Entreprise, économie & droit

  • La transposition de la 3* directive européenne, du 26/10/2005 sur la lutte contre le blanchiment d'argent, est effective depuis l'ordonnance n° 2009-104 du 30/01/2009 relative à la prévention de l'utilisation du système financier aux fins de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme. À cela s'ajoute la 4e directive « anti-blanchiment » du 20/05/2015 qui devra être transposée par les États membres dans un délai de deux ans. Il s'agit de textes fondamentaux pour tout professionnel assujetti au dispositif de la lutte anti-blanchiment, mais ils laissent cependant encore des incertitudes. Cette approche fondée sur le risque n'est-elle pas dangereuse de par les dérives auxquelles elle peut conduire? Le soupçon malmenait la présomption d'innocence, le nouveau dispositif imposant des obligations modulables en fonction du risque de blanchiment s'avère-t-il plus satisfaisant au plan théorique? Plus efficace en pratique? Est-il compatible avec les autres obligations auxquelles sont tenues les professionnels, acteurs de la lutte contre le blanchiment? De plus, dans quelle mesure la transposition de la 3* directive européenne retenue par le droit pénal français était la seule transposition possible ou, du moins, la plus pertinente? L'analyse de l'ordonnance de 2009 ne doit-elle pas justement permettre de prévoir des améliorations pour la transposition de la 4e directive? Enfin, la véritable solution n'est-elle pas l'adoption d'une incrimination internationale de blanchiment?
    D'une actualité brûlante, cette étude rigoureuse démontre que la lutte anti-blanchiment est à parfaire à bien des niveaux, tant au niveau national qu'international. Des mesures uniquement nationales ou européennes, sans harmonisation ni coopérations internationales, ne permettront pas de lutter efficacement contre ce phénomène, d'autant que les criminels, eux aussi, adaptent leurs techniques. Rappelant quinze années d'avancées multiples mais disparates, l'auteur prouve l'urgente nécessité d'unifier les législations et de créer une infraction de droit pénal international. Regard critique et force de proposition pour un ouvrage de référence.

  • L'Action en justice intentée en matière de Responsabilité Sociale de l'Entreprise révèle certaines limites lorsque les justiciables parties prenantes souhaitent protéger leurs intérêts. Par une juridicisation du droit de la RSE à mi-chemin entre la "soft law" et la "hard law", l'action en justice des parties prenantes pourrait être véritablement efficiente. Dès lors, les mécanismes processuels traditionnels sont insuffisants lorsqu'il s'agit d'agir en justice dans ce domaine. C'est notamment à travers l'intérêt et la qualité à agir en justice des parties prenantes que des aménagements de la procédure civile vont être véritablement nécessaires. Des améliorations supplémentaires telles que l'instauration d'une action de groupe élargie au domaine de la RSE et davantage américanisée permettrait notamment aux parties prenantes d'assurer leur défense grâce à un dispositif nouveau très efficace. De plus et par la voie extrajudiciaire des modes alternatifs de règlement des litiges, les acteurs de la RSE peuvent également décider de porter le différend qui les oppose hors de la connaissance du juge étatique. Ce choix d'action peut être révélateur d'une préférence pour une justice davantage négociée. Ces propositions semblent être indispensables à la mise en oeuvre d'une action en justice efficace en matière de RSE. Les parties prenantes pourront alors agir en justice de manière inédite afin de parachever leur protection. Les nécessités juridiques et sociales actuelles semblent ainsi faire évoluer le droit afin que les parties prenantes puissent bénéficier d'une action en justice considérée comme un véritable contre-pouvoir face à l'entreprise.

  • L'innovation : force motrice ou illusion ? Mythe ou nécessité pour nos économies et sociétés ? L'innovation, un réel générateur de bien-être et d'épanouissement de l'homme ? Et qu'entend-on au juste par innovation ? Est-elle le parfait synonyme du progrès technique, de l'invention ? Que recouvre au juste ce terme qui n'a fait qu'une entrée récente dans les sciences économiques ? Quels en sont les acteurs et les courroies de transmission ? Osant les questionnements iconoclastes, investissant la réalité derrière les phrases lénifiantes et opaques proférées dans les sphères institutionnelles, examinant les promesses et limites, les effets positifs et négatifs de la dite innovation, Danièle Blondel tire de sa réflexion un ouvrage économique phare pour l'économie moderne, dévoilant avec sagacité et précision ses infimes rouages. Un prisme à travers lequel décrypter et lire l'économie d'aujourdhui : tel est ce que propose Danièle Blondel avec cette monumentale magie équivoque de l'innovation qui se donne comme point de départ l'examen des postulats ancrés au thème de l'innovation. D'une rare richesse et d'une rigueur explicative exemplaire, cet ouvrage établit une remarquable radiographie procédé de dévoilement des en-dedans et des faits dissimulés par les apparences sécurisantes s'il en est d'un sujet d'actualité, qui hante les discours de nos ministres, de nos entreprises, de nos réunions professionnelles.

  • L'analyse suivante apporte des clefs de réflexion sur la nature de l'agrobusiness, activité en pleine expansion dans le monde. Entre acteurs, enjeux, opportunités et risques, comment mieux comprendre le nouveau visage de la mondialisation dans le secteur de l'agriculture ? Le phénomène des biocarburants peut-il remettre en question les objectifs de sécurité alimentaire tels que définis lors du Sommet Mondial sur l'Alimentation tenu à Rome en 1996 ?

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    Les marchés publics constituent la modalité d'achat permettant d'acheter dans les meilleures conditions de financement, de confronter plusieurs offres pour pouvoir s'assurer du meilleur rapport qualité/prix et des meilleurs délais et conditions de livraison. Bien que la passation des marchés publics soit soumise à un cadre juridico-institutionnel, elle est devenue le terrain de jeu privilégié où s'exercent des pratiques très décriées à travers le monde comme la fraude, la corruption et le clientélisme qui sont devenus la monnaie courante pour décrocher un marché. Nous arrivons donc à l'intérêt que présente notre ouvrage, et nous nous interrogeons sur les procédures pour mener à bien l'audit interne des marchés publics dans un organisme public. Il s'agit d'un domaine assez ignoré par la plupart des travaux dans le champ des sciences de gestion et dans l'audit, il est fortement réglementé, il engage des sommes colossales du budget de l'État. Le code actuel des marchés publics formalise les procédures de passation desdits marchés. Par ailleurs, les deniers publics étant en jeu, l'État doit pouvoir s'assurer que les dépenses effectuées dans le cadre d'un marché public correspondent à un besoin réel et qu'elles sont sujettes à un suivi rigoureux. De ce fait, la nécessité d'un audit interne des marchés publics se pose avec acuité, il permet de se faire une vision sur la pertinence des procédures de passation en vue de déterminer si les fonds disponibles ont été utilisés avec efficacité, efficience et pertinence,il revêt une importance cruciale pour une meilleure rationalisation des deniers publics qui comme toute ressource est par nature rare, il doit devenir une activité constante qui doit être perçue comme un outil d'amélioration des performances.

  • Conclusion d'une trilogie dont les deux premiers ouvrages, La Théorie des cercles et Une monnaie et des cercles, ont donné le ton, le présent opus s'attaque à la mondialisation financière actuelle et propose d'étendre au plan international les recettes exposées dans les précédents ouvrages pour le niveau local. Mais la mondialisation n'étant pas perverse en elle-même puisqu'elle existe depuis les origines de l'humanité, l'auteur conseille de conserver le meilleur de cette mondialisation multimillénaire, à savoir l'échange des idées, des hommes, et des produits véritablement utiles aux différentes communautés. Il recommande en outre de revenir à un système de taux de change fixes avec l'utilisation d'une monnaie internationale comme le proposait déjà Keynes avec le « Bancor » à la conférence de Bretton Woods en juillet 1944. À l'écoute du monde économique et de ses tensions, à l'heure où la mondialisation devient elle-même un sujet clivant et structurant de la vie politique, Philippe Drisin établit un état des lieux synthétique et éclairant de la situation, avant d'apporter ses réponses aux problèmes soulevés, notamment en termes sociaux, éthiques, d'équilibre. Fondé sur des travaux antérieurs, à partir desquels l'auteur développe un projet qui fait de l'humain le centre de ses préoccupations, cet essai pointu - sans jamais verser dans la technicité absconse -, pédagogique et stimulant plaide résolument pour une mondialisation au service de toutes les sociétés, qu'elles soient fortes ou fragiles.

  • Alors que le recours à la normalisation est croissant dans le domaine des activités économiques, il est pertinent de constater que l'appréhension théorique du phénomène s'est bien souvent limitée à son identification technique. La normalisation doit, cependant, être tenue pour un phénomène normatif plus vaste, dont les implications tant juridiques que pratiques ne peuvent être ignorées. La thèse ici présentée propose une étude d'ensemble du phénomène. Celle-ci fait apparaître son extraordinaire variété et la complexité de son articulation avec le droit économique. La réflexion partira du constat que la normalisation se manifeste à l'ordre juridique par l'intermédiaire de formes normatives variées qui ne se limitent pas au domaine de la normalisation technique. Dès lors, l'adoption d'une analyse conceptuelle prend tout son sens. D'une part, elle permet de dégager qu'elles sont les caractéristiques permettant d'identifier les manifestations normatives relevant, ou non, d'un processus de normalisation. D'autre part, elle précise dans quelle mesure les normes issues de la normalisation sont porteuses de normativité juridique. Une telle analyse est logiquement complétée par une approche fonctionnelle du phénomène. Celle-ci révèle la contribution de ce processus à la mise en oeuvre du droit économique et précise dans quelle mesure il peut participer à sa création. Néanmoins l'articulation de la normalisation avec le droit économique ne se limite pas à la contribution de la première au second. Ainsi, l'étude de la confrontation de la normalisation à la matière nous permettra de relever que si la normalisation facilite les échanges et, dans une certaine mesure, la concurrence, elle peut également restreindre la compétition entre les entreprises sur le marché.

  • Dans cet ouvrage l'auteur se propose d'examiner l'impact direct ou indirect de la fiscalité sur l'état du patrimoine naturel. La question centrale qui retient son attention se traduit de la manière suivante : la fiscalité concourt-elle de manière efficace à la protection du patrimoine naturel conformément aux objectifs environnementaux de notre temps ? En réponse à cette question, l'auteur a choisi de soutenir la thèse selon laquelle : si la contribution de la fiscalité dans la protection du patrimoine naturel est certaine, l'efficacité de cet instrument demeure cependant limitée du fait d'une mobilisation insuffisante, et ceci, alors même qu'en dépit des obstacles à son déploiement harmonieux, le potentiel de la fiscalité en matière environnementale peut davantage être exploité. Pour défendre cette position, il a adopté un plan qui permet d'aborder l'essentiel des questions soulevées par le sujet. Il analyse ainsi la mobilisation progressive de l'outil fiscal au profit de la protection de l'environnement ; les incohérences que présente cet instrument dans sa mise en oeuvre ; la pérennité de certains dispositifs fiscaux en dépit de leur caractère néfaste pour le patrimoine naturel ; et pour finir, l'auteur achève son analyse en suggérant quelques pistes pour améliorer la contribution de la fiscalité dans la protection du patrimoine naturel. L'approche adoptée est clairement juridique et fait intervenir aussi bien des éléments théoriques que des considérations pratiques. En ce qui concerne la fiscalité environnementale, l'auteur a pris position pour la conception finaliste qui présente l'avantage d'être en cohérence avec le droit de l'environnement.

  • Le marketing dans un contexte africain, et plus particulièrement gabonais, n'est pas une discipline nouvelle mais un nouveau concept pour les populations africaines, la difficulté résidant dans la définition et la structuration de l'activité marketing. C'est donc une culture qui doit s'enrichir par des preuves et des actes reflétant l'impact réel du marketing sur l'activité commerciale en Afrique. Plus les pays africains tendront vers l'émergence du développement, plus le marketing se fera une place de choix dans l'économie.
    Moderniste et profondément pédagogique, cet ouvrage indispensable allie théorie et études de cas, s'adressant aussi bien aux étudiants qu'aux consommateurs, entreprises et intellectuels qui pourront s'y référer pour ne pas se perdre dans ce contexte économique relativement nouveau.

  • Anaïs Lagelle partage ici son expérience de chargée d'enseignement pour offrir aux étudiants en première année de Licence de droit des clefs pour une pleine réussite. Cet ouvrage s'adresse également à toutes celles et ceux qui ont décidé de passer les concours de la fonction publique."Le droit constitutionnel en tableaux" n'est pas un manuel à proprement parler, et n'ambitionne pas de donner un cours de droit constitutionnel. Il est plutôt un outil, une méthode de travail efficace, complète et détaillée, pour faire connaître, comprendre, expliquer, synthétiser cette branche du droit malheureusement délaissée par les étudiants. Des cas pratiques et des questionnaires originaux viennent enrichir un ouvrage pragmatique et utile.

  • Jean-Marc Bénard explique ici avec des termes clairs et des explications cohérentes les mécanismes et l'importance de la révision comptable, ainsi que son rôle dans le bon fonctionnement d'une banque. Ce petit ouvrage comportant de nombreux schémas explicatifs donne des conseils bien organisés pour optimiser la gestion de l'information financière.

  • Depuis des siècles, l'univers de la vente et ses préoccupations se trouvent au coeur de la société. Si l'acte de vendre est devenu banal aux yeux de la plupart des gens, il n'en demeure pas moins un phénomène extrêmement réglementé, qui comporte également son lot de vices cachés. Afin de mieux en comprendre les tenants et les aboutissants, cet ouvrage explore le droit de la vente en profondeur et parvient à mettre à jour ses aspects les plus méconnus. À travers une analyse extrêmement complète, Thomas Canfin parvient à éclairer le droit de la vente. L'auteur maîtrise son sujet et réalise une étude à la fois rondement menée et parfaitement structurée dans laquelle il analyse les textes de loi, l'acte de vente lui-même et tout ce qui l'entoure. Un ouvrage certes complexe, rédigé sans but de vulgarisation, mais que la fluidité rend à la fois agréable et abordable.

  • La transition démocratique s'effectue dans des pays partageant un point commun : l'absence de la démocratie et le non respect des droits fondamentaux. Comment peut-on réaliser la transition démocratique tout en assurant la garantie des droits fondamentaux ? Quelle place occupent les droits fondamentaux dans le phénomène de la transition démocratique ? Quelles sont les interactions mutuelles entre ces deux sujets ? Cet essai de modélisation juridique vise à construire, analyser et étudier le phénomène de la transition démocratique en construisant le processus transitoire dès son départ jusqu'à sa fin sur le respect des deux critères : la démocratie et les droits fondamentaux. Cet ouvrage vise à établir les exigences, les piliers, les fondements et les assises communes de toute transition démocratique en tenant compte de la spécificité de chaque Etat. Partant du consensus national, à la réconciliation nationale, aux étapes et mécanismes démocratiques de la transition jusqu'à l'arrivée à la construction de lEtat de droit « permanent ». Un essai juridico-politique remarquablement documenté pour une réflexion poussée sur la conception et la réalisation de la transition démocratique en fondant le processus transitoire dès son début sur la garantie des droits fondamentaux. Nada Youssef signe une riche analyse théorique appuyée par des exemples concrets. Une large gamme des pays est présentée : en Afrique, en Amérique latine, en Asie et en Europe. Un regard critique avancé est présenté pour qualifier les processus dits démocratiques engagés par ces pays. Lauteur nhésite pas à réfuter la qualification de la transition démocratique pour les processus transitoires réalisés dans certains de ces Etats. Une démonstration brillante autour dune thématique toujours dactualité. Cette étude ne vise pas à imposer une transition « standard » mais de présenter une sorte de « guide » rassemblant les « grandes lignes » indispensables pour réaliser mais surtout pour réussir la transition démocratique vers lEtat de droit : le but ultime de la transition.

  • Jeudi noir (6 mai 2010) à Wall Street, la Bourse de New York chute, le Dow Jones et le Nasdaq perdent en séance près de 10 %. La veille, les émeutes en Grèce contre le plan d'austérité font trois morts, le pays a besoin de 110 milliards d'euros pour survivre. L'avant-veille on apprenait que c'était au tour de l'Espagne de passer à la caisse, son besoin en liquidités étant de près de 280 millions d'euros. Demain, ce sera peut-être au tour du Portugal, de l'Italie, de l'Irlande, du Royaume-Uni et de la France de mendier des euros, mais la source est tarie. Pour couronner le tout, on accuse la plus grande banque d'affaires américaine, Goldman Sachs, qui comparaît devant la justice américaine, et qui a fait près de 10 milliards de profits en 2009, de malversations et de fraudes pour avoir trompé ses clients et avoir aidé la Grèce et d'autres pays à dissimuler leurs dettes. La mort du libéralisme est proche, car il n'a pas su tirer les leçons du passé, des crises économiques de 1930 (suite au krach boursier de 1929), 1997 (crise asiatique), 1998 (crise russe et sud-américaine), 2000 (crise des technologiques) et 2007 (crise du crédit hypothécaire subprime). En renouvelant les mêmes erreurs commises il y a à peine un ou deux ans, il montre qu'il est atteint d'une maladie incurable la cupidité qui entraîne la spéculation résultant de la dérégulation des marchés qui le conduit faute de trouver une issue à se suicider.

  • Frédérique Vallon s´attache ici au droit de la mer du point de vue environnemental, et se concentre sur les difficultés qui lui sont propres. En effet, la mer est un territoire international, par lequel transite 80% du commerce mondial, et où tous les pays sont représentés. Comment, dès lors, créer et appliquer un droit qui convienne à tous et qui tienne compte des enjeux politiques, économiques et écologiques ? Si certains évoquent l´idée d´une « police de la mer » pour faire respecter ce droit, l´auteur l´écarte car elle serait difficilement applicable : en effet, sous quelle juridiction agirait-elle ? Serait-elle vraiment efficace ? Avec quelles ressources serait-elle créée ? La réponse résiderait dans le consensus suivant : aux pays d´accepter de perdre une partie de leur souveraineté afin de s´accorder tout en tenant compte des contraintes exprimées.

  • Tout autant axé sur la définition et la transmission des principes comptables fondamentaux que désireux de mettre ceux-ci en application, l'ouvrage de Wilson Makaya allie cours et exercices pour fournir une initiation vivante à l'un des domaines clés de la vie de l'entreprise. Répondant aux normes OHADA, ce manuel couvre toutes les subtilités de la comptabilité, conduisant l'apprenti, mais aussi le professionnel, des idées fondamentales de la discipline, vers les arcanes de la fiscalité, en passant par les lois de facturation, avec un sens aigu de l'exhaustivité et de la démonstration.

  • L'auteur propose un aperçu des différents niveaux de comptabilité de gestion pouvant être appliqués en entreprise, et qui sont intégrés dans les programmes pédagogiques des filières de l'enseignement supérieur. Une présentation complète, des fondements du concept à sa contribution à la gouvernance des entreprises, agrémentée d'une étude de cas dynamique.

  • Spécialité de la science de gestion, l'analyse financière en entreprise a pour but de dresser un diagnostic sur les performances financières, sociales, structurelles et boursières des entreprises, en vue de juger de la qualité de leur développement, de leur profitabilité, et de leur compétitivité et dynamisme au sein de leur secteur. Cet ouvrage permet de bien appréhender les processus d'analyses, d'interprétations, et la réactivité dont un dirigeant doit faire preuve face à une situation de crise. Des fondements du concept de finance d'entreprise à l'étude de cas, en passant par la méthodologie et les types d'arbitrages rencontrés en matière de financement, d'investissement et de rentabilité, le nouvel opus d'Élisabeth Genaivre s'adresse aussi bien aux étudiants qu'aux salariés, chefs d'entreprise, artisans et commerçants. Complète et rigoureuse, alliant théorie et pratique, une parfaite entrée en matière, claire et pédagogique.

  • « Vouloir à la fois pratiquer la détention provisoire dans un centre de détention sans distinguer les détenus prévenus des détenus condamnés, tout en prônant le respect de la présomption d'innocence, c'est s'enfermer dans un paradoxe. » Et en une phrase, Rachid Lemoudaa secoue le système judiciaire et carcéral, le plaçant face à ses propres failles. En effet, comment cautionner ce qui apparaît comme une aberration, voire un préjudice pour ceux qui ne sont pas déclarés coupables, mais qui bénéficient du traitement qui est réservé aux condamnés ? Quels dangers cet emprisonnement, considéré comme un « mal nécessaire », recèle-t-il ? Mais surtout, quelle alternative lui proposer ? Au-delà du constat et de l'examen critique, l'auteur élabore ainsi une solution qui indiquera aux législateurs d'autres voies, plus justes, à emprunter.

  • Générant plus de 120 milliards d'euros annuels, soit l'équivalent de 10 % du produit intérieur brut, les marchés publics constituent une matière importante pour l'économie nationale. La réglementation française tendant à se soustraire dans une certaine mesure aux principes de la commande publique tels qu'érigés par l'Union européenne, le code des marchés publics a connu un certain nombre de réformes destinées à coller aux prescriptions des directives européennes. Cet ouvrage nous fournit les clefs nécessaires à la compréhension d'un univers sans cesse en mutation et aux enjeux considérables. Réglementation, réformes, sélection et attribution des marchés publics, contentieux, etc., le guide d'Alban Alexandre Coulibaly apporte un éclairage à tous ceux qui s'intéressent aux problématiques de la passation des marchés publics. Clair, complet, rigoureux : idéal pour les étudiants, professeurs et professionnels.

  • Tout se passe aujourd'hui comme si la sphère économique fonctionnait en vase clos : intouchable, soumise à ce qui s'apparente à des lois immuables. Financiarisation de l'économie, monétarisme, dérégulation des marchés, primauté absolue aux profits... tout ceci semble à présent inscrit dans le marbre de l'économie ; mais cela nous conduit aux situations folles ou dramatiques que l'on connaît à présent. Une vision que veut contredire et surtout renverser Gilles Le Bohec à travers cet essai qui défend l'idée d'une soumission de l'économie aux aspirations de la population à un niveau de vie matériel défi ni démocratiquement. Même si elle est très complexe, l'économie n'est certainement pas une immense machine fonctionnant seule et les citoyens ont encore les moyens de présider à ses mécanismes et finalités. Du décryptage des rouages économiques à l'esquisse d'une autre économie, plus humaine, l'auteur défend ainsi la transformation d'un homo oeconomicus démens en un homo oeconomicus sapiens. Se réapproprier l'outil économique et le replacer dans le cadre de ce qu'est la recherche du bien-être pour l'homme, il s'agit là de la double voie que dessine L'économie de la mante religieuse qui refuse l'inféodation de l'humanité à des pseudo lois déterministes sur lesquelles elle n'aurait aucune capacité d'agir. La crise économique que nous vivons a quelque chose en commun avec la fi n du communisme : elle est due à l'impasse d'une idéologie qui se voulait une science. Fort de l'expérience de son auteur qui sait mettre à notre portée les pseudo-dogmes de l'économie moderne, et d'une pensée essentiellement humaniste, cet ouvrage s'érige contre tous les fatalismes et défaitismes, et prouve que d'autres rapports au travail, à l'entreprise, à l'argent sont possibles.Gilles Le Bohec a exercé plus de trente ans le métier d'Expert-comptable et de commissaire aux comptes. De cette expérience au coeur du monde économique et de ses recherches, il a synthétisé une pensée originale. Il l'a exposé dans un premier essai : Sortir du despotisme de l'ignorance économique publié en 2008 aux éditions Connaissances et Savoirs. Le présent essai se situe dans le prolongement de ce premier ouvrage.

  • Qu'il s'agisse d'un grand groupe ou d'une PME, la question de la compétitivité se pose aujourd'hui pour toutes les entreprises industrielles directement ou indirectement dans le contexte de globalisation et de l'économie globale. C'est dans ce contexte que pour assurer leur compétitivité les entreprises ont actuellement la contrainte et l'avantage de déployer leurs investissements industriels dans un espace dont la frontière géographique est désormais celle de la planète terre. Cette évolution pose à l'analyse économique une question majeure : quel est le rôle du coût d'investissement industriel pour la compétitivité dans le marché mondial. Telle est la question à l'origine de la recherche qui a conduit l'auteur à la nécessité d'élaboration d'un corps d'analyse nouvelle : Économie Industrielle Globale dont le présent ouvrage établit les fondements et défi nit certains éléments. Docteur en science économique, Hayrettin Erdemli a travaillé au Centre national de la recherche scientifi que durant plusieurs années sur les questions liées à la globalisation, aux relations économiques internationales et à l'évolution des industries et des échanges à l'échelle internationale et mondiale. Il a participé à la réalisation de nombreux travaux de recherche et études sur ces questions pour des organismes français et internationaux (UNO, UNIDO). Actuellement, il consacre ses travaux à la construction de l'Économie Industrielle Globale dans ses bases conceptuelles mais aussi dans sa dimension opérationnelle.

empty