Littérature générale

  • Au travers d'une succession de contes pour tous, le lecteur accompagne Loulou, parti à la découverte du monde pour tenter de répondre à ses questions existentielles. Au gré de rencontres aussi insolites que surprenantes au fil de son chemin – un serpent, une fleur, un copain, une jeune fille, une 'grande Dame', un vieux monsieur –, Loulou va découvrir la nature, le langage, l'amitié, l'amour, l'ego, la maladie, la philosophie, la mort, la religion… En vérité, il va apprendre ce qu'est la Vie, la 'vraie'… René Maurice Dereumaux est marié et père d'un enfant. Passionné par la nature humaine, il s'intéresse à ce qui peut permettre à chacun de progresser librement.

  • Trois pommes

    Georges Meurisse

    • Altess
    • 31 Août 2014

    Trois Pommes, c'est l'histoire d'un homme simple, un "héros" pas comme les autres, sans ambition ni orgueil, et qui, plus que tout, chérit sa "liberté d'être", passant son temps à garder les moutons et à chasser les papillons. Né sous un pommier, on le surnomma « Trois Pommes ». Il grandit sans qu'on y prête attention. Il ne fréquenta pas l'école avec les enfants de son âge. Sa mère lui confia un chien et quelques moutons. Il garda les moutons. « Trois Pommes » quitta un jour sa maison comme on quitte un habit, le trouvant trop étroit. Il salua les souvenirs de son berceau, embrassa sa mère, partit derrière ses moutons et son chien. Le difficile métier de gardien de moutons façonna Trois Pommes. Quand une brebis allait mettre bas et que le chemin était difficile, il la juchait sur ses épaules et continuait à souffrir du fardeau. « Trois Pommes » était devenu un berger mais il gardait cet air merveilleux qui fait de l'homme un enfant. D'une touffe de bouleaux et d'un bois de sapins, il s'était créé une demeure. Son jardin était aussi vaste que pouvait embrasser le regard et « Trois Pommes » pouvait y nourrir ses rêves en liberté. La vie semblait rude mais « Trois Pommes » en ignorait les contraintes.

  • Pour tous ceux et celles qui ont soif de vérité, confiance et amour...

  • L'auteure dit d'elle que ses peintures lui apparaissent devant les yeux, telles des visions et que ses poèmes la surprennent en plein sommeil, juste avant le lever du soleil. À travers ce recueil, elle réunit peinture et écriture et vous invite dans son univers.

  • Chemin des dames

    Anne Fléchon

    • Altess
    • 7 Janvier 2014

    « Chemin des dames » est une forme de dialogue intérieur et incantatoire s'adressant à une femme, la mère défunte de la narratrice. Il s'adresse aussi, plus largement, aux multiples lignées de femmes réelles et légendaires dont fille et mère sont les héritières. Femmes et hommes ont été ensevelis sous les décombres des deux grandes boucheries du XXème siècle, dont les mémoires blessées sont restées collées à leur peau comme d'invisibles mais pesants manteaux. L'auteur cherche à cerner le silence de sa génitrice sur les violences que celle-ci a subies pendant la guerre. C'est à travers la langue et les mots, une parole vive, qu'elle entend dévoiler ou plutôt éveiller une perception sensible, non mentale, pour susciter le mouvement, l'intention permettant de s'ouvrir à la part invisible de la réalité. Dans le récit s'entremêlent deux voix : celle de l'incantation qui se voudrait proche du chant d'amour mais qui est d'abord chant de douleur et celle du récit de la guerre qui cherche à reconstituer les faits et brode autour de la parole manquante. C'est ce cheminement chaotique de la narratrice qui est ici conté ; où elle tente d'être la passeuse d'une nouvelle conscience de la vie, laquelle s'acquiert, parfois, au prix d'une traversée de la nuit de l'être et s'apparente à une plongée enténébrée dans l'eau sombre du psychisme humain. Le livre est construit en dix-sept petits chapitres qui s'égrènent autour du féminin blessé mais aussi du féminin exalté (une danse des cinq sens qui est béatitude, gratitude et plénitude car le corps, véhicule de l'être, est aussi temple des dieux). L'alchimie est à l'oeuvre, un accroissement de la conscience a eu lieu, une âme s'est forgée, elle peut, désormais, sur d'autres plans passer. L'écriture de ce livre répond à une puissante exigence intérieure. Ce livre s'est voulu pont au-dessus du désastre et des crimes de guerre, un pont jeté dans l'abîme du silence assourdissant d'une mère et de toute la lignée des femmes (et des hommes) avant elle. Il est aussi un hymne à toutes les femmes, celles de l'histoire et celles du mythe. Il s'agit, sous la forme d'une ode à la mère, de faire résonner dans le temps et l'espace, la polyphonie du féminin exilé enfin réconcilié.

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