• La civilisation de rome est-elle différente de la nôtre ? nous en sommes les héritiers, mais connaissons-nous bien notre héritage ? et que recouvre ce terme de civilisation ? apparemment un ensemble complexe de coutumes, de techniques, de règles sociales formulées et informulées, des goûts, un style ou des styles de vie, une manière pour les hommes de s'insérer dans le monde.
    Aspirations spirituelles et contraintes matérielles s'y affrontent. dans certaines civilisations, le poids du passé paralyse les forces de vie. a rome, ces deux forces s'équilibrent, du moins en fut-il ainsi pendant des siècles, oú l'on voit se produire une création continue, sans reniement, qui a pour effet (et sans doute pour dessein) de donner à l'homme les moyens d'affirmer et de vivre sa dignité, sa liberté, au sein de la société.
    Les problèmes romains ne sont jamais très loin de ceux que connaît notre temps. ils nous aident, sinon à résoudre ceux-ci, du moins à en prendre conscience. avec ses lumières et ses ombres, ses vertus et ses vices (qu'une tradition méchante se plaît à peindre sous les plus noires couleurs), rome n'en reste pas moins l'un des grands moments de l'humanité, l'un des plus inspirants et que nous ne saurions oublier sans mutiler le plus profond de notre être.

  • La mythologie grecque rassemble les récits merveilleux et les légendes de toute sorte dont les textes et les monuments figurés nous montrent qu'ils ont eu cours dans les pays de langue grecque entre le IXe ou le VIIIe siècle avant notre ère, époque à laquelle nous ramènent les poèmes homériques, et la fin du « paganisme », trois ou quatre siècles après Jésus-Christ. Cette brève synthèse, devenue un classique, fait donc autorité sur une immense matière assez malaisément définissable, d'origines et de caractères fort divers et qui a joué et joue encore dans l'histoire spirituelle de l'humanité un rôle considérable.

  • Les personnages, humains trop humains, les monstres, étrangers et familiers, les lieux, connus et méconnus, de la mythologie grecque et romaine sont ici mis en perspective pour faciliter la lecture des textes anciens mais aussi la compréhension de certains mots de la vie quotidienne.
    Les " marionnettes éternelles " du légendaire antique prennent ainsi, sous nos yeux, vie et sens pour interpréter nos origines, animer nos rêves, exprimer les bons et mauvais symboles de notre humanité.

  • Académicien, latiniste de renom, philosophe et humaniste, Pierre Grimal, avec une sensibilité et une clairvoyance aiguisées, s'est toujours efforcé de comprendre Rome « de l'intérieur », dans un souci permanent de la vérité. Celui que les habitants de la Ville éternelle nommèrent « le dernier des Romains » et firent Citoyen de la ville s'est intéressé à chacun des aspects qui façonnèrent l'originalité et l'importance de l'urbs et de sa civilisation sur le monde. Ce livre, sous la forme vivante d'un dialogue entre le jeune Marcus, futur empereur Marc Aurèle et son précepteur, le philosophe Fronton, en reprend les points essentiels.

    Les nombreux ouvrages de Pierre Grimal (1912-1996), de l'Institut, témoignent de sa connaissance intime et de sa compréhension du monde romain.

    /> Un voyage initiatique.
     

  • Ciceron

    Pierre Grimal

    Connu de tous les apprentis latinistes pour ses textes à l'éloquence et à la rigueur classique exemplaires, Cicéron, de son véritable nom Marcus Tullius Cicero, marque l'histoire romaine de son grand talent d'orateur et son rôle politique majeur. Pierre Grimal a écrit la biographie de référence de cet illustre Romain mais aussi, un ouvrage qui puisse être lu par tous, spécialistes ou néophytes.


    C'est le moment où Rome devient sensible à la philosophie, et en élabore une qui lui est propre. Le moment où naît l'Empire sur les ruines de la vieille cité-Etat, où la culture, l'éloquence, la préoccupation de la beauté vont devenir le ciment de l'Empire. Cette création, spirituelle autant que politique, a eu pour artisan celui que certains de ses contemporains appelaient avec dédain " l'homme d'Arpinum ". Déchiré, en contradiction parfois avec lui-même, il avait ses racines dans le plus lointain passé, mais ce qu'il apporta au monde devait vivre jusqu'à nous.


    Le Cicéron, extraordinairement vivant et attachant, que nous offre Pierre Grimal, est un témoignage sur une époque, mais avant tout sur un homme que des générations ont caricaturé et défiguré de mille manières, qui essaie non pas de porter un jugement de l'extérieur, et, à travers l'épaisseur des siècles, sur l'homme, ou sur le consul, ou l'orateur, mais qui s'attache à comprendre le personnage lui-même dans sa complexité, ce qu'il a été simultanément..

  • Pierre Grimal L'Empire romain Le terme d'Empire romain désigne l'ensemble territorial le plus vaste du monde antique. Il définit également une institution politique sans précédent où l'autorité d'un monarque divinisé demeure contenue par la force des lois. Il évoque enfin le rayonnement durable d'une civilisation à vocation universelle, symbole de prospérité et de paix.
    L'institution impériale - le Principat - s'impose au terme des luttes civiles qui ensanglantèrent la République romaine. Elle disparaît définitivement en 476 après J.-C. Ce « miracle qui dura cinq siècles et que l'on ne doit point espérer revoir » (j.-j. Rousseau), il nous importe d'autant plus de le comprendre que nous lui devons notre langue et une part essentielle de notre culture. Quels furent les traits dominants de l'Empire romain ? Les personnalités majeures qui marquèrent l'histoire de ses dynasties successives ? Les réalisations qui illustrèrent son apogée et les faiblesses qui entraînèrent son déclin oe Telles sont les questions auxquelles s'efforce de répondre cet exposé.

    Pierre Grimal, ancien membre de l'Ecole française de Rome, est membre de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, professeur émérite à l'Université de Paris-Sorbonne. Il a publié de nom-breux ouvrages sur l'Antiquité romaine. Il a traduit Tacite, le théâtre de Plaute et de Térence, ainsi que les romans grecs et latins, pour la Bibliothèque de la Pléiade.

  • Arrière-petite-fille d'auguste, soeur de caligula, nièce puis épouse de claude, mère de néron, agrippine est assurément une des figures les plus emblématiques et les plus mal connues des coulisses du pouvoir dans la rome impériale.

    Historien de renom, biographe de marc aurèle et de tacite, pierre grimal est ici romancier pour nous faire revivre, de façon extraordinairement intime et vivante, l'itinéraire d'une femme sûre de son essence divine, et qui toute sa vie va lutter pour assurer le pouvoir suprême à un fils dont les astres lui ont prédit qu'il la tuerait. combat passionné, parfois pathétique et parfois féroce, oú elle emploie toutes ses armes.

  • « Rome avait grandi très vite, avec une rapidité que les Romains ne se lassèrent jamais d'admirer, et non sans raison. Ils avouaient bien qu'au début Romulus ne s'était pas embarrassé de scrupules, mais faut-il chicaner un politique lorsqu'il prépare quelque chose d'aussi grand que Rome ? » Pierre Grimal s'attache à raconter, comme un roman, l'incroyable fortune de la Ville : de sa fondation mythique à la décadence de l'Empire, en passant par la vie du royaume et les grandes heures de la République. Sa compréhension profonde de l'esprit romain fait de nous les témoins de l'évolution de ce monde. Nous pénétrons les motivations tant politiques que philosophiques ou religieuses des hommes qui ont fait son destin. Nous assistons à la naissance et à l'épanouissement de la littérature et de l'art, au développement de l'urbanisme qui firent de Rome la capitale du monde.

    L'originalité du texte inédit tient, outre sa valeur scientifique, à son style extrêmement clair, vivant et poétique.

    Pierre Grimal, disparu en 1996, fut membre de l'Ecole française de Rome. Professeur de littérature latine à Paris-Sorbonne, membre de l'Institut (Académie des Inscriptions et Belles Lettres), nommé par la Ville de Rome « cultore di Roma » (citoyen de Rome) en 1993, il a donné de nombreuses traductions des classiques. Il est notamment l'auteur du Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine (PUF, 1951), de Cicéron (Fayard, 1986), de Marc Aurèle (Fayard, 1991) et de La Littérature latine (Fayard, 1994).

  • Virgile - P. Vergilius Maro - est né près de Mantoue, le 15 octobre, en l'an 70 av.J.-C. On sait peu de choses du détail de sa vie, mais on a pu en reconstituer les grandes lignes - depuis sa jeunesse durant laquelle il apprit à observer la nature et la vie animale, jusqu'à sa mort à Brindes, le 21 septembre de l'an 19 av.J.-C. alors qu'il était le favori d'Auguste. Il reste son oeuvre : les Bucoliques où chantent les bergers, les Géorgiques, poème de la condition humaine, et cette Iliade inachevée, l'Enéide qui révèle l'ordre des destins.
    Virgile a beaucoup contribué, par chacune de ses trois grandes oeuvres, à créer l'idée d'une Italie éternelle, unie dans la cité romaine, une Italie sereine, pure et forte, naturellement heureuse aussi longtemps qu'elle resterait fidèle à ses vocations. Il fut vraiment l'artisan de la seconde naissance de Rome.

  • L'amour a rome

    Pierre Grimal

    • Payot
    • 15 Mars 2002

    C'est peu dire que les romains ont aimé l'amour : dès les débuts de leur histoire, ils l'ont chanté, loué, mis en voleur - et ils l'ont bien sûr pratiqué, sous toutes ses formes.
    L'amour est au centre de leurs préoccupations comme il est au centre de l'édifice des moeurs et de la vie sociale. tout d'abord lié au sacré, il s'en dissocie pour devenir institution, avant de se diversifier dans ses pratiques et ses représentations, au ier siècle avant j. -c. c'est alors qu'il devient vraiment libre, et que les poètes s'en emparent pour chanter toutes ses nuances. il est pour beaucoup dans certains destins politiques (césar, cléopâtre, antoine, ou titus et bérénice) ; il est aussi pour beaucoup dans la dégradation de l'empire (messaline, néron, etc.
    ).

  • Voyage a rome

    Pierre Grimal

    • Bouquins
    • 14 Octobre 2004

    Une collection unique, souvent imitée, jamais égalée, qui explore tous les champs du savoir et de la littérature et qui est devenue, en moins de trois décennies, la bibliothèque idéale de l'honnête homme de notre temps. Chez « Bouquins », nous publions aussi bien des dictionnaires d'histoire, de musique ou de littérature que des récits de voyage, des grands classiques de la littérature mondiale ou de l'art de vivre que des portraits de ville ou des textes sacrés. Ils ont été établis par les meilleurs spécialistes et font référence dès leur parution. « Bouquins » s'adresse à tous ceux qui ont la passion de lire et de découvrir, aussi bien à l'étudiant qu'au professeur ou à l'amateur de curiosités, bref à tous ceux qui croient encore qu'un bon livre reste l'un des plus merveilleux compagnons qui nous ait été donné depuis que Gutenberg, avec ses caractères de plomb et d'antimoine, ses moules en métal et ses poinçons, a permis aux textes, parfois tirés de la nuit de l'oubli, de rencontrer en Europe leurs lecteurs par milliers.

  • Jardins romains (les)

    Pierre Grimal

    • Fayard
    • 5 Décembre 1984

    Lorsque ce livre parut, il y a environ quarante ans, on pouvait penser que l'étude des jardins romains ne serait jamais que marginale, par rapport à l'histoire " sérieuse ". Depuis lors, le développement " scientifique " de l'archéologie a changé les perspectives, en privilégiant le quotidien, aux dépens des événements notables: le pas des Césars ne s'est pas imprimé plus profondément que celui du plus humble des esclaves. Mais retrouver les marques laissées par chaque jour est-il une fin en soioe N'est-ce pas plutôt un moyen de pénétrer plus avant que naguère dans la sensibilité, les images, la vie profonde de ces Romains, qui restent fascinants, en dépit des idées toutes faites et des sottises dont on encombre leur mémoireoe Et, comme nous sommes leurs héritiers, de mille manières, n'est-ce pas une façon de nous rendre intelligibles à nous-mêmesoe Lieu de l'art, du rêve, du plaisir, le jardin est à la fois poésie et philosophie; il est aussi un point d'équilibre entre l'artifice et la nature, un produit de la société et un ermitage de solitude. Il est remarquable que ce soient les Romains qui aient développé, perfectionné cet art, et nous l'aient transmis. Peut-on comprendre Louis XIV sans Versailles, J.-J. Rousseau sans Ermenonvilleoe Pas plus que Rome sans ses villas, ses parcs et les péristyles de Pompéi.

  • Sénèque, auprès de ceux qui le connaissent mal, a mauvaise réputation. L'image, détestable, que l'on se fait de Néron ternit la sienne. Mais il fut son ministre, excellent aussi longtemps que Néron fut tolérable. Il se retira une fois ce temps révolu.

    Mêlé de très près à la vie politique, il avait le souci de maintenir en lui-même et chez ceux qu'il aimait le sens de la liberté intérieure. Il en découvrait le moyen dans la doctrine stoïcienne, qui comptait alors à Rome de nombreux adeptes. Le stoïcisme était une conception totale de tout ce qui existe. Sénèque l'accepte tout entier, mais s'applique à en montrer les implications pour chacun de nous, dans sa vie personnelle, et les remèdes qu'il apporte à la condition humaine.

    Interroger l'oeuvre de Sénèque c'est suivre pas à pas l'histoire morale du temps qui se déroula entre le règne de Tibère et le moment où Néron entraîna Rome dans la tyrannie et la démence. Nous voyons mûrir une pensée qui vit, une nouvelle fois, pour son compte, les découvertes des philosophes grecs, trois ou quatre siècles plus tôt. Ce qui était resté souvent abstrait et théorique, devient ici la vie même. Sénèque est le témoin d'une prise de conscience, celle des Romains qui, entraînés vers la conquête du monde, découvrent que celle-ci ne sera complète que si eux-mêmes en trouvent la justification dans celle de leur propre intériorité. Auprès de Sénèque, pendant les mêmes années, le christianisme est en train de se former. Ce siècle sera décisif dans l'histoire de l'âme humaine.
    P.G.

  • La littérature latine est celle de la Rome républicaine, impériale et triomphante. Du IIIe siècle av. J.-C. au Ve siècle de notre ère, cet ouvrage nous invite à découvrir les oeuvres de Livius, Caton, Cicéron, Ovide, Horace, Virgile, Sénèque, Tacite....

  • La mythologie grecque rassemble les récits merveilleux et les légendes de toutes sortes dont les textes et les monuments figurés nous montrent qu'ils ont eu cours dans les pays de langue grecque entre le IXe ou le VIIIe siècle avant notre ère, époque à laquelle nous reportent les poèmes homériques, et la fin du " paganisme ", trois ou quatre siècles après Jésus-Christ.
    Cette brève synthèse, devenue un classique, fait autorité sur une immense matière, assez malaisément définissable, d'origines et de caractères fort divers, et qui a joué et joue encore dans l'histoire spirituelle de l'humanité un rôle considérable.

  • Tacite

    Pierre Grimal

    • Fayard
    • 21 Mars 1990

    Nous connaissons peu la vie de Tacite. Son oeuvre reste le témoignage essentiel sur l'homme et son temps. Contribuant à lui rendre la double valeur qui est la sienne, celle d'une oeuvre d'art et d'un document sur la pensée romaine pendant que se produit la lente transformation d'où va sortir le " siècle des Antonins ", Pierre Grimal tente, avec l'érudition infaillible de l'historien, de découvrir son mobile essentiel, ce qui fait son unité: une certaine idée de Rome et de l'empire.

    Contrairement à une opinion répandue depuis le romantisme, Tacite ne présente pas la " décadence " de Rome, mais sa renaissance. L'unité de sa pensée réside dans une vision qu'il faut bien appeler " épique " du devenir historique. C'est ainsi que celui que l'on considère souvent comme le plus pessimiste des historiens est en réalité animé par un optimisme profond, inspiré par sa foi dans la patrie romaine.

    Le Tacite que nous propose Pierre Grimal est une reconstitution extraordinairement vivante de ce moment capital pour l'Occident où s'affirme la mission spirituelle de Rome face à un monde barbare et à un Orient où règnent la violence et la tyrannie. A cet égard, Tacite nous éclaire sur notre temps.

    Pierre Grimal est membre de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, professeur émérite à l'Université de Paris-Sorbonne, ancien membre de l'Ecole française de Rome. Il a publié de nombreux ouvrages sur l'Antiquité romaine, dont un Cicéron chez Fayard (1986).

  • Marc aurele

    Pierre Grimal

    • Fayard
    • 18 Septembre 1991

    Les Romains avaient mis longtemps à se réconcilier avec la monarchie. Mais le poids de l'Empire et les guerres civiles leur avaient appris que c'était le seul régime possible pour eux, et les philosophes que ce pouvait être le meilleur. Marc Aurèle entreprit d'en donner la preuve. Il porta l'Empire à son apogée et nous a, en même temps, laissé le témoignage le plus sincère et le plus émouvant qui soit sur la solitude des rois, des Pensées qu'il n'écrivait que pour lui-même et qui sont, certes, d'inspiration stoïcienne, mais fort éloignées des abstractions de l'école.

    S'il est vrai que les actes d'un prince font l'Histoire, les mobiles profonds qui les inspirent restent le plus souvent secrets. Marc Aurèle nous permet d'aller au-delà de ses propres vertus, que les historiens regardent souvent avec une indulgente ironie, parfois avec agacement. Philosophie, piété véritable envers les dieux, admiration et respect pour la Rome des anciens temps, que semblent menacer les excès et les déviations d'une religion nouvelle dont il est pourtant à même, mieux que personne, de comprendre l'esprit, font de lui le plus grand, le plus efficace, le plus humain des empereurs, sans doute, entre tous, le plus proche de nous.
    P.G.

  • La Liberté ou la Mort ? Dilemme mensonger, répond Grimal : la véritable Liberté ne s'est toujours accomplie pleinement que dans la Mort.
    D'où vient alors le mythe Liberté, porteur de tant d'espérances qui apportèrent tant de massacres ? Ici en sont racontées la naissance et l'émergence, de sa définition primitivement négative (etre libre, c'est ne pas être esclave) à son acception métaphysique (la liberté de conscience et d'être) en passant par son ambigu avatar politique (la liberté civique).
    Analysant, avec une connaissance irréprochable des mentalités antiques et une intelligence délivrée de tous conformismes, les structures originelles des sociétés grecque et romaine, Pierre Grimal nous dévoile l'authentique histoire de la Liberté. Il dénonce ainsi « l'imposture impudente » de la prétendue liberté athénienne et établit que Rome seule connut une liberté semblable à l'image insaisissable que veulent s'en donner les hommes.
    Cette histoire est celle d'un parcours semé d'erreurs tragiques ou sublimes - évoquant celui d'Ulysse errant en quête de la sagesse- au terme duquel apparaît la pleine signification d'un concept qui pour les uns incarne la plus haute dignité de l'Homme et n'est pour d'autres qu'une duperie créée pour son malheur.
    En nous dévoilant ce que fut autrefois la Liberté, Pierre Grimal nous fait comprendre ce qu'il faut aujourd'hui en attendre.

  • Zeus, athéna, apollon, artémis, hermès, aphrodite, dionysos...
    ; héraclès, thésée, jason, médée... ; achille, hector, iphigénie, agamemnon, ulysse..., l'iliade et l'odyssée... qui n'a jamais entendu parler de ces dieux et déesses, de ces héros, de ces personnages et récits légendaires ? toujours présents, jusque dans nombre d'expressions de notre langue, ils continuent de nourrir de leurs aventures notre imaginaire. car, ainsi que l'écrit pierre grimai: " c'est à la grèce que l'on doit le nom et la notion même de mythologie ".
    Le mythe, " c'est tout ce qui s'adresse à l'imagination, [...] porte sa vérité en soi-même, dans sa vraisemblance, ou, ce qui revient au même, la force de persuasion que lui confère sa beauté ". familière, la mythologie grecque parvient encore à nous émouvoir par la force évocatrice des récits qu'elle nous a légués. c'est à cela que s'emploie pierre grimal dans ce texte, désormais classique, publié en son temps par larousse.

  • La littérature latine

    Pierre Grimal

    • Fayard
    • 9 Novembre 1994

    Phénomène lié à une société humaine, une littérature apparaoet puis, après quelques siècles, s'étiole et disparaoet. "Les efforts d'innombrables philologues, depuis quatre siècles au moins, ont eu pour résultat de dégager une certaine image de la littérature latine. Il existe, sur chaque auteur, une "vulgate", qu'il nous appartient de résumer ou d'exposer. Mais cela ne saurait nous dispenser d'apporter au moins quelques autres points de vue, en désaccord avec elle. C'est pourquoi l'on trouvera, le plus souvent possible, après les thèses traditionnelles et les idées reçues, des conceptions différentes, destinées à provoquer la recherche".

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