Modèles et codes sociaux

  • L'esprit japonais présente les concepts clés de la culture japonaise en vingt-huit chapitres, qui sont autant d'éclairages sur la psychologie des Japonais, sur leur rapport aux autres, à la société, à la nature, à la beauté, à la vie et à la mort.
    Ce qui à la fois déroute et fascine les Occidentaux dans la culture du Japon et le comportement de ses habitants - l'esprit de groupe, l'ambiguïté, la modestie, les relations hommes-femmes, l'esprit de la Voie, la conception de la beauté - est ici expliqué, et chaque chapitre ouvre de nouvelles perspectives dans la compréhension du monde japonais.
    Cet ouvrage est d'une lecture passionnante et d'une aide précieuse pour tous ceux qui sont en relation, ou en affinité, avec le Japon et qui souhaitent mieux comprendre ses habitants.

  • Des Tahitiens, des Français : essai sur l'assimilation culturelle en situation coloniales consentie Nouv.

    Une génération a passé depuis la parution en 1998 de l'ouvrage Des Tahitiens, des Français : leurs représentations réciproques aujourd'hui, dans lequel Bruno Saura faisait le point sur les questions identitaires contemporaines en Polynésie française. Si demeure l'évidence que les Tahitiens continuent d'entretenir une certaine distance avec les Français "métropolitains" installés dans leurs îles, le constat est aussi, aujourd'hui, celui d'une francisation croissante de leur propre société.
    L'intégration à la culture du colonisateur y produit chaque jour de nouveaux effets en matière de langue, de religion, de vie politique, de rapport au corps, au genre, à la famille, à l'habitat, aux loisirs. Il y a là une configuration originale, de l'ordre d'une assimilation culturelle accélérée, à l'intérieur d'une situation coloniale toujours largement consentie.

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  • Introduction.
    Des visages de l'autre.
    L'autre réel, l'autre fantasmé.
    Les masques de l'autre.
    Construire un monde où chacun ait sa place.
    La reconquête de la dignité : pouvoir d'agir.
    Le lien social endommagé.
    Violences économiques : l'économie de la violence.
    Violences écologiques.
    Violences symboliques : le cas spécifique de l'invasion publicitaire.
    Les auteurs de violence : le cas des violences conjugales.
    Loi sur le renseignement : la dérive sécuritaire du gouvernement.
    La crise de l'Europe pour l'accueil des migrants.
    Les effets spécifiques de l'humiliation.
    Le terrorisme : source et révélateur des tensions sociales au sein de la so- ciété française.
    Restaurer et entretenir le lien social.
    Quelques réflexions.
    Propos sur la laïcité.
    Pour une police au service de la justice, respectueuse de ses mis- sions de protection.
    Éduquer après les attentats.
    Au-delà des peurs et des colères, la rencontre et le dialogue.
    État de crise en démocratie : des pistes de gouvernance.
    Résister.
    Sur le terrain.
    Démocratie participative et non-violence, les jeunes expérimentent.
    Comment réagir aux discours extrêmes.
    L'accueil des mineurs isolés étrangers.
    Parcours de réparation et réparation des parcours.
    Non-violence dans l'océan indien : le man à Mayotte.
    Médiations nomades.
    Conclusion.

  • "Voici un travail encyclopédique présentant les traditions marocaines, l'essentiel de leur esprit et de leur âme. Les traditions, rites et coutumes marocains sont aussi nombreux que d'origines multiples : berbères, juives, arabes, africaines, méditerranéennes...Les richesses sont celles de plusieurs sociétés en une seule, sociétés paysannes, microsociétés de climat très froid en montagne, société berbère, sociétés citadines avec leurs particularités...Ce livre est l'expression d'une passion pour ce pays, ses habitants, son climat, sa lumière : Maroc éternel, Jardin des Hespérides avec ses pommes d'or. Le monde entier passe par le Maroc. Ce livre permet de le sentir et le savourer !"

  • "Si la gastronomie française bénéficie officiellement depuis 2010 de l'admiration internationale, son histoire remonte au Moyen Âge. Depuis cette époque, l'univers culinaire a connu nombre de modifications, tant dans le domaine lexical que du point de vue social, voire sociétal. La langue française, en particulier dans le domaine culinaire, n'a cessé de s'enrichir de néologismes tout en laissant aux oubliettes des mots désuets devenus inadaptés. Toutes ces évolutions font l'objet de ce présent essai. - "

  • Ce livre s'appuie sur les dernières connaissances scientifiques en physique, chimie et biologie pour démystifier les croyances populaires.
    56 superstitions et idées reçues sont passées au crible puis invalidées, nuancées ou confirmées.
    Vous saurez s'il est vrai que manger du chocolat donne des boutons, si l'on peut attraper un rhume en sortant avec les cheveux mouillés, si les poils rasés repoussent vraiment plus drus ou si l'on grandit pendant son sommeil.
    On apprendra également d'où proviennent ces croyances, comment elles se sont développées et comment elles nous influencent aujourd'hui.
    Une maquette moderne et graphique, avec une croyance décryptée sur chaque double page.

  • Ce livre est le fruit d'une expérience unique : l'auteur a été fi lmé par Catherine Beaugrand et Samuel Dématraz, sans interruption, pendant 12 heures. Il présente la description aussi précise que possible de tous les instants privés et publics, sans aucune coupure, du petit-déjeuner au dîner, en passant par les trajets en RER, les conversations avec des collègues, les heures d'enseignement et les moments vides. Ces descriptions sont suivies par des commentaires sur le volume humain, ses modes de présence, ses actes, son style, ses détails, ses changements et sa continuité au fi l de la journée. L'auteur propose des concepts et des réfl exions sur ce qui pourrait constituer l'anthropologie comme science de l'homme. C'est comme s'il y avait deux disponibilités, constate Albert Piette, l'unité humaine sans discipline, et l'anthropologie, sans objet qui lui soit propre, trop souvent un mot fourre-tout ou synonyme de sociologie.
    En postambule du livre, l'auteur s'interroge sur ce que seraient les fondements de l'anthropologie. Il convoque alors, non plus Hérodote, mais Aristote et, au fondement métaphysique, il ajoute un fondement artistique, en commentant Rilke sous forme de conseils à un jeune anthropologue.
    Ainsi au fi l des pages se précisent les principes d'une telle science de l'homme que l'auteur ne veut pas séparer d'une éthique, une « éthique du volume » selon ses mots, dans laquelle il s'interroge sur ce qui existe et sur ce qui n'existe pas : ce qui lui permet d'attribuer une valeur centrale à l'être humain et à chaque singulier.

  • "L abolition de l esclavage s est faite, mais qu en est-il du marronage aujourd hui ? Le Marron est-il outillé pour résister à l emprise de la société actuelle, uniformisante ? Depuis la départementalisation de 1946, il faut résister encore. Résister à l assimilation, c est refuser la dissolution dans un mode de vie où ses coutumes, ses dieux, ses esprits, n ont pas de place, quand c est en s appuyant sur ces croyances mêmes que le Marron a forgé une société stable depuis trois siècles. C est cette cohésion sociale qui est désormais l enjeu du marronage aujourd hui."

  • "Des minorités discriminées sur des bases nationales, ethniques, culturelles ou religieuses existent un peu partout dans le monde. Mais pour les Jummas du Bengladesh, comment en est-on arrivé là ? Il s'agit pour Nicolas Paul de décrire la « fabrique » d'une minorité opprimée. Ce terme fabrique signifie que ce processus est contingent et non orienté vers une fin. Cette étude cherche à évaluer comment ces minorités sont encore menacées, quelles formes de domination ont-elles subies ?"

  • L'ouvrage examine les différentes formes d'expression qui existent pour formuler le non-dit et l'indicible, le tabou et l'interdit, dans des cultures aussi différentes que celles du Mali, du Cameroun, du Niger, de la France, du Mexique, de Trinidad, de la Colombie, ainsi que chez un auteur comme Maupassant. Les exemples ont été pris pour la plupart dans des sociétés paysannes et urbaines, ainsi que dans des sociétés où l'Islam est prépondérant. Ces formes d'expression sont analysées en relation avec les conceptions et les codes sociaux des différentes cultures où elles ont cours.

    Les diverses stratégies de parole sont imposées par le code social. Elles prennent des formes variées selon la situation d'énonciation, les jeux de l'interlocution et la situation de communication des locuteurs. On a ainsi recours au non-dit pour éviter de mettre éventuellement en péril une relation, voire sa propre position au sein de sa communauté.

    Cependant, le ressenti personnel de l'énonciateur face à l'énonciataire est difficile à appréhender. C'est pourtant lui qui suscitera le détour verbal, la métaphore, ou le silence stratégique recouvrant une peur ou une désapprobation. C'est ce qui est le plus complexe à approcher pour l'observateur extérieur. C'est pourquoi les chapitres de ce recueil insistent sur l'articulation de la réflexion avec le code social qui oriente tout échange discursif, tentant ainsi de laisser apparaître quelques aspects de l'essence profonde de l'humain à travers le filtre des conventions. Le présent ouvrage est l'émanation d'un séminaire qui s'est tenu au LACITO (Laboratoire de langues et civilisations à tradition orale, du CNRS) de 2005 à 2010.

  • "À partir d'une approche pluridisciplinaire, cet ouvrage éclaire les multiples relations qui s'établissent, en Amazonie brésilienne, entre natures et sociétés. S'appuyant sur les réflexions qui ont émergé au cours d'un programme d'étude sur le terrain entre le Québec et le Brésil, il expose les différentes manières dont les sociétés locales pensent leurs rapports à l'environnement et développent des discours, pratiques et savoirs environnementaux en lien avec leurs cosmologies et leurs identités."

  • Le premier numéro de Monde Commun est le manifeste de ce collectif d'anthropologues, réunis autour de Michel Agier, qui entendent faire de l'anthropologie une matière publique et porter à bout de bras les sujets les plus brûlants. En choisissant comme thème inaugural la violence, il affirme l'attachement de ce groupe d'universitaires à une discipline engagée et ancrée dans le moment présent : la violence est partout, toujours, mais jusqu'à quel point est-elle supportable ? Certaines violences sont-elles plus tolérables que d'autres et les pires horreurs doivent-elles masquer les violences quotidiennes ? À partir de quand le chercheur a-t-il le devoir de devenir un lanceur d'alerte ?
    Les trois volumes suivants seront :
    Fake News , sur la désinformation et les politiques du mensonge ;
    Petit Citadin, mauvais citoyen, sur l'ampleur du vote extrême dans les villes petites et moyennes ;
    Multitude migrante, pour expliquer que chaque peuple est issu des migrations

  • "Tiré d'une expérience vécue, ce récit nous plonge dans l'univers des Dong du Guizhou, province chinoise reculée et pauvre. Articulé autour de la question de l'identité des minorités et les difficultés que ces dernières rencontrent pour maintenir leurs traditions et leur existence dans une Chine en mouvement, il nous conduit vers des villages de plus en plus inaccessibles, où les Dong perpétuent leur mode de vie."

  • Noces en paroles (Zarma, Niger) se veut l'écho d'une expérience ethnopoétique : celle de performances, de paroles en actes. La société zarma du Niger nous offre un exemple privilégié de ces moments forts qui construisent et rythment la vie communautaire - ici, le mariage -, moments où s'instaure la pratique d'une production littéraire qui nourrit le rituel et en éclaire le sens.

    La célébration d'un mariage est ici reconstituée en combinant des performances enregistrées lors de la participation à des noces, de 1999 à 2015 dans la capitale, Niamey, ou en milieu rural. Ce mariage est celui d'un homme polygame appartenant à l'aristocratie zarma, car c'est dans ce cadre que se multiplient les occasions d'entendre les éloges et les épopées, les joutes verbales d'insultes et autres chants.

    Le lecteur sera alors une sorte de participant idéal, présent à la fois auprès de chacun des époux et qui assisterait à tous ces moments-clés, y compris ceux dont les protagonistes sont pourtant absents ; ce qu'aucun participant ne peut faire lors d'un même mariage.

    Sont ici présentés chants de femmes proches de la mariée, échanges rituels entre pères classificatoires des époux, bénédictions, éloges, appels d'ancêtres, ainsi qu'une épopée et un récit de distraction énoncés par un griot généalogiste et historien

  • "Cette recherche sur le pentecôtisme tsigane se développe sur deux tomes profondément indissociables. Dans la continuité du premier, ce second tome nous parle plus longuement des forces et des idéologies dominantes qui ont intéragi avec cet avènement d un pentecôtisme dans les mondes tsiganes et les pratiques sociales observées dans ce contexte particulier. Cette recherche est la première de cette ampleur sur le pentecôtisme tsigane. L auteur y explique comment une minorité opprimée, pour exister, a créé sa propre institution religieuse à partir d un socle commun : le pentecôtisme. Cette contribution à une meilleure connaissance des ""mondes tsiganes"" démontre en arrière-plan l importance des services communs comme garants de la cohésion sociale."

  • "Cet ouvrage porte sur l'identité culturelle des trois principales composantes tribales de la Lékié, ici appelées E-M-B (Etón-Manguissa Batsenga). S'appuyant sur les théories de Kant, Descartes et Sartre, il cherche à trouver dans les mythes fondateurs des tribus une interprétation rationnelle empruntant à la psychanalyse. Au travers du mythe de la Grande Traversée, on lie l'histoire d'une émigration-explosion, qui a fait naitre les cultures Etón et Manguissa sur l'autre rive de la Sanaga."

  • Les Tenda, en particulier les Bassari, sont-ils aussi différents de leurs voisins qu'on a longtemps semblé le croire ? Les emprunts linguistiques en faisaient douter, la présence du masque gwanguran et des initiés koré, communs à de nombreuses autres populations, confirme l'influence du monde mandé sur les Tenda.
    L'institution des masques, secrètement révélée à tous les hommes bassari adultes, suppose une autre partie de la société adulte à laquelle cette révélation n'est pas accordée. La connaissance par les initiés de l'humanité des masques les rend-elles incapables de contribuer à manipuler ce pouvoir ? L'hypothèse d'une association des masques et des femmes permettant à l'ensemble de la société bassari de manipuler en sa faveur le pouvoir supra-humain des esprits masqués est-elle crédible ? Des notions analogues se rencontrent-elles dans d'autres populations ouest-africaines ? Plus peut-être que toute autre institution - relations réciproques codifiées à l'intérieur de la famille et du système de classes d'âges, parenté à plaisanterie, échanges matrimoniaux, prestations obligatoires de bière - l'association féconde des femmes et des masques, symboles sublimés de la féminité et de la masculinité, parvient-elle à préserver, dans une Afrique soumise à des influences patrilinéaires croissantes, l'équilibre nécessaire à la survie de cette petite population matrilinéaire, les Bassari ?

  • En contrepoint des lieux communs de la fantasmagorie occidentale sur les « bons sauvages » et les « vahine aguicheuses », un nouveau mythe naquit à la fin du XXe siècle, évoquant la situation privilégiée des femmes présentées comme socialement dominantes au point que certains qualifièrent la société tahitienne de matriarcat. La popularité de cette proposition adoptée par l'opinion publique ne peut que laisser pantois ceux qui connaissent la réalité des violences familiales et conjugales subies par les enfants et les femmes de ces îles qui ne sont pas épargnées par ce phénomène comme certains voudraient le faire croire. Cet ouvrage révèle une étude mesurant précisément cette violence longtemps cachée par le déni et la honte, explore les multiples causes locales, sociales et « culturelles » de ce phénomène et aborde les raisons de son universalité. Les Tahitiennes dominent-elles ou sont-elles dominées ? Ce livre démontre les paradoxes d'une situation qui ne peut pas être réduite à ces alternatives simplistes. La coexistence des violences et du « mythe du matriarcat » est replacée dans la dynamique des relations entre mouvement de renouveau culturel et situation coloniale, entre stratégies politiques des partis autonomistes et indépendantistes, entre intérêts divergents des femmes et des hommes imbriqués dans les bouleversements sociaux qui ont affecté la société tahitienne.

  • Depuis une vingtaine d'années, le tatouage est devenu omniprésent dans les sociétés occidentales : il décore les peaux, défraie la chronique, préoccupe les chercheurs. Or, les études de ces derniers font la part belle aux significations que les personnes tatouées attribuent à leur modification corporelle sans jamais se pencher sur le pendant professionnel de cet engouement, pourtant visible à travers l'efflorescence des studios de tatouage. Qui sont les tatoueurs ? Des artistes ? Des artisans ? Leur travail répond toujours à une double nécessité : satisfaire les désirs d'une clientèle désormais majoritairement profane tout en réalisant les « plus beaux » tatouages. Mais quels critères, notamment esthétiques, guident la réalisation et l'exécution d'une image encrée ? Comment les professionnels de l'encrage négocient-ils avec les hommes et les femmes qui viennent leur soumettre leur projet ? En examinant les processus de production des tatouages, cet ouvrage met au jour la manière dont s'apprend, se reproduit et se renouvelle cet univers visuel. Il dévoile les qualités dont doivent faire preuve les aspirants pour gagner leur place dans ce monde et y construire une réputation d'« artiste-tatoueur ».

  • "Prenant appui sur leurs coutumes ancestrales et leurs valeurs culturelles fondamentales, comment les Suundi du Congo-Brazzaville définissent-ils le mariage ? Quels en sont les fondamentaux et les principales étapes ? Quels sont les biens qui entrent dans la compensation matrimoniale, et quelle est la signification symbolique de chacun d eux ? Cet ouvrage réponde à l ensemble de ces questions."

  • "Comment éduque-t-on les enfants en Guinée, dans une société pastorale peul semi-nomade? Ce travail de terrain, qui compare les expériences de trois générations, dégage le portrait d une société très attachée à une éducation familiale et traditionnelle centrée autour de la valeur du respect, de la transmission de la foi islamique et du savoir-faire pastoral. Il s agit aussi d une société en mutation, confrontée à la crise économique, dans laquelle l école apparaît comme une institution porteuse d espoirs de réussite et de possibilités d intégration dans la société moderne guinéenne."

  • "Cet ouvrage a été écrit entre 1963 et 1964, dans un contexte historique et intellectuel particulier pour l affirmation de l existence, de la spécificité et de l originalité des cultures africaines, autant de choses que niait alors le colonialisme. Ce travail, centré sur les Wolof et les Toucouleur, est une contribution au vaste mouvement de renaissance culturelle africaine, à partir des valeurs culturelles du Sénégal."

  • "Cet ouvrage a été écrit entre 1963 et 1964, dans un contexte historique et intellectuel particulier pour l affirmation de l existence, de la spécificité et de l originalité des cultures africaines, autant de choses que niait alors le colonialisme. Ce travail, centré sur les Wolof et les Toucouleur, est une contribution au vaste mouvement de renaissance culturelle africaine, à partir des valeurs culturelles du Sénégal."

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