury, aux répliques cinglantes des avocats.
    Ces histoires feront naître chez le lecteur révolte ou compassion mais jamais l'indifférence.

  • D'où vient l'argent oe Depuis quand l'utilise-t-on oe Comment faisait-on pour payer avant que la monnaie n'arrive oe
    Quelles sont les différentes notions qui ont fait évoluer les théories économiques oe Qu'est ce que le chômage, l'inflation, la dette publique oe
    Quelles sont les étapes de l'histoire économique belge oe
    Quels sont les grands noms qui ont marqué de leur empreinte l'économie de notre pays oe

    Voici un livre qui explique de manière claire et dans un langage simple notre système économique, depuis le troc jusqu'aux enjeux de la mondialisation, en passant par les lettres de changes et l'origine des banques. L'auteur retrace les grands moments de l'évolution de l'économie en Belgique, comme la prospérité de Bruges et de Gand au Moyen Age ou encore la révolution industrielle.

  • La veuve Becker

    Elisabeth Lange

    • Jourdan
    • 1 Décembre 2005

    Marie-Alexandrine Petitjean, veuve Becker (Belgique, 1879-1942), onze victimes : dix femmes et un homme. Henry-Désiré Landru (France, 1869-1922), onze victimes : dix femmes et un homme. A quelques années près, ils sont contemporains. Leur parcours criminel est identique. Ils sont sociables, s'y entendent à cajoler leurs proies avant de les tuer, raflant leurs biens pour faire bonne mesure. Tous deux furent condamnés à la peine capitale : Landru passera sous le couperet, la veuve Becker verra sa sentence commuée en détention à perpétuité. Mais là s'arrêtent les parallèles entre ces deux personnages dans l'histoire des crimes en série. C'est à la prison de Saint-Léonard que s'est éteinte l'empoisonneuse liégeoise, sans manifester le moindre remords. Et pourtant... Au départ était-elle attachante, cette petite Marie qui, aidée par le curé de son village, apprit à lire, à écrire, à compter. A 16 ans, elle débarque à Liège, où elle veut apprendre le métier de couturière. Elle a des dons, du charme, elle est intelligente et gentille. La voici ouvrière qualifiée dans le plus célèbre magasin de mode du Carré liégeois. D'un tempérament de feu, elle prend la vie par tous les bouts : le jour pour le travail, la nuit pour les plaisirs et pour les hommes. Il s'en trouva même un, Charles Becker, pour lui offrir son nom et l'honorabilité au sein d'une famille d'artisans. Mais... La cinquantaine venue, comment lui vint l'idée de verser de la digitaline homicide dans un thé " au goût si amer " ? Nul ne le sait. Par contre, la raison est claire : elle aimait trop les hommes. " Il a si bien le tour, Monsieur le Président " dira-t-elle à son procès pour se justifier d'une liaison avec l'époux d'une femme empoisonnée par ses soins. C'était la première de ses victimes...

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