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Mercure De France
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Le goût des livres
Collectif, Olivier Bessard-banquy
- Mercure de France
- Le Petit Mercure
- 15 Janvier 2026
- 9782715267954
Jadis objet de luxe, aujourd'hui le livre se prête, se corne, se met dans une poche, se donne, se jette... Il délasse, il enseigne, permet, avec Tocqueville, de comprendre le fonctionnement de la démocratie ou, avec Proust, de plonger dans les arcanes de la jalousie. L'essor du numérique peut-il vraiment mettre un terme au règne de ce très bel objet, matériel sinon sensuel ? Le livre est un monde en soi : du papier, une reliure, des odeurs. Les écrivains sont les premiers à le reconnaître et à lui tresser des lauriers. Lecteur occasionnel ou boulimique, chacun satisfait son goût des livres à sa manière. Lorsque ce goût devient excessif, il peut même conduire à la bibliomanie, à l'obsession, à l'achat compulsif, à la folie. Des bibliophiles aux bibliotoqués, balade parmi les livres en compagnie de Paul Valéry, Albert Cim, Jules Lemaître, Charles Nodier, Gustave Flaubert, Jules Janin, Alain Nadaud, Jean-Jacques Brochier, Philippe Meyer, Éric Chevillard, Jacques Bonnet, François Bon et bien d'autres...
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Au XVIIIe siècle, avec Rousseau et Bernardin de Saint-Pierre, le «sentiment de la nature» s'impose. Le règne végétal est un réservoir inépuisable pour les écrivains et les philosophes. L'amour des plantes est un éloge de l'exotisme, une esthétique du divers. Avoir le goût des plantes, c'est rêver, collectionner, s'enthousiasmer, ressentir une curiosité enchantée pour la beauté du monde. Entre plantes médicinales, plantes ornementales, «herbes folles», mousses ou lichens, balade en compagnie de Pline l'Ancien, Jules Michelet, Octave Mirbeau, John Cowper Powys, Marcel Proust, Virginia Woolf, Federico Garcia Lorca, Philippe Jaccottet, Gérard de Nerval, R. M. Rilke, Gaston Bachelard, Edith de La Héronnière, Gilles Clément, et bien d'autres...
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Le goût des grands-mères
Collectifs
- Mercure de France
- Le Petit Mercure
- 26 Février 2026
- 9782715266278
Garantes de la mémoire familiale, témoins du temps qui passe, symboles de la transmission filiale, les grands-mères sont partout dans la littérature. Admirées et admirables, elles font de très beaux personnages. Par définition, nous rencontrons nos grands-mères assez tard dans leur vie... Fragiles et vieilles à notre naissance, parfois déjà disparues et fantômes éternels. S'il en existe d'atypiques, certaines pouvant même être autoritaires et détestables, en général on se souvient d'elles comme des passeuses incarnant l'expérience, la douceur, la patience et la nostalgie... Balade à pas comptés en compagnie des nobles dames de nos enfances en compagnie d'Émile Zola, Jean Giono, Marcel Proust, Louis-Ferdinand Céline, Edmonde Charles-Roux, Andreï Makine, Nathacha Appanah, Violaine Lison, Dany Laferrière, Cécile Coulon, Marguerite Yourcenar, Maryse Condé, Pierre Michon et bien d'autres...
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Le judaïsme repose sur deux piliers, principes fondamentaux de la loi juive : la croyance en l'existence de Dieu avec l'affirmation de son unicité, et l'élection d'Israël. C'est dans la fidélité indéfectible à Dieu et l'attachement au Livre que le peuple juif a trouvé son unité. Le judaïsme est interprétation du Livre. Son histoire, sa mémoire, ses commandements se trouvent inscrits dans les trois grandes divisions de sa bibliothèque que sont la Torah, le Talmud et le Zohar. Dans cette anthologie sont donc réunis des textes d'écrivains qui se trouvent rattachés, consciemment ou non, à une religion, une histoire, un peuple, une mémoire, une culture. Voyage au coeur du judaïsme en compagnie d'Emmanuel Levinas, Aharon Appelfeld, Isaac Bashevis Singer, Chaïm Potok, Joseph Roth, Heinrich Heine, Elie Wiesel, Arthur Schnitzler, Stefan Zweig, Ossip Mandelstam, Bob Dylan, Primo Levi, Georges Didi-Huberman, Imre Kertész, Albert Cohen, Franz Kafka, Philip Roth, Paula Jacques et bien d'autres...
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À partir de cet animal fabuleux qu'est le loup, Homère et Ovide imaginent des héros. Rome est fondée grâce à une louve qui allaita Romulus et Rémus. Dans la mythologie scandinave Le Loup de Fenris dévore le dieu Odin et provoque l'apocalypse. Avec celle de l'enfer, la peur du loup fut dans le passé la terreur universelle. Toutes deux se mêlent : le loup est le diable - ou son représentant. Mais les loups sont divers... et parfois même doux. Contrairement à son compère Renart, le loup Ysengrin est maladroit et pataud, tout comme son cousin des contes de Russie. Des agneaux et des chèvres osent même l'affronter. Trop beau et trop libre, le loup marque encore notre imaginaire et notre vie quotidienne de son empreinte. Entre mythes et réalité, peur et fascination, balade en compagnie de Ésope, Michel Pastoureau, Jean de La Fontaine, Tolstoï, Alphonse Daudet, Catherine Hermary-Vieille, Rudyard Kipling, Jack London, Guy de Maupassant, Alfred de Vigny, Stephen King, Serge Reggiani, et bien d'autres...
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Petit manuel du parfait aventurier
Pierre Mac Orlan
- Mercure de France
- Le Petit Mercure
- 6 Novembre 2025
- 9782715267305
Pédagogue insolite, l'auteur de Quai des brumes et du Chant de l'équipage, dont Queneau faisait ses délices, s'adresse aux sédentaires, «compagnons de la bouteille d'encre», qui brûlent de vivre la grande aventure sans quitter le confort d'une vie douillette : petits voyages soigneusement choisis, villes et cabarets mythiques, lectures essentielles et rares, tout est là qui permet de planter le décor du roman d'aventures et de prendre la plume comme on prendrait la mer.
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Voitures, cosmétiques, parfums, art de vivre, décoration, palaces, gastronomie, joaillerie, haute couture, de Marie-Antoinette aux rappeurs d'aujourd'hui, ostentatoire ou discret, «bling» ou «soft», le luxe est partout. Objet de discorde morale, révélateur de rang social mais aussi vecteur des arts ou instrument de provocation... le luxe est multiforme et insaisissable. Paradoxe des temps modernes : en se démocratisant, le luxe s'éloigne de la notion de snobisme et embrasse la réalité populaire tout en la sublimant. Paillettes sur le bitume, le luxe devient parfois un rempart contre l'exclusion ou la morosité. Traversée «des» luxes à travers la littérature, en compagnie de Voltaire, Rousseau, Charles Baudelaire, Victor Hugo, Sénèque, Bernard Mandeville, Georges Bataille, Gustave Flaubert, Loïc Prigent, Elif Shafak, Amin Maalouf, Annie Ernaux, Marguerite Yourcenar et bien d'autres...
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Le roman d'aventures est l'héritier des récits de voyages extraordinaires, prodigieux ou excentriques. Dans ces romans, l'auteur invente un héros confronté à différents dangers, qu'il apprend à déjouer sous les yeux du lecteur. L'aventure se conjugue avec l'audace, l'effort, le dépassement de soi dans des milieux souvent hostiles, ou encore le goût de la recherche scientifique ou la conquête de nouveaux territoires. Qu'ils soient des héros de fiction ou des figures réelles, les aventuriers fascinent et changent notre regard sur le monde. Nous les suivrons dans leurs excursions sur terre, sur les mers, les fleuves et les océans ou encore dans les airs et jusque dans l'espace, en compagnie de Marco Polo, Daniel Defoe, Alexandre Dumas, Rudyard Kipling, Alexandra David-Neél, Isabelle Eberhardt, Sylvain Tesson, Jack London, Homère, Hermann Melville, Victor Hugo, Prosper Mérimée, Annick Foucrier, Yann Queffelec, Blaise Cendrars, Jules Verne, Saint-Exupéry, Claudie André-Deshayes et bien d'autres...
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Le printemps est la saison par excellence du renouveau de la nature et de l'éveil de tous les sens. Particulièrement mélodieuse et dansante, c'est un motif de prédilection pour les musiciens, les peintres ou les danseurs... Les poètes et les romanciers ne sont pas en reste pour le fêter. Temps idéal de la fête, des sorties, de l'échange et de la rencontre, saison suprême de la passion, de l'amour charnel, d'une sensualité exacerbée : il se confond avec la littérature. Mais le printemps est aussi le temps où les pulsions individuelles alimentent les plus mémorables révoltes collectives, les guerres ou les révolutions. De fait, le printemps est la moins uniforme des saisons... Balades en compagnie Fernando Pessoa, Charles Juliet, Jean Giono, Virginia Woolf, Henry Miller, Boccace, Louis Aragon, Régine Deforges, Milan Kundera, Henry D. Thoreau, George Sand, Colette, Fiodor Dostoïevski, Yukio Mishima, et bien d'autres...
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Le goût de la poésie amoureuse
Collectif
- Mercure de France
- Le Petit Mercure
- 8 Février 2018
- 9782715247246
L'expérience poétique consiste à mettre des mots sur le mystère, notamment l'amour. Question de rencontres, d'affinités (s)électives, l'amour et la poésie s'inventent, s'étreignent, et convolent en justes noces. La voix du poète est tributaire d'une expérience qui, au fil des années et des pages, l'impose avec une force, une gravité de plus en plus poignante, prégnante. Le cours du langage se resserre et rive le poème à l'essentiel, quand l'embouchure de l'existence se rapproche irrémédiablement de sa source. «Le poème est l'amour réalisé du désir demeuré désir» écrit précisément René Char. Balade en compagnie de Pierre de Ronsard, Jean de La Fontaine, Friedrich Holderlin, Alphonse de Lamartine, John Keats, Victor Hugo, Charles Baudelaire, Stéphane Mallarmé, Arthur Rimbaud, Rabindranath Tagore, Paul Valéry, Louis Aragon, Paul Éluard, Jacques Prévert, Pablo Neruda, Yves Bonnefoy, Adonis, François Cheng, Joseph Brodsky, Nimrod et bien d'autres...
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Quand j'étais bandit suivi de La Vendetta dans l'Histoire
Jérôme Monti
- Mercure de France
- Le Temps Retrouvé
- 12 Février 2026
- 9782715267602
Le bandit corse de Jérôme Monti n'est pas un délinquant, il est celui qui a le mode d'existence le plus conforme et le plus fidèle à ce qu'est la Corse des années 1880, une terre rebelle et fière, dont les hommes vengent leur honneur bafoué d'un coup de fusil ou de couteau : ils appliquent la fameuse vendetta. En cette fin de XIXe siècle, la Corse est selon lui le seul pays où le mot «bandit» soit encore employé dans son acception primitive, celle de «banni». Si on retrouve dans ce récit le lyrisme de Prosper Mérimée ou le réalisme de Guy de Maupassant, Quand j'étais bandit plonge de manière inédite des mois durant dans la beauté du maquis, aux côtés de hors-la-loi singuliers, véritables héros de roman d'aventures et figures marquantes d'une relation de voyage sur une île qui fascine autant qu'elle inquiète. Ce récit autobiographique haletant est ici complété de l'essai La vendetta dans l'histoire de Pierre-Paul Raoul Colonna de Cesari-Rocca, l'un des premiers historiens de la Corse et contemporain de Jérôme Monti.
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Seize pièces blanches affrontent seize pièces noires sur soixante-quatre cases, blanches et noires elles aussi, déclinant ainsi le monde : pions, tours, cavaliers, fous, dames et rois ne sont-ils pas des images multiples et complémentaires qui forment l'une des plus belles métaphores de la condition humaine ? Les échecs sont l'une des sources d'inspiration fécondes du monde des arts et des lettres. Ils permettent aux artistes de se livrer eux-mêmes à d'infinies parties où les mots, les images, les symboles, les allégories alimentent d'infinies histoires. Balade en compagnie de Michel Pastoureau, Edgar Allan Poe, Denis Diderot, Stefan Zweig, Jorge Luis Borges, Jean-Philippe Toussaint, Xavier Tartakover, Romain Gary, William Faulkner, Jean Louis Schefer, Daniel Pennac, Samuel Beckett, Yoko Ogawa, et bien d'autres...
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Nouméa : Aller et retour ; 1878
Narcisse Barret
- Mercure de France
- Le Temps Retrouvé
- 9 Octobre 2025
- 9782715266759
C'est à plusieurs traversées que Narcisse Barret nous invite dans ce récit de voyage vers la Nouvelle-Calédonie. L'auteur, très engagé dans les luttes ouvrières dans les années 1870, est devenu maître d'hôtel sur les paquebots au long cours ; il se croit à l'abri des événements politiques mais lors de ce long voyage à bord du Navarin l'histoire le rattrape. À l'aller vers Nouméa, il partage l'espace avec les soldats de l'infanterie venue prêter main forte aux troupes qui tentent de réprimer l'insurrection kanak, tandis que dans les cales s'entassent les bagnards qui viennent peupler la colonie. En Nouvelle-Calédonie, Barret perçoit la tension et saisit la violence du pouvoir colonial, tandis que lors de son voyage de retour, il retrouve ses camarades communards amnistiés mais maltraités. Par un récit à la fois distancié et bouleversant, Narcisse Barret raconte des facettes méconnues de l'histoire du peuplement de la Nouvelle-Calédonie, et livre un témoignage précis de la vie sur le Navarin qui le conduit d'Europe en Océanie, aller-retour, livrant un regard informé et précieux sur la vie maritime militaire en ce tournant des années 1880.
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Textes choisis et présentés par Emmanuelle de Jesus-Tritz
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Privilégiant les témoignages d'acteurs de terrain dévoués à leur recherche, délaissant les publications scientifiques destinées aux seules académies, ce Goût de l'archéologie rassemble des récits vivants qui traduisent le caractère exaltant, imprévisible, souvent inattendu de la discipline, ainsi que les émotions fortes qu'elle procure. Y trouvent également leur place les romans «archéophiliques» de plumes emblématiques inspirées par le mystère des civilisations perdues, le culte des reliques et les excavations aventureuses. Une exploration en compagnie de Giambattista Belzoni, Jacques Boucher de Perthes, Henri Breuil, Howard Carter, Yves Coppens, Christiane Desroches Noblecourt, Jane Dieulafoy, Gustave Flaubert, Théophile Gautier, Arnaldur Indriðason, Pierre Loti, Michael Ondaatje, André Pieyre de Mandiargues, Annemarie Schwarzenbach, Howard Waldrop, Stefan Wul...
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Oscar Wilde : In Memoriam, le «De Profundis»
André Gide
- Mercure de France
- Le Petit Mercure
- 6 Novembre 2025
- 9782715267404
«Son geste, son regard triomphaient. Son succès était si certain qu'il semblait qu'il précédât Wilde et que lui n'eût qu'à s'avancer. Ses livres étonnaient, charmaient. Ses pièces allaient faire courir Lon¬dres. Il était riche ; il était grand ; il était beau ; gorgé de bonheurs et d'honneurs. Certains le comparaient à un Bacchus asiatique ; d'autres à quelque empereur romain ; d'autres à Apollon lui-même - et le fait est qu'il rayonnait.» En décembre 1900, alors qu'il séjourne dans le sud algérien, à Biskra, André Gide apprend par les journaux la mort d'Oscar Wilde. L'éloignement ne lui permettant pas de se joindre aux funérailles, il décide « d'exprimer une tristesse qui dure, d'apporter ces pages d'affection, d'admiration et de respectueuse pitié».
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Voyage à travers mes souvenirs
Olympe Audouard
- Mercure de France
- Le Temps Retrouvé
- 12 Février 2026
- 9782715267855
Journaliste et fondatrice de revues, autrice de romans et de récits de voyage, conférencière et républicaine, Olympe Audouard (1832-1890) revendiqua la liberté d'expression, fit trembler ses contemporains par son art de lancer le mot de trop avec infiniment d'esprit et eut pléthore de déboires avec les autorités du régime impérial. Son combat pour le droit des femmes, leur instruction et leur émancipation, son engagement en faveur du divorce, son statut de publiciste et de femme de plume dans un milieu masculin majoritairement conservateur, lui valurent railleries, persifflages misogynes et attaques en règle. Vif, piquant, spirituel, Voyage à travers mes souvenirs traduit le caractère atypique de son parcours, fourmillant d'anecdotes mordantes, de jugements sans complaisance et de portraits sans concession.
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Bête à bon Dieu ou bête noire, qui monte, qui monte... la faune lilliputienne occupe les demeures, les sous-sols, les airs, somnole sur la flore, se repaît parfois du sang des mammifères. Malgré les tensions entre humains et petites bêtes (majoritairement des insectes, mais pas seulement - ce serait faire injure, entre autres, aux arachnides !), les métaphores et les métamorphoses abondent dans la littérature. Libellule, sauterelle, abeille, papillon, cigale, fourmi, coccinelle, scarabée, grillon, vers à soie, mouches... les bestioles deviennent des personnages à part entière. À rencontrer en compagnie de Diodore de Sicile, Jean de La Fontaine, Pierre de Ronsard, Jules Michelet, Edgar Allan Poe, Jean-Henri Fabre, Nicolas Bouvier, Christian Bobin, Emily Dickinson, Fernando Arrabal, Charles Nodier, Charles Baudelaire, Colette, Virginia Woolf, Alessandro Baricco, Carlo Collodi, Jean-Paul Sartre, Franz Kafka, Yukio Mishima, Andreï Kourkov, et bien d'autres...
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Poèmes et nouvelles érotiques
Georges Bataille
- Mercure de France
- Le Petit Mercure
- 3 Novembre 2022
- 9782715260672
«Toute la mise en oeuvre de l'érotisme a pour fin d'atteindre l'être au plus intime, là où le coeur manque.»Georges Bataille.
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Îles Ioniennes, îles du Dodécanèse, îles Sporades, îles du golfe Saronique, Cyclades... les îles grecques sont des milliers, 6 000 peut-être, dont 227 habitées, depuis plusieurs millénaires, malgré les séismes de la géologie et de l'Histoire. D'Ulysse jusqu'à chacun de nous, les îles grecques déclinent toutes les nuances du désir. Leur vie solaire et marine, leur figure d'ombre et de feu, leurs paysages élémentaires habitent les écritures d'époques diverses, pages du passé proche ou lointain, pages du présent, qui incitent à chercher, parmi les apparences, les traits réels du visage et la chaleur de l'identité. Morceaux de terres vierges et orphelines égarés dans l'immensité azur, entre ciel et mer, à découvrir en compagnie de Constantin Cavafy, Gérard de Nerval, Henry Miller, Homère, Marguerite Yourcenar, Georges Séféris, Chateaubriand, Jules Verne, Albert Cohen, James Theodore Bent, Vassilis Alexakis, Louis de Bernières, Lawrence Durrell, Jacques Lacarrière, et bien d'autres...
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«C'est ainsi que je devins progressivement seul. Mes contacts avec l'extérieur se réduisirent aux démarches nécessaires à mon travail, la plupart du temps par téléphone. J'avais l'impression de perdre des forces en coupant les ponts avec les autres hommes mais en même temps mon moi commençait pour ainsi dire à se coaguler, à se condenser autour d'un noyau où tout ce que j'avais vécu se rassemblait, se fondait, comme des aliments dont mon âme se nourrissait.» August Strindberg (1849-1912) n'a que cinquante-quatre ans lorsqu'il publie Seul, en 1903, mais quelque chose, en lui, est installé, pour jamais, dans la vieillesse. D'où le ton apaisé, presque détaché, de ce roman de la fin d'une vie, où n'affleurent plus que les souvenirs, la tendresse des années d'enfance, les rares moments heureux, quelques visages de femmes. Le reste ? c'est le quotidien, les promenades solitaires, le rêve encore, intarissable, inguérissable, les derniers secrets d'une vie...
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Les fantômes sont partout dans la littérature. Déjà chez Sénèque et Pline le Jeune. Puis dans le roman gothique anglais de la seconde moitié du XVIIIe siècle - avec châteaux en ruine, bruits de chaînes et autres motifs bien connus... Au XIXe, les fantômes sont propulsés sur le devant de la scène littéraire avec les Contes fantastiques d'Hoffmann ; ils séduiront ensuite les Romantiques... Aujourd'hui le fantôme a souvent un rôle positif. Il agit comme un amplificateur d'émotions et interroge notre rapport à l'invisible. Effrayant ou attendrissant, heureux ou malheureux, seul ou en groupe, le fantôme a toujours quelque chose à dire aux vivants. Petites et grandes frayeurs en compagnie de William Shakespeare, Toni Morrison, Alexandre Pouchkine, Guy de Maupassant, Gabriel García Márquez, Hans Christian Andersen, Alfred de Musset, Charles Dobzynski, Gustave Flaubert, Louis Aragon, Vénus Khoury-Ghata, Lewis Carroll, Jean Tardieu, Nathacha Appanah et bien d'autres...
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L'amour homo est vieux comme le monde. De l'Épopée de Gilgamesh à L'Iliade, en passant par le Mahâbhârata, la mythologie gréco-romaine, jusqu'aux très contemporains textes estampillés LGBTQIA+, il est partout aussi dans la littérature, tous genres confondus. Romantiques ou hard, classiques ou iconoclastes, balade en compagnie d'auteurs gays, bi ou gay friendly, tels Sapho, Virgile, Michel-Ange, William Shakespeare, Walt Whitman, Arthur Rimbaud, Rachilde, Constantin Cavafis, André Gide, Marcel Proust, Natalie Clifford Barney, Jean Cocteau, Marguerite Yourcenar, Violette Leduc, Simone de Beauvoir, Jean Genet, Pier Paolo Pasolini, Dominique Fernandez, Yves Navarre, , Hervé Guibert, Tony Duvert, Gilles Leroy, Guillaume Dustan, Édouard Louis, et bien d'autres...
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Au XIX? siècle, la bicyclette constitue une révolution et bouscule les conservatismes. Moyen de locomotion, et parfois d'émancipation, elle devient aussi un sport. Le Tour de France, créé en 1903, attire les plus grandes plumes : le vélo se répand dans les classes populaires, qui voient leur quotidien transcendé dans les aventures de «Coppi le charcutier» ou du «mitron Bobet». Aujourd'hui, le vélo n'est plus réservé aux dimanches, aux campagnes ou aux athlètes : il est de plus en plus présent dans les villes. On le pare de nouvelles vertus : il rime avec sobriété, autonomie, responsabilité, convivialité. Balade en compagnie d'Émile Zola, Maurice Leblanc, Jules Romains, Louis Nucéra, Pierre Sansot, Philippe Delerm, Érik Orsenna, Odon Vallet, Alphonse Allais, Jerome K. Jerome, Alfred Jarry, René Fallet, Albert Londres, Antoine Blondin, Paul Fournel, Éric Fottorino et bien d'autres...