L'oeil De La Femme A Barbe

  • Nue face au monde

    Dugasfermon Laurence

    • L'oeil de la femme a barbe
    • 8 Mars 2018
  • Esprits vagabonds

    D'Antuono/Pierre

    • L'oeil de la femme a barbe
    • 14 Janvier 2021
  • Les insolites

    Delarue Marie

    • L'oeil de la femme a barbe
    • 27 Janvier 2017
  • Les grandes cocottes

    Sator Isa

    • L'oeil de la femme a barbe
    • 12 Août 2017
  • Fabuleuses chimeres - hybridations osteologiques

    Chettle Eva

    • L'oeil de la femme a barbe
    • 11 Novembre 2018
  • Morceaux qui tombent & instants choisis

    Zuber Claire

    • L'oeil de la femme a barbe
    • 16 Mars 2020
  • Presences de pierre

    Raak - Andre-Pillois

    • L'oeil de la femme a barbe
    • 16 Mars 2020
  • Miroir, oh mon miroir ! Nouv.

    Miroir, oh mon miroir !

    Essellebee Cristina

    • L'oeil de la femme a barbe
    • 21 Avril 2022

    Comme un hommage à Jean Cocteau, Cristina Essellebée a choisi de photographier avec son téléphone portable « les objets qui réfléchissent », trouvant son miroir dans les pommeaux de douche, les robinets ou les bondes de baignoires. Autant d'objets et de reflets de son corps, autant d'incursions dans l'intime, d'invitations, d'images étonnantes, parfois dérangeantes à force d'anamorphose mais qui posent toutes la question du regard et du désir.Paul-Armand Gette - auteur de la préface - dit de son travail : « A l'intimité des lieux consacrés à la toilette, Cristina Essellebée ajoute le regard narcissique que le chrome lui renvoie. C'est cela qu'elle nous montre, nous tenant à distance de la nudité du corps avant l'ablution. Ces reflets, proches de l'anamorphose, sont à inscrire dans l'espace de la pudeur, qu'elle oublie un peu parfois ! »Et pour offrir au lecteur un voyage ludique et original, L'oeil de la femme à barbe a proposé à 16 auteur-e-s un tirage au sort « à l'aveugle » dans les 32 photographies du livre et leur a donné carte blanche quant au texte. Critiques d'art, poètes, artistes, écrivains, journalistes ont joué le jeu et y ont, semble-t-il, pris beaucoup de plaisir. Nous en souhaitons de même aux lecteurs...

  • Vieillir, c'est pas pour les mauviettes

    Sibre Jacotte

    • L'oeil de la femme a barbe
    • 1 Octobre 2021

    Vieillir, c'est pas pour les mauviettes. Empruntée à la comédienne américaine Bette Davis (décédée en 1989 à 81 ans), cette citation sent le vécu!Jacotte Sibre, qui sait parfaitement de quoi il est question, s'est intéressée à quatorze femmes entrées dans leur 3ème vie, c'est à dire l'âge de la retraite.Devant le téléphone portable négligemment posé sur un coin de table, qui filme et enregistre en se faisant oublier, toutes ont joué le jeu des propos à bâtons rompus et des paroles confiées sans directive particulière... Jacotte a monté une vidéo de 8 minutes environ pour chacune, puis réalisé leurs portraits artistiques, utilisant techniques et matériaux variés (peinture, gravure, sculpture...).L'installation d'ensemble, intitulée Portraits de femmes, devait faire l'objet d'une exposition en mai 2020. Mais Covid 19 et restrictions sanitaires étant passées par là, le projet a été reporté. Restaient les films, les portraits... et le temps nécessaire à la réalisation d'un livre - ce livre - qui présente l'ensemble des oeuvres, en regard de la transcription fidèle des propos enregistrés.La lecture que vous en ferez pourra vous faire sourire parfois, vous réjouir peut-être, vous émouvoir certainement. Vous retrouverez probablement dans ces pages quelque-chose de votre grand-mère, de votre mère, de votre soeur ou votre double...Loin des injonctions de notre époque- jeunisme forcené, avant-gardisme débridé, obsolescence programmée - le projet se penche sur cette catégorie de la population dont le pouvoir d'achat fait l'objet de toutes les attentions publicitaires, mais à laquelle l'art contemporain s'intéresse trop peu.Car, si en effet la valeur n'attend pas le nombre des années et bien que la vieillesse soit un meuble inconfortable à en croire Colette, l'auteur Joseph Rudel-Tessier estime qu'elle n'est qu'« une certaine idée que les autres se font de vous ». Et puis, nous savons bien que c'est dans les vieux tonneaux qu'on fait les meilleurs vins!

  • Partir... un transsiberien

    Gutmann Therese

    • L'oeil de la femme a barbe
    • 13 Septembre 2016
  • Les quatre petites filles

    & Aubier Sainrapt

    • L'oeil de la femme a barbe
    • 1 Juin 2017
  • Reve de beluga

    Dugasfermon Laurence

    • L'oeil de la femme a barbe
    • 9 Novembre 2017
  • Animaux mythos

    Sainrapt/Noorbergen

    • L'oeil de la femme a barbe
    • 26 Février 2019
  • Les mondes magiques

    Sainrapt/Delarue

    • L'oeil de la femme a barbe
    • 5 Avril 2021

    En 2013, Sophie Sainrapt s'inspire d'objets africains - sculptures Dogon ou tabourets Lobi - qui passés par le prisme de son regard se métamorphosent et se couvrent miraculeusement de masques, seins ou pénis. Ainsi naît la série de gravures Éros noir, que ses amis anthropologues Jacques Lombard et Michèle Fiéloux accompagnent de leurs textes.Déjà admirative de Picasso et elle-même amatrice d'arts premiers, elle visite en 2017 l'exposition Picasso Primitif. Dès son retour à l'atelier, elle « croque » dans un carnet de dessin masques et sculptures du monde entier. La même année, Jacques Lombard lui demande de réaliser des dessins à partir de ses photographies en noir et blanc, tirées de son livre sur l'art funéraire sakalava de Madagascar. C'est un coup de foudre immédiat pour cette statuaire qui célèbre la mort dans un joyeux érotisme. Inspirée et touche-à-tout, Sophie se lance dans des grandes peintures sur papier, des gravures et des céramiques qui s'ajoutent aux dessins originaux.Enfin en 2019, il est décidé de réunir les trois univers Éros noir, Masques et Sakalava dans un même ouvrage qui s'intitulerait Les Mondes magiques.C'est à l'écriture polissonne et pleine d'humour de Marie Delarue que sont confiées les gravures d'Éros noir. Elle propose au lecteur une Genèse sub-saharienne à sa façon, un conte érotique, exotique et impertinent.À Jacques Lombard sont destinés les Sakalava. Voici un conte contemporain et éternel sur la vie et la mort, la nostalgie et l'amour, le souvenir et l'amitié.Auteur au langage fleuri, c'est à Pascal Aubier que revient le plaisir d'inventer un récit sur mesure pour les masques primitifs. Une histoire de familles trans-culturelles, post-colonialiste et philosophique qui lui va comme un gant. En effet, au début de Pascal Aubier étaient l'ethnologie et les langues orientales... Écrits en 2019, alors que la Covid 19 et le confinement n'étaient pas encore inventés, ces Contes masqués revêtent aujourd'hui - en 2021 - un étrange caractère prémonitoire...

  • Terre elephant

    Dugas-Fermon L.

    • L'oeil de la femme a barbe
    • 22 Décembre 2021

    Le GaneshaPark en Thaïlande est un refuge pour des éléphants qui - après une vie de travail très pénible - peuvent enfin jouir du repos.En 2017, Laurence Dugas-Fermon y effectue un stage de développement personnel auprès de ces géants. L'expérience fut si forte qu'elle refait le voyage deux ans plus tard pour se préparer à y accueillirelle-même des stagiaires, dans le cadre des rencontres de coeur à coeur qu'elle propose au contact des animaux.Marouflées sur toile et parées d'encres, ocres, pigments et peintures, ses photos se transforment en autant de fragments de paysages, d'océans, d'archipels, de terres vues du ciel, d'étendues volcaniques, de galaxies... ou pour certaines - lumière éteinte - de voûtes célestes étoilées, par l'utilisation de peinture phosphorescente.Un hommage à la terre, à l'énergie et la force d'ancrage que nous offre cet animal souverain qu'est l'éléphant, enrichi d'un texte d'une poésie empreinte de spiritualité.Et afin de restituer au lecteur une expérience extraordinaire auprès du plus grand mammifère terrestre, voici un tout petit livre dans lequel concentrer son regard et sa pensée...

  • Terredevie

    Monica Mariniello

    • L'oeil de la femme a barbe
    • 5 Février 2022

    Entièrement consacré à ses sculptures en terre cuite, cet ouvrage présente un panorama du travail de l'artiste sur près de vingt ans, à travers plus de cent photos d'oeuvres et une dizaine de textes.
    Le lecteur pourra ainsi assister au spectacle du monde, avec tout un peuple de têtes nommé Teatrum Mundi : « Elle vole des instants, des émotions intenses, des faiblesses attachantes, des sourires, des regards, des grimaces, des forces inavouées et invite le spectateur à en faire autant. » (Silvestra Mariniello).

    Puis avec Les Voyageurs, il parcourra la Terre à dos d'animal, se laissant guider par lui, car l'animal connaît la route : « Sans aucun artifice, indomptables et affables. Telle une fable. Une trêve. Un rêve. umain, animal. Animus, anima. » (Laurence Dugas-Fermon).

    Dans Oh Terra mia aura lieu le triste constat des outrages que l'humanité fait subir à la planète, dont une « Réinterprétation contemporaine de La Pietà fortement marquée par l'extinction progressive de la biodiversité. » (Romain Arazm).

    Avec Only One se réalise comme une synthèse entre les personnages : « Monica anoblit chaque posture, humaine ou animale, restaurant le lien invisible du cosmos, de l'être et du regard. » (Christian Noorbergen).

    Enfin dans Terrehumaine, il sera temps pour les Hommes d'opérer une forme de retour aux sources en ne faisant plus qu'un avec la végétation : « Le rêve s'intensifie, le silence s'enrichit du bruit mperceptible de la végétation qui croît. Angoisse ou union sacrée, tout le vivant s'unifie pour perpétuer le miracle. » (Monica Mariniello).

    Ainsi espérons avec Monica que « Le spectateur entre dans une dimension espace-temps différente, où se retissent les liens entre l'homme et son esprit, et où chacun retrouve la part de sacré enfouie au fond de lui-même ».

  • Variations sur Hieronymus B.

    Sophie Sainrapt

    • L'oeil de la femme a barbe
    • 3 Juin 2016

    La représentation fantasque que le peintre Jérôme Bosch (1450-1516) fait de la nudité, du sexe et de l'assouvissement des désirs sont autant de thèmes que Sophie Sainrapt - artiste de la sensualité et de la jouissance - décline dans son travail depuis 20 ans. L'ouvrage revient sur la relation qu'entretient depuis 2000 la plasticienne contemporaine avec le maître flamand, à travers les photographies d'une cinquantaine d'oeuvres, véritables zooms sur l'oeuvre foisonnante de Bosch. La préface très documentée d'Emmanuel Daydé, la plume irrévérencieuse de Marc Desmazières et le texte que Pascal Aubier rédige au retour de Bois-le-Duc (ville natale de Jérôme Bosch aux Pays-Bas) confirment la contemporanéité de ce grand précurseur, à l'heure où l'on célèbre en 2016 le 500ème anniversaire de sa mort.

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