• Mali (2e édition)

    Eric Milet

    Terre de légendes et de génies oú les bergers nomades se mêlent aux cultivateurs sédentaires, pays rêvé des grands explorateurs fascinés par la ville mythique de tombouctou, le mali est aussi une terre d'aventure encore préservée du tourisme de masse.

    Berceau des grandes civilisations de l'afrique de l'ouest, le mali joue de l'étonnante diversité de ses paysages et de la richesse culturelle de ses peuples : des sables dorés du sahara sillonnés par les touaregs aux eaux calmes du lac debo, des paysages verdoyants baignés par les fleuves niger ou sénégal aux failles escarpées de la falaise de bandiagara habitée par les fabuleux dogon. autant de territoires à parcourir, autant de peuples à rencontrer.
    Aujourd'hui, ce sont des musiciens tels que salif keita ou habib koité qui sont devenus les véritables ambassadeurs du mali.


  • Oasis et palmeraies verdoyantes, oueds bordés de
    lauriers-roses, chaos magmatiques, montagnes dénudées
    et austères, étendues désertiques... Ce guide vous invite à
    découvrir le pays sous un autre jour, celui de son patrimoine
    naturel, et livre les clés pour comprendre l'évolution
    géologique de soixante et un des plus beaux sites du pays.
    La faune et la flore sont aussi à l'honneur dans cet ouvrage
    illustré de nombreuses photos, qui dévoile au voyageur les
    secrets des lieux où la nature règne encore en maître.
    . À quoi ressemblent-ils oe
    . Où se trouvent-ils oe
    . Comment s'y rendre oe
    . Sont-ils très fréquentés oe
    Et toutes les informations pratiques pour vous rendre sur
    place et profiter au mieux de votre voyage : voies d'accès et
    /> points GPS, chemins de randonnée, fréquentation des
    sites, conseils photo.


  • Le Maroc est une destination qui fait rêver, mais dont on sous-estime souvent les richesses naturelles. L'extraordinaire variété de ses paysages, dans lesquels se développent une faune et une flore inattendues, est illustrée dans Au Pays des Merveilles en 150 photographies saisissantes.
    Pour chacun des 59 sites sélectionnés, les indications d'accès permettent d'aller soi-même à la découverte de cette nature magnifique, guidé par des explications sur des phénomènes géologiques étonnants. Les richesses du Haut Atlas, du Moyen Atlas, de l'Anti-Atlas, du Sud et du littoral, sont aussi celles d'une vie végétale et animale exubérante. Cet ouvrage permet d'imaginer son périple, ou de revivre un voyage inoubliable.
    «Si les espaces auxquels je t'invite ne sont que rocailles et trop ingrats à tes yeux, reviens, car une autre saison en fera un tapis de verdure...» Citation de la tribu aït haddidou (région d'Imilchil, Haut Atlas central)

  • En trente-huit jours de marche - de Tamanrasset (Algérie) à Ghat (Libye) -, Éric Milet a, sur les traces de Roger Frison-Roche, refait la méharée de 1 000 kilomètres que ce grand écrivain saharien avait accomplie en 1950 pour réaliser le premier film en couleurs sur le Sahara, du Hoggar au Tassili des Ajjer, dans le plus beau désert du monde.
    Loin d'un Sahara fantasmatique, que l'on cantonne aux dunes et aux Touareg, l'approche est celle d'un homme qui connaît intimement les populations et leurs cultures. Et redécouvrir Frison-Roche le saharien avec un spécialiste du désert, écrivain-voyageur et photographe, c'est confronter deux visions, deux sensibilités, que plus de cinquante années séparent.


  • Quand il met son sac à bord du véhicule d'Éric Milet, Albert -ou
    vous, sans doute - désire le désert comme un espace de liberté et
    d'ascèse, opposé à sa vie d'Occidental. Au fil du voyage, il mûrit et
    apprend la réalité de ce désert trop rêvé. Ce qui existe, c'est le désertique
    : des chameaux, des hommes et une Terre, que le temps et les
    cycles des climats ont magnifiée, et où vivent les Touareg. Au fil des
    heures arrachées au désert, Albert comprendra que le plus important,
    c'est peut-être de suivre une trace et d'imprimer la sienne.
    Fruit de l'expérience de l'auteur, La Quête du désert nous fait parcourir
    cet espace que la littérature et les médias ont glorifié. Et si ce «récit»
    nous confronte au mythe du désert, il nous révèle ses réalités :
    géologique, historique, humaine. Celles d'une partie du monde qui
    échappa à l'Occident jusqu'au XIXe siècle et qui fascine plus que jamais.


  • Ce catalogue de clichés met en abîme le rêve orientaliste des Européens, et met peu à peu en scène un mythe. Celui du mieux vivre, d'une certaine idée de l'Orient vision oxymorique s'entend, car le Maroc, Al Maghreb en arabe, signifie l'" Occident ". Chaque photographie est accompagnée d'un texte thématique venant appuyer l'image, et qui replace le Maroc dans sa réalité historique ou contemporaine, balayant nombre de lieux communs, véhiculés par l'image, justement...

  • Y aurait-il un « autre côté » au récit (de vie) et à la résilience??
    Issus de l'expérience et de l'étude de situations extrêmes - dans le désert au plan physique pour Éric Milet, dans la vie sociale au plan psychique pour Martine Lani-Bayle -, les croisements auxquels ils se sont livrés les ont conduits à proposer des hypothèses nouvelles sur ce que le récit versus l'antirécit, dont ils proposent une définition au fil de leurs échanges, peuvent susciter ou permettre en termes de résilience et, en écho, d'antirésilience.
    Tout au long d'un cheminement dialogique métaphorique auquel ils nous font participer d'une manière spontanée, originale et vivante, ils détermineront deux types de réactivités réflexives différemment ancrées et encrées?: tant dans les genres (entre racontage plutôt féminin et antiracontage, masculin), dans l'espace (entre nomadisme et sédentarité), que dans le temps (entre durée et instant).
    Une autre voie dans la conception du récit comme de la résilience. Celle-ci ouvre des portes dans le monde de l'enseignement, de la recherche, du travail social et du soin, comme à tout citoyen soucieux de construire le futur en nourrissant sa vie dans la perspective d'une éco-anthropo-formation active.

  • Illustré de gravures, de peintures orientalistes et de photographies anciennes et contemporaines, cet album retrace la genèse de la fascination de l'Occident pour Tombouctou et confronte la grandeur passée avec la réalité actuelle.

  • Sorties des boîtes qui les protégeaient depuis un siècle, les couleurs sur verre de Léon Ottenheim (1858-1940) viennent encore nous surprendre et nous séduire.
    Mais ce qu'elles révèlent à notre regard contemporain surchargé d'images, ce qu'elles nous racontent suscite aussi notre intérêt. En effet, ces photographies nous parlent, au-delà de leur valeur iconique, de ce qu'on n'y voit pas, de ce qu'elles ne montrent pas : l'homme qui les a composées. Et que l'on recompose en les regardant derrière son regard, constituant de la sorte sa photobiographie - à savoir l'inférence du récit de sa vie à travers la lecture des photographies qu'il prit.
    Une oeuvre de vie tout en saveurs et en voyages, reconstituée ici à plusieurs voix, plusieurs générations.
    Martine Lani-Bayle, professeure en sciences de l'éducation spécialisée dans la transmission et l'intergénérationnel, est auteure et romancière. Léon Ottenheim est son arrière-grand-père.
    Éric Milet est photographe et écrivain voyageur, spécialiste du monde arabo-berbère. Il a publié plusieurs ouvrages sur le désert et les cultures nomades.
    Avec la collaboration d'Alexis Berg, journaliste, photographe et arrière-arrière-petit-fils de Léon Ottenheim.

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