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Le Bord de l'eau
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Revue Le Festin : Henri TAYAN : Le peintre de la forêt landaise
David Courallet
- Le Bord de l'eau
- Revue Le Festin
- 7 Novembre 2025
- 9782385191757
Henri TAYAN nait à Mont-de-Marsan en 1855. Particulièrement doué en dessin, il fait l'admiration de ses camarades de Lycée. En 1872, suite au décès prématuré de son père, il arrête ses études pour subvenir aux besoins de sa famille. Pour autant, Henri n'abandonne pas l'espoir de devenir un artiste. En 1880, bien que sans moyens ni mécène, il décide d'emmener toute sa famille à Paris. C'est dans la capitale, alors en plein bouillonnement artistique, qu'Henri se forme, se cultive et s'inspire. Il découvre l'art nouveau et devient en une vingtaine d'années, un peintre décorateur reconnu et demandé. A 45, Henri TAYAN est au sommet de sa carrière. Il vient de décorer l'entrée monumentale du Pavillon des Fils et Tissus, construit sur le champ de mars pour l'exposition universelle de 1900. Ce travail lui vaudra les honneurs : médaille d'argent du jury international et les palmes académiques. Mais la vie ne l'épargne pas. Deux de ses enfants décèdent en bas âge et les relations avec sa femme se dégradent fortement. Henri a le mal du pays et comme tant d'artistes de son temps, il noie ses chagrins dans l'alcool. 1900 est aussi une année de rupture, Henri quitte Paris pour retourner dans son pays landais. Ce retour semble lui réussir. Il reçoit de nombreuses commandes importantes en matière de décoration (mairies, églises, bâtiments publics, maisons bourgeoises, â€-) et trouve à nouveau l'amour. La séparation de l'église et de l'État en 1905 puis les restrictions économiques liées à la première guerre mondiale viendront précipiter Henri dans la ruine et la misère. En 1911, Henri n'a plus rien, ses biens sont vendus aux enchères. Il est, de fait, sans domicile fixe. C'est alors qu'Henri opère un choix : il deviendra LE peintre de la forêt landaise. Durant une vingtaine d'années, Henri TAYAN parcours la Lande. Il repère, inventorie et peint avec une poésie non feinte : les étangs, les courants, la forêt et les derniers bergers et leurs moutons.
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Napoli sublime
Florian Villain, Jean-Luc Dubin
- Le Bord de l'eau
- La Muette
- 2 Décembre 2022
- 9782356878908
Un voyage hors-norme dans la ville de Naples. Une conversation entre photographie et sociologie. Les photographies napolitaines de Jean-Luc Dubin se gardent des clichés véhiculés sur Naples. C'est dans les sous-sols du centre historique qu'il a récolté des traces d'une dévotion populaire, celle d'un culte du Purgatoire, un culte des crânes qui, jusque dans les années 1980, se pratiquait en cachette. C'est parce rapport invisible et surnaturel avec des âmes mendiantes et anonymes, qu'il a rencontré Naples et ses habitants....
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Henri TAYAN, Le peintre de la forêt landaise Beaux Livres /tirage numéroté : Tirage numéroté 1 à 500
David Courallet
- Le Bord de l'eau
- 3 Octobre 2025
- 9782385191764
Henri TAYAN nait à Mont de Marsan en 1855. Particulièrement doué en dessin, il fait l'admiration de ses camarades de Lycée. En 1872, suite au décès prématuré de son père, il arrête ses études pour subvenir aux besoins de sa famille. Pour autant, Henri n'abandonne pas l'espoir de devenir un artiste. En 1880, bien que sans moyens ni mécène, il décide d'emmener toute sa famille à Paris. C'est dans la capitale, alors en plein bouillonnement artistique, qu'Henri se forme, se cultive et s'inspire. Il découvre l'art nouveau et devient en une vingtaine d'années, un peintre décorateur reconnu et demandé. A 45, Henri TAYAN est au sommet de sa carrière. Il vient de décorer l'entrée monumentale du Pavillon des Fils et Tissus, construit sur le champ de mars pour l'exposition universelle de 1900. Ce travail lui vaudra les honneurs : médaille d'argent du jury international et les palmes académiques. Mais la vie ne l'épargne pas. Deux de ses enfants décèdent en bas âge et les relations avec sa femme se dégradent fortement. Henri a le mal du pays et comme tant d'artistes de son temps, il noie ses chagrins dans l'alcool. 1900 est aussi une année de rupture, Henri quitte Paris pour retourner dans son pays landais. Ce retour semble lui réussir. Il reçoit de nombreuses commandes importantes en matière de décoration (mairies, églises, bâtiments publics, maisons bourgeoises, âE-) et trouve à nouveau l'amour. La séparation de l'église et de l'État en 1905 puis les restrictions économiques liées à la première guerre mondiale viendront précipiter Henri dans la ruine et la misère. En 1911, Henri n'a plus rien, ses biens sont vendus aux enchères. Il est, de fait, sans domicile fixe. C'est alors qu'Henri opère un choix : il deviendra LE peintre de la forêt landaise. Durant une vingtaine d'années, Henri TAYAN parcours la Lande. Il repère, inventorie et peint avec une poésie non feinte : les étangs, les courants, la forêt et les derniers bergers et leurs moutons.
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