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  • Ce livre, à travers les récits et les interviews de ceux qui ont été embrigadés dans cette mini-armée nazie, nous explique comment la jeunesse allemande était préparée à intégrer les rangs de l'armée.

    Comment ces enfants ont cessé de jouer à la guerre pour la faire ?

    Comment un système d'éducation basé sur la cruauté et la haine a transformé ces jeunes en derniers remparts de Berlin face aux Russes ?

    On y découvre, grâce à de riches témoignages, la vie et le quotidien des Jeunesses hitlériennes, leur entraînement physique et militaire qui comprenait le maniement des armes, le développement de la force physique, la stratégie militaire et un endoctrinement antisémite.

    Un des rares documents à nous révéler l'horreur de la réalité de ces jeunes sur le terrain.

  • Manfred von Richthofen a été le plus brillant des aviateurs allemands durant la Première Guerre mondiale.
    Il a abattu quatre-vingt-un avions ennemis. Ses escadrilles, les escadrilles rouges où servaient aussi son frère, Lothar, et son cousin, ont remporté plus de victoires que n'importe quel autre groupe aérien allemand. Lui-même finit par être abattu le 21 avril 1918, dans la Somme.
    La réputation de Manfred von Richthofen était telle qu'il fut le seul pilote allemand auquel les Britanniques ont réservé des funérailles solennelles. Les correspondants des plus grands journaux français et anglais y ont assisté. Ceux-ci ont consacré de nombreux articles à ses combats et à sa mort.
    Son Journal de Guerre est un document de tout premier plan, non seulement pour les épisodes de guerre qu'il rapporte, mais surtout pour sa contribution à l'étude psychologique du pilote isolée, élément rare, durant la Première Guerre mondiale.

  • Sauvé in extremis par la fin de la Seconde Guerre, Yasuo Kuwahara revient sans pudeur ni oeillère sur le mécanisme d'endoctrinement et de manipulation qui, un jour, lui a donné l'envie de mourir pour un dieu nommé Hiro Hito.

    La dramatique histoire des pilotes kamikazes nous est racontée ici par Yasuo Kuwahara, qui fut l'un d'eux.

    À l'heure actuelle, il existe encore des hommes et des femmes qui apprennent, jour après jour, les moindres détails de leur mission suicide, et qui se préparent psychologiquement à sacrifier leur vie à un idéal dont on les a convaincus, à force de manipulations, qu'il était grand et noble.

    Tels ont été les pilotes kamikazes que le Haut Commandement japonais lança, en un geste désespéré, à l'assaut des escadres alliées durant la guerre du Pacifique.

    Kuwahara avait 15 ans quand il entra dans l'Armée de l'Air japonaise. Il a vu, l'un après l'autre, ses meilleurs amis se préparer à la mort et aller se briser avec une folle détermination contre les navires américains. Lui-même les aurait suivis s'il n'y avait pas eu la capitulation.

  • Son mari parti se battre, Jeanne reste en compagnie de sa mère et de ses trois enfants à Saint-André-Lez-Lille, très vite occupée par les Allemands. Sa maison devenue le bureau d'officiers, elle prend la plume et transcrit fidèlement les évènements qui ont ponctué ces quatre ans et quatre jours d'occupation. Elle nous imprègne de cette ambiance de peur intense et continuelle des civils au milieu des éclats de bombes, d'obus et du crépitement des mitrailleuses. Elle y décrit la vie des simples citoyens avec son lot de difficultés quotidiennes comme la sous-alimentation, les trahisons de certains, mais également la formidable entraide qui en unit d'autres.

    Pendant ces quatre années, Charles, lui, un fusil dans une main et son carnet de croquis dans l'autre, combat dans les rangs de l'armée. Lors de la mobilisation de 1914, il s'était en effet rendu à la gare dans le but de réaliser quelques esquisses du départ des soldats et avait fini par les accompagner.

    Les dessins de Charles et les écrits de Jeanne constituent un témoignage extraordinaire, non seulement de cette guerre, mais aussi des us et coutumes de cette époque, des habitudes de vie dont nous n'avons plus idée, sans électricité, sans radio, sans télévision, sans ce que nous appelons le confort moderne.

  • À travers des récits simples et sans prétention, deux commandants de submersibles, un Anglais et un Allemand, nous racontent l'histoire souvent dramatique de leurs campagnes sous-marines.

    L'Anglais Alastair Mars et son «?Unbroken?» coula plus de 30?000 tonnes de navires ennemis, prit part à des opérations secrètes, survécut à quelques 400 mines sous-marines, sans compter les innombrables attaques d'avions et de bateaux, attaqua seul douze navires de guerre et détruisit deux croiseurs lourds.

    L'Allemand Schaeffer nous raconte son U-977 et l'incroyable odyssée qui le mena des côtes de Norvège à celles de l'Argentine en échappant aux flottes alliées.

    Deux témoignages parmi les plus impressionnants de la Seconde Guerre mondiale.

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