Arthaud

  • Bernard Moitessier a acquis une renommée internationale après son tour du monde et demi en solitaire, en 1968-1969, à la suite duquel il publie La Longue Route, sans doute le livre le plus emblématique, qui fut traduit dans plusieurs langues. Un chant, un poème à la mer, où l'homme, son bateau et les éléments se pénètrent et vibrent à l'unisson. Parti le 22 août 1968 de Plymouth pour participer au tour du monde en solitaire et sans escale organisé par le Sunday Times, Bernard Moitessier, après avoir " bouclé la boucle " en vainqueur, ne s'arrête pas et décide de poursuivre sa route. Ce marin hors norme a voulu aller jusqu'au bout de la résistance humaine et de celle de son bateau, sur une mer tour à tour câline ou rugissante comme un fauve. C'est, à l'époque, le plus long voyage en solitaire, 37 455 milles sans toucher terre, dix mois seul entre mer et ciel, avec les dauphins, les poissons volants, les oiseaux et les étoiles.

  • À l'époque, il s'agit de la plus longue traversée jamais effectuée par un yacht, sans escale. Et pourtant, un petit bateau de 13 tonnes, sans moteur, va réaliser lui aussi cet exploit prodigieux ! Du Pacifique à l'Atlantique, la route du cap Horn est la plus logique, mais elle traverse aussi la mer puissante et difficile des hautes latitudes. Bernard Moitessier réussi t cependant à mener Joshua à destination, laissant derrière lui les tortues, les iguanes des Galápagos et les atolls de Tuamotu.
    Jamais, peut-être, un homme et un bateau ne furent plus unis.

  • Né en 1925 en Indochine, Bernard Moitessier navigue durant son enfance avec les pêcheurs du golfe du Siam. À 27 ans, il part en solitaire à bord de Marie-Thérèse, une jonque avec laquelle il fera naufrage. C'est dans des conditions de précarité propres à effrayer les plus téméraires, avec à bord un simple compas et un sextant, qu'il affronte durant quatre-vingt-cinq jours la mousson, avant de faire naufrage aux îles Chagos. Il sauve sa vie, mais son bateau - toute sa fortune - a sombré. Accueilli à l'île Maurice, il met trois ans à reconstruire un bateau et reprend la mer avec Marie-Thérèse II, en direction de l'Afrique du Sud et des Antilles. C'est cette étonnante aventure que raconte ici Bernard Moitessier, ce passionné de la mer devenu l'un des plus grands navigateurs de tous les temps après son tour du monde et demi en solitaire, en 1968-69, à la suite duquel il publie La Longue Route, devenu un livre culte. Celui qui fut un modèle pour nombre de marins aura aussi incarné, par ses combats écologiques et sa philosophie altruiste, toute une époque. Il est décédé en juin 1994.

  • Découvrez Tamata et l'Alliance, le livre de Bernard Moitessier. Tamata et l'Alliance est le récit de l'aventure d'une vie. Bernard Moitessier emmène d'abord le lecteur en Indochine, dans son village du golfe du Siam, où il vécut une jeunesse magique. Il y entend pour la première fois l'appel de la mer, avant que la guerre déchire son pays, le poussant à partir à bord de sa jonque Marie-Thérèse. Commence alors une aventure maritime et humaine à multiples facettes, celle d'un pionnier, désireux de préserver ses choix fondamentaux. À la quarantaine, il effectuera « la longue route », navigation de dix mois sans escale en solitaire. Après ce tournant majeur, il s'efforça de transmettre en Polynésie, en Amérique et en Europe, ce qui était pour lui essentiel : participer à l'évolution du monde en transformant nos rêves en actes créateurs.

  • Le navigateur propose un livre technique et pratique pour tous ceux qui veulent prendre la mer, soit en marin occasionnel, soit en aventurier.

  • Tamata et l'Alliance est le récit de l'aventure d'une vie. Sous le regard attentif des dieux de son Asie natale, Bernard Moitessier nous emmène d'abord à travers une jeunesse magique passée en Indochine. Dans son village du golfe du Siam qui a laissé en lui une empreinte indélébile, il entend pour la première fois l'appel de la mer. Puis vient une guerre fratricide entre Français et Vietnamiens, le déchirement, le refus du «Travail-Famille-Patrie», le départ du pays de ses racines vers l'immense horizon avec sa jonque Marie-Thérèse. Commence alors une aventure maritime et humaine à multiples facettes, celle d'un pionnier, jalonnée de luttes continuelles pour conquérir et préserver ses choix fondamentaux. Passé la quarantaine, ce sera «la longue route», stupéfiante navigation de dix mois sans escale en solitaire, dont il sortira différent pour toujours.
    Après ce tournant majeur et durant les vingt-cinq années qui suivront, il s'efforce de transmettre (en Polynésie, en Amérique et en Europe) ce que la vie lui a enseigné d'essentiel : participer à l'évolution du monde par la transformation de nos rêves en actes créateurs.
    Tamata et l'Alliance se lit comme un conte épique où se côtoient et s'affrontent à chaque carrefour d'une existence aux rebondissements imprévus, l'enfant aimé des dieux et son redoutable ennemi le Dragon.
    Tamata et l'Alliance est l'aboutissement d'une foi absolue dans notre libre arbitre : à nous seuls appartient le choix de guider notre destin au lieu de le subir. Ce livre est un cri d'alarme à nos contemporains sur l'urgence du réveil des consciences au niveau planétaire.
    Tamata et l'Alliance est le regard serein d'un homme feuilletant son album d'images, parcours d'un vagabond qui ose s'attaquer à des objectifs plus grands que sa propre personne. Son dernier objectif concerne tous les humains.

  • Moitessier une fois achevée l'écriture de Tamata et l'Alliance. Ce livre a paru pour la première fois en 1995, un an après son décès. C'est un carnet qui regroupe tout le savoir-faire et toutes les astuces de ce prodigieux marin, acquis au contact des autres, au cours de ses longues traversées et de sa vie dans les îles.
    Un ouvrage aujourd'hui mis à jour par sa dernière compagne, Véronique Lerebours.

  • La longue route est d'abord l'histoire de dix mois passés seul entre mers et ciels, avec les dauphins, les poissons volants, les oiseaux, les étoiles... C'est un tour du monde et demi avec l'eau qui, "selon le vent, selon le ciel, selon que le couchant était rouge ou gris, gronde, murmure, chante ou bruisse sur la carène". C'est l'audace calculée et prudente d'un marin hors série qui a décidé d'aller jusqu'au bout de la résistance humaine et de celle de son bateau, sur une mer tour à tour câline ou rugissante comme un fauve ; c'est le plus long voyage en solitaire, 37 455 milles (69 367 kilomètres), sans toucher terre.
    Mais La longue route, c'est aussi le temps de réfléchir. "Quand on a côtoyé si longtemps les grandes étendues jusqu'aux étoiles, plus loin que les étoiles, on revient avec d'autres yeux... Partir de Plymouth pour revenir à Plymouth, c'est devenu au fil des temps comme partir de nulle part pour revenir nulle part". Après avoir bouclé la boucle, c'est le refus instinctif de regagner l'Europe et sa civilisation en continuant la course, puis, dans le Pacifique à la recherche de "l'île", la révolte consciente face aux fausses valeurs du monde moderne.
    La longue route, c'est un chant, un poème à la mer, où l'homme, son bateau, les éléments se pénètrent et vibrent à l'unisson.

  • 14 216 milles à la voile en 126 jours : c'est, à l'époque, à la fois la plus grande et la plus longue traversée jamais effectuée par un yacht, sans escale. Ce prodigieux exploit a été réalisé en empruntant la route du cap Horn, route logique, certes, puisque rapide, mais route difficile traversant la mer puissante des hautes latitudes, où maints grands voiliers (600 à 1200 tonnes) de la marine commerciale à voile se sont perdus corps et biens. Exploit réalisé sans moteur avec un petit bateau de 13 tonnes par un homme et une femme exceptionnels.
    Bernard Moitessier, skipper habile et réfléchi, a réussi à mener "Joshua" du Pacifique à l'Atlantique par le cap Horn sans avarie. Ecrivain sensible et intelligent, il sait nous faire participer à cette navigation exaltante et faire revivre ces six jours de coups de vent où "Joshua", à sec de toile, parcourut en fuite 600 milles, vers le "Cap Dur". Jamais peut-être un homme, une femme, un bateau ne furent plus unis.
    Avant de franchir le cap Horn, le lecteur aura vécu avec les tortues et les iguanes des Galapagos, il se sera faufilé parmi les atolls des Tuamotu aux coraux multicolores, il aura visité, bien sûr, Tahiti, dernière escale avant le grand retour par le "Cap Dur" et une navigation riche d'expérience sur une mer colossale.


  • Un chant, un poème à la mer où l'homme, son bateau, les éléments vibrent à l'unissson.


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