Ludion

  • «Son trait est une calligraphie autonome qui fait littéralement danser l'espace de la page blanche.» Philippe Nys Influencé par une double formation - les arts graphiques précédant l'architecture des jardins et du paysage -, Erik Dhont évolue d'abord dans les espaces qu'il génère par le biais de ses esquisses, conçues comme des promenades immatérielles dans le cadre d'un lieu en devenir.
    Cette démarche créative est résolument contemporaine. En harmonie avec le rythme séculaire du paysage, elle s'appuie sur les plantes pour engendrer des formes et des couleurs ressenties comme abstraites.
    Mais les lignes, les volumes suggérés se concrétisent sans artifice en de véritables jardins que l'imaginaire commun perçoit et comprend comme tels. Ce livre porte un regard sur les douze premières années d'activité du bureau bruxellois d'Erik Dhont. Il permet de passer du dessin intimiste de la feuille blanche à la vraie grandeur de ces «jardins, paysages de l'invisible».
    Ingénieur agronome, Jean-Pierre Gabriel est l'auteur des textes et des photos.
    «Erik Dhont's characteristic trait is an individual style that literally makes the space of the blank page dance.» Philippe Nys Influenced by his dual training - he studied graphic design before moving on to horticultural and landscape architecture - Erik Dhont first develops his ideas in the spaces that he produces, by means of his sketches conceived as virtual walks through a constantly evolving place.
    This creative step is decidedly modern. With an understanding of the age-old rhythm of the landscape, the process relies primarily on plants to generate forms and colours with an abstract feel. But the lines, the volumes that are intimated, materialise totally naturally into gardens that can be perceived and understood as such by people's shared imagination. This book gives a glimpse of the work carried out during the first twelve years of his Brussels practice, enabling the reader to pass through all stages from the almost intimist drawing of the blank page through to the real scale of these "gardens, invisible landscapes".
    The text and photographs are by agricultural engineer Jean-Pierre Gabriel.


  • Rétrospective de l'oeuvre de l'artiste belge Panamarenko : sculptures, dessins, ébauches, projets et modèles.


  • Luc tuymans

    Collectif

    • Ludion
    • 26 Février 2011

    Luc Tuymans est un des peintres contemporains les plus importants et les plus appréciés sur la scène internationale. Une grande partie de ses oeuvres traitent d'événements traumatisants de l'histoire récente, comme l'Holocauste, le passé colonial de la Belgique ou, plus récemment, les attentats du 11 septembre. Une palette assourdie, des cadrages et gros plans particuliers, une représentation recouverte en partie, ce sont là des moyens stylistiques bien adaptés à la recherche d'une vérité inquiétante.
    Ce catalogue paraît à l'occasion de la première grande rétrospective de Tuymans, laquelle, après avoir été montrée aux Etats-Unis, sera exposée à Bruxelles en février 2011. Avec le livre publié chez Phaidon, cette publication est le seul ouvrage de référence sur l'artiste. Précédées de quatre articles analysant les principaux thèmes de Tuymans, 75 oeuvres-clés de 1978 à nos jours sont commentées séparément.

  • Côte d'Azur

    Collectif

    • Ludion
    • 4 Mai 2011

    Qui ne rêve de la Côte d'Azur? De sa luminosité particulière, de son statut mythique, de ses villes balnéaires où il fait bon flâner? De ses voitures sport et de ses yachts? Qui refuse une invitation de se rendre à Cannes, Saint-Tropez ou un lieu analogue de classe et de plaisir ? Même pas Jacques Tati ni Mr. Bean.
    La Côte d'Azur a toujours attiré, outre les stars de cinéma, de nombreux artistes - nous pensons ici à Henri Matisse, Marc Chagall et Pablo Picasso, qui ont leur musée à Nice ou à Antibes, mais aussi aux écrivains Robert Louis Stevenson, Victor Hugo, F. Scott Fitzgerald, Ernest Hemingway, et Stephen Liégard, à qui l'on doit le nom de "Côte d'Azur". Et aussi aux photographes. Ils aimaient y séjourner, et pas seulement pour le climat: ils observaient l'animation incessante, le beau monde élégant, les baigneurs, les terrasses, la nature, la mer toujours différente. Des photographes comme Helmut Newton et Jacques Henri Lartigue s'en sont donné à coeur joie.
    Dans cet ouvrage, Lido rassemble les meilleures photos de la Côte d'Azur. Si vous y avez déjà été, ce livre vous rappellera de beaux souvenirs et vous donnera envie d'y retourner, si ce n'est pas le cas, voilà le but tout trouvé de vos prochaines vacances.

  • Le petit musée Magritte

    Collectif

    • Ludion
    • 1 Juin 2009

    Abécédaire d'une centaine de mots illustré de détails d'oeuvres de Magritte.

  • Qui ne rêve de la Côte d'Azur? De sa luminosité particulière, de son statut mythique, de ses villes balnéaires où il fait bon flâner? De ses voitures sport et de ses yachts? Qui refuse une invitation de se rendre à Cannes, Saint-Tropez ou un lieu analogue de classe et de plaisir ? Même pas Jacques Tati ni Mr. Bean.
    La Côte d'Azur a toujours attiré, outre les stars de cinéma, de nombreux artistes - nous pensons ici à Henri Matisse, Marc Chagall et Pablo Picasso, qui ont leur musée à Nice ou à Antibes, mais aussi aux écrivains Robert Louis Stevenson, Victor Hugo, F. Scott Fitzgerald, Ernest Hemingway, et Stephen Liégeard, à qui l'on doit le nom de «Côte d'Azur». Et aussi aux photographes. Ils aimaient y séjourner, et pas seulement pour le climat: ils observaient l'animation incessante, le beau monde élégant, les baigneurs, les terrasses, la nature, la mer toujours différente. Des photographes comme Helmut Newton et Jacques Henri Lartigue s'en sont donné à coeur joie.
    Dans cet ouvrage, Lido rassemble les meilleures photos de la Côte d'Azur.
    Si vous y avez déjà été, ce livre vous rappellera de beaux souvenirs et vous donnera envie d'y retourner, si ce n'est pas le cas, voilà le but tout trouvé de vos prochaines vacances.

  • L'immense génie de Rembrandt se manifeste tout autant dans ses gravures que dans ses peintures. C'est d'ailleurs par le biais de la gravure, multiple par essence, et dont Rembrandt est l'un des plus grands maîtres, que l'artiste hollandais eut l'influence la plus large, en particulier sur les peintres-graveurs italiens.
    Pour le XVIIe siècle, le clair obscur scintillant et les têtes de vieillards orientaux des oeuvres du Génois Castiglione, exact contemporain de Rembrandt, illustrent bien la diffusion extrêmement rapide des gravures du maître hollandais dans la péninsule italienne. Celles-ci sont d'ailleurs presque aussitôt proposées comme modèles par le Florentin Stefano della Bella, qui en copiera plusieurs dans ses planches destinées «à l'art de la portraiture».
    Au XVIIIe siècle, c'est à Venise que l'influence de Rembrandt se fait sentir le plus fortement. Le collectionneur et érudit Anton Maria Zanetti acquiert en Hollande l'un des plus beaux recueils de l'oeuvre gravé de Rembrandt qui servira ainsi de modèle à de nombreux artistes vénitiens : Novelli, les Tiepolo père et fils, et Piranèse.

  • Dès le XVIIe siècle, les compositions
    de rubens sont largement diffusées
    par le biais de la gravure. Nombre
    de ses tableaux étant reproduits à
    son insu, l'artiste cherche à se protéger de
    la piraterie en demandant des privilèges
    ou octrois aux autorités des pays-bas méridionaux,
    d'espagne, de france et des provinces-unies.
    Non sans mal, il réussit à obtenir
    ce «copyright» et lance un vaste projet
    de gravures sous sa supervision directe. Il
    charge des graveurs talentueux tels lucas
    vorsterman et christoffel jegher de transposer
    ses créations en estampes, afin de permettre
    à un public international d'accéder
    à ses scènes mythologiques, retables, portraits
    et paysages. C'est ainsi que l'influence
    de rubens gagnera le monde entier.


  • La réputation du peintre flamand Hans Memling dépassa le milieu de la bourgeoisie de la ville de Bruges. Ses portraits empreints de sérénité et de dignité furent appréciés dans de nombreux pays. Il exerça ainsi une grande influence sur l'art du portrait de la fin du XVe siècle au début du XVIe siècle, notamment dans les pays méditerranéens.


  • Schongauer à Colmar

    Collectif

    • Ludion
    • 25 Février 2012

    Le très beau musée Unterlinden à Colmar est installé dans un couvent du XIIIe siècle. Du peintre Martin Schongauer (XVe siècle), on y trouve entre autres la célèbre Vierge au buisson de roses. Le musée possède en outre onze petits panneaux et une grande partie de l'oeuvre graphique de Schongauer. On suppose que l'artiste apprit le maniement de la pointe à graver dans l'atelier d'orfèvrerie de son père. En effet, l'essor de la gravure est étroitement liée au succès de l'orfèvrerie du XVe siècle. Les tableaux et gravures de Schongauer s'apparentent à l'oeuvre de Rogier van der Weyden. Il se pourrait que l'artiste se soit rendu aux anciens Pays-Bas et ait découvert au cours de son voyage les oeuvres de Van der Weyden et des primitifs flamands. Martin Schongauer est le graveur le plus important de son époque. Il fut une des grandes sources d'inspiration d'Albrecht Dürer.
    Cet ouvrage abondamment illustré décrit en détail l'oeuvre de Schongauer.

  • L'érotisme est un sujet universel, qui a toujours fasciné l'humanité. Dans l'art, il nous instruit sur une époque, une culture, et la psychologie d'une société. Il peut être doux, agressif, rassurant ou sauvage. Ce nouveau volume du Sens caché explore l'histoire de l'érotisme et nous présente des peintures, des dessins, des gravures, des sculptures et autres objets.
    Les auteurs en sont Titien, Picasso ou Keith Haring, Le Bernin, Rodin ou Giacometti, des artistes de la Grèce antique, de Rome, de Chine, du Japon, d'Inde ou du Moyen-Orient.
    Les magnifiques reproductions, avec de nombreux détails, sont accompagnées de textes nous offrant une clé pour comprendre le sens caché de ces oeuvres.

  • Un livre consacré au quartier le plus beau, le plus chic et en tout cas le plus majestueux de la capitale belge. A son histoire, son apparence changeante - en particulier après la modernisation de Bruxelles dans les années 1960 qui fut une vraie une révolution urbanistique (et selon certains une défiguration) - et, bien entendu, sa grandeur. A quoi doit-elle son statut de paradis du shopping, et de lieu de rencontre élitaire, et même snob? D'où viennent toutes ces boutiques ? Qu'y a-t-il d'autre à voir sur son parcours long de 2,7 km? La place Stéphanie, le quartier Horta, la place Flagey, les boîtes de nuit de La Châtelaine, le bois de La Cambre, le quartier congolais Matonge, l'abbaye de La Cambre et les plus beaux parcs de Bruxelles et ses hôtels les plus chers donnent tous sur cette artère qui relie plusieurs points stratégiques (le palais de justice, la forêt de Soignes,.). Mais aussi des galeries d'art, des sculptures étonnantes, des discothèques trendy.
    L'avenue Louise n'a rien à envier aux Champs-Elysées. Ce livre vous fera découvrir ce superbe coin de Bruxelles sans prendre la voiture. Evitez ces sempiternelles files et achetez-le ! Il est aussi beau que les articles que l'on trouve dans ses magasins.

  • Après "Les Pays-Bas, les 1000 meilleures photos", voici "La Belgique, les 1000 meilleures photos". Ce livre et ses photos vous emmènent dans un voyage dans le temps, dans les villes et villages belges, chez leurs habitants, le long d'autostrades, dans des fermes, à la mer. La chaleur du peuple belge est célèbre; le Belge est généralement hospitalier, comme ce livre.
    Le Belge naît une brique dans le ventre. Il est "le petit Belge". "Les Flamandes" de Jacques Brel. Le pays de Tintin et Magritte, mais aussi du cyclisme ("les Flandriens"), des repas plantureux à la Bruegel et autres fêtes populaires. Bienvenue au pays des frites, de la bière et du chocolat, de la Commission européenne et du surréalisme, de Georges Simenon et Django Reinhardt, d'Anvers, Bruges, Gand, Bruxelles, Ostende et des Ardennes - bienvenue dans un petit pays qui, par le biais d'archives et de photographies de professionnels et d'amateurs, montre dans ce livre sa grandeur.

  • Dolce Paola

    Mario Danneels

    • Ludion
    • 4 Mai 2011

    En 1959, après son mariage avec celui qui était à l'époque le prince Albert, l'actuelle reine des Belges était un modèle de grâce et de beauté - elle gagna sur le champ la confiance et les coeurs des Belges. Elle devint une véritable icône de la mode, qui ornait la couverture d'innombrables revues de mode; elle introduisit la mini-jupe dans sa nouvelle patrie. Son sens italien de l'élégance y était inconnu et donna lieu à quelques controverses: ses jupes devaient-elles vraiment être si courtes ? La princesse Paola avait autant de fans que d'adversaires.
    Aujourd'hui, après tant d'années, des péripéties conjugales (la fille illégitime du roi Albert n'est pas sans rappeler le cas Mitterrand en France) et une succession à la couronne inattendue suite au décès de son beau-frère le roi Baudouin, Paola n'a rien perdu de sa beauté ni de son charme. Mais ce document éclaire ses dix années dorées, les golden sixties, où le monde - et en tout cas la Belgique - était à ses pieds. Et où Salvatore Adamo ne chantait pas sans raison "Dolce Paola".
    Pour les âmes nostalgiques, les amateurs de mode et de maisons royales. Et pour tous ceux qui aiment les belles photos.

  • Le livre Famous/Fashion éclaire l'oeuvre du photographe Serge Leblon. Bien qu'il soit très connu dans le mode de la mode, les photos de mode et les portraits de Leblon n'avaient pas encore été rassemblés. Voici qui est enfin chose faite !
    Serge Leblon débuta sa carrière loin du monde de la mode, comme reporter photographe sur le front pendant la guerre entre Israël et le Liban. Ces racines se ressentent dans ses photos de mode, qui balancent entre la vie et la désolation, la joie de vivre et la nostalgie. Le jeu subtil du flou artistique et de la lumière donne aux images de Leblon un aspect granuleux et rêveur. Un romantisme récalcitrant et contemporain aux couleurs vives. Des images à la fois rudes et tendres, révélatrices et mystérieuses. Avec un pied dans la réalité, mais la tête ailleurs. Les images de Serge Leblon intriguent, charment, et vous collent à la peau.
    La première partie de Famous/Fashion montre les portraits faits par Leblon de célébrités comme Goldfrapp, Julianne Moore, Jarvis Cocker, Lily Allen et Charlotte Gainsbourg, et parus dans les magazines de mode légendaires : Dazed, Purple, Self Service, i-D et Vogue. La deuxième partie illustre les reportages de mode faits par Leblon pour les maisons de mode et créateurs comme Veronique Branquinho, Hermès, Sonia Rykiel et Chanel. Famous/Fashion comprend aussi une interview entre le metteur en scène Loïc Prigent et Serge Leblon.

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