Geste

  • Un patrimoine de 800 lettres de ses parents portant sur une période de 5 années... A priori, un trésor. Car si le récit familial apparaît en premier, au fur et à mesure des écrits, c'est le contexte d'une tranche d'histoire on ne peut plus troublée qui se dessine. Vous vous êtes sans doute trouvé un jour face à un dilemme, devant un paquet de lettres familiales anciennes, aux adresses quelque peu effacées, aux enveloppes jaunies : laisser ce trésor vieillir encore, au risque, un jour, de le voir disparaître... Ou bien explorer ces témoignages d'échanges, les analyser, les situer... Nous avons opté pour cette deuxième possibilité. Et quelle n'a pas été notre surprise, au détour d'un paragraphe, d'un mot rajouté (ou rayé !) de voir comment l'Histoire troublée des années 1936 à 1945 est ressentie par les auteurs des lettres, dans la vie de tous les jours et dans tous les domaines. Ce n'est plus l'Histoire à grand renfort de dates, de personnages célèbres et d'évènements marquants, non, c'est à une Histoire incarnée que nous avons affaire. L'exploration de centaines de lettres, exigeante certes, n'a donc pas été vaine. Et leur richesse varie à l'infini selon l'angle d'entrée.

  • Des Herbretais livrent leurs souvenirs de l'Occupation au pays des Herbiers. Une période sombre de leur jeunesse à la fois éloignée et proche. Ils se confient simplement et parfois s'arrêtent, les yeux embués. Les archives aussi parlent, permettant une autre approche de la vie d'alors. Les témoins évoquent des faits locaux, tels l'arrivée des réfugiés, l'envahissement de la commune par les Allemands, les mitraillages d'avions rue du Brandon et sur la route 160, l'arrestation nocturne de familles juives, la destruction du château d'eau à la gare, des viaducs de Coutigny et de la Haute-Monnerie, l'action des FFI à la Maha et dans la rue de l'Église, la Libération, les règlements de compte et les élections municipales mouvementées... La vie quotidienne aux Herbiers est aussi abordée : réquisitions, couvre-feu, aide aux prisonniers, marché noir, loisirs, vie économique, religieuse et scolaire.

  • La Seconde Guerre mondiale dans le Lot-et-Garonne

    Benoît Boucard

    • Geste
    • 22 Octobre 2021

    L'histoire du Lot-et Garonne racontée au travers des destins des hommes et des femmes, leur quotidien, la guerre, la Résistance et la politique... Des personnalités, dont le rôle héroïque, dramatique, tragique sont mises en lumière et marquent cette période dans le département. Revivez l'histoire du département à travers des hommes et des femmes lambda de cette période. Depuis le XVIIe siècle, le Lot-et-Garonne n'a pas été le théâtre de grands événements guerriers, même si des affrontements ont existé, tant lors de la Révolution française, de la période Napoléonienne ou encore lors du coup d'état de Louis Napoléon Bonaparte en 1851. Mais ces événements sont peu nombreux. Contrairement à la guerre de 1914-1918, celle de 1939-1945 vient directement impacter la vie des hommes, des femmes du Lot-et-Garonne ainsi que son Histoire. Ce n'est qu'à partir de 1943 que les événements s'accélèrent et que la guerre prend peu à peu un autre visage.

  • Les Landes sous l'Occupation

    Dominique Lormier

    • Geste
    • 8 Juin 2017

    Cet ouvrage, illustré par de très nombreux documents, est un tableau vivant et détaillé des Landes sous l'occupation de 1940 à 1944. Malgré la présence de l'occupant, la vie quotidienne des landais se poursuit tant bien que mal. La ésistance, constituée dès la fin de l'été 1940, forme divers réseaux particulièrement efficaces. Revivez les nombreux crimes de guerre commis par les Allemands ainsi que l'ensemble des combats livrés durant cette période, jusqu'à la libération du département durant l'été 44.

  • 1944. Si l'orage s'estompe dans la Haute-Vienne qui panse ses plaies d'Oradour, certains s'activent à d'autres tâches la chasse aux «collabos» est ouverte. Si, de toute évidence, les plus impliqués dans des activités antinationales ont fui, se sont mis à l'abri, il faudra se rabattre, en attendant, sur le menu fretin qui payera lourdement en acompte. La Libération a été largement racontée par des témoins ou des acteurs qui se sont attachés, au fil du temps, à soigner les contours de ce qui va constituer une véritable légende. L'important n'était pas d'être juste, vrai, mais de parvenir à sonner juste dans cette cacophonie qui chantait les louanges d'une Résistance par rapport à une autre. 70 ans ont passé. Nous pensons que ces histoires appartiennent désormais à l'Histoire qu'il est toujours intéressant et salutaire de connaître sans atours et sans fard, qu'il est temps également de rendre un peu de vie à ce cortège de victimes oubliées. Ce travail permet de connaître enfin l'ampleur de ce que fut réellement l'Épuration en Haute-­Vienne.

  • Le 10 juillet 1940, 569 parlementaires, dont 5 des 6 députés et 2 des 3 sénateurs vendéens, votent les pleins pouvoirs à Pétain. La classe politique et la presse vendéennes, dans leur grande majorité, se satisfont de la disparition de la République. Après le 24 octobre, jour où, à Montoire, Pétain entre dans la voie de la Collaboration, les premières réactions vendéennes ne sont pas défavorables. Les articles des abbés Plessis et Pateau dans La Voix de la Vendée l'attestent. Cependant, à l'exemple d'Armand de Baudry d'Asson, le nombre de partisans de la Collaboration va se réduire. C'est encore plus vrai des collaborationnistes qui, à l'instar d'hommes politiques (Aubert, Luco, Rampillon des Magnils) ou de journalistes (Devigne), souhaitent la victoire de l'Allemagne. Après la Libération, l'épuration, voulue par de Gaulle dès 1940, concerne ceux qui ont collaboré avec l'ennemi (quelque 500 Vendéens condamnés), mais aussi ceux qui ont consenti à la mort de la République sous Vichy (67 maires suspendus et 9 personnalités déclarées inéligibles en Vendée). Néo-maréchalisme et néo-vichysme survivent à Pétain et à Vichy. Après la mort de Pétain, en juillet 1951, les maires de Chavagnes-en-Paillers, Gilbert de Guerry de Beauregard, et de Boulogne, Jacques de Villiers, font mettre en berne le drapeau sur leur mairie. Les recherches dans les Archives départementales de la Vendée et dans la presse départementale montrent que la Vendée s'inscrit bien dans l'histoire nationale.

  • Questions autour de la mort de trois maquisards

    Christian Penot

    • Geste
    • 1 Octobre 2020

    "Début 1944, un groupe de jeunes résistants se constitue et secache dans un bois au sud de Compreignac, en Haute-Vienne. Le 8 février 1944, une opération de la police française tue trois d'entre eux. La stèle du Mas-Barry ne rend hommage qu'à un seul « combattant du maquis, mort pour la France ». Mais qui était-il, et qui étaient ces deux autres hommes ? Nous suivons avec l'auteur la quête qui va l'amener à établir comment ces jeunes gens se sont retrouvés dans les bois de Compreignac... Cette recherche de documents dura quatre ans. Les témoignages se faisaient rares : les bouches sont restées fermées trop longtemps. On sent le poids d'un passé complexe. Une enquête brillamment menée qui établit les faits, contextualise, permettant d'établir la « vérité », d'effectuer la mise à jour des faits ignorés ou tus pendant des décennies et d'éclairer des points aveugles de la mémoire collective Né en 1966 à Guéret, Christian Penot est cadre supérieur à La Poste. Passionné par l'histoire de la Seconde Guerre mondiale il est membre de plusieurs associations dont l'Association pour la Recherche sur le Résistance et l'Occupation en Creuse. Il est l'auteur de nombreux articles sur la période : les parachutages, les missions alliées, la police dans la Résistance, la collaboration et l'épuration... Il a également publié une biographie du lieutenant-colonel Albert Fossey-François, chef départemental des FFI de la Creuse."

  • La Libération du Sud-Ouest

    Dominique Lormier

    • Geste
    • 7 Septembre 2016

    Dans ce beau livre richement illustré, Dominique Lormier revient sur la Libération du Sud-Ouest de la France de juin 1944 à mai 1945.
    Sabotages, embuscades, captures de garnisons allemandes en fuite, batailles finales des poches de l'Atlantique marquent l'action décisive des Forces Françaises Intérieures combattantes de la résistance pour la Libération du Sud-Ouest.
    Revivez l'ensemble des combats livrés durant cette période ainsi que les nombreux crimes de guerre commis par les Allemands.

  • La ligne de démarcation dans la Vienne ; 1940-1943

    Christian Richard

    • Geste
    • 31 Mars 2017

    Fixée le 22 juin 1940, la ligne de démarcation sépare la France en deux : d'un côté la zone occupée donnant de larges pouvoirs aux autorités allemandes, de l'autre la zone libre. Dans cet ouvrage l'auteur revient sur la mise en place de cette démarcation qui scinda la Vienne en deux entre 1940 et 1943. La matérialisation de la ligne, sa surveillance par les Français, mais aussi par les Allemands, la cassure administrative et la réorganisation au sein du département, la mise en place d'un passage clandestin... Cette ligne va modifier le paysage et marquer profondément la vie des habitants du département.

  • La vie de François Migeon, ancien combattant 1914-1918, bascule un jour de juin 1944 dans sa ferme à Allonne dans les Deux-Sèvres. Dénoncé, livré à l'occupant, il est emprisonné à la caserne Duguesclin à Niort, au motif de détention d'armes. Il est transporté à la Prison de la Pierre Levée à Poitiers et transféré au camp de concentration de répression Natzweiler-Struthof en Alsace, au titre de déporté politique NN, puis à Dachau en Allemagne et par la suite à Ohrdruf, kommando de Buchenwald en Thuringe, d'où il ne reviendra pas. 73 ans après les faits, sa petite-fille lève les secrets de famille. Émue dès son plus jeune âge par cette absence, elle s'imagine le pire. En 2008, le nom de son grand-père paternel est porté sur le mémorial de Lageon dédié aux résistants-déportés du Nord-Deux­Sèvres morts pour la France. Suite à cette reconnaissance, elle mène une enquête minutieuse et participe aux voyages mémoriels proposés par les associations de déportés afin d'appréhender les lieux et de rencontrer les déportés survivants et leur famille. Par cet ouvrage, elle rend hommage certes à son grand-père, mais aussi aux héros discrets de la Résistance française. De pure souche gâtinaise depuis plusieurs générations, elle décrit également la vie d'un paysan dans les années 1940 en plein Poitou.

  • La Milice apparaît souvent comme le symbole de la collaboration. À ce jour, elle n'a fait l'objet d'aucune étude précise en Creuse. Plusieurs ouvrages décrivent brièvement cette organisation, mais durant de longues années, l'accès restreint aux archives la concernant a limité considérablement les recherches. Depuis 2015, l'ouverture quasi totale des dossiers de la justice d'exception et des services de police a permis la consultation de nombreux documents. Cette ouverture facilitant les recherches, Christian Penot a publié en 2016 un premier article sur ce sujet dans le bulletin de l'Association pour la Recherche sur la Résistance et l'Occupation en Creuse et dans le bulletin de l'Association du musée départemental de la Résistance et de la Déportation. De sa naissance au destin tragique de certains de ses membres, durant ses dix-huit mois d'existence, cette organisation a fait régner la crainte qui, à son tour, a produit un fort ressentiment dans la population. Un climat de quasi guerre civile en a découlé. Il s'est finalement manifesté durement, parfois injustement, à la Libération. Christian Penot nous propose ici une étude approfondie basée sur des documents pour la plupart inédits. Il fait découvrir au lecteur quelle fut la réalité de la Milice en Creuse.

  • L'intérêt stratégique des Sables d'Olonne est reconnu très tôt par les Allemands. Seul port de dimension importante, situé à mi-chemin entre les grandes zones portuaires françaises de la façade Atlantique (Bordeaux et la Rochelle au sud ; Saint- Nazaire et Brest au nord), cette ville abrite durant la Seconde Guerre Mondiale la 42. Minensuchflottille (dragueurs de mines). C'est cette utilisation ainsi que sa position qui en font un des points les plus fortifiés du littoral.
    Dans cet ouvrage, l'auteur détaille les différentes fortifications ; les lieux, la construction qu'il illustre grâce à des photos d'archive ou des plans, mais aussi le fonctionnement de ces blockhaus et le matériel qui les consitue Cet ouvrage vous invite à parcourir le littoral sablais pour découvrir ces vestiges qui font partie intégrante de notre Histoire.

  • Le récit se déroule à Sauviat-sur-Vige, dans le département de la Haute-Vienne. Cette commune apparaît sur les cartes géographiques comme une enclave dans le département voisin de la Creuse.
    Son bourg s'étirait sur un kilomètre de chaque côté de la route nationale 141, axe principal de communication vers l'Allemagne. C'est dire l'importance stratégique énorme de cette bourgade, posée sur la frontière de deux départements, pour les troupes d'occupation allemande et celles de la collaboration française, harcelées par le Maquis, tantôt par les commandos du chef historique de la Résistance en Limousin, Georges Guingouin, tantôt par les FTP de la Creuse aux ordres du parti communiste clandestin et par les Maquisards de l'Armée Secrète, en Creuse, sous les ordres du commandant François.
    Le Limousin fut surnommé « la petite Russie », par les Allemands.

  • Cet ouvrage, illustré par de très nombreux documents, est un tableau vivant et détaillé du Lot-et- Garonne sous l'occupation de 1940 à 1944. Malgré la présence de l'occupant, la vie quotidienne des lot-et-garonnais se poursuit tant bien que mal. La Résistance, constituée dès la fin de l'été 1940, forme divers réseaux particulièrement efficaces. Revivez les nombreux crimes de guerre commis par les Allemands ainsi que l'ensemble des combats livrés durant cette période, jusqu'à la libération du département durant l'été 44.

  • Grâce à des archives inédites, l'auteur retrace leparcours sortant de l'ordinaire des officiers des services secrets anglais (le fameux S.O.E.) dans la France de Vichy, depuis leur parachutage à Beleymas en Dordogne, leur arrestation à Châteauroux et à Marseille, leur incarcération à Périgueux et dans le camp de Mauzac, toujours en Dordogne, et leur extraordinaire évasion de cette prison grâce à l'aide du Périgourdin Albert Rigoulet.

  • Loudun, à l'écart des grands axes de circulation a pourtant été la première ville du département à avoir été occupée le 21 juin 1940, puis à avoir été libérée le 1er septembre 1944. Une longue histoire... Ce deuxième tome du Loudunais pendant la Seconde Guerre mondiale étudie la période qui s'étend du début 1943 à l'automne 1944. La guerre se poursuivit avec son cortège de misère et de malheurs, la poursuite de la déportation des hommes et des femmes pour de multiples raisons, l'accueil de nouveaux réfugiés, chassés cette fois-ci par les bombardements alliés, la réquisition des forces vives pour travailler au service de l'occupant, sur le sol national mais aussi chez l'ennemi... Néanmoins avec ces réfractaires apparaissent peu à peu des îlots de résistance, souvent passive dans un premier temps, puis plus active à l'été 1944. Des groupes et des maquis éclosent un peu partout sur le territoire, que l'ennemi, harcelé par ces hommes, quitte peu à peu. En Loudunais le plus connu est le maquis de Scévolles, mais il n'est pas le seul. La région est libérée, mais le conflit se poursuit, certains parmi les acteurs de ce tome II poursuivent la lutte dans les Poches de l'Atlantique ; sur place avec les fêtes de la Libération viendra également le temps des règlements de comptes.
    Ses recherches depuis une trentaine d'années sur la forêt de Scévolles, ont amené Jacques Albert à s'intéresser au maquis du même nom, puis les témoignages et les archives aidant, à la Seconde guerre mondiale dans le Loudunais. Cet ouvrage est le troisième publié avec la complicité de Jacques Pirondeau.

  • Né au Proche Orient à partir de 1941, le « Special Air Service » (S.A.S.), forces spéciales de commandos aéroportés, est réorganisé en Angleterre début 1944. La mission des S.A.S. sera d'opérer derrières les lignes de front allemandes pour désorganiser le cheminement de renforts vers la zone du débarquement à venir. La Brigade S.A.S. envoie, entre le 6 et le 18 juin 1944 un commando S.A.S. de 49 hommes et officiers sous le nom « Opération Bulbasket », et une équipe de transmissions S.A.S. de 5 hommes, parachutés dans la Vienne et ses limites avec le Berry et la Touraine. En partie rassemblés près de Montmorillon, les S.A.S. reçoivent 12 maquisards du groupe « Amilcar », détachés à « Bulbasket », le 13 juin, en soutien logistique aux Anglais. Les événements de « Bulbasket », entre le 6 juin et le 10 août, connus dans les faits, sont présentés dans cet ouvrage selon leur déroulement historique. Jour par jour, heure par heure, ce récit met simultanément en scène tous les acteurs de ces événements, des plus connus jusqu'à présent par l'histoire (essentiellement les offi ciers Anglais ou Allemands et les chefs FFI), jusqu'à celles ou ceux oubliés, simplement nommés ou restés anonymes, souvent initialement acteurs involontaires, sans lesquels ces événements se seraient déroulés différemment. Ce sont des Français, en famille ou individuellement, souvent des paysans, au sens noble du terme, mais aussi des médecins et de jeunes maquisards volontaires qui ont aidé cette mission commando. D'autres furent de simples témoins, et leur témoignage permet de préciser et de voir les faits sous un jour nouveau. Ils font l'objet d'une biographie qui permet de les sortir de leur anonymat et de mieux les connaître.

  • L'objectif de cet ouvrage est d'abord de laisser une trace de cette période importante qu'est la Seconde Guerre mondiale et de permettre la transmission aux générations futures du contexte, des difficultés, des événements marquants, ainsi que de la vie quotidienne qu'ont connus les habitants de Gourgé et des environs, pendant toutes ces années. Il repose sur un double travail effectué pendant quatre ans : d'une part un travail de collectage, auprès des personnes qui ont vécu ces moments, et de certains de leurs enfants. Ces témoignages regroupent ceux d'habitants de l'époque, de Gourgé ou des environs, mais également ceux de réfugiés polonais dont les parents étaient engagés dans la deuxième armée polonaise qui s'est constituée à partir de décembre 1939 autour du camp de Véluché, ceux des réfugiés venus d'Houldizy (08) pour lesquels la commune de repli était Gourgé et ceux d'autres réfugiés que les hasards de l'exode ont conduits jusqu'en Gâtine. L'autre travail a consisté à dépouiller, analyser et synthétiser les archives de Gourgé, d'Houldizy et de quelques communes voisines, auquel s'est ajouté un travail de recherche au sein des Archives Départementales à Niort et à Poitiers.

  • La poche du medoc

    Dominique Lormier

    • Geste
    • 10 Mai 2016

    Cet ouvrage, illustré par de très nombreux documents, présente un épisode méconnu de la Libération du Sud-Ouest en 1944-1945. La région du Médoc a été le théâtre de la plus importante bataille de la Seconde Guerre mondiale en Aquitaine. Près de 6000 soldats allemands ou français furent mis hors de combat (tués, blessés, disparus, prisonniers) sur les 20 000 engagés. L'aviation, la marine, l'artillerie et les chars participèrent activement aux opérations.
    Sur une superficie d'environ 170 km², les Allemands avaient transformé la pointe du Médoc en une véritable forteresse, comprenant plusieurs bataillons d'infanterie, plus de 200 blockhaus, 110 canons et des dizaines de milliers de mines.
    L'auteur raconte ici cet épisode historique méconnu pour le grand plaisir des lecteurs.

  • Cet ouvrage est un hommage à tous les républicains espagnols réfugiés en France. Il contribue à redonner à leurs descendants une identité oubliée ou perdue. 1936-1939, la Guerre d Espagne entraîne l exil de nombreux civils et combattants qui traversent les Pyrénées pour trouver refuge en France. De camps en centres d accueil, ils subissent ensuite à partir de 1940 l invasion allemande et les conséquences de l Occupation. La paix venue, beaucoup tenteront d oublier et choisiront le silence. Dans cet ouvrage, Ghislain Audion raconte l exode et le destin des familles Serrano, Ventura et Nuez. À Nantes, Machecoul, Langoiran, qui les ont accueillies, nul n a jamais su les drames qu elles ont vécus. À travers le récit de Judit, une républicaine espagnole, il nous raconte aussi ce qu ont vécu les réfugiés espagnols en Loire-Inférieure entre 1939 et 1945: une lutte pour la dignité.

  • Artistes au stalag

    ,

    • Geste
    • 24 Mars 2015

    Les soldats français prisonniers de guerre des Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale font figure d'oubliés de l'Histoire. Pourtant, ils ont été près de deux millions capturés et emmenés dans les stalags allemands. Rentrés au pays, ils n'ont rien dit ou pas grand-chose de ces années derrière les barbelés. C qu'ils n'ont pas raconté au retour de cette vie à l'ombre des miradors, ils furent nombreux à l'avoir écrit, peint, dessiné, sculpté, chanté, clamé... déployant tout au long de leur captivité une activité artistique foisonnante. À travers des témoignages recueillis directement auprès d'anciens prisonniers du stalag VIII C, ainsi que des documents personnels découverts dans de nombreuses familles, et avant tout celle d'Henri Millet, peintre poitevin, nous entrons dans l'intimité des artistes captifs. Dans tous les oflags et stalags, et particulièrement le VIII C de Sagan en Basse-Silésie, acteurs, musiciens, chanteurs, peintres, poètes... offraient à leurs compagnons d'infortune, grâce à leur art, des instants précieux pendant lesquels miradors et barbelés s'effaçaient pour permettre l'évasion intellectuelle et l'illusion d'une vie normale.

  • 1944. La Haute-Vienne se remet après le drame d'Oradour- sur-Glane, d'autres s'activent. Ce livre traite des différentes étapes de la «chasse aux collabos». Si les plus impliqués dans des activités antinationales ont fui, et se sont mis à l'abri, les plus petits, restant, ont été soumis à l'Épuration. Mais quelle Épuration ?
    Il s'agit pour l'auteur d'étudier et de mettre en lien les actes de décès, les témoignages, les lettres. et de rendre les différents mouvements de résistance d'après la Libération. 70 ans plus tard, l'auteur veut faire connaître l'ampleur de ce que fut réellement l'Épuration en Haute-Vienne en s'appuyant sur des documents historiques précis. Il fait également rendre un peu de vie à un cortège de victimes oubliées.

  • Luc Braueur, passionné par la marine, présente dans ce beau livre toute l'histoire du célèbre sous-marin Allemand l'U-333, surnommé au départ «Ali l'épave».
    Entièrement basé sur le journal de bord de l'époque et sur des faits réels, vous plongerez à la découverte des aventures de ce sous-marin, qui fut bombardé, grenadé et même torpillé par la Royal Navy.
    À travers dix chapitres, l'auteur retrace en détail toutes les patrouille de l'engin mais il retrace également l'histoire humaine avec les différents commandants qui se sont succédé sur cet U-Boot.
    Pour son ouvrage l'auteur a récupéré des documents d'époque exclusifs issus des archives personnelles d'un des commandants et complétées par des images issues du UBoot- Archiv et du National Archives de Washington.

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