• 27 fiches pour réviser l'Économie du travail et des politiques de l'emploi grâce à un cours synthétique, des exercices corrigés, et des repères bibliographiques pour aller plus loin.

  • État, Europe, dette, impôt, emploi, salaire, retraite, chômage, modèle social : ce livre iconoclaste montre qu'il n'y a pas de fatalité.
    Comment rompre avec les politiques ayant instauré en France un modèle inégalitaire, porteur de chômage et de régression sociale ?
    Comment rétablir la justice sociale et promouvoir, dans le cadre d'une planification écologique, un nouveau plein-emploi, assorti de droits sociaux étendus ? Comment faire barrage aux « réformes structurelles » prônées par les conservateurs et les libéraux, parfois parés d'un faux nez progressiste ?
    Liêm Hoang Ngoc éclaire ici, sur tous ces sujets, les propositions de Jean-Luc Mélenchon.
    Il en argumente la crédibilité. Il en déploie les raisons. Il balaie, ce faisant, les thèmes-phares des questionnements économiques actuels tout en les restituant à leur véritable ordre, qui est d'abord politique.

  • Les théories économiques prétendent souvent au statut de science exacte, libres de tout jugement de valeur. L'auteur montre au contraire leur fonction idéologique et, plus particulièrement, celle de la science économique officielle, instrumentalisée dans le débat public pour justifier des choix partisans, à l'instar des politiques d'austérité. Il défend notamment la pertinence des théories postkeynésiennes, pour lesquelles la répartition des richesses est au coeur de l'explication de la crise des subprimes et des dettes souveraines.
    Instrument de compréhension de l'histoire et des implications politiques des théories économiques, ce livre est un outil de critique des théories néolibérales, et un plaidoyer pour la construction d'une pensée économique alternative.

  • Une synthèse pédagogique sur l'ensemble des politiques de l'emploi.
    L'ouvrage s'ouvre par une discussion des diverses conceptions de la notion de plein-emploi (l'objectif). Il discute aussi la définition usuelle des politiques de l'emploi par l'OCDE qui distingue les politiques passives (traitement du chômage) et les politiques actives visant à accroître ou à modifier l'emploi. L'auteur aborde ensuite successivement le bilan théorique et empirique des principales politiques : revenus de remplacement (RMI, allocation universelle), réduction du coût du travail, allégement des charges sociales, réduction du temps de travail, politiques macroéconomiques de soutien à la croissance.
    Ces dernières sont souvent exclues des ouvrages sur le sujet qui considèrent ainsi les politiques de l'emploi comme indépendantes de la politique économique générale et destinées à pallier les insuffisances de celle-ci. L'originalité de ce livre est de refuser cette dichotomie et de montrer que les politiques macroéconomiques constituent toujours un instrument pertinent de lutte contre le chômage et, de surcroît, conditionnent les succès des autres formes d'action pour l'emploi.

  • C'est d'un rêve éveillé que ce livre impertinent voudrait nous faire sortir.
    Tout se passe, en effet, comme si le libéralisme, avec son efficacité mais aussi avec ses souffrances, ses inégalités aggravées et ses régressions sociales, avait définitivement gagné la partie. On voudrait nous faire croire qu'il ne s'agit pas d'une idéologie mais d'une " vérité ". Ou d'une " science "... La pensée libérale renoue, en somme - mais à front renversé -, avec le dogmatisme manipulateur ou les vulgates quasi religieuses de jadis.
    En réalité, l'économie n'est pas - n'a jamais été - une science. Elle se fonde sur des postulats de nature idéologique qu'il est toujours nécessaire de soumettre à l'examen critique. Les choix économiques sont toujours des choix politiques. Ainsi la théorie néoclassique qui nourrit la pensée libérale aujourd'hui triomphante n'est-elle qu'une option parmi d'autres. Une option que les profiteurs de l'ordre établi voudraient soustraire au jugement des citoyens.
    L'objet de cet ouvrage, volontairement pédagogique, est de formuler en termes clairs ces alternatives fondamentales pour replacer enfin l'économie au coeur du débat démocratique.

  • le projet keynésien était de construire une théorie générale marginalisant le cas classique comme un cas particulier.
    il situait clairement le champ de la bataille contre le chômage hors du marché du travail que les néolibéraux entendent " assouplir ". la courbe de phillips semblait compléter la théorie keynésienne d'une équation de prix indiquant qu'une politique de soutien à la demande combinée à une politique des revenus était de nature à assurer le plein-emploi tout en contenant les pressions inflationnistes pouvant accompagner la baisse du chômage.
    cet ouvrage souligne l'actualité du projet keynésien, à l'heure où la macroéconomie dominante a restauré le point de vue classique sur le chômage et la monnaie. révisant la relation inflation-chômage, les courbes de phillips du deuxième et du troisième âge des monétaristes et des nouveaux keynésiens s'épuisent à recommander " réformes structurelles " et politiques macroéconomiques restrictives, inaptes à combattre le chômage de masse.
    la postface de marc lavoie explore la pertinence d'une courbe de phillips du quatrième âge d'inspiration postkeynésienne, inédite en france, indiquant que la demande crée l'offre et que sa stimulation est susceptible de n'être aucunement inflationniste dans le contexte de sous-emploi des hommes et des machines.

  • La crise sanitaire a modifié la perception du rôle de l'État, désormais appelé à intervenir « quoi qu'il en coûte » pour changer l'économie. Arguments de fond et chiffres à l'appui, cet ouvrage dresse un bilan sans concessions des poli- tiques d'austérité menées en Europe au cours de la décen- nie passée. Il déconstruit le discours anxiogène sur la dette publique et ouvre le débat sur la politique qui devra être menée à l'issue de l'élection de 2022.
    Les auteurs soulignent en particulier les limites du plan « France Relance » et esquissent le chiffrage d'une politique permettant de remettre sur pieds nos services publics, d'organiser les relocalisations et d'amorcer une véritable transition écologique.
    Ils pointent les contradictions auxquelles sont confrontés les chefs d'États et de gouvernements européens. Ces derniers sont placés devant la nécessité de lancer un « Green Deal » européen, mais ils restent hésitants - voire réticents - à re- mettre en cause les textes imposant l'austérité et à enga- ger les dépenses communes sans lesquelles la zone euro pourrait être, à terme, menacée d'éclatement et de relégation.

  • La crise que subir le capitalisme est communément présentée comme une crise financière due à la prolifération de créances douteuses.
    Qui se serait ensuite propagée dans l'économie réelle par le biais d'une contraction du crédit. Suivant un raisonnement postkeynésien. il montre en quoi. sous ses aspects financiers. cette crise provient avant tout dune répartition des revenus inégalitaire et destructrice pour l'économie. dont la dynamique est dès lors dépendante du surendettement. Il présente le véritable état des lieux. Aujourd'hui âprement débattu.
    Du partage salaire-profit et de l'érosion du pouvoir d'achat des classes moyennes et modestes en France. Il explique pourquoi les mesures d'urgence cherchant à assainir le bilan des banques ne suffiraient pas à faire redémarrer un système dont les règles du jeu resteraient inchangées. Il énonce les principes d'une politique économique assurant la transition vers de nouveaux modes de régulation et de répartition des richesses.
    Ce livre s'adresse à tous. simples citoyens. militants syndicaux ou politiques. étudiants. qui entendent comprendre et peser en connaissance de cause sur les choix urgents qui concernent chacun de nous au plus haut point.

  • - Cet ouvrage va à contre-courant des idées reçues qui ont servi au cours des deux dernières décennies à faire l'apologie d'un système économique ayant favorisé la reconstitution d'une classe de rentiers. Il montre qu'il n'est pas aberrant de vouloir " faire payer les riches " par le biais de l'impôt sur le revenu et de l'impôt sur le patrimoine. Tout d'abord du point de vue de la justice fiscale. Ensuite du point de vue macroéconomique. Enfin du point de vue microéconomique. Surtout, il expose les principes de la réforme fiscale dont les auteurs souhaitent que le camp du progrès s'empare lors de l'élection présidentielle de 2012. Il souligne la pertinence particulière, dans le contexte actuel, de la montée en puissance de l'Impôt progressif sur le Revenu, assis sur une assiette large, comme instrument essentiel de redistribution et de financement des dépenses universelles. Il propose de faire table rase des prélèvements sur le patrimoine, partiels et imparfaits, pour leur substituer un Impôt Général sur le Patrimoine (IGP) dont la vocation est d'être plus simple et plus " lisible ". Cet ouvrage est l'occasion de rendre pour la première fois publique cette proposition, qu'une gauche décomplexée saura, le jour venu, mettre en oeuvre.

    - Vincent Drezet est secrétaire national du Syndicat National Unifié des Impôts (SNUI) et membre du Conseil scientifique d'ATTAC. Liêm Hoang-Ngoc est économiste, maître de conférences à l'Université de Paris I et chercheur au Centre d'Economie de la Sorbonne. Il est aussi député européen et secrétaire national adjoint en charge de l'économie au PS.

  • Après les multiples débâcles électorales, la perte de repère d'une grande partie de l'électorat de gauche et les reculs successifs d'un socialisme aux abois, voici les solutions proposées par des socialistes affligés. mais loin d'être résignés.

empty