Abm Courtomer

  • Du soleil, de l'amour, des nuages,quels mots élégants pour dire que l'on a envie d'être aimé, d'aimer, de ne pas êttre seul. Voir la nature, lui parler, exprimer avec de l'humour chaque petit ennui de la vie, avoir le sourire, toujours le sourire et même tourner en dérision les évènements qui nous marquent d'un fer rouge, voilà tout le portrait de Jeannine Barre-monthieux. Des poèmes pour rire, des vers pour pleurer, c'est tout l'automne d'une vie qui s'exprime dans ces pages que l'on veut lire et relire.

  • L'eau symbolise depuis les origines, l'élément essentiel à l'éclosion de la vie,mais elle n'en est pasmoins considérée comme salvatrice, purificatrice, sacrée lorsqu'elle devient lustrale en divers rituels et qui mieux qu'un poète d'esprit comme Jacques Viesvil pouvait l'évoquer, elle est un rêve où germent ses semences.
    Il faut y percevoir également l'extrême proximité avec la vie comme une naissance spirituelle qui vivrait au rythme du sang de la terre.
    Quel sera le devenir du pays des eaux de Sambre, l'issue du chemin de l'eau ? Nul ne le sait !
    Ce sont de bien beaux textes qui révèlent toute l'âme d'un pays scandé etmartelé par la voix de Jacques Viesvil, aux battements du coeur se mêlent le sang et l'eau de la Sambre.
    Il s'agit toujours d'une voix pacifiée, d'un timbre de sagesse, d'une parole humaine qui s'élève avec les brumes d'eau. Des pages gorgées d'odeurs de terroirs.
    Jacques Viesvil fait de la Sambre un miroir aux gueules noires, il use d'un verbe qui porte haut (porte eau) le cri, le chant de l'homme au labeur, un rythme qui bat les pavés des carreauxmouillés, qui sculpte le temple de l'humanité.
    C'est le constat d'une rivière qui traverse aujourd'hui des terres exsangues, qui osent se souvenir des clichés sépia des scènes de travail d'un temps qui n'est plus.

  • Le cygne

    Frey Emmanuel

    Compositeur, auteur, écrivain, Emmanuel Frey nous fait imaginer le ressenti de sa sol itude à travers ses poèmes.

    La nature, les animaux, les hommes et femmes de ce monde, tout en lui est source d'Amour, cet amour qu'il nous offre à travers ses mots, ses l ignes, ses textes.

  • D'origine Polonaise, j'ai voyagé sur de nombreux chemins.
    Commercial en travaux d'imprimerie, je ne compte plus les régions, voire les pays visités. J'en ai acquis un sens aigu des relations humaines, et ce vécu est pour moi, aujourd'hui, source d'inspiration. Au fil du temps, j'ai stocké de nombreuses données, qui maintenant, au début d'une retraite bien gagnée, ressurgissent telles les fichiers d'une clé USB. C'est le début de l'extériorisation de nombreuses pensées enfouies jour après jour.
    Alternances de phrases créatrices, mélancoliques ou franchement désabusées.
    Je vous en laisse la lecture et l'appréciation.

  • Qu'il est bon de revivre, de se sentir libre dans sa tête et dans son coeur, après avoir traversé le désert. Ces écrits sont mon parcours où la foi, l'espérance ont su faire de moi une autre femme. Victime d'une maladie dite incurable, Madeleine, après un séjour à Lourdes, est revenue chez elle guérie. C'est une véritable «miraculée» qui témoigne à travers son livre :
    "j'ai laissé ma cage"

  • Béatrice Horel est née en 1947 à Paimpol, dans les côtes du nord de la Bretagne. Très tôt elle fut amenée à suivre les aléas voyageurs de son père... qui lui ont laissé un goût de rêve, et un certain manque de stabilité...
    Une scolarité chaotique l'a amenée à faire du secrétariat, souvent à temps partiel pour se consacrer à la peinture durant de longues années.Mais la peinture la renvoyant à son silence, l'écriture vint la combler. L'écriture sous toutes ses formes : le journal, les poèmes, les contes et les lettres, dans lesquels son esprit s'explore. Ce faisant, rencontre dumonde...
    Aventureuse de l'intime, exploratrice de l'insoupçonné, chaotique, rebelle, elle recrée la vie dans ses moindres détails, suspendant l'air à ses rêves.
    Reflet au milieu de tous les reflets du monde, ces autres qu'elle reconnaît comme ses fréres et soeurs de passage... elle s'inquiète de l'inédit de l'être.
    Béatrice Horel prend le temps, tout son temps pour redécouvrir lesmots, les syllables jetés au fil de son parcours. Elle clôt ainsi une boucle de son histoire et offre ses émois et ses interrogations dans ce recueil.
    Elle vit actuellement en Dordogne, dans un petit hameau... Ce recueil est sa première publication.
    Elle suppose qu'elle a la vie devant elle.

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