Classes sociales / Inégalités

  • Et les blancs sont partis... : reportage au coeur de la fracture ethnique Nouv.

    Reportages au coeur de la fracture ethnique, qui montrent que, malgré le tabou dans l'espace public, la France est aujourd'hui multiculturelle.
    « Et les Blancs sont partis. ».

    Ces mots sont ceux de beaucoup de gens croisés en reportage. Des mots entendus dans la bouche de Marocains, d'Algériens, d'Ivoiriens, de Maliens, de Sénégalais... qui s'en désolent et le déplorent le plus souvent. Du « départ des Blancs », ils sont les premières victimes.

    Fruit de dix années d'enquêtes dans les cités, ce livre analyse la « ghettoïsation ethnique » à l'oeuvre dans la société française. Si l'expression est imprononçable dans notre République, elle est pourtant une réalité pour qui prend la peine d'aller et de revenir dans les quartiers les plus pauvres du pays.

    Arthur Frayer-Laleix plonge avec cet ouvrage au coeur de la fracture ethnique française : il raconte notamment les services publics ségrégués, les discriminations à la couleur de peau, l'absence d'élus de la diversité à la tête de nos grandes villes et la surreprésentation des hommes issus de l'immigration dans nos prisons.

  • De la remarque la plus « anodine » à la violence la plus insupportable, de l'espace public à l'espace intime, voici la parole sans filtre de femmes de tous âges, de tous horizons qui témoignent des injustices et du harcèlement au quotidien.
    Dans la bouche d'une fille c'est un collectif de femmes déterminées. Un compte Instagram très suivi. Et un livre manifeste qui s'adresse autant aux femmes qu'aux hommes désireux de croire à la pleine égalité des sexes et prêts à l'encourager !

  • Alors que les débats récents sur la réforme des retraites et la crise sanitaire ont attiré les regards sur les enjeux de la fin de vie, ce sont principalement les jeunes d'aujourd'hui qui supporteront les effets de cette réforme et la crise économique post-COVID19. Cet ouvrage traite de la situation des jeunes au travers de quatre prismes : le fait générationnel, les inégalités intra-générationnelles qui traversent la jeunesse, l'action publique à leur égard, et les conséquences politiques de cette situation. Après une présentation générale de la situation des jeunes en perspective comparée, spécifiant la particularité du modèle français de transition à l'âge adulte, le premier chapitre présente une cartographie des inégalités à la fois inter et intra-générationnelles, nuançant la thèse d'une « génération sacrifiée ». Les deuxième et troisième chapitres traitent de l'action publique en direction des jeunes (éducation puis politique sociale) et de la façon dont elle compense ou au contraire reproduit les inégalités sociales. Le quatrième chapitre analyse quant à lui les conséquences politiques de ces inégalités pour les jeunes générations. Le cinquième chapitre s'intéresse aux réponses que les jeunes peuvent apporter dans la lutte contre les inégalités.

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  • "Le texte que l'on va lire permet de donner une assise solide à ce qui pourrait n'apparaître que comme des affirmations sans fondement. Il apporte la preuve scientifique que la crise sanitaire a révélé et exacerbé des inégalités sociales trop souvent invisibilisées. Il constitue un travail de première importance qui fera sans aucun doute date, comme la publication de La misère du monde de Pierre Bourdieu en 1993 avait fait date, en révélant au public les fractures à l'oeuvre dans la société française".
    Dominique Méda Anne Lambert et Joanie Cayouette-Remblière, sociologues à l'Ined, codirectrices de l'unité de recherche List (Logement, inégalités spatiales et ¬trajectoires) et responsables de l'enquête Coconel "Logement et Conditions de vie" , ont dirigé cet ouvrage.

  • Elisabeth Badinter XY De l'identité masculine Le mouvement des femmes a fait voler en éclats toutes les idées traditionnelles sur virilité et féminité. Longtemps la masculinité a paru aller de soi. Chaque homme se devait de ressembler à un idéal bien campé dans la culture. Désormais, au contraire, les hommes sont amenés à s'interroger sur une identité que la formule chromosomique XY ne suffit pas à définir.
    Dépassant la vieille querelle du féminisme contre phallocratie et machisme, Elisabeth Badinter dessine, dans cet essai, les contours encore flous du nouvel homme que notre siècle est en train d'inventer, et qui cessera enfin de refouler une part essentielle de lui-même.
    Prélude à une nouvelle harmonie des sexes ?

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  • À la SNCF, il est possible de parler de première classe et de seconde classe. Lorsqu'on prend l'avion également... on appelle ça «?classe économique?» ou «?business class?»?! Si officiellement, ou du point de vue juridique, il n'est pas possible de parler de citoyenneté de seconde classe, que faire lorsque les acteurs eux-mêmes évoquent ce type de terminologie?? Leur expliquer qu'ils n'ont pas vraiment compris ce qu'était la citoyenneté et que le registre économique est distinct du politique??
    La réflexion collective de cet ouvrage accorde du crédit au discours des acteurs sur leur expérience, qui vont jusqu'à éprouver une différence statutaire dans leur capacité à participer au pouvoir. Ce livre présente des études empiriques ainsi que des outils conceptuels pour penser les incidences économiques sur les modalités de participation au pouvoir des citoyens. Il propose la notion de «?citoyenneté de seconde classe?» pour penser l'ampleur des inégalités sociales et politiques contemporaines.

  • « Les super-intelligents devraient être nos serviteurs, pas nos maîtres. ».
    Le coronavirus a cruellement mis à nu l'aberrante hiérarchie des métiers : au sommet, les superdiplômés qui occupent des postes prestigieux et bien rémunérés ; à la base, les métiers vitaux mais en réalité méprisés et mal payés. Alors même que ce sont ceux-là, les infirmiers, les livreurs, les manutentionnaires... qui, pendant le confinement, ont fait tourner la société, quand les cadres sont restés chez eux, en télétravail.
    L'intelligence cognitive est devenue l'unique critère de sélection méritocratique - la Tête a pris le pouvoir, au détriment de la Main et du Coeur, et façonné la société en fonction de ses intérêts. Dans les années 1970, la plupart des élèves quittaient l'école sans qualification ; aujourd'hui 40 % des postes sont réservés aux diplômés du supérieur. L'inflation artificielle d'une « classe cognitive » sélectionnée sur ses diplômes universitaires a suscité une désillusion massive parmi la jeunesse diplômée et une frustration chez celle qui ne l'est pas.
    Pourtant, une société démocratique doit pouvoir reconnaître et rétribuer justement tous ses membres, y compris ceux qui ne veulent pas, ou ne peuvent pas, passer par de grandes études et des postes de cadre pour réussir dans la vie.
    David Goodhart prône un rééquilibrage en faveur des métiers qui privilégient des qualités humaines sous-estimées et par conséquent sous-payées, comme la sensibilité, l'empathie, la générosité, l'habileté manuelle.
    La Tête, la Main et le Coeur est l'histoire de cette nouvelle lutte sociale du XXIe siècle.

  • « Bobo » : un néologisme que tout le monde utilise, souvent comme un qualificatif péjoratif (contraction de « bourgeois-bohème ») désignant une partie mal définie de la population. Bizarrement, ce mot a un sens, mais pas de définition.
    En réalité, il recouvre un groupe social que la sociologie universitaire refuse de déterminer sous prétexte que « bobo » serait une construction journalistique, polysémique et floue.
    Thomas Legrand et Laure Watrin tentent malgré tout de définir ce mot, et les mots qui y sont attachés, soit parce qu'ils font partie du vocabulaire des bobos, soit parce qu'ils aident à cerner le périmètre de la boboïtude.
    AMAP, bio, mixité, vinaigre blanc, solidaire, citoyen, contradiction, butternut, vegan, bistronomie, local, glocalisation, jardins partagés, carte scolaire, gentrification, récup'...
    100 mots comme autant de détails dont le tout dessine une population à la fois ouverte et autocentrée, parfois exaspérante, mais qui invente ou contribue à promouvoir les rapports sociaux et les modes de vie d'un monde globalisé, hyperconnecté et sous contrainte écologique.

  • From the best-selling author of Americanah and We Should All Be Feminists comes a powerful new statement about feminism today - written as a letter to a friend. A few years ago, Chimamanda Ngozi Adichie received a letter from a dear friend from childhood, asking her how to raise her baby girl as a feminist. Dear Ijeawele is Adichie''s letter of response. Here are fifteen invaluable suggestions-compelling, direct, wryly funny, and perceptive-for how to empower a daughter to become a strong, independent woman. From encouraging her to choose a helicopter, and not only a doll, as a toy if she so desires; having open conversations with her about clothes, makeup, and sexuality; debunking the myth that women are somehow biologically arranged to be in the kitchen making dinner, and that men can "allow" women to have full careers, Dear Ijeawele goes right to the heart of sexual politics in the twenty-first century. It will start a new and urgently needed conversation about what it really means to be a woman today.

  • Notre monde n'a jamais été aussi riche ni si inégalitaire. N'en déplaise aux fondamentalistes de la croissance économique, le fossé continue de se creuser entre les uns, de plus en plus riches, et les autres, de plus en plus pauvres. À l'heure actuelle, une infime minorité de la population mondiale concentre près de la moitié des richesses totales. La «  main invisible  » des marchés opère pour une petite caste, étranglant tous les autres.
    Dans cet essai incisif, Zygmunt Bauman condamne les mirages de la société de consommation, du toujours plus. Il poursuit sa réflexion sur les ravages de la mondialisation, en attaquant les systèmes élitistes. Il montre leur inefficacité économique et sociale, ainsi que les dangers qui pèsent désormais sur la démocratie.

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  • L'ascenseur social par l'éducation est plus que jamais un mythe. Toutes les enquêtes le confirment : notre système scolaire ne parvient pas à atténuer les inégalités sociales, économiques, ethniques, sexuelles, etc. Il les construit même tout au long de la scolarité des jeunes. Bien sûr, les travaux de Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron ont depuis longtemps mis en relief le poids du capital culturel dans la réussite à l'école.
    Mais depuis une dizaine d'années, la situation a changé : on observe que l'école française - contrairement à celles de nos voisins - ne fait pas que reproduire des inégalités qui lui préexistent, elle en produit aussi de spécifiques.
    Georges Felouzis dresse un constat sans appel sur la situation de notre système scolaire. Il pointe les types d'inégalités scolaires et s'attache à comprendre ce qui les creuse. Il invite, grâce à ce diagnostic, à penser autrement les politiques éducatives.
    Une urgence.

  • 16 mars 2016, la réunion de présentation d'un centre d'hébergement dans le très chic et très riche XVIe arrondissement de Paris tourne à l'émeute !
    Pour protester contre cette intrusion de la réalité sociale du pays dans leur havre de paix et de prospérité, les grands bourgeois du XVIe se comportent comme les « racailles inciviques et violentes » qu'ils sont si prompts à dénoncer.
    Les sociologues Monique et Michel Pinçon-Charlot tirent les fils et analysent les enjeux de cet événement : entresoi, sentiment de propriété des riverains du bois de Boulogne, cynisme, violence de classe et conception très particulière de la solidarité.
    Les dessous sociologiques du XVIe arrondissement de Paris sont dévoilés par cette passionnante enquête, alternant analyses sociologiques et reportage dessiné.

  • L'esclavage a été une des choses les plus répandues au monde. Il n'en fait pas moins souvent l'objet de définitions confuses, voire erronées. Ainsi a-t-il été longtemps considéré comme une forme sociale de travail, alors que l'esclave peut certes être ouvrier ou paysan, mais aussi garde du corps, spadassin, précepteur, courtisane...
    Les études rassemblées dans ce livre montrent que l'esclavage est une institution repérable au fait que l'esclave est exclu d'au moins une des dimensions sociales de la société dans laquelle il vit : la Cité dans le régime de la Cité antique, la parenté dans les sociétés lignagères, le rapport au roi dans les monarchies, etc.
    On peut devenir esclave après avoir été capturé à la guerre, mais aussi à la suite de dettes.
    L'esclavage pour dettes est un phénomène sociologique majeur. Il indique que la pauvreté voisine avec la privation de liberté. Pour Alain Testart, le renforcement du pouvoir des grands induit une possible émergence de l'État : « Sous l'esclavage gît toujours la question du pouvoir ».

  • Ces « personnes pauvres » -, aujourd'hui 14 % de la société française -, nous dit Véronique Fayet, osent souvent ce que nous n'osons pas, entravés par les préjugés à leur encontre. La révolution fraternelle est à ce prix. Face à une économie outrancièrement financière, face aux extrêmes à l'affût. Ce livre doit beaucoup aux 70 000 bénévoles du Secours catholique, aux 1 362 770 personnes qu'ils ont accompagnées, écoutées.

    Il était l'heure d'un tel manifeste : un livre de chair, un livre de vie, où les savoirs des plus démunis se croisent avec les savoirs d'experts et de ces bénévoles. Mais ce cri qu'entend l'auteure n'est pas seulement celui des pauvres, c'est aussi celui de la planète et de la démocratie menacées.

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  • Comment penser la marge lorsque le centre a disparu ? Dans les textes réunis ici, Pierre Sansot interroge notre modernité obsédée par la lumière et la vitesse. Sous la pression grandissante d'un univers technique toujours plus intrusif, les foules se dispersent, les espaces de liberté sont relégués aux marges. La société se périurbanise. La marginalité urbaine devient alors une nécessité de se mettre à l'ombre, d'inventer des clairières, à défaut des boulevards qui attiraient autrefois les corps vers le centre(-ville), lieu de tous les mélanges.
    Ce recueil de textes inédits de Pierre Sansot rappelle l'importance de l'oeuvre de cet écrivain du sensible et arpenteur des territoires de l'Hexagone.

  • Comment sortir de la confusion politique qui frappe le monde agricole ? Comment en révéler les antagonismes et y assumer le conflit de classes ? Yannick Ogor, ancien animateur de la Confédération paysanne, éleveur et maraîcher en Bretagne, retrace la contestation agricole en France depuis soixante ans, ses tentatives et ses impasses. Mêlant récit autobiographique et Histoire, il revient aux racines de la question agricole, éclaire les lieux de pouvoir et les faux-semblants qui structurent l'alimentation des masses. Pour qu'on puisse enfin se départir de l'immuable et mensongère figure du « paysan » qui ne sert qu'à justifier l'asservissement de l'agriculteur à la logique industrielle.

  • Une maison ce n'est pas seulement quatre murs et un toit. Du moment où elle est imaginée et construite, à celui où elle est vendue, habitée, revendue et finalement démolie, cet endroit ne cesse d'être traversé de conflits.» A travers ce roman graphique, le collectif américain Prole.info propose une efficace et abordable analyse de la guerre de classe en société capitaliste.

    Le capitalisme entraîne l'existence de banlieues et de bidonvilles, de copropriétés et de ghettos. Cela veut dire expulsions et dépôts de garantie, appartements froids, moisis, infestés et loyers élevés. Cela veut dire travail répétitif, ennuyeux, dangereux ; chômage et sans domiciles. Cela veut dire isolement, fausse intimité et vraie communautés conservatrices ; préjugés, racisme et politiquement correct. C'est la spéculation, la réglementation, la croissance et la stagnation, la crise et la guerre. C'est des propriétaires et des usuriers, des policiers et des politiciens, des bureaucrates et des patrons.

  • En Arménie, au printemps 2018, c'est la révolution. L'ensemble du pays est sorti dans les rues pour déloger le pouvoir corrompu, en place depuis l'indépendance après la fin de l'URSS. Dans un récit enlevé, incarné, tout à la fois drôle et poétique, Jean-Luc Sahagian raconte de l'intérieur ce mouvement populaire auquel il participe et qui se dévoile dans toute sa puissance.

    Lorsque l'obéissance meurt devant les yeux effarés des chefs, lorsque tout le monde, enfants compris, veut changer de système et qu'il y parvient, l'espoir renaît. Quelle que soit l'issue, personne ne sort indemne de l'éblouissement de la révolte.

    Jean-Luc Sahagian est notamment l'auteur de Victor Serge, l'homme double (Libertalia).

  • Cet ouvrage collectif, issu des résultats d'une recherche interdisciplinaire, contribue à l'identification des inégalités éducatives liées aux contextes et espaces de vie des adolescents âgés de 11 à 15 ans en France. Ces inégalités sont ici analysées selon plusieurs registres. Au plan politique, ces jeunes sont les bénéficiaires d'une politique publique universelle (statut de collégiens), qui se déploie aussi dans des contextes spatiaux différenciés, et de politiques ciblées (Programme de Réussite Éducative) ou d'actions publiques contingentes. Au plan de leurs pratiques dans leurs espaces de vie, ils se différencient par leurs loisirs, dont les activités numériques, et leurs mobilités touristiques, activités de temps libres plus ou moins bien articulées à leur scolarité. Des méthodologies de recherche plurielles appliquées à ces différentes sphères d'activités révèlent le jeu d'interactions multifactorielles qui transforment ou permettent d'interpréter ces différences en termes d'inégalités. Le lieu de résidence (du centre-ville au rural assez isolé) et sa distance métrique au collège comme aux autres équipements, le milieu social des parents et leurs stratégies éducatives, le genre des adolescents, les effets des politiques publiques sont autant de facteurs d'inégalités. Ces dimensions physiques, sociales et géographiques des espaces de vie des adolescents posent la question des conceptions des dimensions spatiales d'une justice sociale spécifique à la classe d'âge concernée.

  • On entend souvent que la société française se serait « moyennisée », provoquant la disparition pure et simple des classes populaires qui, soit auraient accédé à la classe moyenne, soit auraient été rétrogradées parmi les « pauvres »...
    Or, si les classes populaires ont effectivement changé depuis la désindustrialisation des années 1970, elles continuent bel et bien d'exister et les idées reçues à leur sujet ne manquent pas. Reléguées dans la France périphérique, les classes populaires se vautreraient dans la consommation de masse, s'abêtiraient devant la télé et le foot, seraient réac, sexistes, racistes, voteraient pour l'extrême droite et auraient pour rêve ultime l'achat de leur pavillon...
    Ce ouvrage, écrit par les meilleurs chercheurs et chercheuses, dépasse ces clichés et dresse un portrait documenté de ces classes populaires qui subissent de plein fouet la montée des inégalités.

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