• L'existence de Beaumarchais est une ivresse de vivre. Une suite de folles journées. Une pièce de théâtre effrénée où les personnages, tous Beaumarchais, se succèdent, se nourrissent l'un l'autre, s'allient, se contredisent, se combattent, parfois se détestent, le plus souvent s'aiment, trop.
    Ce serait banal si, vécues par tous ces personnages, toutes ces vies se succédaient sagement. Cet horloger, fils d'horloger, ne supporte pas la chronologie. C'est le prince du En Même Temps, cette stratégie qui, quoi qu'on pense, n'est pas moderne : c'était déjà la devise du XVIIIe siècle. Musicien, courtisan, financier, promoteur immobilier, industriel, espion, armateur, auteur d'oeuvres tantôt géniales, tantôt très oubliables, éditeur de Voltaire, il devient révolutionnaire malgré lui. Trop gourmand pour ne pas tout vivre à la fois.
    Comme l'écrivait Fernando Pessoa, n'être qu'un est une prison.
    E. O.

  • Miarka Nouv.

    Miarka

    Antoine de Meaux

    Denise Jacob a dix-neuf ans quand elle entre en résistance, sous le nom de Miarka. Agent de liaison à Lyon, elle recueille les demandes de faux-papier jusqu'au jour de son arrestation, le 18 juin 1944. Soumise à la torture, Miarka révèle un courage extraordinaire. C'est ensuite la déportation dans le camp de Ravensbrück puis celui de Mauthausen, alors qu'au même moment sa famille, dont sa petite soeur, la future Simone Veil, est plongée dans la nuit de la Shoah. Antoine de Meaux retrace ici la bouleversante histoire de Miarka et de sa famille emblématique en s'appuyant sur des archives inédites. Une oeuvre de combat, plus que jamais nécessaire.

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  • Ailleurs Nouv.

    Ailleurs

    Gérard Depardieu

    «Je suis parfois un innocent, parfois un monstre.Tout ce qui est entre les deux ne m'intéresse pasTout ce qui est entre les deux est corrompu.Seuls l'innocent et le monstre sont libres.Ils sont ailleurs.»

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  • Adam Lux : dix tableaux de la vie d'un révolutionnaire allemand Nouv.

    Mourir pour ses idées, se suicider politiquement, devenir un martyre, c'est être un vaincu de l'Histoire, et c'est ce que fit le jeune philosophe révolutionnaire Adam Lux le 4 novembre 1793, jour où il fut guillotiné pour avoir écrit et publié un éloge de Charlotte Corday. Zweig a écrit en 1928 sur cet homme qui mourut dans l'adoration politique d'une femme un texte étonnant, traversé par trois thèmes : la déception en politique ; l'engagement politique des intellectuels ; et l'art de se tromper politiquement.

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  • 2 mai 1923. Comme chaque jour, Clemenceau s'installe à sa table de travail. Malgré ses 82 ans, il n'a rien perdu de sa flamboyance ni de son orgueil. A l'aube du XXe siècle, alors que la République l'a remercié, le "Père la Victoire" ignore ce matin-là qu'il se prépare à vivre ses années les plus passionnées. Marguerite Baldensperger, éditrice de quarante ans sa cadette, s'apprête à passer sa porte pour lui proposer d'écrire un livre.
    Dès lors, leurs destins seront liés. Pourtant, tout les oppose. Elle aussi réservée et discrète que le "Tigre" est colérique et tempétueux. Mais dès leur rencontre, un pacte les unit : "Je vous aiderai à vivre , vous m'aiderez à mourir". Marguerite surmontera ainsi le grand chagrin de sa vie et reprendra goût à l'existence. Clemenceau puisera dans sa présence une vigueur nouvelle pour le combat politique et retrouvera la fougue de ses anciennes batailles.
    Malgré les années qui les séparent, ils vont s'aimer, chacun à leur façon. Par sa plume enlevée, réjouissante et ironique, Nathalie Saint-Cricq fait revivre la grande figure de Georges Clemenceau, son terrible caractère, ses mots d'esprit dévastateurs, et, avant tout, son coeur ardent.

  • Nous n'avons jamais été des enfants : 1939-1945, une enfance cachée Nouv.

    « Six jours par semaine, six heures par jour, souvent le matin, Berthe accueille les visiteurs dans le grand hall d'entrée de Yad Vashem. Debout.
    Elle s'adresse à eux en hébreu, français, anglais et allemand pour guider, proposer des audioguides, des plans du mémorial... ou des mouchoirs en papier pour essuyer les larmes à l'issue de la visite.
    Toute sa vie, Berthe s'est tenue debout. En Savoie quand il fallait vivre cachée. À Lyon après-guerre quand elle a dû repartir de zéro avec ses parents. Aujourd'hui encore, à peine tassée, toujours vive et lumineuse, Berthe a pris le temps de s'asseoir avec moi pour me raconter cette incroyable vie commencée il y a presque 90 ans. Elle n'a oublié aucune date, aucun nom, aucun lieu. De la Pologne à Israël en passant par Lyon et la Savoie, je chemine dans des mondes qui n'existent plus : l'Israël des pionniers des années cinquante, la Savoie paysanne des années quarante, la Lyon ouvrière et industrieuse des années trente, le shtetl polonais du début du XXe siècle englouti par l'Holocauste. Sa vie est aussi une leçon de vie. ».
    Frédéric Métézeau.

    1941, Berthe Badehi, 9 ans, juive, doit quitter Lyon et ses parents pour aller se cacher dans un village de Savoie. Avec en poche rien d'autre qu'un faux certificat de baptême, rédigé par un curé ami de son père, elle trouve refuge dans une ferme tenue par une femme qui la protégera envers et contre tout.
    Après cette enfance cachée, Berthe rentre à Lyon retrouver ses parents. C'est l'après-guerre, l'étrange retour à la « normale », l'attente de ceux qui ne reviendront pas des camps. Puis l'amour, le mariage et le départ en Israël. Une nouvelle vie, un nouveau pays, de nouvelles guerres aussi.
    Un récit de vie extraordinaire et lumineux, à la première personne coécrit avec Frédéric Métézeau.

  • Paula Modersohn-Becker est une peintre allemande de la fin du XIX ème siècle, célèbre enAllemagne et dans beaucoup d'autres pays au monde, mais à peu près inconnue en France bienqu'elle y ait séjourné à plusieurs reprises et fréquenté l'avant-garde artistique et littéraire. Néeen 1876 et morte en 1907 des suites d'un accouchement, elle est considérée comme l'une desreprésentantes les plus précoces du mouvement expressionniste allemand. Elle n'aimait pastellement être mariée, elle voulait peut-être un enfant - sur ce point ses journaux et ses lettressont ambigus. La biographie que lui consacre Marie Darrieussecq reprend tous les élémentsqui marquent la courte vie de Paula Modersohn-Becker. Mais elle les éclaire d'un jour à la foisféminin et littéraire. Elle montre, avec vivacité et empathie, la lutte de cette femme parmi leshommes et les artistes de son temps, ses amitiés (notamment avec Rainer Maria Rilke) et sondésir d'expression et d'indépendance.

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  • Le typographe de Whitechapel : comment Y. H. Brenner réinventa l'hébreu moderne Nouv.

    Il s'appelle Yossef Hayim Brenner. Il est né en 1881 à Novy Mlini, à la frontière entre la Russie et la Biélorussie. Il est avec Bialik et Agnon l'un des trois grands écrivains fondateurs de l'hébreu contemporain, et sans doute le plus audacieux. Sa vie est brève, il meurt assassiné, lors d'émeutes arabes à Jaffa en 1921, à l'âge de quarante ans. Il laisse derrière lui quelques volumes qui témoignent, en creux, dans l'espace de vingt ans, de la renaissance tumultueuse de l'hébreu moderne, entre la Russie, Londres, les États-Unis d'Amérique et la Palestine ottomane que les pionniers appelaient Eretz Israël. Dans une enquête intime, fiévreuse, littéraire, Rosie Pinhas-Delpuech traque les balbutiements de cette langue réinventée et dessine tout un rapport au monde, amoureux et inquiet.

  • Lorsqu'en février 1956 Romain Gary arrive à Los Angeles, le compagnon de la Libération n'a pas encore eu le Goncourt pour Les racines du ciel et n'a pas commencé à écrire La promesse de l'aube. Durant les quatre années où il exerce le poste de consul général de France dans la Cité des Anges se nouent tous les fils d'une histoire hollywoodienne qui va bouleverser à la fois l'homme et son oeuvre.
    Monsieur Romain Gary est le récit de la transformation d'un homme qui, par-delà ses multiples vies, cherche toujours à se réinventer. C'est aussi la fresque d'une époque intense sur laquelle souffle un grand vent de liberté.

  • Milan Kundera est l'un des écrivains les plus lus au monde ; il est aussi un disparu volontaire. À force de refuser toute apparition depuis trente-sept ans, il s'est effacé du réel. Le geste de la main d'Agnès au bord de la piscine, le sourire du chien Karénine, ses personnages restent gravés dans les mémoires ; lui est devenu un écrivain fantôme. Il a posé des scellés sur sa propre existence et ce siècle d'histoires qui s'enroule autour de la sienne.

    Depuis ses vingt ans, Ariane Chemin rêve de rencontrer l'auteur de La Plaisanterie. Partie sur ses traces, elle voyage d'Est en Ouest, de Prague à Rennes, de la Corse à Belle-Île-en-Mer, rencontre sa femme Vera, remonte le temps à ses côtés, croise des éditeurs et des cinéastes célèbres, une speakerine mystérieuse, des compositeurs et des pianistes assassinés, de vieux dissidents et des espions repentis, entend la poésie de Desnos et celle d'Apollinaire, toujours à la recherche de Milan Kundera. Elle lit la vie dans l'oeuvre et l'oeuvre dans la vie d'un romancier désormais écartelé entre deux patries - quelque part perdu dans la traduction.

  • à la recherche de Céleste Albaret : une enquête inédite sur la captive de Marcel Proust Nouv.

    Domestique de Proust, Céleste Albaret n'intéressait pas. Entrée à son service en août 14, elle y restera jusqu'au dernier souffle de l'auteur, huit ans durant lesquels Proust s'est attelé à son oeuvre majeure. Recluse volontaire, elle mène comme lui une "vie à l'envers". A l'appui d'archives inédites et des souvenirs de témoins, Laure Hillerin a mené une enquête rigoureuse et fouillée. Pas à pas, elle fait revivre l'héroïne, une jeune femme vive, "nature" dont le quotidien avec Proust sera l'un des temps forts du récit ; elle corrige l'image de la "servante au grand coeur" pour rétablir celle d'une femme fascinante, qui a inspiré l'écrivain pour son Albertine, et incarna l'écrivain pour ses admirateurs.

  • Zweig aimait Freud ; Freud appréciait Zweig. L'auteur de «La Confusion des sentiments» lui rendit hommage en 1932 avec ce portrait saisissant qui célèbre la puissance de l'esprit.

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  • Voici un Flaubert par lui-même et ses proches grâce à Michel Winock. Il nous montre d'où vient son exécration de son siècle qui ressemble souvent à une aversion pour l'existence elle-même et sa quête passionnée d'une transcendance qui se révèle très tôt celle de l'Art.
    On sait énormément de choses sur Flaubert, grâce à ses écrits de jeunesse, sa Correspondance, et aussi sur son travail, dont il a conservé les traces, des scénarios aux brouillons. Il faut un connaisseur comme Michel Winock qui lui a déjà consacré une biographie magistrale pour ordonner un ouvrage à base de citations. Il met au jour les thèmes récurrents dans son oeuvre, trie, classe, élague et ouvre des pistes auxquelles on n'aurait pas pensé. Il parle des lieux (Rouen) où, fils d'un médecin en vue, Flaubert a vu le jour en 1821 ; Croisset, sa thébaïde des bords de Seine où, épuisé de travail, il est mort foudroyé par une hémorragie cérébrale cinquante-neuf ans plus tard), et tout autant de ses amis (Sand, Tourgueniev...), de ses amours (aucunes ne lui réussirent vraiment), de ses tourments financiers et des anathèmes dont il accablait les "bourgeois" et ses éditeurs.

  • En 1941, alors qu'en Europe la guerre et les nationalismes font des ravages, Stefan Zweig, exilé au Brésil, trouve en Montaigne un « ami indispensable », dont les préceptes de tempérance et de modération lui paraissent plus que jamais nécessaires. Selon Zweig, « pour que nous puissions appréhender l'art et la sagesse de vivre de Montaigne [...] il fallait que survienne une situation similaire à celle qu'il avait connue. » De son propre aveu, Zweig n'était pas à même d'apprécier pleinement le génie de Montaigne lorsqu'il le découvrit à vingt ans. C'est en les relisant à travers le prisme de l'expérience qu'il mesure véritablement tous les enjeux des Essais. Laissant parler son admiration pour l'auteur, il en dresse une biographie émue et passionnante, dans laquelle il livre, en creux, son propre portrait à la veille de sa mort.Préface d'Olivier Philipponnat.Traduit de l'allemand par Corinna Gepner.

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  • Elles sont trois soeurs : Madeleine, dite Milou, Denise et Simone Jacob, rescapées des camps de la mort. Rapatriées en mai 1945, Milou et Simone apprennent à Denise, déjà rentrée, que leur mère est morte d'épuisement. De leur père, André, et de leur frère Jean, elles espèrent des nouvelles. Déportés en Lituanie, ils ne reviendront jamais.
    Pour les soeurs Jacob, le retour est tragique. À la Libération, on fête les résistants, mais qui a envie d'écouter le récit des survivants ? Puis, en 1952, Milou meure dans un accident de voiture. Denise et Simone restent les seules survivantes d'une famille décimée. Plus que jamais inséparables.
    À partir de ses souvenirs personnels et d'archives inédites, Dominique Missika éclaire la jeunesse des filles Jacob et raconte la difficulté de certains déportés à trouver une place dans la France de l'après-guerre.

  • Churchill peint la Côte d'Azur Nouv.

    « Quand j'arriverai au paradis, j'ai l'intention de passer le plus clair du temps de mon premier million d'années à peindre. ».
    Sir Winston Churchill.

    Durant sa vie extrêmement bien remplie, Churchill a trouvé le temps de peindre plus de 600 toiles, où la Côte d'Azur tient une place prépondérante : depuis les châteaux et villas mythiques qui lui servaient de camp de base, il aimait en effet se lancer à l'aventure avec chevalet, palette, fauteuil, parasol, cigares et rafraîchissements, à la recherche des lumières du Midi qu'il chérissait.
    Cet ouvrage révèle une facette inédite du grand homme, que l'on peut suivre pas à pas, du pont du Gard à Monte Carlo. Des images d'archives rares ou inédites et des vues actuelles de chaque paysage, accompagnent les tableaux et de nombreuses anecdotes et citations savoureuses rappellent les liens uniques de Churchill avec la France

  • Vers 1902, alors qu'il prépare une anthologie de poèmes de Verlaine, Stefan Zweig découvre les écrits de Marceline Desbordes-Valmore. Née à Douai en 1786, arrivée à Paris à l'âge de seize ans, elle entame une carrière d'actrice avant de se consacrer à l'écriture. Hantée par une passion déçue, brisée par de multiples deuils, Marceline Desbordes-Valmore mène une existence douloureuse, qu'elle parvient à transfigurer par la poésie.
    Si elle-même était aveugle à son propre talent, se considérant comme une « bien ignorante et bien inutile créature », celle que les médisants surnommaient « Notre-Dame des Pleurs » fût pourtant célébrée par Hugo, Balzac, Lamartine ou encore Baudelaire comme l'un des plus grands génies féminins de la littérature. Ne dérogeant pas à la règle, Zweig se joint à ce cortège d'admirateurs et livre dans cette biographie un hommage vibrant à la poétesse, présenté pour la première fois dans sa traduction intégrale.
    Édition présentée et établie par Olivier Philipponnat.

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  • Amma : celle qu'on attendait... Nouv.

    La première biographie d'Amma, grande figure spirituelle d'aujourd'hui.

    Leader spirituel, humanitaire et visionnaire, Amma a étreint plus de 40 millions de personnes à travers cinq continents. Celle que les Indiens considèrent comme une incarnation divine ou un mahatma, une grande âme, est aujourd'hui une des plus importantes bienfaitrices de l'humanité, honorée par les Nations-Unies. Pierre Lunel a voulu l'approcher au plus près : il nous livre le fruit de deux ans d'enquête, d'émotions et de prière. Véritable « roman de l'Amour », l'ouvrage retrace le destin inouï de cette fille de pêcheur, devenue une sainte indienne, son combat inlassable, sa compassion unique et son message de sagesse : « Aimer et servir. » Pierre Lunel a signé une cinquantaine de livres, dont certains consacrés à la vie de personnalités religieuses comme soeur Emmanuelle, l'abbé Pierre ou encore le père Pedro - biographies inspirées qui ont fait date.

  • Tous les artistes du XXe siècle ont été « contaminés » par le virus du génie de Picasso. Ses proches, les femmes de sa vie, ses amis n'ont pas échappé non plus à la puissance irrésistible et parfois dévastatrice de son influence. Du tremblement de terre de la nuit de Noël 1884 en Andalousie, au coeur duquel le petit Pablo, 3 ans, assiste pétrifié à la naissance chaotique de sa soeur et aux souffrances de sa mère, jusqu'à ses dernières années où, tel un demi-dieu, il est adulé par la planète entière, Sophie Chauveau dresse le portrait stupéfiant des deux visages de Picasso. Quand la Seconde Guerre prend fin, cinq ans après le choc de Guernica, Pablo Picasso a près de 65 ans. Pour le monde entier, c'est un héros... qui n'a pourtant jamais combattu. Un monstre consacré qui s'enfonce, de plus en plus résolument, dans un labyrinthe dont il façonne les parois, entraînant à sa suite ses femmes, ses enfants, ses proches. Universellement adulé, il fuit la mort en figeant la vie, créant chaque jour, sans répit, une oeuvre titanesque qui semble ne jamais devoir s'achever.

  • « Qu'elle évoque son enfance pauvre, le rôle assigné aux femmes, la casse dans l'agriculture paysanne, ses escapades de jeunesse en Bretagne ou ses réflexions de citoyenne face à l'univers politique, Irène Frain sait nous parler comme en confidence. À travers des textes ciselés, humains, d'une vérité frappante, la romancière montre un talent rare pour raconter avec un sens exacerbé du détail juste. Un regard perçant au service d'une écriture farouchement libre. C'est un don et un art que de savoir ainsi capter l'attention. Irène Frain nous fait un cadeau qui n'a pas de prix : une émotion sans pareille qui va avec la sincérité quand elle s'unit au talent. » Éric Fottorino

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  • L'homme qui avait raison : vie et destin de David Servan-Schreiber Nouv.

    Né en 1961 à Paris, David Servan-Schreiber est éduqué par son père Jean-Jacques dans un but : changer le monde. Tandis que ses études de médecine aux États-Unis font de lui un brillant psychiatre et chercheur en neurosciences, on lui découvre, à tout juste trente ans, une tumeur très agressive au cerveau. Pris en charge rapidement, il rechute neuf ans plus tard. Alors directeur d'un centre de médecine alternative à Pittsburgh, il se plonge dans les recherches existantes pour déjouer les pronostics qui ne lui laissent que peu de temps à vivre. En s'appliquant à lui-même ses découvertes, il gagnera dix ans de plus. De cette expérience David tire deux livres : Guérir, puis Anticancer. En démontrant pour la première fois l'importance du mode de vie dans la lutte contre la dépression et le cancer, il donne aux malades la possibilité de devenir acteurs de leur guérison. Son immense succès international en fait la star des médias et la bête noire des médecins traditionnels. Mais en 2010, c'est le « Big one », la récidive dont on ne guérit pas. Il meurt en juillet 2011 après avoir fêté ses cinquante ans et offert un dernier livre, On peut se dire au revoir plusieurs fois.
    Hélène Mathieu dresse l'émouvant portrait de cet homme au destin hors du commun : une famille française mythique, les Servan-Schreiber ; une personnalité attachante, ouverte sur le monde ; une vie sentimentale complexe ; un esprit visionnaire.
    Car, comme en témoigne le docteur Thierry Bouillet, cancérologue, dans une postface à cet ouvrage : « Beaucoup de chercheurs ont apporté leur pierre au changement de comportement face au cancer, David a posé le socle. »

  • Christian Dior, un destin Nouv.

    Né sous une bonne étoile au temps de la Belle Époque, Christian Dior eut une enfance choyée. Durant son adolescence, électrisé par le Paris des Années folles, inventif et accueillant toutes les avant-gardes, il mena la vie de bohême en compagnie d'un groupe de génies en herbe qui aiguisaient leurs talents sous l'oeil de leurs glorieux aînés, Jean Cocteau et Max Jacob. Puis survint la crise mondiale de 1929 et la fortune familiale des Dior, établie depuis plusieurs générations, fut emportée irrémédiablement. Des années rudes, marquées par la faim, les privations et la maladie, attendaient Christian Dior.

  • Fille d'un peintre de l'école de Pont-Aven et ami de Gauguin, descendante d'armateurs et de marins, Odette du Puigaudeau (1894-1991) fut d'abord dessinatrice au Collège de France et styliste chez Jeanne Lanvin. Puis elle participa à des campagnes de pêche sur des thoniers bretons et devint journaliste, jusqu'en janvier 1934, moment où elle se lança, avec sa compagne la journaliste et exploratrice Marion Sénones, « pieds nus à travers la Mauritanie ». Ce voyage fut une révélation : Odette consacra dès lors sa vie au Sahara occidental, vie d'aventures au temps des derniers rezzous, puis vie scientifique et littéraire tournée vers le peuple maure. Ce livre préfacé par Théodore Monod est la seule biographie de cette grande dame du désert, qui en défendit le fragile écosystème et ses civilisations nomades menacées.

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  • Nièce du général, bien moins connue que cet oncle qui l'aimait beaucoup, Geneviève de Gaulle-Anthonioz a pourtant tracé un chemin exemplaire. À vingt ans, résistante déportée à Ravensbrück, elle fait l'expérience de la fraternité, de la solidarité qui sauve. De ces heures noires et d'un inébranlable sens du devoir et de la justice, elle tire la force de dédier sa vie à la défense des plus pauvres. Engagée pendant trente ans auprès d'eux à travers ATD Quart Monde, elle est aussi, ce qu'on ignore, à l'origine de la loi anti-exclusion adoptée par le parlement en 1998.Voici donc le portrait intime d'une Française courageuse, d'une « petite dame » à la volonté d'acier, d'une épouse amoureuse et mère attentive, d'une femme entière qui, face aux injustices, a toujours refusé de détourner le regard. Bernadette Pécassou-Camebrac raconte comme un roman la vie inspirante de Geneviève de Gaulle-Anthonioz, dont les combats et le sens de la fraternité sont plus que jamais d'actualité.

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