Littérature générale

  • Lettres ; 1879-1922

    Marcel Proust

    • Plon
    • 14 Octobre 2004

    Pourquoi lire une correspondance d'écrivain, et celle de proust en particulier? l'intérêt renouvelé des lecteurs pour ce genre s'explique peut-être par les mêmes raisons que celui qu'on porte aux biographies et journaux intimes : un désir de proximité, un désir de comprendre la célébrité.
    L'édition de kolb étant une somme impressionnante et d'un accès rendu difficile par son volume même, il s'agissait d'en tirer une sélection au service des non-spécialistes comme des spécialistes. pour en faire un seul volume, un choix drastique s'imposait guidé par la volonté de respecter quatre axes principaux: réactions de proust aux événements majeurs de sa vie et de la société; comédie humaine; formation esthétique, genèse et progression des oeuvres ; stratégie littéraire de l'écrivain.
    Cette nouvelle édition, à partir des vingt et un volumes d'origine, est une sélection qui permettra au plus grand nombre d'accéder à cette oeuvre. de plus par rapport à l'édition de référence de kolb, elle apporte quelques inédits, rétablit certains passages tronqués, et corrige certaines erreurs.

  • Correspondance t.II ; 1906

    Marcel Proust

    • Plon
    • 1 Septembre 1980

    On a tort de croire qu'on connaît Marcel Proust quand on a lu son roman. A la recherche du temps perdu est loin d'être une oeuvre autobiographique. Pour s'en rendre compte, il suffit de lire avec attention ses lettres. Là se révèlent les mille facettes du caractère de cet homme ondoyant et divers. Ce qu'il cache dans son roman - que ce soit par modestie ou par discrétion - s'aperçoit à travers ses lettres.

    Philip Kolb présente et éclaircit pour nous toutes les lettres qu'il a pu réunir de Proust et de ses correspondants. Ces lettres, datées et classées par ordre chronologique, nous permettent de suivre le cours de toute une vie et de toute une époque.
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    C'est la vie d'un homme doué d'un des cerveaux les plus puissants de tous les temps. Proust était curieux de tout. Il écrivait à des personnalités des milieux les plus variés. Il avait une compréhension presque surhumaine des beaux-arts. Il sut dominer des maux physiques et intolérables pour nous laisser l'oeuvre littéraire la plus significative de son temps.

  • On a tort de croire qu'on connaît Marcel Proust quand on a lu son roman. A la recherche du temps perdu est loin d'être une oeuvre autobiographique. Pour s'en rendre compte, il suffit de lire avec attention ses lettres. Là se révèlent les mille facettes du caractère de cet homme ondoyant et divers. Ce qu'il cache dans son roman - que ce soit par modestie ou par discrétion - s'aperçoit à travers ses lettres.

    Philip Kolb présente et éclaircit pour nous toutes les lettres qu'il a pu réunir de Proust et de ses correspondants. Ces lettres, datées et classées par ordre chronologique, nous permettent de suivre le cours de toute une vie et de toute une époque.

    C'est la vie d'un homme doué d'un des cerveaux les plus puissants de tous les temps. Proust était curieux de tout. Il écrivait à des personnalités des milieux les plus variés. Il avait une compréhension presque surhumaine des beaux-arts. Il sut dominer des maux physiques et intolérables pour nous laisser l'oeuvre littéraire la plus significative de son temps.

  • Correspondance t.VI ; 1906

    Marcel Proust

    • Plon
    • 1 Septembre 1980

    On a tort de croire qu'on connaît Marcel Proust quand on a lu son roman.
    A la recherche du temps perdu est loin d'être une oeuvre autobiographique. Pour s'en rendre compte, il suffit de lire avec attention ses lettres. Là se révèlent les mille facettes du caractère de cet homme ondoyant et divers. Ce qu'il cache dans son roman - que ce soit par modestie ou par discrétion - s'aperçoit à travers ses lettres. Philip Kolb présente et éclaircit pour nous toutes les lettres qu'il a pu réunir de Proust et de ses correspondants.
    Ces lettres, datées et classées par ordre chronologique, nous permettent de suivre le cours de toute une vie et de toute une époque. C'est la vie d'un homme doué d'un des cerveaux les plus puissants de tous les temps. Proust était curieux de tout. Il écrivait à des personnalités des milieux les plus variés. Il avait une compréhension presque surhumaine des beaux-arts. Il sut dominer des maux physiques intolérables pour nous laisser l'oeuvre littéraire la plus significative de son temps.
    L'autobiographie de Proust, la voici dans sa Correspondance.

  • On a tort de croire qu'on connaît Marcel Proust quand on a lu son roman. A la recherche du temps perdu est loin d'être une oeuvre autobiographique. Pour s'en rendre compte, il suffit de lire avec attention ses lettres. Là se révèlent les mille facettes du caractère de cet homme ondoyant et divers. Ce qu'il cache dans son roman - que ce soit par modestie ou par discrétion - s'aperçoit à travers ses lettres. Philip Kolb présente et éclaircit pour nous toutes les lettres qu'il a pu réunir de Proust et de ses correspondants. Ces lettres, datées et classées par ordre chronologique, nous permettent de suivre le cours de toute une vie et de toute une époque. C'est la vie d'un homme doué d'un des cerveaux les plus puissants de tous les temps. Proust était curieux de tout. Il écrivait à des personnalités des milieux les plus variés. Il avait une compréhension presque surhumaine des beaux-arts. Il sut dominer des maux physiques et intolérables pour nous laisser l'oeuvre littéraire la plus significative de son temps.

  • 1919 : l'année où Proust reçoit le prix Goncourt.
    Marcel Proust a quarante-huit ans. Il publie A l'ombre des jeunes filles en fleurs et Pastiches et mélanges. Avec le Goncourt, qui lui est décerné le 10 décembre, il rencontre la célébrité et le grand public.
    Si l'écrivain est consacré, si les donc exceptionnels du critique sont révélés dans la NRF grâce à Jacques Rivière qui lui réserve une place de choix, l'homme continue de vivre dans la tourmente : sa santé est mauvaise, l'immeuble où il demeure est vendu et il doit déménager. Après avoir passé quatre mois dans une maison où le bruit l'incommode, Proust s'installe dans un meublé de la rue Hamelin où il finira ses jours.
    Mais l'épistolier est plus fécond que jamais et, sur son cheminement de créateur comme sur sa vie, ce nouveau volume apporte un éclairage essentiel.

  • 1920 : la renommée de Proust ne cesse de s'étendre. L'article sur Flaubert, paru le 1er Janvier dans la NRF, révèle les qualités d'analyse littéraire de celui qui, depuis l'obtention du Goncourt en Décembre 1919, est déjà reconnu comme romancier. Mais Proust doit encore convaincre les critiques réticents. Par lettre, quand il ne peut dîner avec eux, il leur expose ses conceptions en art et le souci de composition qui gouverna son oeuvre.

    Proust corrige les épreuves du Côté de Guermantes, dont le premier volume paraît en Octobre. Il rédige sa préface au livre de Morand, Tendres Stocks. Il envisage en outre une éventuelle candidature à l'Académie, et des amis pensent à lui faire obtenir la croix de la Légion d'honneur. Le temps le presse, dans ses démarches qui ne visent qu'à faire connaître l'oeuvre davantage.

    Tout au long de l'année il continue de se plaindre de sa santé. Mais le travail reste sa préoccupation essentielle : l'achèvement de la Recherche et l'espoir de vivre assez longtemps pour en corriger les épreuves. La vie a changé depuis le prix Goncourt, et c'est ce que l'on découvre au fil de ces lettres.

  • Connaît-on Marcel Proust quand on a lu son oeuvre ? A la recherche du temps perdu est loin d'être une autobiographie. Pour s'en rendre compte, il suffit de lire attentivement ses lettres. Là se révèlent les milles facettes du caractère de cet homme « ondoyant et divers ». Ce qu'il dissimule dans son oeuvre - que ce soit par modestie ou par discrétion - peut être discerné dans sa Correspondance.

    Philip Kolb présente et éclaire les lettres qu'il a pu réunir de l'écrivain et de ses correspondants. Cette correspondance, datée et classée par ordre chronologique, permet de suivre le cours d'une vie et d'une époque, et constitue une sorte de journal. On y retrouve un homme d'une culture immense, doué d'une étonnante capacité d'assimilation et de synthèse. Lecteur infatigable, Proust était curieux de tout. Il correspondait avec des personnalités de milieux les plus variés. En art, il saisissait d'instinct le propre d'une oeuvre, comme en témoignent ses merveilleux pastiches. Il dut dominer ses crises d'asthme et sa faiblesse physique pour nous laisser l'oeuvre la plus significative de son temps.

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