Anne Carriere

  • Imaginez...
    Vous êtes en vacances à Bali et, peu de temps avant votre retour, vous consultez un vieux guérisseur. Sans raison particulière, juste parce que sa grande réputation vous a donné envie de le rencontrer, au cas où...
    Son diagnostic est formel : vous êtes en bonne santé, mais vous n'êtes pas heureux.
    Porteur d'une sagesse infinie, ce vieil homme semble vous connaître mieux que vous-même. L'éclairage très particulier qu'il apporte à votre vécu va vous entraîner dans l'aventure la plus captivante qui soit : celle de la découverte de soi. Les expériences dans lesquelles il vous conduit vont bouleverser votre vie, en vous donnant les clés d'une existence à la hauteur de vos rêves.
    Avec L'homme qui voulait être heureux, c'est tout un monde de possibilités nouvelles qui s'ouvre à nous à la lecture de cette histoire passionnante, où l'on découvre comment se libérer de ce qui nous empêche d'être vraiment heureux.

  • Harlem. 1933. Une femme noire, tirée à quatre épingles, est relâchée de prison. Son nom : Stéphanie St Clair. Signes particuliers : un accent français à couper au couteau et un don pour les chiffres. Née dans la misère à la Martinique, la célèbre Queenie est à la tête de la loterie clandestine de Harlem. Avec l'aide d'une poignée de complices loyaux, elle a patiemment bâti un véritable empire criminel qui règne sur Harlem tout en protégeant ses habitants des exactions des policiers.

  • Année scolaire 2015-2016, une station balnéaire dans le sud-est de la France. Un concours de mannequins annonce une étape de sa tournée régionale dans cette ville qui ne s'anime d'ordinaire qu'à l'arrivée des touristes en été.

    Garance Sollogoub, la fille d'une professeure de danse, est d'ores et déjà donnée favorite. Elle attire l'attention d'une bande d'adolescents plus âgés, les plus populaires, ceux avec lesquels elle a toujours rêvé de traîner. Pour se faire accepter d'eux, elle va devoir consentir à quelques sacrifices. En échange, ils vont lui offrir trois choses : l'ennui, le sentiment d'appartenance et la férocité de la meute.

    Quelques mois plus tard, Garance disparaît.

    Elle a menti pour les ailes est un premier roman né de deux interrogations générationnelles : quelle influence le monde numérique a-t-il sur l'évolution du langage, et comment la société de l'hyperconnexion entretient-elle une mélancolie du présent ? Ces personnages nous touchent d'autant plus que, malgré leur jeunesse et leur contemporanéité, ils ont la douloureuse prémonition de leur obsolescence. Dans ces pages, ils deviennent des figures tragiques quand ils se tournent vers leurs pulsions, seuls indices du réel et preuves tangibles du temps qui passe.

    Francesca Serra offre à cette génération des milléniaux, si souvent caricaturée avec la brutalité d'un tweet, une fresque héroïque, charnelle et profondément humaniste.

  • Kambili a quinze ans.
    Son monde est limité aux murs de la résidence luxueuse d'Enugu, au Nigeria, où elle vit avec ses parents et son frère Jaja. Son père, Eugène, est un riche notable qui régit son foyer selon des principes d'une rigueur implacable. Sa générosité et son courage politique (il possède le seul journal indépendant du pays) en font un véritable héros de sa communauté. Mais Eugène est aussi un fondamentaliste catholique, qui conçoit l'éducation de ses enfants comme une chasse au péché où les plus terribles punitions trouvent leur justification dans la foi.
    Quand un coup d'Etat vient secouer le Nigeria, Eugène, très impliqué dans la crise politique, est obligé d'envoyer Kambili et Jaja chez leur tante. Les deux adolescents y découvrent un foyer bruyant, plein de rires et de musique. Ils prennent goût à une vie simple, qu'ils croyaient dangereuse et païenne, et ouvrent les yeux sur la nature tyrannique de leur père. Lorsque Kambili et son frère reviennent sous le toit paternel, le conflit est inévitable et la maison se transforme en champ de bataille où les enfants vont se révolter pour gagner leur liberté.
    L'Hibiscus pourpre est un roman bouleversant sur la fin de l'innocence, la violence domestique, l'intolérance religieuse et l'émancipation.

  • Il existe une légende urbaine qui circule dans les palais de justice et les commissariats : si un jour votre chemin croise celui d'un énorme dossier intitulé Le Rapport chinois, ne l'ouvrez pas. On parle de malédiction, on prétend que sa lecture rend fou.
    Certains disent qu'il a quelque chose à voir avec les cartels de la drogue ; pour d'autres, c'est le manifeste d'un complot mondial.
    Quelques-uns parlent d'un texte visionnaire. Tous décrivent sa lecture comme une plongée sans retour de l'autre côté du miroir...
    On s'accorde sur le nom de son auteur, un certain Tugdual Laugier.
    Ceci est son histoire.

  • Les simples

    Yannick Grannec

    1584, en Provence. L'abbaye de Notre-Dame du loup est un havre de paix pour la petit communauté de bénédictines qui y mène une existence vouée à Dieu et à soulager les douleurs de Ses enfants. Ces religieuses doivent leur indépendance inhabituelle à la faveur d'un roi, et leur autonomie au don de leur doyenne, soeur Clémence, une herboriste dont certaines préparations de simples sont prisées jusqu'à la Cour.

    Le nouvel évêque de Vence, Jean de Solines, compte s'accaparer cette manne financière. Il dépêche deux vicaires dévoués, dont le jeune et sensible Léon, pour inspecter l'abbaye. A charge pour eux d'y trouver matière à scandale, ou à défaut ... d'en provoquer un.

    Mais l'évêque, vite dépassé par ses propres intrigues, va allumer un brasier dont il est loin d'imaginer l'ampleur. Il aurait dû savoir que, lorsqu'on lui entrouvre la porte, le diable se sent partout chez lui. Evêque, abbesse, soigneuse, rebouteuse, seigneur ou souillon, chacun gardeune petite part au Malin. Et personne, personne n'est jamais aussi simple qu'il y paraît.

  • Dans ce livre, Marcel Rufo se dévoile. Il raconte son enfance et son apprentissage en psychiatrie. Comment vit-on ce métier ? « En nous appuyant sur nos peines, nous devenons plus forts, plus modestes et plus déterminés dans le soin.
    Marcel Rufo va aussi à la rencontre d'enfants et d'adolescents avec l'empathie qui le caractérise, comme dans oedipe toi-même, son premier ouvrage, publié en 2000 aux éditions Anne Carrière, qui s'était vendu à 350 000 exemplaires. »

  • Villa Imago

    Eric Marchal

    Raphaël Granger se réveille, allongé sur un lit dans la chambre d'une maison inconnue. Ses derniers souvenirs remontent à un voyage en train au cours duquel il téléphonait à Belinda, sa fiancée. Le train est entré dans un tunnel, la communication a été coupée et ses souvenirs aussi. Qui sont les habitants de cette étrange villa, un militaire en retraite à la verve gabinesque, une jeune mère séparée de ses jumeaux à leur naissance, une fillette solaire, un ado à la colère ravageuse, une artiste clown de cirque, une quinqua qui parle aux arbres, et le plus célèbre et égotique des écrivains du moment ? Quel secret protègent-ils ? Raphaël ne peut s'échapper et va devoir s'habituer à cette nouvelle existence et à ses compagnons aux destins étonnants. Il va reconstituer pièce par pièce tous les éléments qui mènent à la vérité et découvrir le prix à payer pour rester en vie.

    Villa Imago aborde sous un jour nouveau le thème de l'amour passion et emmène le lecteur vers des chemins inexplorés de l'émotion humaine.

  • Venise, février 1713. Les musiciennes rivales de la Piéta et des Incurabili vont jouer ensemble pour la première fois devant un parterre venu de l'Europe entière. Lorsqu'une tribune s'effondre sur le public, le chirurgien Azlan de Cornelli intervient et sauve un grand nombre de blessés, aidé par un mystérieux médecin qui disparaît aussitôt. Cet accident est le premier rouage d'un engrenage qui conduira Azlan au coeur des secrets de la Sérénissime.



    Dans Les filles du choeur, le destin d'Azlan de Cornelli va croiser celui de deux femmes en lutte contre leur condition : Maria de la Violla, placée très jeune dans la cage dorée de la Piéta, qui cherche à échapper à un mariage forcé, et Sarah Koppio, jeune juive du ghetto, détentrice d'un étrange héritage familial, un message codé indiquant l'emplacement du Codex Quanum. Ce traité arabe, datant du XIIème siècle, pourrait créer une véritable révolution dans l'histoire de la médecine.



    Ensemble, ils vont tenter de résoudre l'énigme du Quanum pour découvrir ses secrets, tout en bravant les sbires de l'Inquisition et les espions d'une organisation occulte prêts à tout pour se l'accaparer.



    Avec Les Filles du choeur, Éric Marchal inaugure un triptyque d'aventures intitulé Le soleil suivant. Dix ans après l'épopée du Soleil sous la soie, Azlan de Cornelli nous emporte dans sa quête à travers l'Europe des arts, des sciences et de la chirurgie.





    Éric Marchal est né en 1963 et vit à Vittel. Son premier roman, Influenza, paru en deux tomes (Les Ombres du ciel, 2009 ; Les Lumières de Géhenne, 2010), a reçu le prix Carrefour Savoirs 2009. Il est également l'auteur des livres Le Soleil sous la soie (2011), La Part de l'aube (2013), Là où rêvent les étoiles (2016), Les Heures indociles (2018) et Villa Imago (2019). Tous ses ouvrages ont paru aux Éditions Anne Carrière.

  • Au ixe siècle avant notre ère, dieu ordonne au prophète elie de quitter israël.
    Son chemin le mène alors à sarepta, une petite cité phénicienne assiégée par les assyriens, où il sera pris dans un tourbillon d'événements dramatiques qui le conduiront à affronter dieu. se fondant sur un fragment de la bible (1 rois, 17 et 2 rois, 2), paulo coelho développe les thèmes qui, depuis l'alchimiste, font la force de son oeuvre : le sens que chacun doit donner à sa vie, la persévérance avec laquelle il faut suivre sa légende personnelle, la nécessité d'espérer, et de comprendre que la tragédie faisant irruption dans une existence n'est pas une punition, mais un défi pour l'homme qui doit la dépasser.

  • En France, les hommes sont responsables de l'écrasante majorité des comportements asociaux : ils représentent 84 % des auteurs d'accidents de la route mortels, 92 % des élèves sanctionnés pour des actes relevant d'atteinte aux biens et aux personnes au collège, 90% des personnes condamnées par la justice, 86 % des mis en cause pour meurtre, 97 % des auteurs de violences sexuelles, etc.
    La liste semble inépuisable. Elle a surtout un coût. Un coût direct pour l'État, qui dépense chaque année des milliards d'euros en services de police, judiciaires, médicaux et éducatifs pour y faire face. Et un coût indirect pour la société, qui doit répondre aux souffrances physiques et psychologiques des victimes, et subit des pertes de productivité et des destructions de biens. Pourtant, cette réalité est presque toujours passée sous silence. Lucile Peytavin, historienne et membre du Laboratoire de l'égalité, s'interroge sur les raisons de cette surreprésentation des hommes comme principaux auteurs des violences et des comportements à risque, et tente d'estimer le coût financier de l'ensemble de ces préjudices pour l'État et donc pour chaque citoyen.ne. Quel est le coût, en France, en 2020, des conséquences de la virilité érigée en idéologie culturelle dominante ? L'autrice nous pose la question : n'aurions-nous pas tous intérêts à nous comporter... comme les femmes ?!

  • Québec, 1930.
    Gabrielle est mariée avec Edward depuis bientôt dix ans. Entre la maison de l'île d'Orléans et celle de la Grande-Allée, elle mène une vie bien remplie, entourée de ses cinq enfants. De toute évidence, il s'agit d'un mariage heureux. Mais cette chose qui devrait être si simple fait pourtant froncer bien des sourcils dans l'entourage de Gabrielle. Décidément, le bonheur est suspect en cette époque où notre sainte mère l'Église nous dit que nous ne sommes pas sur terre pour être heureux mais pour accomplir notre devoir.
    L'élégante Gabrielle a bien du mal à se soumettre au code strict de la société bien sage et bien pensante. Et si c'était possible de changer le monde autrement que par la prière ? Dans ce premier volet de la grande trilogie romanesque intitulée " Le Goût du bonheur ", Marie Laberge brosse une vaste fresque du Québec de l'avant-guerre. Fidèle à sa manière, elle nous fait partager le destin de personnages si vrais qu'ils semblent bondir de la page.
    Grâce à une écriture qu'on dirait faite pour traduire les mouvements du coeur les plus subtils ou les plus inavouables, elle éclaire de l'intérieur une époque où, sous la gangue des conventions sociales et de la religion, les passions ne brûlaient pas avec moins de force qu'aujourd'hui.

  • Les heures indociles

    Eric Marchal

    1908. La reine Victoria n'est plus et son fils Edward VI se rapproche de ses voisins européens. Le vieux monde britannique se fissure sous l'impulsion de groupes d'avant-garde, comme les suffragettes qui mènent une lutte acharnée pour le droit de vote des femmes. L'heure n'est pas à la révolution, mais à une révolte sociétale de moins en moins feutrée dont les hauts faits se déroulent dans le Londres de Virginia Woolf et de Conan Doyle, celui des parcs et de la bourgeoisie de l'ouest et que des taudis de l'East End ouvrier.

    Dans Les heures indociles, Éric Marchal relate le parcours de trois personnages hors du commun : Olympe Lovell, la suffragette, une guerrière au service de Mrs Pankhurst, prête à tous les sacrifices pour la cause. Thomas Belamy, l'annamite, médecin au Saint Bartholomew Hospital, le plus vieil établissement de Londres. Il travaille dans le service flambant neuf des urgences et dirige un département de médecine non conventionnelle dont le but est d'unifier les pratiques occidentales et chinoises. Enfin, Horace de Vere Cole, le plus excentrique des aristocrates britanniques, poète et mystificateur, à la recherche de son chef d'oeuvre / le plus grand canular de tous les temps.

    Chacun d'eux est un rebelle. À deux, ils sont dangereux. À trois, ils sont incontrôlables et deviendront la cible du pouvoir et d'un mystérieux personnage se faisant appeler l'apôtre.

    Éric Marchal a souvent été appelé le "Ken Follet français" par la presse. Ses quatre premiers romans, Influenza, Le Soleil sous la soie, La part de l'aube et Là où rêvent les étoiles, ont tous été de grands succès.

  • à gauche du lit

    Iman Bassalah

    « Toi et moi, on est des combattants », répète Albert à Farrah.
    Farrah enseigne les lettres dans un lycée défavorisé, elle se démène pour joindre les deux bouts. Albert a le double de son âge, c'est un avocat qui défend des islamistes au nom de l'État de droit.
    Ils s'éprennent d'un amour fou.
    Bouleversée par la récente décapitation d'un collègue, Farrah s'accroche aux valeurs républicaines. À chaque vague terroriste, l'étiquette « Arabe » qu'on lui colle l'étouffe un peu plus. Sa liberté ne supporte aucune assignation. Albert est blanc, bourgeois, et se passionne pour la cause des musulmans. Avec tant de fougue que bien vite se pose une question : sont-ils vraiment du même côté ?
    Le jour éprouve leurs résistances. La nuit tisse leurs liens. Jusqu'à ce qu'une affaire particulièrement brûlante vienne raviver leurs déchirures.
    A gauche du lit se révèle un puissant roman politique parce qu'il s'empare des grandes questions du temps pour les coller sur la peau, dans les mots, dans le lit. Iman Bassalah nous rappelle que l'identité est l'un des beaux sujets de la littérature.

    Iman Bassalah est professeure de lettres et écrivaine. Auteure de plusieurs ouvrages, elle a notamment publié Les Femmes au miel (Michalon, 2009), Hôtel Miranda (Calmann-Lévy, 2012) et La Vie sexuelle des écrivains (Nouveau Monde, 2016).

  • La Cul-Singe

    Fabien Vinçon

    La Cul-singe, c'est le surnom que lui donnent ses petits-fils. Son préféré, Gabriel est enfermé depuis toujours dans le huis clos qu'a institué cette vénéneuse grand-mère. Sa perversité que personne ne peut voir n'a pas encore de nom : c'est l'inceste au féminin. Racontée à travers un regard d'enfant, cette autre « Folcoche » incarne aussi les femmes d'une certaine génération, les femmes empêchées. Ni permis de conduire, ni permission de signer les chèques. C'étaient les années 1970 à Paris, les enfants n'occupaient pas encore le centre de l'attention, ils étaient de simples spectateurs de leur propre famille. Les parents s'enthousiasmaient pour Chirac qui venait de prendre la mairie. Entre morale étroite de la petite bourgeoisie et religiosité archaïque, les personnages de ce roman d'apprentissage rêvaient d'éclats, de réussite sociale et de bonheur.

  • Je me relève Nouv.

    Un jour de novembre 2014, Maïmouna Coulibaly participe, à Paris, à un atelier autour de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes. Elle est là en tant que chorégraphe et danseuse, elle est là pour apprendre aux femmes à « booty shaker », à bouger bassin et fesses sur des musiques afro-urbaines, à se sentir libres et puissantes. Elle a inventé le concept, c'est de la « booty therapy ».
    Mais avant de danser, les femmes parlent. De violences sexuelles en tout genre. Et Maïmouna ouvre alors les yeux sur son passé : une excision, des viols, de la violence domestique, un frère qui se radicalise jusqu'à commettre l'innomable... L'ex-gamine des cités a traversé beaucoup d'épreuves.
    Avec virulence, énergie et authenticité, Maïmouna fait le récit de son parcours, dans lequel elle a puisé une force, une puissance hors norme, qu'elle transmet aujourd'hui aux femmes à travers la danse.
    Si Maïmouna fait bouger le corps des femmes, ce livre bouge les mentalités et apporte un autre regard sur la résilience.

  • Lance-pierre

    Mercedes Helnwein

    À 15 ans, Grace Welles s'est résignée à sa solitude de fille singulière dans un pensionnat de seconde zone perdu au fin fond de la Floride. Son père vit en Californie, où il a une famille légitime, et sa mère vit... sur une autre planète peuplée de licornes. Tout bascule cependant le jour où Grace sauve un nouvel élève de sa classe sur le point de se faire tabasser : d'un seul tir de son lance-pierre, elle fait exploser pour toujours la monotonie de sa vie d'adolescente. Grâce à ce Wade Scholfield qu'elle n'a pas vu venir, sa vie ne sera plus jamais la même.
    Avec lui, Grace découvre qu'une autre existence est possible, où les règles du lycée ne sont pas si tragiques et où une simple conversation sur les tunnels spatio-temporels peut conduire à des baisers passionnés capables de mâter son cerveau toujours en ébullition. Alors, pourquoi diable se retrouve-t-elle à briser en mille morceaux le coeur de Wade ? Et que peut-elle faire en comprenant enfin que l'univers ne tourne pas autour d'elle et que, sous ses airs désinvoltes, Wade cache un lourd secret ? Se pourrait-il qu'elle soit finalement la seule à pouvoir l'aider ?
    Ce récit acide et sensible raconte avec justesse et sensibilité l'histoire de deux êtres qui se trouvent et se déchirent, puis grandissent. Le portait d'un premier amour flamboyant sur fond d'amitié, de poésie, de bouillonnement hormonal et de fous rires.

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