• « Pour vivre, il faut le maximum et non le minimum. Pour penser l'homme, il faut également le maximum et non le minimum. [...] Il y a quelque chose non seulement de royal mais de divin en lui. La pensée grecque en a eu conscience en honorant ceux qui, comme les sages et les héros, étaient capables de devenir les égaux des dieux. Dans les Évangiles, c'est ce qu'enseigne le Christ quand il lance à ceux qui veulent le lapider parce qu'il se dit fils de Dieu : "Vous êtes des dieux." » Dans ce texte enthousiasmant et libérateur, à la lisière de la philosophie et de la haute spiritualité, Bertrand Vergely nous invite à prendre pleinement conscience de notre vocation à ce que la tradition orthodoxe appelle la theosis, la déification. La vie divine n'est pas une abstraction lointaine mais la substance même de notre vie véritable, celle que nous sommes appelés à expérimenter ici et maintenant - la vie en plénitude qu'avaient pressentie tous les grands esprits et que tous, qui que nous soyons, nous aspirons à vivre. De sa redécouverte dépendent tant la clef du mystère de notre identité que la solution aux crises de la culture et de l'humanisme.

  • La vulnérabilité est le plus souvent associée à la faiblesse, vue comme un écueil majeur dans notre société qui promeut la performance et la force, où écraser l'autre ou être écrasé semble être le seul horizon.
    À l'inverse, la pensée chrétienne valorise la faiblesse vue comme un signe d'humanité.
    Pour Bertrand Vergely, il est nécessaire de sortir de l'opposition du couple fort-faible et de la violence qu'il engendre. Cela est rendu possible grâce à la vulnérabilité, entendue comme la capacité à être blessé, donc à retirer ses protections pour pouvoir réellement rencontrer l'autre. Ainsi, la vulnérabilité est créatrice. Elle fonde les liens et permet la vie sociale. Elle est un viatique pour entrer dans la plénitude de la vie et donc de l'amour. Et l'on découvre ce paradoxe : la vulnérabilité est la plus grande force qui soit.
    Il est donc possible de voir le monde autrement et de la vivre différemment en reconsidérant cette force simple, juste et profondément équilibrée qu'est la vulnérabilité.
    Dans cet essai à la fois philosophique et spirituel, Bertrand Vergely en dévoile les chemins.

  • « Notre devoir le plus impérieux est peut-être de ne jamais lâcher le fil de la Merveille. Grâce à lui, je sortirai vivante du plus sombre des labyrinthes. » A partir de cette magnifique formule de Christiane Singer, qui fut son amie, Bertrand Vergely aborde un sujet non seulement essentiel, mais indispensable à l'équilibre de chaque être humain : la faculté de s'émerveiller, encore et toujours, envers et contre tout. Car celui qui s'émerveille n'est pas indifférent, mais ouvert au monde, à l'humanité, à l'existence.
    Bertrand Vergely enracine sa grande culture et son savoir dans une véritable philosophie du vécu. Un ouvrage plein d'énergie, profond et libérateur.

  • Bertrand Vergely s'attaque, dans cette réflexion majeure et originale, au sujet clé qui interroge nos existences : quel est le sens de notre vie ? La société ne répond pas à cette question car elle ne voit pas que, au-delà de la consommation matérielle et de la course à la survie, il y a un désir de croissance morale et spirituelle. Et les religions se révèlent souvent trop dogmatiques et sclérosées. Or nous sommes des êtres de coeur, de raison et d'esprit. Il nous est  impossible de vivre une vie qui n'aurait aucun sens. C'est donc à nous-mêmes de résoudre intérieurement cette question cruciale en trouvant une direction à notre existence. Bertrand Vergely va nous y aider, en convoquant à l'appui de sa démonstration, la plupart des philosophes, de l'antiquité à nos jours, mais aussi des écrivains, des poètes, des mystiques... Il prouve que nous ne sommes pas qu'un paquet d'atomes jeté dans l'univers, soumis au hasard et à la nécessité. Cet essai, qui fera date et sûrement débat , secoue les idées reçues et les bien-pensants de tous bords !

  • Si Dieu existe, comment peut-Il tolérer le mal régnant sur terre ? Ce cri d'Ivan Karamazov, le héros de Dostoïevski, est celui d'Albert Camus, c'est aussi le nôtre parfois. À partir de cette question cruciale qui nous traverse tous, Bertrand Vergely réfléchit et médite sur le silence de Dieu. Il puise pour cela dans la philosophie comme dans la littérature, de saint Augustin à Nietzsche, en passant par Voltaire ou Primo Levi.

  • L'humanisme est double. S'il est le sens du respect de l'homme et de sa dignité, il peut être aussi la manifestation de l'orgueil de l'homme désireux de faire de lui un homme-Dieu tout puissant grâce à la science et à la politique. Quand tel est le cas, au lieu d'évoluer vers la démocratie, il régresse vers le nihilisme et le totalitarisme.
    Parce que la démocratie est un régime précieux qu'il convient de préserver, il importe de séparer l'humanisme de la tentation de l'homme-Dieu en la mettant en garde contre trois dangers qui la menacent. L'utopie d'un monde égalitaire, libre et sécurisé où tout est pris en charge par un État souverain formatant les esprits au nom du bonheur ; l'utopie d'un monde réconcilié faisant triompher les noces entre consumérisme capitaliste et communisme totalitaire promus comme nouvelle religion de l'humanité ; l'utopie d'un monde délivré des entraves de la nature et du réel grâce à l'apparition de robots humanisés, appelés à devenir non seulement les dirigeants du monde de demain mais aussi les partenaires affectifs d'une humanité augmentée.
    Dans cet ouvrage engagé, Bertrand Vergely réunit ses trois livres majeurs sur la question du transhumanisme, une réflexion sans compromis et salutaire.

  • « Un matin, je me suis arrêté au bord d'un muret, pour simplement regarder les moulins et les dalles de la rue principale polies par le temps, en goûtant, pour le plaisir de goûter, la pierre, le soleil, le vent, l'empreinte des hommes dans la pierre et dans le temps. Perdu dans le sentiment de baigner dans la douceur du monde, je fus soudain ramené à la réalité par une voix à mes côtés. C'était une dame sans âge, comme il y en tant dans le monde méditerranéen. Petite, des cheveux gris, des lunettes et l'air doux. » Se aressi Amorgos » (» Ça vous plaît Amorgos !») - me dit-elle. »Me aressi poli» ( Ça me plaît beaucoup») -, lui répondis-je. À quoi elle ajouta : »Stin Amorgos imaste konda tout theou» . (» À Amorgos on est tout près de Dieu»). En entendant cette parole, j'ai su tout de suite que je ne l'oublierai jamais. Elle m'avait traversé en résonnant au plus profond. Les Anciens grecs parlaient ainsi. Héraclite parlait ainsi. Il y a encore des Grecs pour parler ainsi. En France, en Occident, plus personne ne parle ainsi ».

    Dans Le rêve perdu de la sagesse grecque, dont cet extrait plante à la fois le décor et le message, le philosophe Bertrand Vergely exprime ce qui fait l'essence la Grèce, de sa beauté, de sa sagesse et du bonheur qu'elle dispense quand on a la chance - comme lui régulièrement - de pouvoir y voyager.
    Cette profondeur est au coeur de la Grèce. Toutefois, on n'y pense pas toujours. Aussi peut-on parler de « rêve perdu ». Ce livre, qui a toute sa place dans Loin de Paris, est à la croisée de 5 chemins : ses voyages dans toute la Grèce depuis 1971, la philosophie bien sûr, puis l'orthodoxie et le mont Athos à travers les 32 séjours de l'auteur, et enfin un dialogue avec sa compagne Sophie.

    Et comme fil conducteur : l'homme divin, cet homme étant le modèle de l'homme idéal recherché par les Grecs ; cet homme étant encore présent dans le fond de la mentalité des Grecs d'aujourd'hui. Il en résulte un voyage littéraire, philosophique et spirituel, combinant images de lieux visités, pensées philosophiques, analyses des grands penseurs anciens, et dialogues actuels autour des Anciens et de notre époque à propos de l'homme divin.

    Philosophiquement ce parcours donne 7 chapitres intitulés : Parménide l'initié, Héraclite l'éveillé, Platon le visionnaire, Aristote le maître, Épicure le rebelle, Épictète le sage et Palamas le saint. En termes de voyages il fait passer le lecteur par le Pilion, Santorin, Athènes, Stagyre dans le Nord de la Grèce, lieu de naissance d'Aristote, Naxos, le Péloponnèse, le mont Athos. Ainsi que par des incursions à Thessalonique, en Épire, à Ioanina, à Simi, à Patmos, à Épidaure et à Delphes.

  • Nous vivons aujourd'hui un paradoxe.
    Jamais nous n'avons eu autant de moyens de soulager la souffrance. jamais nous ne nous sommes penchés sur elle avec autant d'attention - à commencer par la médecine : un diplôme universitaire spécialisé de médecine de la douleur a été créé voilà quelques années, des services de soins palliatifs se sont ouverts, ainsi que des centres antidouleurs.
    Pourtant, face à la souffrance, nous sommes démunis.
    Sans aucun doute l'habitude prise de vivre dans un monde oú règne un certain confort nous a-t-elle rendus plus vulnérables à la souffrance morale, physique. mais plus encore, nous subissons le contrecoup de notre quête du bonheur, héritée des lumières : tout à cette recherche, nous n'avons plus rien à dire sur elle. d'oú, chez les philosophes et dans les eglises, le silence et, pour celui qui souffre, une grande solitude.

    Hier, sous prétexte de sauver le sens de la vie, on a rationalisé la souffrance, on l'a justifiée. aujourd'hui, sous prétexte de ne pas cautionner ce qui fait souffrir, on récuse tout sens à l'existence. entre le mensonge qui consiste à justifier la souffrance au nom de la sauvegarde du sens et le désespoir qui consiste à taxer la vie d'absurde par égard pour les victimes de la souffrance, n'y a-t-il pas d'autre issue ? le temps des rationalisations opérées par la bonne conscience est révolu.
    Comme est révolu le temps du désespoir et de la révolte. l'âge d'un troisième sens de la souffrance, au-delà du sens comme du non-sens, est venu. il importe de rappeler que ce n'est pas la souffrance qui donne du sens à la vie, mais la vie qui donne du sens à la vie et éventuellement à la souffrance. ce n'est pas parce qu'il y a de la souffrance que la vie n'a pas de sens, c'est parce que la souffrance existe que la vie doit avoir d'autant plus de sens.

  • Dans cet essai vif et stimulant, Bertrand Vergely poursuit sa réflexion amorcée dans La Tentation de l'homme-Dieu sur le désir d'immortalité, désir proprement totalitaire de faire advenir une société parfaite.
    Pour le philosophe, trois grandes névroses dues à l'idée de l'homme-Dieu caractérisent notre époque : la névrose à l'égard de la vie qui se traduit par les nouvelles parentalités, la névrose à l'égard de l'homme qui se traduit par l'apparition du robot affectif et la névrose à l'égard du réel qui se traduit par le triomphe du virtuel. Tous ces changements ont en commun la disparition du réel, ce que les philosophes appellent l'être. Cette disparition n'est pas un hasard. Derrière elle se profile le retour à la pensée magique. Un nouvel irrationalisme ainsi qu'un nouvel obscurantisme sont en train d'apparaître à travers la négation de nos limites biologiques pour qu'enfin l'homme puisse tout maîtriser. Cela répond à un fantasme profond inscrit dans l'inconscient du monde occidental à travers sa fascination pour le sujet indifférencié.
    L'homme-Dieu est fort tant qu'il n'est pas démasqué. Comme tous les pervers, il n'aime guère que sa perversion soit nommée. Elle perd alors tout son pouvoir. En ce sens, ce livre s'emploie à démasquer la perversion de l'homme-Dieu et à montrer que cette idée domine notre société post-moderne.

  • On voudrait nous faire croire que les Lumières ont été totalement lumineuses. Mais la Révolution française a débouché sur la Terreur, avant d'accoucher de l'Empire. Est-ce un accident ? Il n'en est rien. Il y a dans la Révolution française une double contradiction. Alors qu'elle se veut antireligieuse, elle donne naissance avec Robespierre au culte de l'Être Suprême. Alors qu'elle se veut morale, elle fait le lit du libertinage poussé au paroxysme par Sade. Il y a une raison à cela. La Révolution française a voulu être révolutionnaire. Elle a cru qu'elle pouvait l'être. Mais elle a été dévorée inconsciemment par l'Ancien Régime dont elle ne s'est jamais vraiment débarrassée. Cette ombre a pesé sur elle. Elle pèse encore sur nous.

  • Peut-on encore avoir la foi aujourd'hui ? Les progrès de la science et de la raison ne l'ont-ils pas rendue inutile, voire ridicule ? Nombreux sont ceux qui disent, une pointe de regret dans la voix : « J'aimerais avoir la foi... » Et même ceux qui prétendent ne croire en rien sont encore dans la croyance - ils croient en l'absurdité de la vie, en un monde privé de sens. Pour ne pas sombrer dans ce nihilisme, il est nécessaire de réévaluer la place de l'acte de foi dans l'expérience humaine, au-delà des croyances de telle ou telle religion. Bertrand Vergely explore la possibilité et les promesses de cet amour qui dépasse notre finitude et donne un sens profond à notre vie : la foi, vient-il nous dire, est une nostalgie de l'admirable.

    Ce livre a reçu en 2003 la mention spéciale du jury du prix Spiritualités d'aujourd'hui.

  • « Prier, une philosophie ? Parlez-en à un philosophe. Il vous dira que quand on est philosophe, on ne prie pas. On philosophe. Parlez-en à un homme ou à une femme de prière. Ils vous diront que, quand on prie, on ne philosophe pas. On prie. En quoi ils ont raison et tort à la fois. » Dans notre postmodernité, prier est un geste rien moins qu'évident, et vouloir en faire une philosophie, encore moins. Prier, n'est-ce pas s'aliéner devant ce grand Autre qu'est Dieu en allant chercher en lui ce que l'on devrait chercher en soi ? Et vouloir en faire une philosophie, n'est-ce pas philosophiquement comme religieusement une hérésie ?

    Dans ce texte, Bertrand Vergely lance le pari d'associer l'activité de philosopher, qui lui est quotidienne, à celle d'une autre passion personnelle, prier. Les deux lui sont donc essentielles, et elles ne sont pas incompatibles comme il va en faire la démonstration en parcourant le monde des philosophes (Socrate, Novalis, Ricoeur...) et celui de la prière, de toutes sortes de prières.

  • Les anciens Grecs sont toujours parmi nous. Tout comme ils ont eu leurs dieux, leurs mythes et leurs héros, nous avons les nôtres.
    Aspirant à l'idéal sans pour autant négliger la réalité, nous sommes comme eux en quête d'équilibre. Ils le trouvaient dans une acceptation de la vie et du monde mêlant sens du corps et de l'âme, de la vertu et du bonheur, de la République et de la démocratie, de la raison et de l'initiation, du désir et de l'amitié, de la sagesse et de la philosophie.
    Malgré notre individualisme apparent, nous aimons nous penser comme faisant partie d'un univers où existent malgré tout la beauté et l'harmonie. Nous admirons les êtres humains qui se distinguent par une noblesse d'âme ou bien encore les vies qui sonnent justes. Si nous devons aux Anciens la part idéale qui vit en nous comme une secrète nostalgie, nous leur devons aussi la part réaliste de nous-mêmes.
    Un ouvrage fascinant où chaque chapitre part d'un événement, personnage ou lieu contemporain pour dresser un tableau de correspondances entre l'univers de l'Antiquité grecque et le nôtre. Ainsi le Planétarium de la Villette introduit sa réflexion sur la Nature et le Cosmos, les égouts de Paris servent de métaphore pour le chapitre sur l'ombre, le personnage de Coluche enclenche le chapitre sur l'ironie, la comédie et la démystification, le film Le Parrain illustre les sophismes de la violence, de l'efficacité de l'audace et de la grandeur et le Crazy Horse ouvre les réflexions sur le désir de l'amour !

  • Onze ans après Voyage au bout d'une vie, parallèlement réédité, Bertrand Vergely fait le constat d'un évitement dans notre société des questions liées à la mort . Ce nouveau récit prend la forme d'une pérégrination, où il parle des rencontres faites à propos de la mort et de la vie, des choses qu'il a été amené à formuler au sujet de l'euthanasie ou du suicide, des cours donnés sur la question. Dans ces réflexions il a voulu entremêler le réel et la pensée.
    Quand on est en face de la mort, c'est en parlant du réel qu'on la vit de la façon la plus juste. Bertrand Vergely tente de raconter en philosophe comment il a été amené à rencontrer les questions de la fin de vie, de l'euthanasie et du suicide. C'est en quelque sorte le récit d'une réconcialiation entre pensée et mort.
    Dans ce nouveau livre, Bertrand Vergely a voulu rassembler les expériences auxquelles il a été confronté ces dix dernières années à partir de rencontres, de témoignages et d'expériences qui lui permettent de transmettre une réelle approche de ce que l'on pourrait appeler le savoir mourir.

  • Bertrand Vergely propose une réflexion stimulante sur notre société qui mêle idéologie socialiste et consommation en poursuivant comme but une consommation qui pense bien et une bonne pensée qui consomme. Il s'appuie sur le texte retentissant de Vaclav Havel paru en 1978, Le pouvoir des sans pouvoirs, dans lequel ce dernier  pressentait la fin du communisme mais aussi ce qui allait advenir : le post-totalitarisme qui nous gouverne aujourd'hui, ce mélange d'idéologie et de consommation apparu dans les années 80 avant la chute du mur de Berlin.
    Dans ce Traité de résistance à l'usage du monde d'aujourd'hui, Bertrand Vergely pose au lecteur trois questions fondamentales : qu'avons-nous fait de l'amour, prenant l'exemple emblématique du mariage pour tous ? Que faisons-nous de la société, c'est-à-dire sur quoi repose notre pacte social aujourd'hui ? Enfin, quelle est notre conception de l'Homme ?
    Pour le philosophe, la seule voie envisageable face à ce post-totalitarisme est de vivre pour la vérité, comme les poètes qui disent ce qui vient du plus profond d'eux-mêmes. Il défend avec ardeur un modèle de société dans lequel les gouvernements fondent leurs actions sur le vrai et non le pouvoir et l'argent.
     

  • "On peut vivre sans philosophie", disait Vladimir Jankélévitch. Mais on vit moins bien. Comment mieux définir la philosophie ? En effet, être philosophe et faire de la philosophie, qu'est-ce, sinon vivre avec la pensée ? Et, vivant ainsi avec la pensée, qu'est-ce, sinon découvrir qu'il y a dans la vie une autre vie que nous ne soupçonnons pas ? Sans prétendre épuiser toutes les questions que l'on peut se poser en recourant à des réponses péremptoires, ce livre s'est donné pour but de montrer qu'il n'est pas vain de vouloir penser. Le lecteur trouvera, à partir de quelques grandes interrogations universelles, des repères qui lui permettront de comprendre pourquoi la pensée nous aide à être, à croire, à connaître, à agir et, enfin, à vivre en nous ouvrant des horizons insoupçonnés.

  • C comme Carpe diem, O comme Optimisme, V comme Voyage. Au fil de vingt-quatre mots-clefs, ce petit Dictionnaire philosophique, tel un abécédaire, invite à s'interroger sur le bonheur en général, ainsi que sur les petits et grands bonheurs qui sont à notre portée au quotidien. Ceux qui voient déjà la vie en rose y apprendront à entretenir cet état d'esprit. Quant à ceux qui pensent que le bonheur relève de l'utopie, ils y trouveront à n'en pas douter matière à réflexion. Peut-être découvriront-ils comment apprivoiser les bonheurs qui leur correspondent !
    À mi-chemin entre l'essai et le guide pratique, un petit manuel complet et accessible de bonheur de A à Z, d'Amitié à Zen, à mettre en toutes les mains en ces temps un peu moroses.

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

  • La miséricorde n'est pas une vertu à la mode. Pour beaucoup, elle respire un misérabilisme qui ne fait pas envie. Dans notre « modernité » de « gagnants » où, pour réussir, il s'agit d'écraser l'autre, sans état d'âme, la miséricorde est souvent ressentie comme un aveu de faiblesse.
    Dans ce livre revigorant, le philosophe orthodoxe Bertrand Vergely part de ce triste constat pour mieux entrer en résistance. Non, il n'est pas misérabiliste d'être sensible au malheur du monde ! Quand on est ainsi sensible, on brise la dureté du monde. Ce qui n'est pas rien. « On ne peut pas vivre dans un monde sans pitié où personne ne pardonne rien à personne. » L'enjeu est humain mais peut-être d'abord spirituel. « Vérité difficile à admettre dans un monde où tout est fait pour éliminer la foi. » Car, quand il s'agit de Dieu, la miséricorde a une qualité supplémentaire, celle d'aller là où l'homme n'est pas capable d'aller afin de créer le monde, même en enfer.
    On trouvera dans ce livre à la lecture accessible, un formidable plaidoyer pour la miséricorde.
    Un texte écrit dans l'urgence, par un philosophe qui compte et qui ne fait pas mystère de sa foi chrétienne. À lire et à relire tout au long de cette grande année jubilaire de la Miséricorde à laquelle nous invite le Pape François.

  • Malgré nos avancées technologiques, jamais la technique ne remplacera la pensée et ne répondra à la question du sens de la vie. C'est ce qu'affirmait Heidegger. Relisons-le...

  • Onze ans après Voyage au bout d'une vie, parallèlement réédité, Bertrand Vergely entreprend un nouveau livre sur la mort. Ce nouveau récit, philosophique, prend la forme d'une pérégrination entre un voyage et une promenade, où il parle des rencontres faites à propos de la mort et de la vie, des choses qu'il a été amené à les formuler au sujet de l'euthanasie ou du suicide, des cours donnés sur la question de la mort. Dans ces réflexions il a voulu entremêler le réel et la pensée parce qu'il ne voit pas comment penser la mort autrement. Quand on est en face de l'abîme qu'elle représente, c'est en parlant du réel pensé qu'on la vit de la façon la plus juste. En fait, cette pérégrination tente de raconter comment un philosophe est amené à rencontrer les questions de la mort, de l'euthanasie et du suicide. C'est en quelque sorte le récit d'une rencontre entre la pensée et la mort.
    Dans ce nouveau livre, Bertrand Vergely a voulu rassembler les expériences auxquelles il a été confronté ces dix dernières années à partir de rencontres, de témoignages et d'expériences.

  • dans les années 1960, alors qu'un mouvement artistique bouleversait le domaine de la création afin de faire surgir des horizons nouveaux, la pensée philosophique a connu une remise en question complète débouchant, elle aussi, sur un espace inconnu jusqu'alors.
    espace remuant, certes. mais aussi espace vivifiant, redécouvrant sous un jour nouveau les sources vives de la pensée, comme le montre ce parcours qui, de cassirer à ricoeur en passant par sartre ou deleuze, est aussi notre parcours.

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