• Le rire de Cabu

    Cabu

    350 dessins cultes dont de nombreux inédits ;
    350 éclats de rire, des « coups de poing dans la gueule » qui démontrent que l'on peut rire de tout, surtout lorsque cela fait réfléchir !
    Des retrouvailles exceptionnelles avec ses personnages emblématiques :
    Le Grand Duduche, le Beauf, Catherine Saute-au-paf, l'adjudant Kronenbourg, etc.
    Ses dessins pour l'émission de Dorothée qui ont marqué toute une génération de téléspectateurs ;
    Ses dessins politiques sur tous les présidents de la Ve République, Macron compris !
    Aucun people n'est épargné, et surtout pas Johnny !
    Tous les sujets abordés : consommation, société, culture, les femmes, les jeunes, les cons !
    Ses combats pour l'écologie, le pacifisme, la liberté d'expression ;
    Ses maîtres incontournables et ses copains inoubliables ;
    Sa méthode unique pour devenir caricaturiste à votre tour !
    Bref, Cabu n'a pas fini de nous faire rire...et de nous manquer.

  • Dès ses premiers coups de crayon, le jeune Cabu - qui signe alors « K-bu » - a eu à coeur de faire rire ses lecteurs, son public. Moqueur, jamais méchant (pas encore en tout cas), souvent critique, tout débutant qu'il est, le sémillant dessinateur de presse s'inscrit déjà dans l'actualité et nous offre une description amusée de la vie provinciale dans les années 1950, digne reflet des films de Jacques Tati.
    Roi des blagues et des canulars tous azimuts, Cabu nous fait partager aussi, avec la complicité de ses copains, ses potacheries hilarantes dans les rues de Châlons. Des gags que l'on retrouvera d'une manière ou d'une autre dans les futures planches du Grand Duduche.
    Du rire, que Cabu décline sous toutes ses formes à travers les pages de ce numéro des Cahiers de la Duduchothèque : plaisanter, se moquer, ricaner, blaguer... rien que du rire !
    Les Cahiers de la Duduchothèque Une collection de petits formats, comme des cahiers d'écolier (64 pages), pour rendre compte de la richesse et de la diversité des oeuvres de jeunesse de Cabu, que son épouse Véronique Cabut a déposés à la Duduchothèque de Châlons-en-Champagne.
    La Duduchothèque, ouverte gratuitement au public depuis décembre 2018, rencontre un grand succès en présentant une oeuvre méconnue et pourtant déjà exceptionnelle : premiers dessins dans la presse locale ou parisienne, archives et documents personnels. Une sélection de la collection permanente et des expositions temporaires y sont présentées tout au long de l'année.
    C'est d'ailleurs au lycée de Châlons que Cabu a créé son personnage fétiche : le Grand Duduche !

  • De ses premières influences comme Dubout (avec notamment une frise exceptionnelle de 3,40 m de long !) à ses premières parutions dans la presse locale (L'Union de Reims) ou parisienne (Ici Paris, Paris Flirt...), on voit naître le talent de Cabu qui signe encore « K-bu ».
    Observateur amusé de la société française des années 1950 en réduction dans sa ville de Châlons-en-Champagne, Cabu vole déjà dans les plumes des militaires, des curés, des bourgeois, et sait dépeindre à sa manière les travers de ses contemporains.
    Ces dessins de jeunesse ont été présentés lors de l'exposition inaugurale de la Duduchothèque de Châlons-en-Champagne en décembre 2018. Les Cahiers de la Duduchothèque Une collection de petits formats, comme des cahiers d'écolier (64 pages) pour rendre compte de la richesse et de la diversité des oeuvres de jeunesse de Cabu, que son épouse Véronique Cabut a déposées à la « Duduchothèque » de Châlons-en-Champagne.
    La Duduchothèque, ouverte gratuitement au public depuis décembre 2018, rencontre un grand succès en présentant une oeuvre méconnue et pourtant déjà exceptionnelle : premiers dessins dans la presse locale ou parisienne, archives et documents personnels. Une sélection de la collection permanente et des expositions temporaires y sont présentées tout au long de l'année.
    C'est d'ailleurs au lycée de Châlons que Cabu a créé son personnage fétiche : le Grand Duduche !

  • Vive les comédiens !

    Cabu

    Amoureux du théâtre, fasciné par les comédiens et spectateur assidu de la Comédie-Française, Cabu (1938-2015) a illustré la chronique Théâtre du Figaro entre 1969 et 1971. Avec un regard souvent plus critique et exigeant, il a régulièrement commenté l'actualité du spectacle dans Hara-Kiri et Charlie Hebdo. Le théâtre l'a toujours inspiré, jusque dans ses dessins politiques pour Le Canard enchaîné. Il a également créé les affiches de près d'une centaine de pièces.
    À sa manière, Cabu a révolutionné l'art de la critique théâtrale, en lui apportant un souffle nouveau, une liberté graphique et d'esprit hors pair.
    Reflet de la vivacité de la palette graphique de Cabu, voici près de 200 dessins (dont de nombreux inédits) et documents qui sont une occasion exceptionnelle de (re)découvrir les comédiens, les pièces, les spectateurs et les salles que Cabu parcourait si souvent, dégainant son crayon aussi vite que l'on sort aujourd'hui son portable

  • "Le Grand Duduche existe grâce à Yvonne de Gaulle, explique Cabu. Si elle n'avait pas fait interdire Hara Kiri, je n'aurais pas rencontré René Goscinny, et il ne m'aurait pas incité plus tard à développer ce personnage lunaire".

    Le Grand Duduche apparaît dans les pages de Pilote en 1963 et devient rapidement une des vedettes du journal. L'étudiant lunaire, amoureux transi de la fille du proviseur, déjà écolo, est en lutte permanente contre les professeurs, Belphégor le pion, la police, les parents. Bref, il s'oppose à tout ce qui peut ressembler, de loin ou de près, à une forme d'autorité. La carrière de Duduche s'est ensuite poursuivie dans Charlie Hebdo, Hara Kiri, avant de revenir dans Piloteau début des années 80. Et si le personnage est abandonné, Cabu n'hésite pas à le faire réapparaître de temps en temps, dans les strips du Canard Enchaîné par exemple. Les aventures du personnage le plus célèbre de Cabu ont d'ailleurs déjà été recueillies dans 6 albums, tous épuisés à ce jour.

    Pour cette version intégrale, nous avons décidé de repartir des originaux de l'auteur, ce qui nous amène à une nouvelle édition de plus de 600 pages, en noir et blanc et en couleurs, et qui contiendra pas moins de 200 planches inédites en album ! L'auteur apportera en bonus son petit grain de sel en commentant son travail, comme il l'a déjà si bien fait dans le cadre des recueils de la collection "Cabu Dessinateur-Reporter". Cet album constituera à n'en pas douter le cadeau idéal pour les anciens étudiants ou leurs enfants !

  • Peut-on encore rire de tout ?
    Et pourra-t-on encore demain rire de tout ?
    Ces questions méritent d'être posées.

    Et c'est l'objectif de ce livre. Pas de limite à l'humour qui est au service de la liberté d'expression, car, là où l'humour s'arrête, bien souvent, la place est laissée à la censure ou à l'autocensure.

    Ni les religions et leurs intégristes, ni les idéologies et leurs militants, ni les bien-pensants et leurs préjugés ne doivent pouvoir entraver le droit à la caricature, fût-elle excessive.


    Cabu

  • Chaque semaine, les dessinateurs de Charlie Hebdo consacrent la journée du lundi à la réalisation et au choix du dessin qui sera ensuite mis en « une » du journal. Pendant des années, tous les lundis, Cabu a été présent à la table de la salle de rédaction. Quand un de ses dessins était choisi, il sortait ses ciseaux, son tube de colle, coupait, collait, recoupait et recollait pour ajuster le dessin original au format de la « une ».
    Et pour ceux qui n'avaient pas été sélectionnés, la tradition voulait qu'ils soient publiés dans la rubrique « Les couvertures auxquelles vous avez échappé ».
    Des « échappées », Cabu en a réalisé des quantités prodigieuses. Beaucoup ont fait la couverture de Charlie Hebdo, certaines ont été publiées dans les pages intérieures du journal, d'autres sont retournées dans ses archives à l'abri des regards.
    À travers un millier de dessins originaux puisés dans ses archives, Cabu s'est échappé ! retrace plus de 45 ans d'histoire et donne la mesure de l'imagination, des convictions et de l'humour de Cabu.

  • Toujours aussi cons !

    Cabu

    Pour chaque dessin, Cabu faisait son marché sur l'inépuisable planète des cons. Politiciens, militaires, religieux de toutes confessions, affairistes, etc. : personne n'échappait à son attention. Bien des cons attendaient avec impatience d'être distingués par Cabu. Simplement parce qu'une caricature de lui, c'était la garantie d'une postérité !

    L'importe de l'oeuvre graphique de Cabu s'impose à tous.
    Elle grandira encore avec le temps et en fera le chroniqueur capital et ricaneur de notre époque.

  • Pendant plus de 60 ans, Cabu a croqué la scène politique française, où les présidents de la IVe et, surtout, de la Ve République ont tenu le premier rôle. Dès 1949, il n'a que 11 ans lorsqu'il réalise un dessin de Vincent Auriol, le premier d'une longue série.
    De Gaulle, Pompidou, Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande... Tous ont inspiré le dessinateur, ont défrayé la chronique et rempli les colonnes des journaux : économie, emploi, international (Mitterrand et Kohl), style (les diamants de Bokassa), people (Sarkozy sur le yacht de Bolloré), carnet du jour (Mitterrand et Mazarine)... Formidable chroniqueur politique, Cabu nous laisse plus de 200 dessins des présidents et de leur entourage politique, maisaussi des présidents auxquels on a échappé : DSK, Copé, Juppé, etc. Quant aux candidats à l'élection présidentielle de 2017, Cabu, en génial visionnaire, leur a également taillé un véritable costume de présidentiable !

  • Cabu à New York

    Cabu

    • Arenes
    • 3 Octobre 2013

    Une découverte de la ville au travers du carnet de croquis réalisés par le dessinateur.

  • Le nez de Dorothée

    Cabu

    Nous sommes en 1986. L'événement BD, cette année-là, s'appelle Le Nez de Dorothée. Un album signé Cabu, inspiré par la célèbre animatrice de « Récré A2 ». Il faut dire que depuis 1980, chaque mercredi, Cabu participe en direct à l'émission n° 1 des enfants. Entre Goldorak, Candy et Albator, le dessinateur s'amuse à « croquer » Dorothée avec un très long nez et une queue-de-cheval. Son personnage devient rapidement aussi célèbre que l'animatrice-chanteuse elle-même : il orne les disques de Dorothée (Hou ! la menteuse, Allô allô monsieur l'ordinateur.), fait l'objet d'un vidéoclip (Vive les vacances, en 1985) et prend même vie, sous forme d'animation, lors d'un grand show en prime time sur Antenne 2. Le Nez de Dorothée devient enfin un énorme tube avec la chanson homonyme de Corbier. Souvenez-vous : « Le nez de Dorothée / Qu'on se le dise / Restera cette année / Dans sa valise. » C'est pourquoi la bande dessinée de Cabu, parue dans la foulée, devint immédiatement un succès populaire. et fait aujourd'hui figure d'objet culte : sa simple couverture est l'une des images marquantes des années 1980. Ses planches, entre humour bon enfant et seconde lecture plus abrasive, continuent à amuser en 2015 ceux qui ont pu découvrir Cabu grâce aux émissions de Dorothée. Une oeuvre rare, absente des librairies depuis plus de vingt ans, et que nous vous proposons de redécouvrir aujourd'hui !

  • Le nouveau beauf ; intégrale

    Cabu

    Pendant quarante ans, le Beauf a été la figure incontournable de l'univers de Cabu, incarnant le Français râleur, raciste, grossier, réactionnaire.
    Dans les années 1990, le dessinateur fait naître un nouveau personnage, un beauf d'un autre genre qui déteste son prédécesseur. Affublé d'un catogan et d'une barbe de trois jours, il se veut « branché », fume le cigare, travaille dans la pub et, rivé à son téléphone portable, il sait mieux que quiconque capter l'air du temps. Si le monde en est là, c'est bien grâce à lui ! Il aime le luxe et boit du champagne light. Il se revendique écolo tout en conduisant un 4 × 4 ! C'est lui, le Nouveau Beauf, un personnage à hurler de rire. comme Cabu les aimait.

    Plus de 250 pages réunissant strips, BD et dessins d'humour, ainsi que des crayonnés et beaucoup d'inédits !

  • Un regard unique sur la société des années 70. Vu à travers les dessins d'un des plus grands dessinateur humoristique de presse...
    Depuis la fin des années 60, Cabu a parcouru la France de long en large pour le journal 'Charlie Hebdo'. En inventant la bande dessinée reportage, il a dressé un portrait politique et sociologique de l'Hexagone. De ville en ville, à la rencontre des lecteurs et des notables locaux, son humour fait rage. Muni de son crayon et d'un bloc de papier, le père du Grand Duduche croque ses contemporains. Dans ce volume consacré aux années 70, les lecteurs découvriront ou redécouvriront les communautés hippies et les premiers punks, le début de l'urbanisation intensive, la libération sexuelle, les centralesnucléaires, les militaires, les figures politiques majeures de l'époque, Pompidou, Giscard, Marchais, Chirac et déjà notre monument national, Johnny Halliday ! La culture également est passée au crible, qu'elle soit cinématographique, théâtrale, télévisuelle ou musicale. Ces voyages dans le temps seront accompagnés de repères « historiques » et des commentaires de l'auteur. Plus de 200 pages de dessins d'archives compilés et sélectionnés par le maître d'oeuvre Alain David.

  • Dessins cruels

    Cabu

    Cabu s'amuse de tout. Du président de la République récemment élu, de sa politique incertaine, de son Premier ministre, de sa Première dame, de ses escapades amoureuses.

      Et il continue joyeusement avec l'opposition de droite, le Front national d'extrême droite, les intégristes religieux de tous poils.

      Cabu n'épargne personne, c'est pour ça qu'il est drôlement cruel.
     

  • Cabu s?inscrit dans la lignée de Daumier. Il se sert de la caricature comme d?une arme politique vis-à-vis des puissants et des ridicules de l?époque. Elle lui permet aussi de faire rire du tragique ou de la banalité. Grâce à ce polémiste, des politiciens dont la postérité n?aura retenu que l?insignifiance ont gagné leurs lettres de noblesse. Croqués par Cabu, ils resteront pour ce qu?ils étaient. Pas grand chose. Des produits à consommer dans l?urne. Il y a aussi le Cabu observateur critique et sarcastique des m?urs et modes d?une société française dont il décortique à loisirs les travers et les ridicules. Les ?meilleurs dessins? ici proposés montrent le talent cinglant d?un dessinateur qui a fait de l?irrespect sa marque de fabrique. Aucun d?entre eux n?a vieilli ou pris le moindre cheveu blanc et leur puissance comique est toujours aussi ravageuse.

  • Cabu in jazz

    Cabu

    Cabu aime le jazz, sous toutes ses formes. Car voilà plus de quarante ans qu'il promène sa silhouette dans tous les lieux du jazz, des festivals aux concerts, des concerts aux clubs... A la rencontre de la musique, des musiciens, du public, des ambiances. Pendant toutes ces années il n'a jamais raté un concert de Duke Ellincton, de Count Basie ou de Lionel Hampton, marquant une fascination pour les grands orchestres, ambassadeurs d'une «musique de la liberté, la seule musique créée au XXème siècle» comme il aime le dire.
    Mais il ne s'est pas contenté de cela : Il a aussi aimé les voix féminines, Ella Fitzgerald, Anita O'Day... est allé écouter les petites formations de Saint-Germain-des-Prés, tout comme les grands musiciens nord-américains en tournée en Europe. Il a parcouru les festivals, les concerts, les clubs, toujours muni de ses carnets de croquis. De ses rencontres il en a ramené des centaines de dessins, des carnets de voyage d'un univers musical qu'il n'a cessé de fréquenter tout au long de sa vie de dessinateur.

  • être ou ne pas être beauf

    Cabu

    Une sélection des meilleures aventures de Beaufs Quand le lyrisme de Cabu croise le comptoir des bars.
    Lorsque Cabu croise le tenancier d'un bistro de Châlons qui va servir de modèle au beauf, personne ne peut alors imaginer le destin que connaîtra ce personnage propulsé de l'anonymat confortable de la province à la notoriété controversée dévolue aux célébrités de la presse et de la bande dessinée.
    Le journal Hara Kiri sera le premier à lui faire une place dans ses pages ou il va tenir le rôle du Français grande gueule, un brave type au racisme ordinaire, bardé de convictions en guise de manuel de survie dans un monde qu'il ne comprend plus.
    La reconnaissance nationale lui viendra lorsque s'ouvriront les pages du Larousse en 1988. C'est pour lui la consécration !
    Ce beauf parcourra les années, portant Catogan, boucle d'oreille et santiags dés 1994, adepte du modernisme durant les années Chirac avec téléphone portable et 4x4 avec des préceptes de vie tout aussi chevillés au corps que son ancêtre des années soixante, préceptes qui lui tiennent lieu de ligne de conduite.
    Voici donc un manuel pour venir en aide aux contemporains du beauf, pour les aider à démêler l'ancien du nouveau, distinguer l'authentique et l'incontestable, et donner enfin à chacun quelques repères de « beaufitude ». Au risque d'y reconnaître un ami, un proche, voire..peut-être soi-même, tant il est vrai qu'il y a toujours un peu de beauf qui sommeille en chacun de nous.

  • Que connaît-on du Cabu d'avant Hara Kiri et Charlie hebdo, du Cabu des premiers dessins de presse qu'il publia dès l'âge de 16 ans. Un Cabu plein de fraîcheur qui observait avec humour les travers de ses contemporains, dans leur vie quotidienne, celle de la province, à Châlons-sur-Marne, où armée, administration et clergé, lui serviront de sujets et de décor. C'est de là que partira son imagination d'adolescent, alimentée par un souci du détail, un sens de l'humour et un talent très vite remarqué par le quotidien L'Union de Reims. C'est une esquisse du Grand Duduche qu'il met en scène, tout à ses soucis de séduction, de lycéennes, de filles de proviseur ou de militaire, proches de la Catherine à venir. Ses dessins mettent en scène la fin des années 50, avec une fraîcheur et une candeur toute juvénile, avant les fureurs à venir. Le cadre de Châlons-sur-Marne sera bientôt trop étroit pour alimenter cette chronique et Cabu prendra la direction de Paris. Les journaux humoristiques parisiens de l'époque, très nombreux, publieront ses dessins, tout comme certains titres de la presse régionale, révélant un dessinateur surdoué à peine âgé de 18 ans. Encore entre province et Paris, Cabu fait ainsi son entrée clans un monde de dessinateurs chevronnés, avant de se faire rattraper par l'Histoire. À 20 ans, appelé en Algérie pour son service militaire, il est projeté dans des événements qui vont définitivement mettre un terme aux années de jeunesse. Désormais, rien n'allait plus être tout à fait comme avant.

  • Suite directe des Années 70, les Années 80 retracent à nouveau une certaine vision de l'histoire contemporaine, par l'un des meilleurs dessinateurs humoristiques de France, et certainement l'un des plus connus du grand public.Pour Cabu, les années 80 sont les années Mitterrand. Élu en 1981 à la tête de la France des beaufs en lieu et place de Coluche, son compagnon d'humour (que Cabu et Charlie Hebdo soutenaient aux présidentielles de 1981), l'Hexagone découvre les nouveaux beaufs, de gauche, mais avec tous les défauts de la droite. Avec en prime l'horrible rallye Paris-Dakar, que Cabu dénonce depuis cette époque. Et Cabu trouve un leader officiel aux beaufs, Roger Hanin, l'authentique bea u-frère de Mitterrand. L'humour est au rendez-vous de ce livre. Cabu délaisse peu à peu les reportages en BD de Charlie Hebdopour les dessins d'humour mordant du Canard enchaîné. L'occasion de mettre en scène les amis et les ennemis du président, Jack Lang, Fabius, Rocard, Le Pen, Chirac, Giscard... Tous prêts à prendre sa place. Mais les années 80 sont aussi les années Dorothée. Le dessinateur subversif de Charlie Hebdo devient la vedette des enfants. Une activité parallèle pas si innocente que cela, comme le prouve les pages reprises dans ce livre. Sa présence sur le p etit écran ne l'empêche pas de flinguer la nullité de la télé, il devient un observateur privilégié pour Télérama, ce qui lui vaudra les foudres de Jacques Martin, mais certaines des plus belles pages de bande dessinée de cet artiste complet.

  • Rien à foot

    Cabu

    En 1998, à l'occasion de la coupe du monde de foot, Cabu et Jean-Loup Chiflet avaient commis ce petit livre d'un humour à faire grincer des crampons, même sur une pelouse... Dix-huit ans plus tard, nous rééditons et enrichissons cet ouvrage.

    Force est de constater que l'Euro 2016, malgré l'intérêt qu'il suscite, ne va pas plaire à tout le monde. Ce petit livre est destiné à tous ceux qui, comme Cabu et Chiflet (pourtant ex-intercommunaux de baby-foot) - n'en avait - et n'en a toujours rien à foot des lucanes et autres surfaces de réparation.

    Grâce à eux, shootez-vous à l'humour pour supporter les supporters sous (demi) pression et restez hors jeu jusqu'à ce que la Coupe soit pleine. Et si d'aventure vous assistiez à un match nul, c'est ce qu'ils appellent un pléonasme.

  • Le jazz de Cabu

    Cabu

    Entre Cabu et le jazz, chacun le sait, c'était une vieille histoire d'amour... Pendant plus de cinquante ans, sa frange juvénile, ses lunettes et son carnet de croquis ont discrètement arpenté les salles de concerts et les festivals où l'on célébrait les vertus de cette musique roborative chère à son coeur. L'artiste avait par ailleurs au fil du temps mis son talent d'illustrateur au service de plusieurs collections de CDs anthologiques (Cabu Masters Of Jazz, Cabu Jazz Masters, BDJAZZ) sur les couvertures desquelles son coup de crayon magique avait fait merveille. Que ce soit en « live » ou en « différé » ses dessins, croquis, esquisses et autres ébauches brillent de mille éclats, dont la véracité, l'humour, la poésie et la complicité ne sont pas les moindres. La collection BDJAZZ, en présentant ce florilège de ses portraits de jazzmen, est particulièrement fière de rendre hommage à celui qui fut pendant plusieurs années son indéfectible compagnon de swing. Les dessins de Cabu, à l'instar de leurs modèles, dégagent un swing contagieux...

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