Passiflore

  • Tous les futurs parents ont en tête un enfant rêvé que la réalité bouscule parfois. L'enfant roman est le récit de l'écroulement d'un monde, de la perte totale de repères, la rencontre de deux jeunes gens avec eux-mêmes, grâce à leur enfant hors norme. C'est également l'expression de la force de vie, de la reconstruction et de la renaissance.

    1 autre édition :

  • Rugby au coeur

    Serge Collinet

    Jérôme raconte : Nous voilà à quelques minutes de notre premier vrai match de rugby. Il ne manque personne. On est venus tous ensemble, bien groupés, plutôt silencieux. On n'est pas très rassurés. On s'entraîne bien, c'est sûr, mais le PUC, ce n'est pas de la rigolade. Léo va jouer avec nous. C'est rassurant car, sans lui, on est un peu perdus, il sent tellement le rugby.
    Simon, le coach, et Jérôme, le capitaine, nous content la naissance et la vie d'une équipe de rugby dans un collège réputé difficile du sud de Paris. Chacun apprend à se connaître et à se dépasser, individuellement et collectivement, en pressant un ballon ovale contre son coeur.
    Récit initiatique, plongée dans le quotidien d'un collège parisien, hymne au rugby, manuel d'entraînement, ce livre est avant tout un magnifique guide pour la vie, dans lequel l'émotion et la passion transpirent à chaque page.

  • Notre monde n'est qu'apparence. Et dans cet univers codé et réservé aux silhouettes jeunes et belles qui hantent les pages des magazines, nombreuses sont les femmes qui ne trouvent pas leur place. C'est le cas de Clotilde, une héroïne pas comme les autres puisqu'elle est pourvue d'une physionomie qualifiée dès sa petite enfance de « grosse, pataude, maladroite et laide ». Au regard de cette étiquette qui lui colle à la peau, Clotilde s'est réfugiée dans un quotidien où elle tente de disparaître pour ne pas déranger le monde qui tourne sans elle. Tête baissée et corps enseveli sous une enveloppe gonflée de kilos superflus, elle avance dans la vie à pas lents, avec une seule certitude, celle de ne pas avoir de place dans cette société.
    Son installation à Bordeaux, sa ville natale va l'entraîner dans de nouvelles aventures. Une seconde naissance. La découverte de voisines des plus étonnantes. Drôles, fantaisistes, et en quête d'un bonheur incertain. Puis, l'amour d'un enfant et qui sait, celui d'un homme ?
    Une nouvelle existence, presque entièrement réglée dans un quartier où l'on observe à la loupe et parfois au vitriol le quotidien des autres. Et il suffit de traverser la rue pour pénétrer un autre cercle bien fermé, celui de l'art contemporain. C'est pourtant dans un musée en quête de création et d'esthétisme que Clotilde va s'épanouir.
    Un hymne à l'amitié, à la culture et à la différence ! Une écriture décomplexée et vive qui fait l'éloge de la disgrâce.

    1 autre édition :

  • À trente-six ans, Gilda Maurel mène une existence tranquille d'institutrice de village, sans surprise ni passion. Du haut de ses vingt ans, Luis va bouleverser sa vie. De cette histoire interdite, aussi intense qu'éphémère, il ne reste que ce que la jeune femme en raconte dans son journal, un profond mal-être et une longue descente aux enfers.
    Affronter les regards, reprendre le cours de sa destinée, essayer de faire face, et surtout, survivre.

    1 autre édition :

  • Qui sont-ils, ces êtres de plumes, de poils et d'écailles, ces corps étrangers qui se cachent autour de nous et que nous n'apercevons que fugitivement ? Que voyons-nous d'eux et que voient-ils de nous ? Des relations peuvent-elles se nouer entre eux et nous ? Ils habitent avec nous cette terre et sans eux nous savons aujourd'hui que nous ne pourrons pas continuer à vivre.
    Qu'ils soient sauvages ou apprivoisés, exotiques ou familiers, ils sont sensibles, dignes d'égard et de compassion, ils partagent avec nous le souffle de la vie, ils sont radicalement autres et pourtant faits du même tissu que nous.
    À travers ces rencontres tour à tour poétiques ou touchantes, humoristiques ou mystérieuses, l'auteur nous incite à ouvrir sans préjugés notre regard sur eux, à nous émerveiller de leur présence, à réfléchir à une place plus respectueuse et plus douce de l'homme à leurs côtés.

  • Le coup de crayon de 2020

    Marc Large

    L'histoire est contemporaine et se déroule dans la ville de Londres et sa grande banlieue, où les deux personnages principaux vivent, travaillent, et entrent en collision comme les électrons libres lancés à pleine vitesse.Lors d'une fête d'anciens élèves du lycée Old Quay, Andrew Wells, enquêteur de la Criminelle à Londres, croise le docteur Milton Montgomery, un psychiatre récemment embauché par son chef.
    Dès le premier regard remontent à la surface des souvenirs au goût de peur, de sang... et une attirance irrépressible qui l'avait brisé.

  • « Elle m'avait raconté son histoire de vie commune alors que nous étions tout juste quadra. J'avais éclaté de rire. Elle était en vacances à Biarritz et avait trouvé, me lâcha-t-elle, d'une voix émue au téléphone, un terrain formidable. C'était son adjectif favori. Il s'appliquait à toute situation excitante ou particulièrement attractive. » Marianne et Margot se retrouvent quelques décennies plus tard pour concrétiser ce fameux projet de maison à partager ! Enthousiastes et libres, elles se laissent tenter par un bonheur immédiat, simple et sans mémoire. Au fil des amitiés nouvelles naît l'espoir d'un futur heureux et lumineux.

  • Le bruissement du monde

    Léon Mazella

    « Égrener les bonheurs simples du quotidien - le passage d'oiseaux migrateurs, une lecture galvanisante, la dégustation d'un vin, la délicatesse du givre sur l'herbe, le souvenir d'une journée chez le grand écrivain, une musique bouleversante, le regard d'un chevreuil, une tarte aux mirabelles, un match de rugby perdu, une scène de cinéma inoubliable - figure un chapelet d'émotions rassemblées de la tranche de la main comme des miettes sur la nappe afin de les thésauriser au creux de l'autre main. » Disciple de Julien Gracq qu'il évoque à de multiples reprises, Léon Mazzella nous entraîne dans le tourbillon de ses sensations et de ses pensées, et nous sommes bercés par sa magnifique plume, façon Philippe Delerm.

  • Né en Chine, académicien français, François Cheng poursuit, entre les cultures chinoise et française, une oeuvre de passeur.
    Traducteur, auteur d'essais sur la peinture et la spiritualité, romancier et peintre lui-même, poète avant tout, il met son écriture limpide au service d'une quête de la beauté et de la sagesse.
    Ses écrits sont richement nourris d'inspirations diverses. Imprégnés du mouvement du Tao et d'une méditation sur l'âme, ils traduisent un souci d'harmonie entre l'homme et le cosmos.

  • « Le rugby est un jardin botanique et un zoo. Les fleurs de cerisier, les roses, les trèfles, les fougères, les chardons, les poireaux et les palmiers y côtoient gazelles, pumas, coqs, aigles et kangourous. Et ça se passe au pays du Soleil-Levant, au pied du mont Fuji à partir de septembre 2019. Tu ne me crois pas ? Eh bien ! Lis ce bouquin qui te fera connaître en profondeur l'âme de chacune des équipes de la Coupe du Monde au Japon. Bon, c'est vrai que nous, on sait déjà qu'il y a vingt pays où on pourra plus aller en vacances après avoir dessiné et écrit nos couillonnades. Mais toi, régale-toi. »

  • On est encore là ! Qui se gèle sur les bords de touche ? Qui se fait envoyer paître par son ado avant les matchs ? Qui est désespéré lorsque le gamin n'est pas dans le groupe pour samedi prochain ? C'est toi, chère mère ou cher père d'un rugbyman évoluant en cadets. Léo, que nous suivons depuis ses 8 ans, a grandi. Il a aujourd'hui 15 ans et est en pleine crise d'adolescence. Mais il continue le rugby, donc ses âneries, il les fait en équipe. Elles n'en prennent que plus d'ampleur. D'autant que, si tu était jusque là encore un peu acteur de son évolution sportive, tu n'es désormais que spectateur.
    Quelquefois tu es contrarié, mais finalement tu es le plus souvent heureux de le voir s'épanouir.
    C'est donc le récit de ces deux années de basculement entre enfance et âge adulte qui t'est ici conté. Et ce n'est pas triste !

  • « Cette fille est perchée ! » C'est ce qu'a pensé Côme la première fois qu'il a rencontré Abeille. Juchée sur ses talons aiguilles, martelant le sol dans une sorte de danse effrénée entre le Palais de justice où elle endosse la robe, et le bar PMU où il la retrouve parfois, elle semble vivre en apesanteur.
    Et puis une lettre. « Je voudrais que tu recherches ma mère », demande Madeleine.
    Déguisée en enquêtrice, la jeune trentenaire commence ses recherches avec insouciance dans le village breton de leur enfance et doit faire face à une part perdue d'elle-même.
    De la Bretagne à l'Espagne, Abeille poursuit son chemin, percutée par les histoires intimes et par l'Histoire qui s'entremêlent parfois.

  • Ce livre est réservé à une élite. À toi. Toi, mère ou père de jeune rugbyman qui as affronté le froid boueux des tournois et le soleil des phases finales. Toi qui as subi l'hystérie vocale de la poissonnière d'en face (la mère du talonneur des rouges). Toi qui sais qu'on ne critique jamais l'arbitre mais le fais quand même. Toi qui t'es gelé devant les douches en entendant l'équipe de ton gosse chanter La Boiteuse, sachant que ton gamin sort toujours le dernier en oubliant ses chaussettes. Toi qui as toujours de l'Arnica sur toi. À toi, membre de cette élite qui, le samedi, encourage des pré-ados benêts mais heureux, tendres et cocasses, nous dédions ces quelques pages, par solidarité pour ta fierté envers ton gamin, le champion de ta vie.

  • Garder le lien

    Fabienne Thomas

    Deux enfants, deux soeurs. Un père aimant, épris de liberté, vivant l'instant présent et le faisant partager à ses filles. Une mère, dans la difficulté à être dans la vie, angoissée par l'avenir et les tâches quotidiennes à accomplir. La discorde des parents terrifie les fillettes et installe en elles un sentiment de peur et d'incertitude quant à l'existence même de leur famille. Pour se rassurer, elles s'accrochent l'une à l'autre.
    En grandissant, pourront-elles rester fidèles à leur promesse d'enfant ?

  • La Dame de Brassempouy, ou Dame à la capuche, vient de cette période dite du Paléolithique supérieur (Gravettien, 29 000 à 22 000 BP - before present). Magnifique sculpture haute d'à peine 3,65 cm, elle a inspiré à Frédéric Sudupé un ensemble de réflexions. Comment une si petite figurine a-t-elle pu résister au temps pour parvenir jusqu'à nous ?
    Quels messages nous délivre-t-elle ? L'auteur nous propose de lever le voile...

    Un carnet de quatre photographies de la statuette (Source : Réunion des Musées Nationaux) enrichit l'ouvrage.

    Préface de Madame Catherine SCHWAB, conservateur en chef du Patrimoine du Musée d'Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye.

  • Félix Arnaudin a treize ans lorsqu'une loi, soutenue par Napoléon III, ordonne la plantation massive de pins sur un million d'hectares désertiques jusque-là appelés à juste titre : Landes. Arnaudin refuse cette titanesque et irréversible transformation. Photo­graphe, écrivain, artiste complet, il produit une oeuvre incroyablement riche à partir d'un travail de collecte monumental. Il ne saura jamais qu'une grande reconnaissance posthume l'attendait.

    Depuis de nombreuses années, Marc Large est subjugué par cet homme secret. S'inspirant des écrits laissés par Félix Arnaudin, il nous propose avec beaucoup de poésie et d'émotion une biographie romancée de ce génie solitaire et incompris.

    Journaliste, dessinateur de presse (Sud Ouest, le Canard Enchaîné, Charlie Hebdo...), Marc Large est auteur de nombreux livres. Il a obtenu le trophée du meilleur dessin professionnel lors du 20?e Presse Citron de l'École Estienne. Il est aussi réalisateur de films et documentaires pour Marmitafilms.

  • « Ce livre est une escroquerie : Les gars faut être lucide, dans le Rugby, y a rien à comprendre. Tout se fait à l'inverse de la logique de base. Donner le ballon en arrière pour avancer, faut quand même être un peu con pour inventer ça. » « Pourquoi le rugby est-il une secte ? » ou « Comment s'embrasser après une générale ? », voilà des questions que vous ne vous poserez plus après avoir lu ce livre.
    Un condensé d'impressions à trois voix, une bouffée de nostalgie, un souffle de couillonnades, un zeste de larmes qu'on écrase à la va-vite, pour pas qu'on te voie faire le sentimental. Les auteurs ne sont pas des danseuses d'opéra, quoique si, un peu, en réalité. Voici des chroniques écrites par des bourrins, coquins, pudiques ou extravertis, meilleurs potes et meilleurs adversaires.

  • Gens des arbres

    Chantal Detcherry

    Fréquenter assidument les arbres, les contempler, a conduit Chantal Detcherry à découvrir une suite de portraits au creux de leurs branches et sur leurs troncs. "Gens des arbres" propose des photographies sans aucune retouche, prises sur le vif, au cours de promenades dans les bois, les forêts et les parcs. Visages étranges, créatures effrayantes, peuplades mystérieuses apparaissent, comme surgissant de contes de fées, de mythes et de légendes.
    Entre la réalité des images et l'imaginaire dont elles sont porteuses, l'auteur nous entraîne vers un pays enchanté, où la nature se fait portraitiste. "Gens des arbres" surprendra par l'extraordinaire diversité et par la poésie des visages entrevus. Chaque photographie fait entrer plus avant dans un univers onirique accessible à qui veut le voir, comme les figures dans les nuages. Le livre refermé, on ne peut plus regarder les arbres de la même façon, et l'on se sent enrichi d'une nouvelle faculté de rêver.

  • Inventer le jour

    Fabienne Thomas

    Inventer le jour aborde les questions de la fin de vie et de la mémoire, interroge l'amour. Qui est-on lorsque l'on a perdu sa mémoire, lorsque l'on ne reconnaît ni les lieux ni les personnes aimées ?

    Que reste-t-il au terme d'une existence ? L'amour peut-il résister à l'adversité et à la souffrance ?

    La nature resplendissante et la succession des heures accompagnent Louis sur les sentiers du temps et des souvenirs, rythment et soutiennent ses découvertes intérieures.

    Le soleil de juin en ce jour de solstice témoigne du côté lumineux de l'existence. Chaque matin est une promesse. Celle de la vie et de la beauté du jour à venir.

    Qu'en faisons-nous ? Parfois, la vie nous met à l'épreuve. Certains matins sont des champs de désolation. Quel est alors notre choix ? Pouvons-nous encore Inventer le jour ?

    1 autre édition :

  • Un vieil homme un peu vagabond et une jeune fille, oscillant entre délinquance et désespérance, se rencontrent une nuit au bord de la Garonne, sur le quai de la Daurade à Toulouse. De ce face à face nocturne naîtra une relation qui prendra toute sa force autour d'un bateau à construire, prélude à un étrange périple le long du fleuve. Voyage initiatique pour la jeune femme, vécu comme une échappatoire aux violences d'un quotidien banal ; rencontre inespérée et dernier voyage pour l'homme.
    Le regard porté sur l'autre, les craintes, les fuites ou l'attente se font écho dans un récit à deux voix qui témoigne de l'importance du partage.

    1 autre édition :

  • 100 ans après, voici une relecture de l'oeuvre de Félix Arnaudin (1844-1921). Les 100 photographies proviennent d'Au Temps des échasses, ouvrage publié en 1928 uniquement à 310 exemplaires, sa première reconnaissance posthume.
    Richard Arnaudin, Marc Large et Jean Tucoo-Chala se sont associés pour faire revivre la magie de la Grande Lande à travers les yeux de cet ethnographe qui fit de Labouheyre le centre de son monde. Les photographies sont complétées par ses propres textes, certains inédits, et par le résultat des recherches des auteurs.
    Félix Arnaudin, par la photographie et par l'écriture, a consacré sa vie à immortaliser une culture et des paysages aujourd'hui disparus.

  • Moi et les miens

    Patrick Azzurra

    "Par superstition, je garde tout pour moi, de peur que mon projet ne se brise dans l'oeuf. La poisse, j'ai déjà donné. Pour l'instant, ce n'est qu'une ébauche qui plane sans envergure, mais elle peut se vanter d'avoir décollé. La nuit, avant de m'endormir, je pense au bonheur qu'elle pourrait engendrer. Depuis le temps que je cours après !" Faut-il céder à la fatalité ou se battre pour réaliser ses rêves ? Daniel, Cécile et leurs deux enfants forment une famille fondée sur l'amour.
    Délocalisation et chômage changent radicalement le sens de leur vie. Ils quittent leur pavillon de banlieue pour un HLM sans étoiles, une descente en vrille où chacun tente de s'accrocher à une addiction ou à une passion. À chaque arbre ses branches mortes, la sélection est tranchante et n'accorde pas de pitié, mais les rameaux les plus vigoureux accèdent à la prospérité.

  • Chantal Detcherry nous entraîne vers des contrées où le proche tout autant que le lointain sont sujets d'interrogation. Des surgissements, le plus souvent issus du monde naturel, semblent proposer des signes à déchiffrer. Entre séduction et menace, ils tissent un climat de tension et d'indéfinissable trouble.

    Les rives d'un estuaire, une ville africaine, une île aride, une forêt nocturne, un quartier pluvieux, un jardin tropical, une maison délabrée : autant de lieux où se déroulent des incidents d'apparence anodine qui constitueront pourtant des rencontres décisives pour chacun des personnages des huit nouvelles réunies ici. Chantal Detcherry nous entraîne vers des contrées où le proche tout autant que le lointain sont sujets d'interrogation.
    Des surgissements, le plus souvent issus du monde naturel, semblent proposer des signes à déchiffrer. Entre séduction et menace, ils tissent un climat de tension et d'indéfinissable trouble. Un déséquilibre subtil vient miner le monde connu, introduire dans l'esprit du lecteur un fort sentiment d'inquiétante étrangeté.

  • Maigre flet de mots.
    Puisses-tu obstiné.
    Suivre les pas de l'homme.
    Et creuser ton chemin.
    Au coeur de chaque image.
    Et percer le mystère.
    Pour dire simplement.
    Le fruit de la rencontre.

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