La Boite A Pandore

  • Raphaëlle et sa mère racontent à quatre mains ce qu'a été le harcèlement scolaire dont a été victime Raphaëlle et les conséquences terribles qui en ont découlé : tocs graves, dépression, déscolarisation totale, passage par la Maison de Solenn gérée par le célèbre pédo-psychiatre Marcel Ruffo et la lente remontée de cette jeune fille par un biais inattendu qui fait aujourd'hui d'elle une jeune fille solide et épanouie.

    Pour la première fois, le témoignage fort d'une ado et de sa mère en parallèle : une vision nouvelle à double entrée !  Alors que Raphaëlle n'est pas une ado remuante, qu'elle vit tranquillement avec sa mère et fréquente un bon collège, tout bascule lors de son entrée en 4e : elle se retrouve la cible d'un groupe de harceleurs qui l'innondent d'insultes, la déprécient et même, l'invitent au suicide sur les réseaux sociaux.

    Raphaëlle plonge, malgré la plainte de ses parents, la mise à l'écart des plus acharnés, dans la dépression, développe des tocs handicapants, des crises de panique, des crises de  boulimie et, surtout, elle est incapable de retourner à l'école. Elle sera d'ailleurs déscolarisée entièrement.

    Ce récit, écrit en parallèle avec sa mère, montre la stupeur, la douleur et le désarroi d'Isabelle qui doit affronter la situation de sa fille : comment l'aider ? Que faire ?  Bien sûr, Raphaëlle ne retournera plus jamais à l'école. Elle ne fera pas d'études universitaires mais, après cet enfer, cette jeune fille aujourd'hui pleine de vie et de dynamisme est la preuve que l'on peut s'en sortir. 

  • Tout dans ce livre est vrai, mais sera difficile à croire...

    Vous découvrirez :
    - les différents incidents qui émaillent une journée, ou une nuit, aux urgences d'un quelconque hôpital.
    - les difficultés que rencontrent les soignants.
    - les patients les plus loufoques et les plus attachants.
    - les situations improbables qui forment le quotidien d'un service hospitalier.
    - les manquements des grands hôpitaux de France et d'Europe.

    Elles s'appellent Caroline, Pamela, Marie... Ils s'appellent Jean, Mamadou, Charlie... Ils sont infirmiers, médecins, brancardiers ou aides-soignants et travaillent aux urgences de l'hôpital dans lequel vous pourriez entrer.
    Ils travaillent aussi dans les services où les urgences pourraient vous envoyer, une fois le diagnostic établi.
    La question reste toujours : vous soigneront-ils ? Ou vous enverront-ils à la morgue ?

  • Un ouvrage écrit comme un journal de bord pendant les traitements. Aucun tabou.
    Un livre complet fait pour aider.
    De la découverte de la tumeur, la prise de rendez-vous, l'attente des résultats... jusqu'à l'espoir de guérison.
    La succession des traitements avec ce qu'ils comportent d'angoisses et d'espoirs.
    La famille, les proches et les visites, comment se montrer plus efficace envers le malade ?
    Les exutoires à trouver et les opportunités de penser à autre chose qu'à la maladie.
    L'acceptation, la résilience, la manière d'être en paix avec soi-même.

  • Alors que le pensionnat est, dans l'imaginaire collectif, souvent synonyme de punition, une jeune fille lève le voile sur ce qu'il s'y passe.
    Du lever au coucher, en passant par les activités parascolaires et les sorties organisées, vivez le quotidien d'une jeune fille de ses 12 à ses 18 ans...
    Mais également :

    Les petites et les grandes histoires des pensionnats, de leur création à leur modernisation, de leur rôle durant la Seconde Guerre mondiale à leur réputation actuelle des témoignages d'internes, des années 40 à nos jours ainsi que d'éducatrices et de parents une compilation de la vie dans les pensionnats les plus célèbres une foule de souvenirs, propres à la vie en pensionnat

  • Une famille d'origine marocaine, dans une cité populaire : le père, la mère, le fils. Et Farah, la souffre-douleur, la moins que rien, qui doit payer de toutes les manières possibles la faute originelle d'être née fille, jusqu'à l'horreur des jeux sexuels dans lesquels son père l'entraînera, de ses 4 ans à ses 15 ans, avec la bénédiction d'une mère pour qui le rôle d'une fille est de se soumettre aux désirs des hommes. Même les plus monstrueux, même s'ils doivent détruire une enfant.
      Les années ont passé et Farah n'a pas été détruite. Blessée à vie, elle a trouvé la force de s'évader, de fuir le cercle pervers où elle était enfermée. Et de se reconstruire.
      Pour preuve, ce témoignage puissant, souvent déchirant, mais qui sait aussi être drôle, prendre une distance salutaire avec l'horreur des faits qu'il dénonce. Devenue une femme libre, Farah Kay a acquis le courage de regarder en face, avec une colère lucide, ce père, cette mère, et cette version obscurantiste, régressive, d'un islam qui peut, parfois, rejeter les jeunes filles hors de l'humanité.

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