• À l'hiver 2015, Gwenaëlle Abolivier réside trois mois dans le sémaphore de l'île d'Ouessant, au bout de la Bretagne, sa région natale. Là, sous le grand phare du Créac'h, se racontent un voyage immobile et une expérience d'immersion au contact des éléments et des îliens. Elle explore les lieux et rencontre les gardiens de phare, les guetteurs-sémaphoriques, les derniers marins de commerce, et les femmes, gardiennes des lieux, qui occupent une place prépondérante sur cette île du Ponant. Ce territoire de l'extrême est à part, il entretient un rapport particulier avec la mort. Face à la mer, au contact de la nature ravagée, l'auteur vit cette expérience comme une renaissance...

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  • À travers ce texte-poème, Gwénaëlle Abolivier raconte son coup de coeur pour la cité Radieuse de Rezé, conçue par Le Corbusier, et ses habitants.
    Écoutons l'auteur nous en parler : «La Maison Radieuse mérite d'être regardée comme un laboratoire d'une société plus solidaire, plus généreuse, plus humaine qui réussit à l'heure où le vivre ensemble est plus que jamais d'actualité, il règne encore là, à quelques kilomètres de la mer, un peu de cette apesanteur faite d'utopie et de rêves en couleurs, qui donne de la légèreté à nos vies et donne envie de croire qu'un autre monde est possible.»

  • Ils ont 20 ans, ils sont amoureux et l'écrivent sans détour dans des lettres enflammées.
    Poètes, artistes, musiciens, correspondants célèbres ou inconnus, tous déclarent leur passion avec la fougue de leur jeunesse. Parmi ces amoureux, certains sont partis comme soldats au front. Au milieu de la tourmente, lire et écrire des lettres leur est devenu vital. En cette année de commémoration du centenaire de la Première Guerre mondiale, cette anthologie veut leur rendre hommage. Leurs voix sont mêlées à celles de jeunes gens et jeunes femmes qui expriment la fougue, la douleur ou la force d'aimer.

  • Vertige du Transsibérien est un récit de voyage - à la fois poétique et documentaire - sur le Transsibérien.
    Après, Un ticket pour le Transsibérien, un reportage qui a fait l'objet d'une série radiophonique de dix émissions diffusée sur France Inter, l'auteure revient sur ce train mythique au travers d'un récit où « les destins s'entrelacent, les vies se croisent » et où elle nous offre de beaux portraits de femmes. Des femmes qui hantent le Transsibérien ou des régions austères, comme Irène qui avoue : « toute ma vie passée ici n'a été qu'une vie de mensonges ».
    Le texte prend la forme d'une grande lettre d'amour où l'auteure elle-même s'adresse à l'être aimé. Tout au long du récit, elle exprime aussi sa dette envers Blaise Cendrars qui lui a inspiré le goût du voyage et ce départ à travers l'Europe et l'Asie. Cendrars qui « se drogue à l'encre d'imprimerie ». Cendrars qui est l'un des phares de ce récit.
    Avec Vertige du Transsibérien, le lecteur prend le train, appréhende des paysages majesteux, se confronte à des cultures riches et lointaines, à un continent dévasté par des problèmatiques d'ordre climatiques, sociales, économiques. Photographie littéraire de la Russie contemporaine, avec ses blessures, sa démesure, sa poésie baroque, ce récit est aussi perpétuellement irrigué par un questionnement « Faut-il avoir beaucoup vécu pour écrire, beaucoup aimé, beaucoup pleuré aussi ? » Un panorama qu'on ne regarde pas, cette fois, avec les yeux mais qui se révèle à nos sens au gré de l'écriture de Gwenaëlle Abolivier.

  • Voici des lettres d'enfants et d'enfance, celles de Françoise Dolto, Victor Segalen, Charlotte Brontë, Groucho Marx, Lili Brick, Elsa Triolet etc. Puis des lettres qui disent les épreuves et les crises de la jeunesse comme celles de Dostoïevski, Heinrich Kleist, Jackson Pollock, Sylvia Plath etc. Viennent des lettres de maturité, celles de Karen Blixen, Joseph Roth, Marie Curie, Hans et Sophie Scholl, si jeunes et déjà si mûrs, Simone Weil etc. Enfin voici des lettres qui disent confiance, complicité, voire fusion avec les voix de Virginia Woolf, Nicolas de Staël, l'étonnante Calamity Jane, et Francis Scott Fitzgerald. Oui, tendre est l'écrit.

  • La fiancee - one-shot - la fiancee Nouv.

    Gwenaëlle Abolivier, écrivaine et journaliste à France Inter pendant 20 ans, a découvert lors d'un de ses reportages la carrière des fusillés de Châteaubriant. En 1941, 27 résistants y ont été exécutés, parmi lesquels Guy Môquet. En plus de la lettre adressée à ses parents, il avait écrit un billet doux à son seul amour, Odette Nilès, dont le récit est révélé ici par Gwenaëlle et Eddy Vaccaro.

  • Une centaine de lettres d'amitié pour entendre la voix de François Truffaut, Emily Dickinson, Franz Kafka, Nicolas Bouvier, Germaine Tailleferre. En écho, les dernières lettres de personnes déportées lors de la 2e Guerre mondiale et de jeunes héros, fusillés du Mont-Valérien, lettres où l'amitié s'exprime comme un sentiment sublime. Une lecture passionnante qui invite à inventer l'amitié avec l'enthousiasme de la jeunesse.

  • A pied, à dos de mule ou encore de yak, Alexandra David-Néel va traverser l'Inde, le Tibet et la Chine. En 1924, elle est la première femme occidentale à entrer clandestinement à Lhassa, ville du Tibet interdite aux étrangers. Elle est considérée comme la plus grande exploratrice du XXe siècle.

  • La période de célébration du centenaire de la Première guerre mondiale est l'occasion d'aborder des questions moins connues. L'arrivée en France, entre 1916 et 1918, de 140000 travailleurs chinois, dont beaucoup sont morts en arrière des lignes de front, est de ces épisodes largement oubliés. À Noyelles-sur-Mer (en Baie de Somme), le cimetière chinois de Nolette garde la trace de ces coolies qu'on appela « Célestes ». Parmi les survivants, 2000 restèrent en France, y constituant la première immigration chinoise. Cet album ravive la mémoire de ces faits.

    Te souviens-tu de cet homme arrivé un matin de printemps vêtu d'un habit bleu de nuit et les cheveux noirs de jais.

    Avec des mots simples qui ouvrent le coeur et sensibilisent le lecteur, Gwenaëlle ABOLIVIER nous fait entrer par la beauté et l'empathie dans le récit de la vie d'un travailleur chinois fictif, Wei, dont le destin reflète celui de milliers d'autres qui, déracinés et misérables, participèrent comme main-d'oeuvre à l'effort de guerre. La démarche, renforcée par l'illustration vive et humaniste de ZAÜ, est complétée par une seconde partie documentaire qui irrigue l'esprit en portant à la connaissance du jeune lecteur des éléments factuels, plus distanciés et impersonnels, éclairés par des données précises et une série de photographies anciennes.

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