• Estimant qu'il est nécessaire de lier question climatique, exigence d'égalité sociale et lutte contre toutes les dominations, Attac s'associe cette fois-ci à plusieurs acteurs et actrices qui militent et travaillent sur les enjeux climatiques dans ce nouveau livre qui s'adresse à ceux et celles qui veulent changer le monde. Ils entendent ainsi structurer la volonté de développer des mouvements pour la justice climatique porteurs d'une solidarité internationale, sans s'en remettre aux forces politiques dominantes ; ou encore le besoin d'articuler les différentes échelles de l'action, de lier les luttes contre la destruction du monde à l'émergence d'alternatives ancrées dans les territoires.

  • Au beau milieu d'une crise économique et financière sans précédent depuis quatre-vingts ans, les appels à la réduction des impôts et des dépenses publiques ne laissent pas de surprendre. Pour un peu, les salariés, victimes du chômage, de la précarité et des inégalités, et les États, ayant sauvé de la faillite nombre d'établissements bancaires et financiers, seraient tenus pour responsables de la situation, tandis que les plus riches bénéficient d'un bouclier fiscal, mettant leur fortune et leur revenu à l'abri.
    Ce livre Pour un « big bang » fiscal apporte un démenti catégorique à toutes ces divagations idéologiques. Les impôts et tous les prélèvements ne disparaissent pas dans un trou noir. Ils sont réinjectés dans l'économie sous forme de dépenses d'investissement, de fonctionnement des services publics, de subventions ou bien encore de transferts entre catégories sociales. Ils sont l'expression de la citoyenneté parce qu'ils permettent de financer l'action publique, de réduire les inégalités et de modifier certains comportements nuisibles à la société, comme la spéculation et la pollution.
    À l'heure où tout le monde reconnaît la nécessité d'une régulation collective forte, où quantité de besoins sociaux, notamment d'éducation, de santé, de retraites, et de préservation écologique ne sont pas encore satisfaits, la société ne souffre pas de trop d'impôts, plutôt d'impôts inadaptés et surtout mal répartis.

  • Dans la nouvelle collection ATTAC, un livre qui analyse les enjeux affichés et souterrains des grandes messes du G8 et du G20. Si les plus grands pays du monde entendent gérer les affaires de la planète, leur bilan cependant face aux crises financières, climatiques, sociales est plus que faible. Les banques et la finance continuent à spéculer, les inégalités continuent à s'aggraver. Quant au réchauffement climatique aucun Etat n'a réellement pris des engagements contraignants! Ces grandes messes ignorent les citoyens en épousant des modèles économiques uniformes qui risquent d'engager leur avenir sans consultation et souci de la singularité des individus et des pays.
    Au moment où Nicolas Sarkozy en prend plein la tête : constat, décryptage et vraies pistes de réflexion pour une autre gestion du monde.

  • Inédit


    Ah ! La fameuse photo de Paris-Match. Ce n'est pas seulement devant l'objectif que François Hollande et Nicolas Sarkozy se trouvent réunis ; c'est aussi pour dire « oui » à la « Constitution » européenne. Le compagnonnage ne s'arrête pas là : les documents du PS et de l'UMP, ainsi que les déclarations de leurs dirigeants, révèlent une grande similarité de vues et d'arguments. Ils ont aussi en commun des pratiques - falsifications, manipulations et omissions - qui ne rehaussent pas la qualité du débat politique. Comme si, pour l'emporter, le Parti du « oui » voulait faire l'impasse sur le contenu réel du texte soumis à référendum.


    Fidèle à sa mission d'éducation populaire, traité en main, l'association Attac répond ici à une série de contre-vérités proférées par les directions de deux partis qui se comportent comme larrons en foire électorale.

  • La dette publique repose sur un mensonge : elle ne vient pas d'une orgie de dépenses publiques mais de l'érosion organisée des recettes fiscales : les niches et les cadeaux consentis aux plus riches et aux grandes entreprises se sont multipliés. Elle vient également pour précisément la réduire, des emprunts souvent excessifs. Cette dette est donc largement illégitime. La crise financière de 2008, la récession et le sauvetage des banques ont alourdi le boulet. Affolés par l'envolée des dettes publiques, les marchés financiers se sont alors mis à spéculer contre les Etats qui les ont sauvés. Dans toute l'Europe, des plans d'austérité drastiques déferlent pour « rassurer les marchés ». Mais en voulant nous faire payer la crise financière, les gouvernements nous enfoncent dans la récession et sacrifient les investissements vitaux pour la reconversion écologique de l'économie. D'autres solutions sont possibles à condition de s'attaquer à la mainmise des marchés financiers. Il faudra replacer la création monétaire sous contrôle démocratique et promouvoir un autre partage des richesses, sans hésiter à dénoncer une partie de la dette. La manière dont sera traitée la dette publique dans les années qui viennent, loin d'être une question technique, déterminera en grande partie l'avenir de nos sociétés. Un livre d'une brûlante actualité à la fois engagé et pédagogique.

  • La réorganisation néolibérale du capitalisme s'effectue souvent au nom de " l'individu ".
    Mais doit-on pour autant choisir le collectif contre l'individuel ? Non, répond clairement ce livre. On ne doit pas laisser au capitalisme et à la droite le monopole de " l'individu ". On doit proposer une critique du capitalisme associant les exigences de justice sociale et écologique mondiale aux aspirations à l'autonomie, à la reconnaissance, à l'épanouissement et à la créativité personnelle. Les altermondialistes reprendront ainsi le flambeau libertaire de l'émancipation individuelle et collective.
    Cela suppose de penser l'individualisme contemporain dans ses aspects à la fois positifs et négatifs. ATTAC France (Association pour la taxation des transactions financières et pour l'action citoyenne) est une association altermondialiste créée en juin 1998. Cet ouvrage collectif a été réalisé dans le cadre du groupe " Individualisme contemporain " du Conseil scientifique d'ATTAC.

  • Le 19 janvier dernier, Attac réunissait plus de 6000 personnes au Zénith, à Paris, ouvrant à la marge une saison électorale.

    Ce rassemblement a permis à l'association de rappeler ses grands combats, pour une autre politique économique et sociale ; elle a fait entendre ses revendications, au début d'une campagne au cours de laquelle elle n'appellera à voter pour aucun candidat particulier.


    Ont ainsi pris la parole Anémone ; Ignacio Ramonet, président d'honneur d'Attac ; José Saramago, Prix Nobel de littérature ; Susan George, vice-présidente d'Attac ; Clotilde Ky, militante syndicale et féministe burkinabée ; Jacques Testart, président de la Commission française du développement durable ; Daniel Mermet, producteur de « Là-bas si j'y suis » à France Inter ; enfin Bernard Cassen, président d'Attac.


    L'ouvrage reprend tous leurs discours et est complété par le manifeste 2002 de l'association.

  • Inédit En France, où la « Constitution » européenne commence enfin à être débattue au fond, les partisans de son approbation sont sur la défensive. Au lieu d'argumenter sur le contenu exact de ce traité, ils se réfugient dans des slogans ou des pétitions de principe. Telle n'a pas été la démarche d'Attac qui a lu ses quatre parties (448 articles), ses 36 protocoles, ses 2 annexes et ses 48 déclarations.


    C'est le résultat de ce travail d'investigation qui est présenté aux lecteurs et électeurs. Ils découvriront, références à l'appui, que ce traité constitutionnel, même s'il contient quelques avancées, est avant tout un instrument pour mettre définitivement l'Union européenne - et donc chacun de ses États membres - aux normes libérales. S'il était ratifié, il rendrait problématique toute alternance politique. Surtout, il empêcherait l'Europe de jouer le rôle émancipateur qui devrait être le sien.

  • Inédit Les États-Unis, leurs ressortissants et leurs obligés à L'étranger et, au-delà, le reste du monde occidentalisé sont-ils davantage en sécurité depuis que George W. Bush a fait de la « guerre contre le terrorisme » L'axe de toutes ses politiques après les ttentats du 11 septembreoe Chacun volt bien que non. De ce point de vue, la doctrine de la «guerre préventive » développée par l'administration républicaine se solde donc par un échec total.


    Mais était-ce réellement le but poursuivi ? On ne saurait en effet dissocier la posture belliciste du clan au pouvoir à Washington de sa vision de l'ordre planétaire, tant les dimensions diplomatique, militaire, économique et financière sont intimement liées dans la nouvelle « destinée manifeste » qu'il s'auto-attribue. Promoteurs et premiers bénéficiaires d'une mondialisation néolibérale qu'ils ont commencé à imposer comme paradigme dominant dès le début des années 1980, les États-Unis, par la voix de leurs dirigeants, affichent désormais ouvertement une ambition impériale ; l'Irak aura constitué à cet égard un test en grandeur nature, tant en direction de leurs ennemis que de leurs « alliés ».


    Cette stratégie globale conduit inévitablement le mouvement altermondialiste à aborder un ensemble des questions qu'il ne se posait pas à ses débuts, en un mot à se « géopolitiser ».

  • Avenue du plein emploi

    Attac

    Après la résignation à un chômage de masse, l'heure est à l'euphorie et à la promesse d'un prochain retour au plein emploi. Pourtant, le libéralisme continue ses dégâts : chômage et misère moderne hors les entreprises, intensification du travail et insécurité à l'intérieur. La montée de la précarité, l'aggravation des inégalités, les limites flagrantes des lois Aubry font apparaître le besoin pressant de définir une alternative. Comment consolider la reprise afin d'espérer en finir avec le chômage, la précarité et les exclusions ? Il est temps d'explorer les voies d'un nouveau plein emploi afin de parvenir à une véritable refondation sociale.

  • Ce livre entend montrer que les inégalités ont fortement progressé en France et dans le monde au cours des cinq dernières années en particulier, et que la pauvreté reste un fait massif, comme le constatent quotidiennement les associations et ONG qui oeuvrent sur le terrain. Mais il ne se limite pas à ce terrible, et nécessaire, état des lieux. Il accuse les politiques néolibérales d?être les principales responsables de cette dégradation humaine, sociale et écologique, et il en fournit de très nombreuses preuves, avec des exemples trop peu connus du grand public.

    A l'heure où la question des écarts de richesse devient de plus en plus prégnante dans nos sociétés, Attac propose un texte précis et documenté, à visage humain, sur la fracture socialeoe et économique.

  • Le G8 se réunit, en France, à Évian, du 1er au 3 juin 2003. C'est la vingt-huitième fois, depuis 1975, que les chefs d'État et de gouvernement des pays les plus riches et les plus puissants du monde se rencontrent pour discuter ensemble des grands problèmes et trouver une entente.

    Ni gouvernement mondial ni exécutif de la planète, il ne faut pas pour autant en déduire qu'il n'est qu'un simulacre. Assumant le rôle de régulateur politique, indispensable en contrepoint à l'action de l'OMC et du FMI, le G8 a grandement contribué à construire le cadre institutionnel du néolibéralisme et veillé à l'application de ses préceptes.


    Pourtant, la prise de conscience des dégâts provoqués par la gestion économique, politique et militaire du monde est devenue si forte et si sensible que les mobilisations se sont multipliées. Mais la contestation qui s'affirme ne porte pas seulement sur la nature des politiques, donc de leurs conséquences, sur les conditions de vie des populations ; elle vise la nature de cette institution. C'est pourquoi le mouvement altermondialisation récuse la légitimité du G8 à s'arroger un rôle dirigeant dans la conduite des affaires de la planète.

  • La grande délinquance financière a ses sanctuaires : l'archipel planétaire des paradis fiscaux. La liberté totale des mouvements de capitaux - article de foi de la mondialisation libérale - a favorisé l'explosion de la finance sans loi et du blanchiment d'argent au bénéfice des mafias, banques et sociétés transnationales.
    Pour Attac, la lutte contre la dictature des marchés passe par la mise en accusation des paradis fiscaux. Cet ouvrage, élaboré par le Conseil scientifique de l'association, donne tous les éléments de compréhension d'un dispositif scandaleux et ultraperformant. Il est complété par le premier rapport, consacré au Liechtenstein, de la mission parlementaire contre le blanchiment. Les députés mettent les pieds dans le plat...

  • Au tournant du millénaire, la mondialisation libérale entre dans une nouvelle phase : en mars 2000, la bulle spéculative liée à la « nouvelle économie » implose ; le 11 septembre 2001, de terribles attentats sont perpétrés au coeur des états-unis ; à la fin de l'année 2001, la faillite frauduleuse d'enron est la première d'une série de scandales boursiers, tandis que l'argentine s'enfonce dans une crise profonde.

    La doctrine néolibérale se heurte désormais aux réalités quelle a engendrées montée des inégalités, du chômage et de la précarité, qui servent de terreau à la délinquance et au terrorisme. c'est l'occasion, pour le gouvernement des étatsunis, de mettre en oeuvre ouvertement une politique impériale visant, dans tous les domaines, et en s'appuyant sur leur suprématie militaire, à reconfigurer la mondialisation au bénéfice de leurs seuls intérêts. en avril 2003, l'agression contre l'irak l'illustrera de manière paroxystique.

    Au cours de la troisième université d'été d'attac, en août 2002, ces évolutions ont été analysées par des universitaires, chercheurs, syndicalistes et responsables associatifs. tour à tour « enseignants » et « enseignés », ils se sont aussi efforcés d'ouvrir des perspectives pour ce que l'on appelle maintenant le mouvement altermondialiste. cet ouvrage a pour ambition de faire partager au plus grand nombre la richesse des interventions et des débats de cette rencontre studieuse. pour sortir enfin de l'impasse.

  • chaque année, au début de l'été, le g8 se réunit.
    du 1er au 8 juin 2007, le sommet se tiendra à heiligendamm, en allemagne. ce sera la trente-deuxième fois, depuis 1975, que les chefs d'etat ou de gouvernement des pays les plus riches et les plus puissants du monde se rencontrent pour discuter ensemble des grands problèmes et trouver une entente. ni gouvernement mondial ni exécutif de la planète, il ne faut pas pour autant en déduire qu'il n'est qu'un simulacre.
    assumant le rôle de régulateur politique, indispensable en contrepoint à l'action de l'omc et du fmi, le g8 a grandement contribué à construire le cadre institutionnel du néolibéralisme et veillé à l'application de ses préceptes. pourtant, la prise de conscience des dégâts provoqués par la gestion économique, politique et militaire du monde est devenue si forte et si sensible que les mobilisations se sont multipliées.
    mais la contestation qui s'affirme ne porte pas seulement sur la nature des politiques, donc de leurs conséquences, sur les conditions de vie des populations ; elle vise la nature de cette institution. c'est pourquoi le mouvement altermondialiste récuse la légitimité du g8 à s'arroger un rôle dirigeant dans la conduite des affaires de la planète.

  • Comment a-t-on réussi à faire croire à la population suisse que les collectivités publiques n'avaient plus d'argent ?
    Il est surprenant que dans un pays aussi riche que la Suisse, l'opinion publique se soit ralliée à la prétendue nécessité de « faire des économies » en raison du mauvais état des finances publiques.
    En réalité, il est cynique d'invoquer les « caisses vides » de l'État pour justifier des coupes dans les dépenses publiques, car cette manière de présenter les choses occulte les baisses d'impôts largement accordées depuis une vingtaine d'années aux détenteurs de hauts revenus et de capitaux.
    Tant en Suisse que sur le plan international, la « crise financière de l'état » est l'expression d'une redistribution des richesses qui favorise les nantis en pénalisant les pauvres. Lutter contre les inégalités croissantes en matière de fiscalité, c'est donc redonner à la population les moyens de prendre son avenir en main.
    Ce livre décrit les mécanismes de la concurrence fiscale à l'échelle internationale et entre les cantons suisses, le rôle du paradis fiscal helvétique et de son secret bancaire.
    Il examine les impacts de la politique financière actuelle sur le financement des prestations sociales de l'État et des services publics.
    L'ouvrage présente en outre des pistes de réflexion pour une fiscalité équitable.

  • Bilan macron (tp) Nouv.

  • L'Europe à quitte ou double

    Attac

    Les dirigeants de l'Union européenne prennent un malin plaisir à décourager les meilleures volontés.

    La ratification par voie parlementaire du traité de Lisbonne, copie conforme du traité constitutionnel rejeté en 2005 par les peuples français et néerlandais, a de quoi lasser les plus chauds partisans de l'idée européenne. D'autant que le bilan, après cinquante ans d'Europe, est pour le moins mitigé. Sans nier certaines avancées, le compte n'y est pas. L'essentiel des politiques européennes consiste à promouvoir le libre-échange au détriment de la solidarité et des services publics. Plus grave, l'élargissement de l'Union a favorisé encore davantage le dumping social et fiscal. Enfin, l'Union, dont les institutions et le fonctionnement n'ont jamais été démocratiques, a suivi des voies condamnables dans la plupart des domaines : depuis l'agriculture productiviste détruisant l'environnement jusqu'à la politique militaire inféodée à l'OTAN, sans oublier l'Europe forteresse où se multiplient les centres de rétention.

    Attac dresse ici un état des lieux et propose des alternatives pour une autre Europe. Celles-ci sont d'autant plus nécessaires que la crise économique et financière bouscule pas mal d'idées reçues.

    Autant dire que l'Union est à un tournant. Ou bien elle ne tire aucune leçon de la crise et s'enfonce dans une logique marchande mortifère, ou au contraire les citoyens réussissent à donner la primauté à la démocratie et à la solidarité sur toute considération mercantile. D'une certaine façon, le sort de l'Union européenne s'apparente à un quitte ou double.

  • De A comme ACCORD GÉNÉRAL SUR LE COMMERCE DES SERVICES (AGCS) à Z comme ZONE FRANCHE en passant par COLONIALISME, CLASSES SOCIALES, DÉMOCRATIE, DÉVELOPPEMENT, DISCRIMINATION POSITIVE, DROITS, ÉGALITÉ/ÉQUITÉ, ÉTHIQUE, HOMO OECONOMICUS, INÉGALITÉS, DÉCROISSANCE, FINANCE, KEYNÉSIANISME, MARCHANDISE, LIBRE-ÉCHANGE, MICRO-CRÉDIT, MONDIALISATION, MOUVEMENT SOCIAL, NATION, NÉOLIBÉRALISME, LIBÉRALISME, MARXISME, PAUVRETÉ, RECONNAISSANCE, UNIVERSALITÉ, POLITIQUE AGRICOLE COMMUNE, SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE, TAXE TOBIN, TRAVAIL, UNION EUROPÉENNE ET UTILITARISME...
    Le Petit Alter compte trois cent trente entrées environ. Certains de ces articles sont purement informatifs. Les autres, plus nombreux, proposent des analyses et des interprétations. Le lecteur s'apercevra vite que leur contenu ne correspond en rien à un manifeste de l'altermondialisme ou d'Attac. Il n'y trouvera donc pas un catalogue de propositions. Tout au plus, certaines seront-elles suggérées au détour des analyses qui constituent l'objet principal de cet ouvrage. Des analyses qui chercheront autant que possible et nécessaire à présenter les différentes approches d'une question. Pour autant, Le Petit Alter ne prétend pas à l'impartialité : souvent, en présence d'analyses contradictoires, il indiquera la ou les pistes qui semblent les plus prometteuses.

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