Littérature générale

  • Ne pourrait-on, ne devrait-on lire qu'un seul texte de Sade, c'est incontestablement La Philosophie dans le boudoir qu'il faudrait choisir. « En premier lieu », a écrit André Pieyre de Mandiargues, « parce qu'il me semble que celui-là est aussi superbement que joliment rédigé ». Et c'est vrai. Il règne d'un bout à l'autre de ce livre un bonheur d'expression, une allégresse, un humour (quelquefois assez noir, mais c'est Sade, dont les audaces extrêmes ne se lisent pas comme La Semaine de Suzette !), capables de plonger le lecteur dans une jouissance pareille à celle qui, manifestement, a transporté l'auteur pendant qu'il l'écrivait.
    Mais aussi, cette Philosophie dans le boudoir présente la particularité de concentrer en un seul volume ce que Sade a produit de plus brillant, en même temps que de plus profond. Jamais son étonnante « façon de penser » ne s'est exprimée plus nettement, plus hautement. Lecture brûlante ? « je ne m'adresse qu'à des gens capables de m'entendre », écrit-il, « et ceux-là me liront sans danger ».

    Que dire de Donatien-Alphonse-François de Sade (1740-1814) ? Une courte biographie n'y suffirait pas et n'apporterait rien de plus : il n'est personne qui n'ignore plus son nom comme faisant partie des auteurs dits « majeurs ».

  • L'Histoire de Juliette, ou les Prospérités du vice, un des plus rares romans de Sade, suivit de peu Justine ou les Malheurs de la vertu. La publication de ces deux ouvrages valut au Divin Marquis (1740-1814) son arrestation sur ordre de Napoléon et son incarcération sans procès à l'asile de Charenton durant les treize dernières années de sa vie. Entre narration, dialogues philosophiques et scènes de coïts très violentes, Sade confirme avec Juliette son talent à exhiber la part la plus immonde des hommes tout en abordant des réflexions précieuses sur la société. Juliette, au contraire de sa larmoyante soeur Justine qui n'obtient que des injustices pour prix de sa vertu, est une nymphomane amorale dont les entreprises lui valent le succès et le bonheur. Sade confirme dans ces pages qu'il était un auteur inexorablement et absolument libre : c'est de cette subversion qui l'emporte sur l'obscénité qu'il dut payer le prix tout au long de sa vie...

    L'Histoire de Juliette «?est assurément le roman le plus significatif, le plus réussi de Sade. Dans les précédents, les femmes n'y sont que des figurantes passives, tandis que dans celui-là on trouve une galerie de libertines implacables qui tiennent tête à des libertins fabuleux. [...] On ne peut aller plus loin dans l'horreur sexuelle qu'il ne l'a fait en pensée. La performance de l'écrivain fascine même lorsqu'on désapprouve son libertinage destructeur ». Sarane Alexandrian, Histoire de la littérature érotique, Seghers, 1989.

  • Il est 14h, j'enlève ma culotte Nouv.

    «?Faute de voyages exotiques réguliers, de sports extrêmes ou de travaux immobiliers, rencontrer des hommes nouveaux est en soi une façon d'implanter de la dramaturgie dans son quotidien. Mieux sonder le genre humain, aussi.
    Renouveler les frontières du désir, du plaisir.
    Je pense avoir déjà entendu ça dans une pub pour yaourt. Ou déo.?» À travers une centaine de très courts textes d'une sincérité vivifiante, Zoé Vintimille dresse le portrait d'une femme libre, qui rencontre, fait l'amour, s'offre et jouit du corps des hommes. Elle raconte le désir qui monte, la douleur du manque, certaines petites hontes et autres souvenirs inavouables. On rit, on s'émeut, on s'excite.

    Zoé Vintimille vit depuis quelques années loin de l'ébullition parisienne. Ces instantanés crus, légers, profonds ou décalés, puisent dans sa propre vie. C'est son premier livre.

  • Séverin est un jeune gentilhomme épris d'idéaux romantiques. Il voue une passion déraisonnée pour la figure antique de Vénus. Lorsqu'il rencontre Wanda, jeune femme à la beauté ensorcelante, elle lui apparaît comme l'incarnation de la déesse de l'amour. Entre eux se noue une relation défiant les normes admises. Il devient son esclave et jouit de ce jeu de domination. Uni par un contrat établissant sa soumission, Séverine suit sa « Vénus à la fourrure » au gré d'un itinéraire qui les mènera des Carpates à Florence. Peu à peu, leurs liens vont s'étioler et leurs rapports prendront une tournure des plus dangereuses...



    Paru en 1870, La Vénus à la fourrure est bien plus qu'un classique de l'érotisme : il s'agit de l'oeuvre fondatrice du masochisme. Si la recherche du plaisir charnel à travers la souffrance n'était pas chose neuve au XIXe siècle, aucun ouvrage n'avait su exprimer cette conception de la jouissance avec autant de maîtrise. À tel point que cette pratique doit son nom à l'auteur du livre, Léopold Von Sacher-Masoch.

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  • Étienne, le narrateur de ce guide hors du commun, pantalon à grosses côtes et sac au dos, n'hésite pas à se sacrifier pour suivre le pèlerinage qui, de Vézelay à Compostelle, perpétue selon lui l'archaïsme de la pensée et la soumission au destin.
    Armé de son bâton de pèlerin, Étienne a plus d'un tour dans sa besace pour approcher au plus près les corps croyants de cette vaste communauté en marche... Le constat est hilarant : la chair est faible, on s'en doutait, mais elle est tout sauf triste !

    1 autre édition :

  • Voici la suite de l'Histoire de Juliette (Tome 1, Lectures amoureuses n° 227) qui poursuit ses pérégrinations sous la plume de Sade, dont l'imagination morbide s'affermit de page en page, de même que ses réflexions philosophiques gagnent en profondeur et en subtilité... Aucune forme de dépravation n'échappe à Juliette, entourée de libertins au moins aussi féroces qu'elle et de femmes dont les passions macabres dépassent l'entendement?!
    Le crime paie-t-il ? Assurément pour Juliette, qui finit ses aventures riche de tous ceux qu'elle a dépouillés, aux côtés de Noirceuil, nommé Premier ministre par le roi en récompense de sa carrière criminelle. Juliette prend les rênes du gouvernement en sa compagnie, ressassant son principe que « le vice amuse et la vertu fatigue ». Sans conteste, Juliette est le personnage féminin le plus autonome et le plus intelligent de la littérature du xviiie siècle. Mais il faut avoir le coeur bien accroché pour s'en apercevoir...

    Faut-il encore présenter Sade (1740-1814) ? Sûrement pas. Mais relever que l'Histoire de Juliette est indisponible dans son intégralité depuis des lustres (hormis dans la Pléiade), ça oui ! La collection «?Lectures amoureuses » comble enfin ce vide, Jean-Jacques Pauvert estimant que Juliette est « la plus importante entreprise de librairie pornographique clandestine jamais vue dans le monde ».

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    J'ai plus de 18 ans

    Pendant deux ans, Valentine Abé écrit des histoires à son amant. Parfois, l'homme lui en écrit à son tour, lui donne des consignes, ils s'inventent et se mettent en scène, avec leur entourage, les amis de l'homme, les conjoints, ou même des inconnus, et c'est ainsi qu'ils s'aiment. Les mots brûlent, deviennent une drogue, la voici dévorée d'histoires.
    Ce recueil rassemble ces récits, explorant les amours à trois, à quatre ou plus encore, entre femmes, au sein de la famille ou entre les mains perverses de l'hôtelier, sous forme de lettres ou de récits, de petits contes aussi. Les mots sont crus, les situations d'une intensité porno­graphique impressionnante.

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    J'ai plus de 18 ans

    La prédiction

    La Prediction

    Alma est libre. Alma danse et boit. Alma aime et jouit. Alma joue avec les hommes et s'amuse à devenir leur jouet. Libérée, curieuse, elle en a fait une quête. Elle veut tout connaître de son corps et de celui des autres.

    La Prédiction, projet artistique éclos sur Instagram, puis censuré à de nombreuses reprises, tourne une nouvelle page de la littérature érotique. Une littérature incarnée, actuelle, celle d'une jeune femme qui assume pleinement sa sexualité, avec ou sans sentiments, de façon jouissive et sans pudeur.

  • Contes interdits

    Jean de La Fontaine

    Jean de La Fontaine aura toujours côtoyé les fossés de l'interdit jusqu'à y tomber, en 1675, avec de Nou­veaux contes objets d'une sentence très sévère du lieutenant de police La Reynie, qui en décréta la saisie comme « remplis de termes indiscrets et malhonnêtes, et dont la lecture ne peut avoir d'autres effets que celui de corrompre les bonnes moeurs et d'inspirer le libertinage ». Sans compter quelques critiques puritaines qui le poursuivirent jusqu'à sa mort. Mais quelque grâce veillait aussi sur sa tête, jusqu'à lui accorder, après quelques hésitations de Louis xiv, son entrée à l'Académie en 1684 - accompagnée il est vrai du reniement formel de ces textes sulfureux mais « inimitables », comme disent Bayle et Chamfort. Il fallait en rassembler les plus caractéristiques afin qu'on puisse enfin « juger sur pièces ». En voici donc un choix, encadrant le texte intégral de ces Nouveaux contes autrefois interdit. Jugeons à notre tour.

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    J'ai plus de 18 ans

    « Ah Noël... Noël et ses contes réunissant lutins, magie et paysages enneigés. Noël et ses traditions, où tablées familiales, crèche, sapin, bûche et foie gras côtoient le père Noël et sa hotte débordante de cadeaux. Peu d'érotisme, me direz-vous, dans cette fête oscillant entre célébration religieuse et glorification de l'enfance. Quelle place peuvent donc avoir les jeux entre adultes pendant cette période peu propice à l'isolement et aux rapprochements des corps ? C'est la question que j'ai posée aux auteurs de La Musardine. Leurs réponses prennent ici la forme de joyeuses histoires érotiques aussi piquantes que le houx, aussi brûlantes que les marrons chauds, et bien plus immorales que les péchés véniels entendus au confessionnal... », Octavie Delvaux Retrouvez ou découvrez dans ce recueil de douze histoires les meilleures plumes de la littérature érotique contemporaine :
    Flore Cherry ;
    Eugénie Daragon ;
    Octavie Delvaux ;
    Michèle Larue ;
    Héloïse Lesage ;
    Étienne Liebig ;
    Éric Mouzat ;
    Guillaume Perrotte ;
    Christophe Siébert ;
    Camille Sorel ;
    Anne Vassivière ;
    Claire Von Corda ;

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    J'ai plus de 18 ans

    On oppose souvent les gens qui ne « couchent pas le premier soir » et les autres. Mais on oublie toujours ceux qui ne couchent QUE le premier soir ! Dans ce recueil, nous avons voulu rendre hommage au sexe sans lendemain, sans autre enjeu que celui du plaisir et de l'instant présent. Vous y découvrirez dans quelles circonstances de parfaits inconnus en sont venus à faire l'amour dans une auberge de jeunesse en Argentine, dans la cabine d'essayage d'un magasin de vêtements de luxe, dans un avion de nuit entre Phoenix et San Francisco, dans une couchette du Transsibérien, dans l'arrière-boutique d'un magasin de fruits et légumes et autres lieux insolites ou non, car quand le désir foudroie, il faut le consommer tout de suite, peu importe où on se trouve !

  • En 1934, soit seize ans après sa mort, paraissent - sous le manteau - Les oeuvres érotiques complètes de Guillaume Apollinaire. Cet ouvrage constitué de trois tomes comprenait Les Onze Mille Verges, Les Exploits d'un jeune Don Juan et Poésies. Il n'a jamais été réédité tel quel depuis.
    Hormis les poésies où le génie d'Apollinaire dépasse tout entendement, le texte phare demeure incontestablement Les Onze Mille Verges, jugé « plus fort que le marquis de Sade ». Les pérégrinations du prince Vibescu sont ponctuées de scènes particulièrement inconvenantes, décrivant dans une « joie infernale » toutes les facettes de la sexualité avec une volonté évidente d'éclectisme : sadisme, masochisme, ondinisme, onanisme, saphisme, vampirisme et surtout surréalisme qui, sublimant la crudité du récit, transcende l'humour placé au tout premier plan. Avec Apollinaire, la question est désormais posée : tout compte fait, l'Enfer ne serait-il pas joyeux ?

    Voici donc l'intégralité des textes érotiques de Guillaume Apollinaire, ce précurseur de toutes les avant-gardes, augmentés d'analyses permettant de rendre accessible et de clarifier cette oeuvre licencieuse, reconnue comme la plus marquante du xxe siècle.

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  • Contes érotiques de Noël

    Collectif

    À quoi rêvent les grandes personnes le 24 décembre?? De Pères et Mères Noël coquins en étrennes luxurieuses, de rois mages lubriques en fantasmes neigeux, Noël suggère décidément des élans d'inspiration très différents. Érotisme, bien sûr, mais aussi amour, humour, nostalgie, perversité, parodie, rêverie sont les ingrédients de ce recueil, à lire une fois que le Père Noël des enfants sera passé...

    Avec des textes de :
    ? Léo Barthe.
    ? Virginie Bégaudeau.
    ? Cécile Coulon.
    ? Gil Debrisac.
    ? Octavie Delvaux.
    ? Esparbec.
    ? Brigitte Lahaie.
    ? Étienne Liebig.
    ? Françoise Rey.
    ? Stéphane Rose.
    ? Carl Royer.
    ? Anne Vassivière.
    ? Carlo Vivari.

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  • Écrit secrètement vers 1941 pour un intermédiaire de Virginie spécialisé dans la vente (clandestine, bien sûr) de manuscrits érotiques à de riches amateurs, Opus pistorum est l'un des livres les plus carrément obscènes d'Henry Miller, qui a pu donner libre cours à sa sensualité dans le récit de cette « grande dérive érotique sous les toits de Paris », le Paris où Miller vécut de 1930 à 1939. Retrouvé après sa mort en 1980, le texte ne devait en être publié aux États-Unis qu'en 1983. On y retrouve les personnages des deux Tropiques - Cancer et Capricorne -?: Alf, Tania, Sid..., pour une odyssée du sexe encore plus débridée par la clandestinité de l'écriture, une galerie de portraits sexuels d'hommes et de femmes déclinant leurs fantasmes à toutes les sauces, d'une inconvenance particulièrement jubilatoire...
    La traduction française d'Opus pistorum était devenue introuvable.

  • " Vers 1940, fut publié un des plus curieux livres érotiques confidentiels jamais parus aux Etats-Unis. A la différence de la grande majorité de la production érotique d'alors, la fiction en était d'une sensualité extrême (...) et l'écriture d'une habileté quasiment inconnue à l'époque dans ce genre littéraire (...). Même dans leurs passages les plus descriptifs, les plus sexuellement explicites, il est difficile de qualifier ces récits d'obscènes ou de pornographiques. Ils sont simplement trop bien écrits pour cela (...). Au fil des ans, ce recueil a presque été oublié.
    Personne n'a déclaré ouvertement en être l'auteur, et jusqu'à la présente édition, seuls ceux qui ont eu la chance de trouver un exemplaire de cet ouvrage original de plus en plus rare, ont pu savourer le raffinement du plaisir qu'il offre. " (C.J. Sheiner, New-York) Attribué à Anaïs Nin, auteure incontournable de la littérature érotique féminine, cet ouvrage, traduit pour la première fois par La Musardine en 1999, est l'un des plus grands succès de la collection Lectures amoureuses.

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    J'ai plus de 18 ans
    Nouv.

    Avec la libération de la parole des femmes, la ménagère au service du plaisir de son mari sans se soucier du sien, c'est du passé !
    Aujourd'hui, les femmes osent se connecter à leurs fantasmes, les expérimenter, et même prendre la plume pour les raconter. C'est ce que vous découvrirez dans ce recueil de nouvelles érotiques exclusivement réservé aux fantasmes... féminins?! 20 nouvelles, 20 fantasmes, qui vous conduiront tour à tour dans un musée désert en pleine nuit, sur le tournage d'un film porno, à la cour d'une puissante reine, sur une scène de pole dance, dans les alcôves d'un club SM et autres lieux sulfureux, pour un voyage enivrant à la rencontre du plaisir féminin.

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    J'ai plus de 18 ans

    Naïade aux boucles blondes consciente de ses charmes, Frimousse est tout sauf égoïste et tient à partager sa fraîcheur. Avec Jean-Raoul, son cousin, avec Sylvie, sa meilleure amie (l'essayage de maillot de bain est si propice aux découvertes coquines), avec le beau gosse du club de sport, et le prof tant qu'à faire, jusqu'au garagiste Mario. Qu'on ne s'y trompe pas : les malheurs du titre n'en sont pas ! Notre jeune démone n'a guère d'états d'âme et se sauve de tout par sa très grande naïveté, sans que cela soit péjoratif : sa simplicité et sa grâce oeuvrent pour elle. Si un seul adjectif devait subsister pour qualifier le sexe vu selon Frimousse, ce serait sans nul doute joyeux...
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  • Une petite bonne est engagée dans la maison du maître, où règnent le silence et le mystère. Si elle se donne du mal pour se montrer irréprochable, elle ne peut oublier cet homme austère, croisé ici et là, dont le charme et le charisme lointains la troublent jusque dans ses rêves. Encore naïve des choses du sexe mais avide de découvertes, elle entreprend alors de le séduire. Sa fougue et son impudeur ont bientôt raison de l'apparente impassibilité du maître, qui prend sur lui d'éduquer la petite bonne - bientôt plus si naïve, et plus du tout innocente. Dans la moiteur de l'été, tandis que les amants se rejoignent chaque nuit et que la volupté de leurs ébats trouble la somnolence de la demeure ancestrale, un complot se trame dans l'ombre...
    Léo Barthe construit ici un monde de sensualité et de transgression, dans lequel le lecteur se retrouve enfermé jusqu'au dénouement, évidemment sulfureux. Un livre ciselé, un conte oscillant entre érotique et fantastique, qui comblera jusqu'aux plus exigeants des lecteurs.
    Léo Barthe a écrit de nombreux textes érotiques : Camille, Zénobie la mystérieuse, ainsi qu'Histoire de la bergère, Histoire de la bonne et Histoire de l'affranchie. Sous le nom de Jacques Abeille, il est l'auteur d'une oeuvre conséquente dans le domaine de l'imaginaire, à travers notamment Les Jardins statuaires.

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  • Teleny

    Oscar Wilde

    Ignoré (très volontairement) pendant longtemps de ses biographes, Teleny ?est pourtant un des meilleurs romans d'Oscar Wilde, en tout cas celui où il livre le plus librement sa nature sexuelle profonde et contradictoire.
    Conçu semble-t-il au début comme une sorte de jeu littéraire érotique avec certains de ses amis, Teleny ?fut très vite repris totalement par Wilde lui-même, et publié clandestinement à Londres - à très petit tirage et hors de prix. Et traduit à Paris (toujours clandestinement, évidemment) seulement en 1934.
    Or Teleny est probablement le roman le plus révélateur de Wilde, et avant tout, répétons-le, à travers des audaces sexuelles où la clandestinité lui permet de s'aventurer plus franchement que jamais. Si l'on n'a jamais encore découvert Oscar Wilde, c'est par Teleny ?qu'il faut commencer.

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  • La femme de papier

    Françoise Rey

    Alors que leur liaison s'endort, une femme a l'idée d'écrire à son amant un journal de bord de ses fantasmes. Jour après jour, ses lettres vont provoquer une renaissance, nourrissant de mille idées leurs jeux sexuels. S'ensuit une passion que nulle limite n'endigue hormis une seule règle : "Interdiction d'aimer". Paru en 1989, alors que son auteure Françoise Rey, professeure dans le Beaujolais venait de traverser une grave crise personnelle, La Femme de papier a marqué l'histoire de la littérature érotique.
    C'est le premier texte dans lequel une femme affiche et signe de son nom, ouvertement, ses fantasmes et ses désirs sexuels. Le livre défraie alors la chronique, secouant tabous et conventions. Notre projet est de proposer la réédition en grand format de textes devenus des classiques, enrichis de dossiers critiques littéraires, ou d'entretiens avec les auteurs, et d'oeuvres majeures de dessinateurs de notre temps.
    A l'heure de l'invasion des textes anglo-saxons formatés au rayon érotique et de l'essor du livre numérique sur ce créneau, l'idée est de redonner leurs lettres de noblesse aux textes érotiques contemporains qui ont marqué leur époque, et d'en proposer des éditions soignées qu'on pourra être fier d'exhiber dans sa bibliothèque. Ce roman, La Femme de papier, disponible chez Pocket, s'est vendu à plusieurs dizaines de milliers d'exemplaires.
    Il a donc déjà connu une très large diffusion et on peut se le procurer pour moins de 6€ en poche. A la différence de sa simple version poche, sa réédition en grand format est illustrée d'une dizaine de dessins d'Alex Varenne. Elle est également complétée d'un long entretien avec Françoise Rey, et d'une nouvelle préface de l'auteure.

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    J'ai plus de 18 ans

    Ce qui caractérise les nouvelles d'Octavie Delvaux, c'est leur mécanique implacable, associée à la variété des situations. Quand son imagination se met en marche, il en résulte des histoires aussi débridées que surprenantes. Sa plume est tour à tour cynique lorsque la narratrice se fait dominatrice, tendre lorsqu'elle évoque le passé de personnages chers à son coeur, enflammée lorsqu'elle traduit la passion et les coups de foudre sexuels.

    Dans ce recueil, le lecteur voyagera dans le temps et l'espace, il croisera une dominatrice en attente de ses « cadeaux de noël », un vampire soumis, un robot sexuel, des vagabonds en route pour le grand Ouest américain, une comtesse rattrapée par ses frustrations sexuelles et bien d'autres personnages hauts en couleurs...

    Novelliste confirmée, Octavie Delvaux déploie ici toute l'étendue de son talent, et livre vingt-deux textes uniques en leur genre, où l'insolence du ton, la perversité des situations et le style ciselé entrent en parfaite harmonie avec l'originalité des thèmes abordés.

    Octavie Delvaux est l'une des figures majeures de la littérature érotique contemporaine. La parution de son premier roman, Sex in the kitchen, une comédie romantique débridée, l'a révélée au grand public en 2013. Elle est également l'auteure de Osez dresser votre mari, Osez 50 scénarios SM et d'un recueil de nouvelles, À coeur pervers. Depuis 2017, elle dirige la collection « Point G. », consacrée à la littérature érotique féminine.

    1 autre édition :

  • «?Je porte les stigmates de la réalité de mon amour. J'aime contempler dans un miroir les traces que m'ont laissées les épreuves endurées lors des séances de soumission à l'être aimé. Je détaille les éraflures, les stries qui zèbrent ma peau nacrée, et je revis les intenses moments d'abnégation.?» Tour à tour ingénue, libertine ou martyre, Laïka se soumet à d'étranges rituels. Offerte à d'autres, battue, punie, caressée : en se prêtant à cette rude initiation, elle sublime son amour envers son maître capricieux. Mais si elle vit la souffrance et l'humiliation comme une glorifiante abnégation, c'est pour mieux s'assurer de l'emprise qu'elle a sur lui, cet esclave fasciné.
    Le Lien est un récit d'une franchise presque candide, dans lequel une jeune fille livre ce qui la pousse à reculer sans cesse les limites de son adoration, au travers de multiples sévices qui deviennent sa normalité amoureuse.

    Plongée dès sa première expérience sexuelle dans un univers érotique extrême, Vanessa Duriès analyse parfaitement le lien qui unit la soumise à son maître. Livre culte et référence de l'univers sadomasochiste, Le Lien l'est tant par la puissance qui se dégage de ses pages que par la disparition tragique de son auteure à 21 ans.

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    J'ai plus de 18 ans

    Esparbec nous entraîne dans ce livre à la Petite Sicile, quartier pauvre de Tunis à proximité du port, où il passa une partie de sa jeunesse auprès de sa mère, sa tante, sa soeur et ses cousines. C'est là, entouré de femmes jeunes et moins jeunes, ingénues ou perverses, que le garçon vit ses premiers émois sexuels, tantôt voyeur des jeux lubriques de la mère, tantôt complice des scénarios interdits imaginés par les cousines... Une initiation délicieusement transgressive, sur un fil entre l'innocence des découvertes et l'expérimentation du tabou.
    « Le plus grand auteur pornographique de France est surtout un grand romancier. Cette fois-ci, il nous emmène dans la Petite Sicile, quartier pauvre de Tunis, à la fin des années 1940. Où commence la fiction, où s'arrête la réalité ? Esparbec nous plonge dans ses fantasmes, où planent des odeurs d'orgeat, de figues, mais surtout des parfums de sueur et de sexe. » Wiaz, L'Obs ;

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