• Alexandre Jobin coulait des jours paisibles à Montréal avant qu'un fantôme du passé ne déboule dans sa boutique d'antiquités. Blessée et poursuivie par des hommes de main russes, Julie Dorval tape à sa porte, en souvenir de leurs années de service dans l'armée canadienne. Elle lui raconte le vol d'un lot de pierres précieuses qu'elle a planifié dans la mine qui l'employait et son besoin impérieux de rejoindre La Mecque des diamantaires : Anvers. Traquée par la police, ses patrons véreux et les services secrets français, elle s'envole pour l'Europe, laissant sur sa faim un Jobin prêt à reprendre du service. Heureusement, la DGSE pense qu'il est le seul à pouvoir la retrouver et l'envoie à sa recherche.
    S'engage alors une course effrénée, parsemée d'affrontements sanglants et de cadavres.

  • Accablé par les ennuis qui n'en finissent pas de s'accumuler - qu'a-t-il fait pour mériter cela, c'est quand même « bien cher payé » -, l'homme qui va pour composer le code de l'immeuble où l'attend son psychanalyste se trompe de chiffre et tape celui de sa carte bancaire...
    D'« acte manqué » à « visage », ces 100 mots de la psychanalyse sont moins un mini-dictionnaire qu'une façon d'évoquer à la fois la théorie et la pratique psychanalytiques, les deux indissociablement mêlées. Les notions-clés (ça, moi, surmoi, castration, complexe d'oedipe, transfert...) côtoient les figures de la souffrance psychique (addiction, anorexie, dépression, paranoïa, phobies, suicide...) et quelques notions plus incidentes sur lesquelles la psychanalyse apporte un éclairage original (crise d'adolescence, honte, indifférence, mensonge, tendresse...).

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  • L'espèce humaine n'est pas une espèce parmi d'autres, elle est la seule à s'auto-détruire et à détruire les autres espèces. Sauf une... Profitant de la dégradation des écosystèmes marins, la méduse prolifère. Elle a zéro neurone, l'homme, depuis qu'il est sapiens, en a 86 milliards. A la fin, qui l'emporte ? Figure privilégiée du totémisme psychanalytique et du sexe de la mère, lequel pétrifie celui qui ose le regarder en face, de quoi la méduse est-elle aujourd'hui le symbole ? A l'heure où la pulsion d'auto-anéantissement s'empare des quatre éléments : la terre, la mer, l'air et le feu, la symbolisation du désastre en terme de castration est presque devenue une aimable figure.
    La psychanalyse a pour toile de fond ces deux expériences anthropologiques fondamentales que sont la sexualité et la mort. Alternant essais et fragments cliniques, ce livre cherche à restituer le vif d'une expérience, tant individuelle que collective, dont l'inconscient, ce fonds le plus inacceptable de la vie psychique de chacun, est le secret horizon.

  • Sexe, sexualité, désir, amour... Difficile de s'y retrouver dans la confusion des sentiments !
    Jacques André et ses collègues vous proposent d'y voir un peu plus clair dans les chambres obscures (et ailleurs...).
    Vocabulaire pour interroger le sens de nos faits et gestes en la matière, puis tour d'horizon de la sexualité féminine et de la sexualité masculine, et enfin - sous la conduite de Vincent Estellon -, exploration du sexe quand il est addictif : dans ce livre, le sexe passe sur le divan !

  • A travers la présentation de sept textes de Freud, Jacques André traite une oeuvre qui déborde largement l'espace limité de la psychanalyse, marquant toute la culture du XXe siècle : l'enfant, la sexualité, la destructivité, l'oeuvre d'art, la religion, la psychologie des masses, sans parler de la psychopathologie, ne sont plus les mêmes problématiques avant et après Freud. La pensée freudienne a révolutionné quelques-uns des fondamentaux sur lesquels reposent l'expérience humaine : ce que " moi " veut dire, l'infantilisme de la sexualité, notre rapport à la temporalité et à la mort, la présence d'un inconciliable, d'un inacceptable au coeur de la vie psychique de chacun, l'empire de la honte et de la culpabilité par-delà la morale ordinaire, l'inexorable violence individuelle et collective... et nos modes de pensée les plus communs ne sont pas épargnés : il n'est plus possible après un lapsus de s'en remettre à la fatigue, ou de renvoyer l'homosexualité à la " contre-nature ".

  • À l'heure du « développement personnel », du « bonheur en vingt leçons » et du devoir de « positiver », la force de la psychanalyse est de ne pas sous-estimer la violence de la vie psychique. Derrière la façade des vies « comme il faut », la folie privée est la chose du monde la mieux partagée.
    Ce livre, à travers des instantanés de séances, cherche à faire entendre la parole souvent dérangeante, et en dépit du bon sens, de l'inconscient. Le bouleversement des anciennes rigidités familiales, les nouvelles libertés du choix sexuel ont le « mérite » de révéler mieux que jamais l'âpreté de la relation homme-femme, l'expérience à la fois éprouvante et passionnante de leur altérité.
    Les « vérités » de la psychanalyse ne sont pas toujours bonnes à entendre l'inconscient ignore le « politiquement correct » , mais au moins elles ne font pas l'impasse sur la complexité des vies intérieures.

  • Quel genre de sexe ?

    André Jacques

    • Puf
    • 12 Avril 2017

    Cinq psychanalystes et une politiste interrogent les théories du genre.
    Domination masculine et privilège de l'hétérosexualité sont les deux adversaires dont les théories du genre remettent en cause les prétentions. L'expérience du psychanalyste est d'un autre ordre, son objet, l'inconscient, ignore l'égalité et cultive à loisir le « politiquement incorrect ». Les études de genre nourrissent l'espoir politique d'un traitement social à parité entre les sexes et les sexualités. Si la psychanalyse aspire aussi au changement, celui qui permet au moi de l'analysant de gagner un peu de liberté, c'est sans préjuger de ce qui définit le « bien » de chacun. Entre la psychanalyse et les Gender Studies, le débat est aussi nécessaire que complexe, parce que convoquant des plans hétérogènes. L'expérience clinique des homosexualités et des bisexualités est pour ce débat un véritable croisement.

  • "Bribes d'un récit de guerre, amplifiant et refaçonnant la bonté et la cruauté, la lâcheté et le courage, bribes survivantes d'un doute constant entre vécu et imaginaire. Est-il possible de penser cette banalité d'un homme parmi cinq cent mille autres avec des marges sombres, des remugles, des refus, des aubes, du sang, les sueurs aigres d'une marche, la peur, la vacuité, la somptuosité d'une chevelure nocturne, la matité d'une peau, la pestilence d'un cadavre piégé et l'ouverture d'une figue fraîche près de la source ?"

  • On connaît beaucoup de choses sur la civilisation romaine mais ce sont souvent les aspects les plus concrets que nous connaissons le moins. Une question aussi triviale que celle de savoir comment les Romains se nourrissaient n'entrait pas dans les préoccupations des auteurs et même, si nous nous tournons vers la littérature, nous risquons d'avoir une idée fausse de la cuisine romaine. Le festin de Trimalcion, dans le Satyricon de Pétrone, est une orgie qui n'a rien à voir avec les repas habituels des Romains et le seul livre de recettes que nous ayons, celui d'Apicius, privilégie les mets rares et recherchés.

    C'est pourquoi Jacques André, en philologue minutieux, a-t-il glané à travers l'ensemble de la littérature antique les renseignements qu'on pouvait y glaner sur ce que, concrètement, le Romain de base était susceptible de manger. Seul un érudit de la classe de celui qui, jusqu'à sa disparition en 1994, forma, par son enseignement à l'École Pratique des Hautes Études, des générations de latiniste à la lecture et à l'édition des textes était capable de constituer une telle somme

  • Les brûmes de la dépression

    André Jacques

    • Puf
    • 28 Septembre 2007

    Cet ouvrage est le résultat du travail universitaire d'un réseau de chercheurs réunis dans le cadre d'un Séminaire interuniversitaire européen d'enseignement et de recherche en psychopathologie et psychanalyse. Il témoigne de la possibilité d'un travail de chercheurs partageant les mêmes exigences quant à la méthode clinique et la qualité du travail de recherche. Il témoigne aussi, dans le cas précis de ce travail, que la dépression n'est pas une maladie qu'il suffirait d'éradiquer pour relancer un homme-machine en panne, mais que la dépression a une place et une signification dans notre civilisation.
    Table des matières Présentation par Roland Gori -- Les brumes de la dépression par Jacques André -- Destins de la perte par Catherine Cnabert -- Les dépressions dissipées par Catherine Cyssau -- Le mirage des identifications par Alain Abelhauser -- Mémoire, perte et travail de renoncement. Dépression et dépressivité dans la traversée du vieillissement par Benoît Verdon -- De l'ennui aux passions nihilistes par Roland Gori -- La construction de l'objet dans la cure comme protection contre l'effondrement mélancolique par Olivier Thomas -- L'enjeu libidinal du fort-da par Alexandrine Schniewind -- Les brumes de la dépression dans la névrose obsessionnelle. Akèdia, replie et pesanteur par Vincent Estellon -- Le roman mélancolique de la douleur par Marie-José Del Volgo -- Scintillements de l'idéal dans un corps souffrant par le Dr Panos Aloupis -- Darkness visible par Jacques André

  • La physiognomonie, ou art de juger quelqu'un en fonction de son apparence physique, a eu, dans la vie sociale, la littérature et l'art de l'antiquité classique une importance que les textes conservés ne laissent pas assez soupçonner. En effet, le terme, qui fait son apparition dans le traité hippocratique Des Épidémies, est utilisé par Galien, Artémidore et plus tard Suétone. Pythagore lui-même n'admettait ses disciples qu'après leur avoir fait subir un examen physiognomonique et les Empereurs romains s'entouraient de metoposcopi ces hommes qui prétendaient lire les visages. Malheureusement rares sont les textes qui nous ont été préservés, et ce traité, adaptation latine de textes grecs nous est parvenu sans nom d'auteur.Notre édition présente ce riche témoignage d'une science antique méconnue. L'introduction propose une étude détaillée de la physiognomonie depuis ses origines grecques jusqu'à sa fortune dans le théâtre latin. Elle fournit en outre les hypothèses concernant la datation et l'attribution de ce texte, sans doute écrit dans la seconde moitié du IVème siècle. L'histoire de la tradition manuscrite est détaillée et assortie d'un stemma. Des notes accompagnent la lecture et sont développées par des notes complémentaires. L'ouvrage est en outre enrichi par un index nominum et un index analytique.

  • L'Aigle se fâche t.1

    André Jacques

    • Edilivre
    • 23 Novembre 2016

    À la suite de la disparition de Sylvie Poitier, adolescente de 15 ans, fille de la Libellule et du Puma, ainsi que la disparition de sa copine, Nadine Carembois, l'Aigle est entraîné dans une organisation d'enfants prostitués qui sont formés pour l'espionnage. Cette mission va le conduire dans différents pays où la morale n'existe plus et les cadavres s'accumulent.

  • Les gouffres du karst. une enquete d'alexandre jobin Nouv.

  • Le Rêve canadien

    André Jacques

    • Edilivre
    • 4 Novembre 2016

    Paul vit un enfer depuis qu'il est marié. Il ne peut divorcer car il doit rester pour protéger ses enfants de leur mère. Peu à peu, il sombre dans une grave dépression et un accident du travail n'arrange pas les choses. Mais au plus bas, il commet le pire des crimes : il est tombé amoureux de sa belle-fille et il est passé à l'acte. Il s'en voudra toute sa vie.

    Pendant son incarcération, il fait tout pour sortir au plus vite et réaliser son rêve : ouvrir un restaurant au Canada. Là-bas, il rencontre une famille qui, sans le vouloir, l'aide à reprendre goût à la vie. Ce sera sa ligne de conduite.

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