Librairie Theatrale

  • 9h (6 interprètes minimum). - Décor : une chambre dans une auberge - Durée : 1h20 Une auberge dans la Russie provinciale profonde du XIXème siècle. On y joue aux cartes ; on y joue même gros. Trois comparses semblent bien se connaître. A peine arrivé Ikhariev semble avoir de grandes ambitions aussi. On se défie, on se jauge. Qui va plumer qui ? Finalement ne vaudrait-il pas mieux s'associer ?

  • 2h. ; décor : une rue ou une mansarde ou un McDonald's ; durée : 15 min.



    En 1838, Musset décrit les retrouvailles de deux enfants du siècle :
    Dupont et Durand. A travers ces deux ratés, Musset brosse un portrait satyrique des travers de son époque. Cent soixante-dix-sept ans plus tard, Charles-Henri Ménival s'est demandé à quoi ressembleraient Dupont et Durand au XXIe siècle.

  • 5h-2f - Décor : un atelier de peintre et une chambre - Durée : 1h30 1505 Florence - Léonardo da Vinci a bien du mal à terminer le portrait de la Joconde. Mona Lisa ne sourit jamais. Pourquoi ? Il l'ignore. Mais il est bien occupé et préoccupé entre ce souci et ses autres travaux. Surtout avec, Salaï son disciple, modèle et amant dont les 400 coups rendent folle la femme de ménage, Matilda.

  • 16 juin 40

    Bruno Jarrosson

    4h ; Durée : 1h25 16 juin 1940, l'armée française est défaite. Le gouvernement et le président de la République se retrouvent à la préfecture de Bordeaux. Deux camps s'affrontent : ceux qui veulent continuer la guerre à partir de l'Afrique du Nord (Reynaud, Mandel) et celui (Pétain) qui entend demander immédiatement l'armistice à l'ennemi.

    Tout conduirait le président de la République à choisir la voie et la voix de l'honneur si la ruse, l'intrigue, les techniques de négociation ne venaient entrecroiser leurs effets sur le changement. Churchill propose même par téléphone de fusionner le Royaume-Uni et la France pour éviter ce sinistre armistice. Mais la France n'est pas devenue anglaise et s'est engagée, en quelques heures, sur le chemin du déshonneur et de l'infortune. En un dialogue déconcertant qui oscille entre le léger et le grave, le drôle et le tragique, quatre personnages s'affrontent, jouant le sort du pays et leurs destins propres tels des somnambules inconscients de leurs destination.

    Du tragique au comique la fable du pouvoir se perd sans des manipulations et des intrigues.

  • 6f.-19h. (5 interprètes minimum) ; décor : à l'appréciation du metteur en scène ; durée : 1 h 20 Saint-Pétersbourg. Matin du 25 mars. Le réveil du major Platon Kovaliov est accompagné d'une bien mauvaise surprise : son nez a disparu ! Comment est-ce possible ? A qui s'adresser pour le retrouver ? Perdre son nez signifie-t-il perdre sa place dans la société ? Et surtout, que fait mon nez, là, confortablement assis à lire le journal ?

    « LE CHOEUR. - On a beau dire tout ce que l'on veut, des aventures comme celle-ci arrivent en ce bas-monde. C'est rare. Mais cela arrive. »

  • Montaigne, au soir de sa vie, revient avec son épouse Françoise de La Chassaigne, sur le sort fait aux femmes dans son oeuvre. Leur conversation est ponctuée par les apparitions de Marie de Gournay. Les femmes sont tiraillées entre leur admiration pour l'écrivain et leur ressentiment vis-à-vis de l'homme. Celui même qui n'a su leur donner l'amour et la considération qu'elles réclamaient, le coeur toujours hanté par son ami La Boétie.

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