Caraktere

  • Souvent mal connus et sous-estimés, les chasseurs italiens ayant combattu lors de la Seconde Guerre mondiale n'ont pas démérité. C'est oublier que l'industrie aéronautique italienne est l'une des premières du monde dans l'entre-deux-guerres et que les productions de ses grands noms comme Fiat ou Caproni s'exportent avec succès.
    Très présents en Amérique du Sud, les chasseurs de fabrication italienne y sont unanimement appréciés pour leur robustesse et leur fiabilité... ressenti qui ne se démentira pas avec les premiers combats en Europe. Le célèbre CR 42, adoré pour sa maniabilité, sera de tous les combats malgré sa qualité de biplan ; la gamme des Macchi, aux courbes si élégantes, se couvrira de gloire lors des combats en Afrique du Nord puis en Italie. Sans oublier les appareils de Reggiane - plus ou moins appréciés en Italie mais un véritable succès d'export (les Britanniques commanderont, en janvier 1940, 300 exemplaires avant que le contrat ne soit cassé) - qui affichent des caractéristiques techniques n'ayant rien à envier à leurs homologues alliés et allemands. L'ouvrage fera un détour par les forces aériennes de la république de Salo (ANR), ultime sursaut de Mussolini, et l'emploi d'excellents appareils comme le G.55 Centauro.
    Rehaussée de photographies inédites et de nombreux profils couleurs, voici l'encyclopédie indispensable pour enfin (re)découvrir et connaître les chasseurs italiens du second conflit mondial !

  • Dans l'esprit des industriels et de Hitler, s'il veut résister à ses adversaires, le III. Reich se doit de remporter la bataille de l'innovation en produisant des matériels si supérieurs qu'ils n'auront pas de rivaux sur le terrain et que la balance penchera de nouveau en sa faveur. La quantité étant définitivement à l'avantage des États-Unis et de l'Union soviétique, qui produisent pléthores de Medium Tanks M4 Sherman et de chars moyens T-34/76, il ne reste, aux yeux des responsables allemands, qu'à continuer à se focaliser sur la qualité tout en standardisant au maximum les composants, et c'est cela tout l'enjeu du programme Entwicklungstype (types standards) qui est validé en avril 1943.
    L'idée directrice est donc de rationaliser autant que possible les pièces et autres organes mécaniques des différents blindés destinés à équiper la Wehrmacht et la Waffen-SS pour simplifier leur production en usine et donc augmenter le nombre d'engins disponibles tout en facilitant la logistique et la maintenance sur le terrain.
    Richement illustré avec des vues 3D, ce livre fait toute la lumière sur les chasseurs de chars E-10 et E-25, et sur les chars E-50, E-75 et E-100, dont le plus lourd doit dépasser les 100 tonnes et être armé d'un canon de 12,8cm.

  • Cette encyclopédie consacrée aux avions de chasse français de la période 1939-42 brosse un vaste panorama de l'état de santé de notre industrie aéronautique à la veille d'un cataclysme sans précédent dans l'histoire de notre pays.
    À l'exception des avions relégués aux tâches subalternes avant septembre 1939 et des chasseurs livrés par les Alliés après novembre 1942, Christian-Jacques Ehrengardt s'est livré à une étude référence abordant tous les appareils utilisés par les unités de première ligne de l'armée de l'Air et de l'Aéronautique navale pendant la période considérée.
    Même les prototypes ayant effectué leur premier vol avant le 25 juin 1940, et qui auraient ainsi pu entrer en service si les événements n'en avaient pas décidé autrement sont traités. Chacun de ces 22 chasseurs français fait l'objet d'un historique détaillé couvrant la totalité de sa carrière depuis sa conception jusqu'au retrait du dernier exemplaire existant, y compris dans les forces aériennes étrangères.
    Ce travail minutieux de 168 pages écrit par le créateur d'Aérojournal réunit environ 180 photos, une douzaine de plans cinq vues et une cinquantaine de profils en couleur signés Jean-Marie Guillou.
    Un ouvrage qui fera date, et se révélera indispensable à tout passionné d'aviation, ou plus largement, de la Seconde Guerre mondiale !

  • Dans la droite ligne des deux ouvrages de référence que sont « l'Encyclopédie des avions de chasse français » et « Camouflages et marques de l'Aviation Française », les éditions Caraktère ont le plaisir de vous annoncer la sortie d'un troisième tome consacré aux appareils tricolores de bombardement et de reconnaissance.

    Un ouvrage luxueux, fruit d'un travail minutieux, illustré de nombreuses photographies inédites qui vous permettra d'être incollable dans un domaine méconnu. Les Amiot 143, Bloch 200 et autres Farman 223 n'auront plus de secret pour vous grâce à des textes synthétiques, et didactiques, mêlant technique et histoire. Une étude de référence abordant tous les appareils utilisés dans des missions de la dernière chance, et parfois suicides, visant à stopper le rouleau compresseur allemand en mai 1940.

    Un recueil qui fera date, et se révélera indispensable à tout passionné d'aviation, ou plus largement, de la Seconde Guerre mondiale !

  • Géniteur d'une famille de blindés de légende, le Panzer VI Tiger est associé à toutes les campagnes militaires de la Wehrmacht durant la seconde moitié de la guerre. Pas moins de dix Abteilungen de la Heer et trois de la Waffen-SS en seront équipées, que ce soit dans la version Tiger I ou Tiger II. Il faut ajouter à cela les trois bataillons de chasseurs de chars lourds dotés de Jagdpanzer Elefant et Jagdtiger, engins découlant respectivement du concurrent malheureux du Tiger I pour le premier et du Tiger II pour le second. Sur tous les fronts (Tunisie, Italie, Normandie, Ardennes, Leningrad, Ukraine, Pologne, Reich...), les équipages de « fauves » vont faire des ravages dans les rangs alliés à coups de 8,8cm et produiront les plus grands as de la Panzerwaffe : Wittmann, Carius, Knispel, Wendorff, Schroif, Bolter, Egger, pour ne citer qu'eux.
    Le Tiger et sa glorieuse lignée méritaient donc bien une étude à part entière. Grâce à ces deux volumes présentant en détail les quatre blindés lourds précités et narrant l'historique de chacune de leurs unités, Caraktère vous propose enfin les ouvrages de référence sur le sujet en langue française !

  • Quelque peu éclipsés par leurs homologues britanniques entrés dans la légende durant la Seconde Guerre mondiale, les commandos allemands de l'Abwehr ont pourtant écrit une épopée tout aussi mémorable. Les fameux « Brandebourgeois », choisis pour leur pratique parfaite des langues étrangères et surentraînés pour s'infiltrer dans les lignes de l'ennemi, ont indéniablement contribué au succès des offensives du Blitzkrieg de 1939 à 1942.
    Indispensables lors du franchissement de la Meuse et de la conquête du carrefour stratégique de Saint-Vith le 10 mai 1940, en première ligne lors des préparatifs de l'invasion de la Grande-Bretagne et de celle de Gibraltar, se faisant passer pour une équipe de football afin de protéger les puits de pétrole roumains des sabotages britanniques, les « Brandebourgeois » sont partout et de toutes les victoires de la Wehrmacht.
    Victimes de leurs succès, les compagnies du régiment « Brandenburg » tombent peu à peu sous la coupe des unités de combat régulières auxquelles elles sont rattachées. Désirant mettre fin à cette dérive, l'état-major de la Wehrmacht décide de prendre les « Brandebourgeois » directement sous son contrôle et d'exploiter leur profonde connaissance de la guérilla pour les utiliser dans la lutte anti-partisans. Les « Brandebourgeois » sont dès lors supplantés par d'autres forces spéciales : celles de la Waffen-SS, dirigées par un certain Otto Skorzeny...
    C'est jusqu'à cette époque charnière de la mi-1943 que ce premier volume consacré aux commandos de la Wehrmacht lève le voile à travers un texte passionnant illustré de nombreuses photos inédites. Un livre tout simplement indispensable !

  • Le guide du Landser

    Pierre-Edouard Côte

    • Caraktere
    • 1 Mars 2020

    Le Landser de 1939 est l'héritier direct de celui de 1918 et la Heer (armée de Terre) plonge ses racines, ses traditions et ses spécificités uniformologiques dans celles des armées impériales des siècles passées : les Gebirgsjäger sont les descendants des troupes de montagne autrichiennes, les tankistes ceux des hussards prussiens ; on retrouve les Litzen des troupes de Frédéric II sur les pattes de cols des soldats de la Heer, etc.
    Même les Waffen-SS, dont les chefs apprécient peu le conservatisme de l'armée, s'approprieront ses traditions militaires en donnant à certaines de leurs unités le nom d'un reître, d'un lansquenet ou d'une dynastie allemande. Connaître ces détails permet de « lire » une photographie d'époque : reconnaître une unité, une tenue, une arme ou une décoration peut servir à dater un cliché, savoir où il a été pris, comprendre ce qu'il représente.
    Avec cet ouvrage, nous avons voulu aider l'amateur en lui proposant un guide du Landser aussi exhaustif et clair que possible. Une première partie décrypte l'uniforme du soldat allemand et celui du Waffen-SS en vulgarisant la symbolique des tenues, les grades, les coiffes, les camouflages, l'équipement individuel et toutes les exceptions qui correspondent bien souvent à des traditions militaires. Une deuxième partie répertorie les principales décorations reçues et portées par les soldats de la Heer. Enfin, une dernière partie détaille l'armement du Landser, du Lüger P08 au Panzerfaust, en passant par la Tellermine ou encore les MG-42 et autres Schmeisser et Mauser.
    L'équipe de Caraktère s'est mobilisée pour vous apporter une infographie de qualité, des photographies inédites, des textes de qualité ainsi que des silhouettes de fantassins. L'ensemble constitue une somme de connaissances expliquées et illustrées aussi bien pour l'amateur que pour le néophyte.

  • Construit à près de 33 675 exemplaires, le Messerschmitt Bf 109 demeure encore aujourd'hui source de fascination, tant pour les passionnés d'aviation que les férus d'histoire militaire contemporaine. Cet appareil symbolise autant la puissance et la supériorité de la Luftwaffe durant les premières années de guerre que la férocité des combats aériens durant la Bataille d'Angleterre.
    Après des années de patientes et minutieuses recherches dans les archives des firmes Messerschmitt et Daimler-Benz, avec le concours de spécialistes reconnus et de passionnés anonymes, Jean-Claude Mermet et Christian-Jacques Ehrengardt ont conçu cette monographie tel un guide technique destiné à faciliter l'identification des différentes versions du célèbre chasseur de la Luftwaffe.
    Les auteurs témoignent, au travers de près de 200 pages largement illustrées de plans et profils couleurs signés Jean-Marie Guillou, ainsi que d'une iconographie riche et bien souvent inédite, de la puissance et la complexité de cet avion de légende.
    Texte & légendes en français Illustration de couverture : Jerry Boucher

  • Le son terrifiant de ses sirènes (les fameuses « trompettes de Jéricho »), la parfaite coordination de ses attaques avec les Panzer, la précision mortelle de ses frappes sont indissociables des premiers succès de la « Blitzkrieg » en 1939 et 1940, avant que la bataille d'Angleterre ne révèle ses limites : le Junkers Ju 87 Stuka est incontestablement l'une des stars de la propagande nazie. Relancé par l'invasion des Balkans puis de l'URSS, le Ju 87 connaît une seconde vie en tant que chasseur de chars sur le Front de l'Est sous l'égide du célèbre as Hans-Ulrich Rudel, mais il est définitivement supplanté par le Fw 190 en 1944. Grand spécialiste de l'aviation d'attaque au sol de la Seconde Guerre mondiale, Herbert Léonard revient sur le parcours de cet avion d'exception qu'est le Stuka, ainsi que sur l'ensemble des bombardiers en piqué étudiés par la Luftwaffe durant la guerre jusqu'en 1945, y compris les projets n'ayant pas dépassé le stade de la planche à dessin.

  • Dans la série de ses encyclopédies des avions de la Seconde Guerre mondiale, Caraktère s'attaque cette fois aux chasseurs de la Luftwaffe sous la plume de l'historien Chris Goss. Avec une trentaine d'appareils au sommaire, dont évidemment les incontournables Fw 190, Bf 109 et Bf 110, ce livre aborde l'ensemble des chasseurs à hélice et à réaction allemands en service entre 1933 et 1945, y compris les plus confidentiels, comme les Arado Ar 197, Heinkel He 100, Gotha Ho 229...

  • Dans cette analyse passionnante, Simon Le Bouché revient sur la première année de guerre de l'empire du Soleil Levant en Asie-Pacifique pour en décrypter la mécanique guerrière et les stratégies. Tous les fronts, tous les théâtres d'opérations des trois armes (terre, air, mer) sont présentés et expliqués, ainsi que les qualités et défauts des forces japonaises, mais aussi des unités britanniques, néerlandaises, siamoises, australiennes, américaines, chinoises et philippines.
    L'auteur s'attache avec soin à expliquer les tactiques mises en oeuvre, leurs résultats et leurs conséquences, en présentant aussi les armements utilisés et leurs évolutions.
    Simon Le Bouché donne à lire une histoire militaire globale, chronologique, exhaustive et précise des très nombreux combats de cette première phase de la campagne du Pacifique (Hong Kong, Singapour, Buna et Gona, Guadalcanal, Midway, Kokoda, etc.), lorsque le Japon possède encore clairement l'initiative face à des Occidentaux surpris, désorganisés et mal armés.

  • 132a Divisione Corazzata Ariete

    David Zambon

    • Caraktere
    • 8 Janvier 2015

    La division Ariete est sans conteste l'unité la plus connue de l'Armée royale italienne, le Regio Esercito, ayant combattu durant la Seconde Guerre mondiale. Fer de lance des forces italiennes en Afrique du Nord, son nom demeure associé aux victoires de l'Afrika-Korps et aux batailles qui ont rythmé les opérations en Libye ou en Égypte de 1941 à 1942.
    Elle souffre cependant, à l'image de l'ensemble des troupes italiennes, d'un équipement et d'une logistique lacunaires qui la placent, de facto, qualitativement et quantitativement, dans une situation de nette infériorité face à son allié allemand et à ses adversaires.
    Tour à tour critiquée et encensée par Erwin Rommel, la division acquiert progressivement de l'expérience en côtoyant la puissante machine de guerre allemande, et ses nombreuses victoires en font alors une unité d'élite reconnue par tous.
    Spécialiste des forces armées italiennes durant la Seconde Guerre mondiale, David Zambon nous livre, avec ce nouvel ouvrage de la collection « Archives de guerre », une étude approfondie, appuyée par une iconographie inédite, de l'engagement de l'Ariete, de sa formation à son dernier acte de bravoure lors des combats d'El-Alamein.

  • La 2e division blindée « Leclerc »

    Antoine Georges

    • Caraktere
    • 29 Juillet 2020

    C'est autour de combattants de la France libre de la première heure, que Leclerc va constituer la 2e Division Blindée, avec un objectif : en faire l'instrument capable de réaliser le serment prononcé à Koufra le 2 mars 1941, « jurez de ne déposer les armes que lorsque nos couleurs, nos belles couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg ».
    La « Division Leclerc » doit la place qu'elle occupe dans la mémoire collective à ses deux victoires emblématiques : Paris et Strasbourg, fruits des liens étroits qui unissaient son chef de corps et de Gaulle, dont l'intervention a permis à la 2e DB d'être intégrée dans une armée américaine et surtout de se trouver à chaque fois : au bon endroit, au bon moment.
    Cet ouvrage, rendu possible par le travail d'une association de vétérans, dynamique et entreprenante, rassemble une iconographie, bien souvent inédite, qui illustre les hauts faits d'armes de la division et permet de revivre son engagement, dans la libération de la France et la campagne d'Allemagne.

  • Entre 1939 et 1945, quelque 2 500 submersibles ont patrouillé dans toutes les mers du globe. Erminio Bagnasco, éminent spécialiste italien de l'arme sous-marine, a recensé et détaillé toutes les classes de submersibles engagés au combat par les huit grandes puissances navales de l'époque (Allemagne, France, Italie, Grande-Bretagne, Japon, États-Unis, Pays- Bas et URSS) ainsi que par l'ensemble des « petites » nations ayant pris part au conflit (Pologne, Grèce, Norvège, Roumanie, etc.). Son ouvrage, véritable succès d'édition en Italie et au Royaume-Uni, est maintenant édité en langue française !
    En 2013, nos hors-séries LOS! n°2 et 3 en avait déjà repris le contenu.
    Tous deux étant devenus rapidement indisponibles, nous avons décidé de proposer, sous forme de livre, une version corrigée, augmentée et dont l'iconographie a été entièrement revue, avec beaucoup plus de photos qu'à l'origine.
    Aujourd'hui, les éditions Caraktère sont fières de vous proposer un tel ouvrage de référence. Types, classes et variantes sont en effet détaillés avec clarté et concision, et illustrés par une très grande variété de photographies de grande qualité, dont certaines inédites, ainsi que par une centaine de plans schématiques (profils des bâtiments, vues de haut, coupes, etc.).
    Cet ouvrage d'environ 280 pages conviendra autant à l'amateur confirmé qu'au néophyte souhaitant en savoir plus sur un sujet maintes fois traité mais jamais de manière si complète.

  • Son nom est entré dans la légende du combat blindé, faisant incontestablement de lui le char le plus connu et le plus redouté de la Seconde Guerre mondiale. Presque 57 tonnes, 100 mm de blindage frontal, un canon de « 88 » tout aussi légendaire capable de pulvériser n'importe quel tank allié à 2 km de distance pour le Tiger I ; 69 tonnes, jusqu'à 180 mm de blindage et un pouvoir de destruction pouvant aller jusqu'à 3 500 mètres, soit bien au-delà de la portée efficace des pièces des chars ennemis pour le Tiger II : les Panzer lourds allemands se sont imposés en terreur du champ de bataille durant toute la seconde moitié du conflit, en Méditerranée, sur le front de l'Ouest comme sur le front de l'Est.
    Formant des schwere Panzer-Abteilungen, et des schwere Panzerjäger-Abteilungen pour leurs dérivés Jagdpanzer Ferdinand et Jagdtiger, ces blindés constituent le fer de lance des dernières offensives de la Wehrmacht et deviennent les môles autour desquels s'articulent les défenses. Malgré la fragilité mécanique et les défauts récurrents de ces monstres d'acier, les bataillons lourds de la Heer et de la Waffen-SS revendiquent la destruction de plus de 10 000 chars alliés de septembre 1942 à mai 1945 !
    Ce tome 2 retrace l'histoire des Tiger II, Ferdinand/Elefant et Jagdtiger, ainsi que le parcours du « Großdeutschland », des schwere SS-Panzer-Abteilungen et des unités de chasseurs de chars lourds. De nombreuses photos inédites, des dizaines de profils couleur et des ordres de bataille illustrent cette étude indispensable de l'équipe rédactionnelle des éditions Caraktère.
    Ce livre vient en complément du tome 1, consacré à l'historique du Tiger I et des schwere Panzer-Abteilungen 501 à 510.

  • Le submersible d'attaque Typ VII est certainement le sous-marin le plus célèbre du second conflit mondial. Construit à des centaines d'exemplaires, commandé par des As aux succès retentissants, le Typ VII a bien gagné son surnom de « cheval de bataille de la U-Bootwaffe » en Atlantique. Pourtant, on ignore souvent que s'il a bien été conçu avant-guerre comme un bâtiment intermédiaire aux performances équilibrées, le modèle d'origine a rapidement laissé place, durant les hostilités, à toute une succession de versions améliorées. Car face aux escorteurs et aux avions, le Typ VII a dû s'adapter pour survivre. Plus rapide, mieux armé, apte aux grandes profondeurs, plus moderne et simple à produire en masse, il vu ses plans, ses dimensions et ses performances grandement évoluer entre 1935 et 1944, avec pas moins de six variantes construites et de trois autres mises à l'étude mais finalement abandonnées.
    Dans ce nouvel ouvrage écrit par Xavier Tracol, toutes ces versions font l'objet d'une présentation claire et concise, expliquant pourquoi et comment elles ont été conçues. Chacune est accompagnée de fiches techniques précises, de photos d'époque et de vues 3D soigneusement sélectionnées pour coller au propos.
    Ce livre permettra ainsi au lecteur de comprendre ce qui différencie un Typ VIIC d'un Typ VIIC/41, pourquoi il n'y a jamais eu de Typ VIIE alors qu'il a existé un Typ VIIF ou encore quel armement particulier embarque le Typ VIID. Une référence pour tous les passionnés de sous-marins !

  • Des combats de rencontre dans le Slot aux grands engagements transhorizon entre porte-avions, de l'attaque de l'aéronavale japonaise sur Hawaii le 7 décembre 1941 à la destruction du croiseur lourd Haguro par la 26th Destroyer Flotilla britannique dans le détroit de Malacca le 16 mai 1945, la guerre du Pacifique est un enchaînement complexe de batailles plus ou moins connues qui rythment un conflit de 44 mois.
    Avec ce nouvel ouvrage de Pascal Colombier, l'auteur de La classe Yamato paru en 2017, les éditions Caraktère proposent au néophyte comme au spécialiste de revenir sur l'ensemble des principales batailles navales et aéronavales de la Guerre du Pacifique et d'en expliquer les causes, les conséquences ainsi que les évolutions qui les ont marquées. Les trente engagements sont traités dans l'ordre chronologique et sont tous accompagnés de cartes et de photos.
    Un ouvrage essentiel pour comprendre l'ampleur de la guerre navale en Asie-Pacifique !

  • Le 1er janvier 1921, pour se conformer aux clauses du traité de Versailles, la Reichswehr ne dispose plus que de 204 pièces de 7,7 cm et 84 obusiers de 10,5 cm.
    À l'exception de cette maigre dotation, tout le parc d'artillerie de la Deutsche Armee existant au 11 novembre 1918 est saisi ou ferraillé. De surcroît, tout développement de nouveaux matériels est proscrit, et pour lui éviter toute tentation, son parc de machines-outils spécialisées est réduit à la portion congrue et mis sous la surveillance de commissions d'inspection particulièrement pointilleuses.
    À cette date, l'Allemagne n'existe plus en tant que puissance militaire.
    Le 1er septembre 1939, à l'ouverture des hostilités avec la Pologne, la Wehrmacht aligne près de 11 000 pièces de campagne regroupées dans 122 régiments d'artillerie. La rigueur des clauses imposées en 1919 a au moins eu deux avantages : l'Allemagne n'a pas eu à entretenir, durant l'entre-deux-guerres, une pléthore de pièces vieillissantes, comme la France ou la Grande-Bretagne, et elle a pu ainsi se constituer un parc d'artillerie moderne, à un détail près et non des moindres... un manque récurrent de tracteurs dédiés qui la contraindra à utiliser, pour l'essentiel, la traction animale jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale !
    Loïc Charpentier, auteur bien connu des éditions Caraktère, nous livre le fruit de plusieurs années de recherches sur la Feldartillerie de 1939-1945 dans ce livre qui se propose de décrire chaque pièce utilisée par la Wehrmacht durant la Seconde Guerre mondiale. Un livre tout simplement indispensable, grâce auquel vous saurez absolument tout sur l'Artillerie de campagne de la Wehrmacht.

  • Wehrmacht 46 t.1 : Heer & Panzerwaffe

    ,

    • Caraktere
    • 26 Juillet 2016

    Ayant lancé des recherches sur d'innombrables « armes miracles », aussi visionnaires pour certaines d'entre elles que fantaisistes pour d'autres, la Wehrmacht de la fin de la guerre a fait l'objet de bien des fantasmes, pour ne pas parler de délires !
    Quel aurait pu être le véritable visage des forces armées allemandes si la guerre s'était prolongée d'une ou plusieurs années en Europe ? C'est la question à laquelle ce premier tome de notre étude s'efforce de répondre en abordant les matériels et les doctrines d'emploi de la Heer et de la Panzerwaffe (arme commune à plusieurs branches de la Wehrmacht) les plus réalistes et crédibles : des textes expliquant la genèse des machines et des armements ainsi que l'utilisation tactique qui aurait pu en être faite, une centaine de profils de véhicules et d'armes rarement vus, des silhouettes de soldats présentant des tenues de combat inédites (une demi-douzaine), près de 200 photos, des schémas tactiques et des ordres de bataille constituent le coeur de ce livre de 164 pages.

  • Beaucoup de choses ont été dites sur les « armes miracles », aussi visionnaires pour certaines que fantaisistes pour d'autres, étudiées ou mises en oeuvre en 1944-45 par l'Allemagne nazie pour tenter de renverser le cours de la guerre.
    À travers la multitude de matériels développés dans l'urgence par les centres de recherches allemands pour ses diérentes branches, il est possible de dresser le portrait qui aurait été celui de la Wehrmacht si la Seconde Guerre mondiale s'était prolongée de plusieurs mois en Europe.
    Ce travail, auquel s'est livrée la rédaction des Éditions Caraktère, ne met pas seulement en évidence les dizaines d'armements, d'équipements et de matériels, dont certains peu connus, mis au point pour la Heer, la Luftwaffe, la Kriegsmarine et la Waffen-SS, mais il s'efforce aussi de présenter leur genèse, leurs doctrines d'emploi et les unités qui les auraient utilisés au combat.
    Pour la suite de cette étude inédite en France, ce second tome, consacré à la Kriegsmarine, à la Luftwaffe, à la Waffen-SS et aux armes de destruction massive, réunit pas moins de 200 photos, ainsi que des schémas tactiques, une centaine de vues de navires, profils d'avions et plans de sous-marins, des illustrations 3D du bombardier orbital Sänger Silbervogel, de même que des silhouettes de soldats présentant les tenues de combat et équipements individuels à l'étude en 1945.

  • La 7. Panzer division

    Yann Galibois

    • Caraktere
    • 29 Juillet 2020

    Si la 7. Panzer-Division représente le symbole de l'effrayante efficacité de l'arme blindée allemande, elle le doit à un chef ambitieux et trompe-lamort : Erwin Rommel. Celui-ci a littéralement forgé sa légende, la mettant en scène à son image, réinventant même des actions de guerre pour les besoins de la propagande. Semblant être partout et nulle part, elle est rapidement surnommée « La Division fantôme ».
    Elle se mesurera, en 1941, aux chars lourds de l'Armée rouge, qui lui donneront bien du fil à retordre. Epuisée, elle devra effectuer, en 1942, un long séjour en France pour se refaire. Combattant essentiellement à l'Est, en Ukraine, Russie centrale, Lituanie, Pologne, Courlande et Prusse orientale, elle portera jusqu'au bout de redoutables coups à l'ennemi.
    C'est toute cette épopée que vous propose cet ouvrage, généreusement illustré de plus de 180 photographies, 48 illustrations de matériels en couleur, et cartes.

  • Bismarck ; le géant de l'Atlantique

    Collectif

    • Caraktere
    • 30 Juillet 2020

    Après deux hors-séries LOS! consacrés au cuirassé Bismarck et rapidement épuisés, Patrick Toussaint propose une étude de référence sur ce fleuron de la Kriegsmarine.

    L'auteur s'est appuyé sur une iconographie rare et une documentation exceptionnelle, rassemblée au cours de plus de 40 années de recherche, pour cette monographie de qualité qui fera date dans l'édition française.

    La carrière du Bismarck est détaillée de sa conception à sa fin tragique, et Patrick Toussaint explique tous les aspects techniques nécessaires à la bonne compréhension des opérations et des combats.

    Ayant collecté les témoignages des rares rescapés, il livre ici une histoire vivante des derniers instants du géant allemand. Les aspects techniques ne sont pas oubliés avec des annexes bien fournies, de nombreuses vues 3D (dont quelques-unes illustrant les entrailles du monstre) et des cartes tactiques jalonnant le propos.

  • Plan Z : le fantasme naval allemand

    Pascal Colombier

    • Caraktere
    • 14 Décembre 2020

    Trop souvent résumé à un improbable programme de construction navale édicté par Hitler, le Plan Z a pourtant des origines antérieures au III. Reich et connaîtra bien des évolutions stratégiques et techniques avant que le dictateur nazi ne s'y intéresse vraiment. Toujours est-il que le Plan Z va structurer la Kriegsmarine au cours des années 1930, lui donnant les forces et les faiblesses qui seront les siennes à l'orée du second conflit mondial. Pourquoi l'Allemagne s'est-elle engagée dans un programme si ambitieux et dispendieux ? Comment, avec quels moyens humains, industriels et techniques ? Et dans quel but, au profit de quelle stratégie navale ? À quoi devait ressembler la flotte du Plan Z et qu'est-ce qui a finalement pu être réalisé ?
    Dans cet ouvrage passionnant, Pascal Colombier répond à toutes ces questions, proposant enfin en langue française une histoire exhaustive et accessible à tous. La première partie s'intéresse au contexte et aux différents facteurs qui ont poussé les Allemands à développer ce programme. La deuxième étudie l'évolution des nombreux choix techniques et stratégiques qu'un tel plan imposa. Enfin, une dernière partie détaille l'ensemble des classes de bâtiments envisagés : cuirassé Type H, croiseurs Type O, M et P, porte-avions, U-Boote, etc.
    L'ensemble est richement illustré de photographies d'époque et de nombreux plans et vues 3D des navires prévus les plus emblématiques de l'irréalisable Plan Z.

  • L'Allemagne possède dans sa flotte des vedettes rapides depuis 1917, mais c'est surtout au cours de la Seconde Guerre mondiale que la Kriegsmarine va mettre cette poussière navale à contribution. Ayant fait développer durant l'entre-deux-guerres plusieurs versions modernes de vedettes lance-torpilles, elle entre dans le conflit avec un atout certain pour la « petite guerre » côtière, mais le nombre d'unités disponibles est alors très réduit. Au cours du conflit, les Schellboote, ou S-Boote, deviendront des bâtiments plus fiables, mieux armés, mieux protégés et conduits par des équipages aguerris.
    Retrouvez tous les modèles de S-Boote dans cet ouvrage de Christophe Moriceau qui en détaille les différentes versions, qu'elles aient été opérationnelles au cours de la guerre ou seulement tracées sur les planches à dessin des ingénieurs.
    Vous saurez tout sur leurs origines, leur développement, leur construction, leurs différences techniques et leur armement. Plusieurs modèles 3D et de nombreuses photos d'époque accompagnent un texte clair et concis qui conviendra à tous les passionnés.

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