Littérature générale

  • Partenaires : jusqu'à ton dernier souffle Nouv.

    Pendant cinq mois, Isabelle Filliozat a tenu son carnet de bord pour raconter l'accompagnement de son mari malade. Médecine officielle alternatives, toutes les pistes sont explorées pour lutter contre la tumeur au cerveau de Jean Bernard. Cinq mois qui condensent vingt-cinq ans d'amour. Cinq mois empreints de courage, de tendresse et d'humour. Car, forte de son expérience en thérapie émotionnelle et en ressources psycho-affectives, Isabelle Filliozat met son enseignement en pratique.
    Lorsque Jean Bernard cesse de respirer, il est entouré de l'amour de sa femme et de ses deux grands enfants.
    Une fin de vie qui défie la disparition physique de l'être aimé.
    Il laisse, en épilogue de ce livre, un texte écrit un an avant son départ, intitulé « La chance ».

  • Stéphane Charbonnier, dit Charb, est mort assassiné dans l'attentat de Charlie Hebdo, le 7 janvier 2015.
    Pour la première fois, sa mère prend la parole. Elle se souvient de l'enfant qu'il fut. Du dessinateur passionné, farouchement attaché à la liberté d'expression, qui le paya de sa vie.
    Denise Charbonnier raconte, « du dedans », ce mois de janvier 2015, les années qui ont suivi jusqu'au procès qui s'est tenu de septembre à décembre 2020. Elle ne cache pas sa colère contre les politiques qui n'ont pas pris la mesure du danger, ni contre la protection policière qui ne fut pas à la hauteur des menaces reçues.
    Le récit poignant d'une mère debout.

  • Normalement, les militaires n'ont pas le droit d'exercer une activité politique. Mais Laetitia Saint-Paul, officier de carrière de l'armée de Terre, a pourtant réussi à devenir la première militaire élue députée de notre Histoire.
    Elle est également vice-présidente de l'Assemblée nationale.
    Militaire elle est, militaire elle reste. Pour percer en politique, elle quadrille le terrain, identifie l'adversaire, dessine une stratégie, monte un bataillon et se bat pour porter ses convictions. La politique est décidément un combat qui ne saurait effrayer celle qui a commandé des soldats dans des conflits, connu les stages commando et su tracer son chemin dans ces milieux dominés par les hommes.
    Elle raconte ici sa bataille, dans un étonnant parallèle entre armée et politique.

  • Le manque d'empathie représente un véritable danger. Et les adolescents d'aujourd'hui ont 40 pour cent de moins d'empathie que les adolescents d'il y a trente ans. Ce manque affecte les performances scolaires des enfants et conduit au harcèlement. Il les pousse à davantage de triche scolaire et à moins de résilience.
    Dans Le Syndrome du selfie, Michele Borba examine les causes de ce déficit et, pour l'enrayer, propose un plan révolutionnaire en neuf étapes, fondé sur des études scientifiques. Comme l'empathie s'enseigne et peut se muscler, Michele Borba nous offre un cadre dans lequel déployer une parentalité efficace pour atteindre nos objectifs : des enfants heureux qui réussissent, tout en faisant preuve de gentillesse, de sens moral et de courage.
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  • « J'ai longtemps pensé que j'étais incapable de lire un livre, d'être touché par un tableau ou une pièce de théâtre. Quand on grandit dans un milieu populaire, on est convaincu que la culture et l'éducation ne nous concernent pas vraiment.
    Aujourd'hui, je veux m'adresser à l'enfant qui croyait dur comme fer qu'il ne porterait jamais de costume, à celui qui était persuadé qu'il s'exprimait mal, qu'il était ignorant, qu'il ne ferait pas d'études. Je veux lui dire, droit dans les yeux, ce qu'on a oublié de lui dire : peu importe ce que l'on sait ou pas, la seule chose qui compte, c'est la curiosité. La culture n'est pas une affaire de classe, la culture parle de nous, la culture, c'est nous. » A. L.

  • Peut-on rire... du physique des gens, du malheur des autres, des pauvres, des riches, des vieux, des jeunes, des arabes, des juifs, des politiques, des autres, de soi-même, du Pape, de Dieu.. ? A cette question, aussi longue que délicate, Philippe Geluck répond " oui ", un grand " oui " qui se décline en nuances, en éclats de rire, en commentaires révoltés ou en exemples personnels. Le créateur du Chat évoque tous ces sujets " tabous ", ces sujets qui " ne prêtent pas à rire " avec son ton, son impertinence, son envie toujours plus grande de rire des autres et de lui-même. Dans ce livre, Philippe Geluck interpelle le lecteur, l'invite à rire, à trouver par le rire la bonne distance, un regard neuf, à se méfier de ce qui " ne se fait pas ", de ce qui " ne se dit pas " ou du politiquement correct.

  • Enfant, ses parents apprennent à Michel qu'il est juif. Tout le monde n'est pas juif, il a beaucoup de chance. Enfin, de son point de vue cela se discute. Il découvre peu à peu qu'il n'y a pas que des avantages : l'antisémitisme c'est simple, mais être Juif, c'est compliqué.
    Ses parents, qui ont survécu à la déportation, lui communiquent des principes d'appartenance et de transmission, ouverts et éclairés. S'il faut savoir d'où l'on vient, il faut surtout tracer son propre chemin.
    À l'aube de sa seconde vie, en plein hiver, Michel annonce à sa femme qu'il a décidé de partir seul à Auschwitz. Il a besoin de regarder le trou noir dont il a hérité, dans le blanc des yeux.
    Juif de personne est un livre émouvant et corrosif, souvent drôle, souvent tragique, souvent les deux en même temps.
    C'est un livre sur l'identité, l'amour filial, le devoir de rester libre et lucide.

  • Ils sont tous passés par Marseille... Les voyageurs les plus célèbres comme Malraux et Camus ; les plus académiques, Gide et Valery ; les plus fameux poètes, Cocteau et Eluard ; les plus acharnés Larbaud, et Cendrars...
    Il y a aussi ceux que le hasard a conduit... Colette pour ses tournées de music-hall, Céline à la recherche d'un emploi, Beauvoir pour son premier poste de prof, Genet déserteur embastillé ; les refugiés aussi, Breton, Gracq, Char, Aragon... Et il ne faut pas oublier les locaux : Artaud, Cohen, Pagnol, Brauquier, les fondateurs des cahiers du Sud... et les voisins, Giono, Apollinaire... Ils ont admiré son port, jubilé de ses quartiers louches, découvert sa longue histoire et son cosmopolitisme. Rémi Duchêne, en se replongeant dans la vie et des oeuvres de ces écrivains nous restitue ces rencontres entre les écrivains et la méditerranée.

  • L'amour, la gloire, l'argent, Montherlant, Sartre, Aragon, Mitterrand, la Toscane, Venise, le style... Ces chroniques publiées dans Le Figaro, Le Figaro magazine, Le Monde, Arts, Les Nouvelles littéraires, La Revue des deux Mondes... sont des instants de vie, des portraits, des attaques, des coups de coeur. Certaines vous étreignent un peu, d'autres sont la gaieté même.
    Jean d'Ormesson a regardé le monde, les hommes et les femmes qui nous entourent avec allégresse et liberté. « Prenez parti ! » disait-il et trompez-vous sans trop de bassesse.
    Ceux qui ne défendent pas leurs amis sont ignobles. Ceux qui ne défendent que leurs amis sont aveugles. Il faut se débrouiller dans ce labyrinthe. C'est ce qu'on appelle l'honneur des hommes.
    À travers ces écrits se dessine le portrait d'un homme qui a traversé la vie et l'histoire avec autant d'intelligence que de liberté.

  • Régimes, crèmes miracle, gant de crin, bistouri, liposuccion, pourquoi tant de haine ? Trop grosses, force.ment trop grosses, jamais les fesses n'avaient e.te. autant torture.es.
    Jean-Claude Kaufmann à mené l'enquête. Il nous entraîne dans une surprenante géopolitique du derrière où s'opposent l'hémisphère Nord, martyre d'une irrésistible injonction à la minceur extrême et le Sud, qui ne le conçoit que bien rebondi.
    Il décrypte la tyrannie des normes imposées aux femmes par le regard supposé de l'autre, plus encore par leur propre regard qui varie suivant les modes et les époques. Par quel singulier miracle leur corps lui-même suit-il cette dictature des canons de beauté ambiants ? Entre minceur et rondeurs, où cette guerre planétaire nous mène-t-elle ? Quelle sera la silhouette, demain ?
    Jean-Claude Kaufmann nous livre les clés de ces mystères et prévient : il faut suivre les fesses de très près pour saisir vers où va le monde.

  • Dans la nuit du 26 février 2012, le corps de Sylvie Fumadelles se consume dans le brasier de sa voiture, sur un parking forestier de l'abbaye de Port-Royal, à Saint-Lambert-des-Bois (Yvelines). Son mari François Darcy est retrouvé à quelques mètres, blessé d'une balle dans l'omoplate. C'est lui qui a appelé les gendarmes. Soigné, il explique que sa femme et lui revenaient d'un week-end en amoureux pour fêter leurs dix ans de mariage lorsque, pris d'un besoin pressant, il s'est arrêté sur cette aire, est descendu de voiture et a ressenti une vive douleur avant de s'effondrer. Il assure avoir découvert la voiture en flammes à son réveil.
    Pour les enquêteurs, le mari est le suspect numéro 1. De la poudre est trouvée sur ses mains, et sur le corps calciné, de l'huile végétale inflammable. Le suspect a aussi menti sur son emploi du temps le week-end du meurtre. Jugé, François Darcy s'affiche comme son pire ennemi : froid et silencieux, il n'apporte aucune réponse au cours de ses deux procès. Il est condamné à trente ans de prison. Mais qui est vraiment ce colosse de 2 mètres pesant 150 kilos, décrit par ses anciens amis comme un tyran colérique et alcoolique ?
    Pour les enquêteurs, c'est un homme antipathique et insensible, coupable désigné par des charges nombreuses, mais imparfaites. Les expertises ? Biaisées, parfois erronées. La poudre sur ses mains est le résultat de sa pratique récréative du tir sportif. Comment a-t-il pu se tirer une balle dans le dos avec un fusil, alors que les expertises ont démontré que le tir n'avait pas eu lieu à bout touchant ? Comment ce fusil a-t-il pu disparaître, malgré d'intenses recherches dans tout le périmètre ? Plus de 80 gendarmes, équipés de chiens et de détecteurs, ont ratissé la forêt.

  • L'histoire de la famille de Tracy Chamoun est intiment liée à celle du Liban contemporain. Son grand-père, Camille Chamoun, a été président du Liban, et son père, Dany Chamoun, a été le chef du Parti national libéral et le commandant de la milice des Tigres. Dans son best-seller Au nom du père, prix Vérité, publié en 1992, elle retraçait les combats de son pays et le terrible massacre dont avait été victime sa famille.
    Elle essaie aujourd'hui de se dégager de son passé dramatique où le « sang qui coulait sur les yeux de tous empêchait quiconque d'y voir clair », pour mieux comprendre et expliquer les fortes tensions qui animent toujours la vie politique nationale.
    Partisane d'un Liban indépendant des forces étrangères et multiconfessionnelles, Tracy Chamoun se livre à l'exercice périlleux de ne pas avoir un regard où le parti pris de son histoire personnelle fausse les responsabilités de chacun.
    Elle nous offre aussi une vision d'avenir et d'espoir dans une partie du monde où les équilibres changent, les révolutions se succèdent et où l'avenir des valeurs humanistes de l'Occident se joue.
    Aujourd'hui, elle est la première femme fondatrice et présidente d'un parti politique arabe, le parti des Libéraux démocrates du Liban, et a décidé de se porter candidate à l'Assemblée nationale lors des prochaines élections parlementaires de 2013.

  • Sauve qui parle Nouv.

    La diversité par excellence et avec excellence. Tous les champs du savoir sont explorés par les éditions J.C Lattès avec comme exigence la clarté, la volonté de découvrir des domaines nouveaux, d'expliquer, de clarifier le monde dans lequel nous vivons.En économie, les ouvrages de Muhammad Yunus, Prix Nobel de la Paix, Maria Nowak, Axel de Tarlé...En politique, la collection de Mathieu Laine, « Idées fausses/Vraies réponses », les livres d'Eric Revel, Natacha Polony ou Henri Amouroux...En histoire, les ouvrages passionnants de Jean-Louis Beaucarnot, de Margaret MacMillan, François Caviglioli... Sans oublier les parcours individuels, biographies et témoignages : Le libraire de Kaboul d'Åsne Seierstad, Pompidou d'Eric Roussel, Lévinas, La vie et la trace de Salomon Malka, Tête haute de Mémona Hintermann...
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  • À l'heure où le cheval s'invite dans les lasagnes, où les vaches deviennent folles en se nourrissant de leurs congénères, où les fruits et légumes sont pleins de pesticides, et où l'eau serait un nid de nitrates, les raisons de paniquer face à nos assiettes se multiplient.
    Chez les plus anxieux, ou les plus radicaux, cette " peur au ventre " se transforme en une véritable terreur alimentaire qui génère des désordres, telle l'orthorexie.
    L'orthorexique ne mange pas un fruit qui a été cueilli depuis plus de dix minutes ; il contrôle et trie en permanence son assiette ; il lit et relit les étiquettes par méfiance ; il refuse de manger ce qui n'a pas été préparé par ses soins et recherche constamment un idéal utopique de santé et de propreté. Progressivement, l'orthorexique finit par s'isoler du monde et des autres, tout en faisant le lit des marchands d'alicaments ou de pilules censées remplacer les vitamines qu'il refuse au naturel.
    Dans un livre très documenté, Patrick Denoux dresse un état des lieux symptomatique de ce qu'il nomme une " névrose culturelle ".

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