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  • Arthur Schopenhauer - L'Art d'avoir toujours raison L'Art d'avoir toujours raison est une livre du philosophe allemand Arthur Schopenhauer qui traite de l'art de la controverse ou dialectique éristique.
    Rédigée vers 1830-1831 et publiée en 1864, elle est parfois éditée en France sous le titre académique de La Dialectique éristique.
    De façon à la fois sarcastique et pragmatique, c'est-à-dire ne prenant en compte que les résultats, Schopenhauer y expose une série de stratagèmes permettant de l'emporter lors de controverses, indépendamment de la vérité du point de vue que l'on soutient. Ce travail qu'il considère comme le premier essai d'une dialectique scientifique n'ayant pas d'équivalent à son époque a aussi pour but de bien distinguer ces stratagèmes afin de pouvoir les dénoncer.
    La dialectique éristique, constituée de la dialectique et de la sophistique, s'opposerait ainsi à la logique, à l'analytique, et à la philosophie dont le but est la recherche objective de la vérité.

  • Ce livre traite des sources et de l'émergence de la Liberté. Nous y apportons la preuve qu'elle est le fruit de l'interdit. En effet, d'après Merleau-Ponty, « la liberté est toujours une rencontre de l'extérieur et de l'intérieur [...]. Il y a, comme dit Husserl, un "champ de la liberté". ». Cette rencontre est la confrontation entre diverses forces (autorités) antagonistes dont l'une est endogène à tout Être vivant et d'autres, exogènes. La première est celle de la dynamique de l'inconscient : l'autorité de l'inconscient. Les secondes sont l'action de divers pouvoirs explicites et implicites : autorité de la morale, autorité des lois, autorité des us & coutumes, autorité parentale, autorité de la nature, autorité de la déontologie, etc.
    De cette confrontation émerge au préalable le libre arbitre défini comme étant l'espace ("champ de liberté") du conscient à partir duquel l'individu pose des choix et prend des décisions sans aucune forme de déterminisme. C'est à partir de cet espace "immaculé" qu'émerge la Liberté sous toutes ses formes. Dès lors, le libre arbitre est le creuset de la Liberté. Il la précède.

    L'émergence du libre arbitre est la clé de la démocratie.

  • Nous avons évalué la pertinence de la théorie de l'évolution à l'aune de la Psychanthropologie. Les résultats sont sans équivoques. En effet, en restant dans la même dimension que Darwin, celle du matérialisme, la théorie de l'évolution n'est absolument pas logique et ne peut donc pas être soutenable. En dehors du constat que ses déductions, voire inductions, s'appuient principalement sur des croyances, cette évaluation débouche sur une conclusion sarcastique. Elle montre que si l'évolution avait eu lieu, elle se serait passée dans le sens inverse. C'est-à-dire que c'est l'Homme qui serait ancêtre du Singe et non l'inverse. Ce qui, dans l'entendement de tous, est une profonde aberration.
    A fortiori, au-delà du matérialisme darwinien, il est impossible de démontrer l'apparition et l'évolution de l'esprit, un des principaux outils de la survie humaine. L'esprit et son champ d'activité sont radicalement hors d'atteinte de la Science. Il représente pourtant l'unique courroie de captation de la principale ressource de la survie humaine : les idées.

  • En feuilletant ce livre vous allez découvrir mon histoire concernant le harcèlement scolaire.
    Pendant des années, j'ai subi des coups et des moqueries.
    Aujourd'hui, j'écris ce témoignage pour pouvoir aider et sensibiliser un maximum de personnes face à ce fléau, touchant 1 élève sur 10 en France.

  • Aurait-on pu imaginer au siècle dernier qu'au XXIème siècle l'humanité serait encore confrontée au racisme ! Tout le monde se défend d'être raciste ou prétend n'en avoir jamais subi les effets. Or nous sommes tous, peu ou prou, porteurs de ses stigmates. Luc LAMIN s'attache à démontrer que chacun, à un quelconque moment de sa vie, a été confronté au phénomène sous une forme ou sous une autre. Vision tronquée des choses, démarches politiciennes, formulations ambiguës d'intellectuels, informations mensongères, etc., sont les supports permettant de naviguer entre le racisme, l'ostracisme et à la discrimination. La vie en est désorientée, sous le prétexte fallacieux de la complexité du monde moderne. Aujourd'hui, le discours discriminatoire des siècles passés est toujours en usage, à quelques nuances près : il sert de support à la lutte pour le pouvoir. L'idéologie raciste, qui est souvent issue de la vision de l'oligarchie coloniale, et qui est donc une séquelle de la période de l'esclavage, alimente encore la pensée moderne. Quoiqu'il soit très difficile d'être positif, tant le brouillage et la manipulation pratiqués par certains intellectuels et politiciens sont permanents et prégnants, l'auteur a su trouver les mots justes pour convaincre le lecteur de la sincérité du propos et surtout de son impartialité. Il traduit ce qu'il voit d'un oeil lucide et réaliste : un enchevêtrement de visages effarés ou de gens en colère prêts à s'affronter sans raisons sérieuses. Dans ce fouillis d'une humanité perturbée, transparaît, sans que la conscience en soit claire, le malaise de notre société qui n'est que le résultat d'une manipulation fondée sur la peur et le mépris de l'autre, à laquelle certains trouvent un intérêt sordide, et qu'ils encouragent pour cette raison.

  • Comprendre pourquoi la violence augmente inexorablement depuis plusieurs années permet de comprendre comment elle pourrait diminuer. La violence est sous-tendue par une posture relationnelle de rivalité qui est souvent inconsciente et qui est très répandue car valorisée socialement. Nous sommes encouragés à être forts pour nous adapter à une société pyramidale qui induit de la rivalité. Les places du haut sont survalorisées et assorties de privilèges tandis que celles du bas sont dévalorisées et défavorisées. Cela induit chez de nombreuses personnes l'envie de monter dans l'organisation sociale. Mais il y a structurellement moins de places à l'échelon supérieur que de prétendants à y monter, ce qui justifie souvent le fait de se mettre en rivalité les uns envers les autres. Il existe des structures d'organisations sociales non pyramidales, dont l'une est compatible avec nos exigences fondamentales de sens, de justice, de paix et d'amour.

  • Le passé de Michaela est trouble. Cette femme a vécu toute sa vie perdue dans ses souvenirs de jeunesse qu'elle traîne comme un fardeau. Son fils Baptiste l'a toujours connue silencieuse et renfermée. Il lui reprochait de passer plus de temps à se morfondre plutôt qu'à s'occuper de ses enfants. Mais maintenant qu'elle est décédée, Baptiste cherche à découvrir la vérité sur son histoire, quitte à éveiller les démons de ses frères et soeurs qui n'ont de cesse de se disputer. De 1936 à 1998, de nombreux évènements ont scellé le destin de Michaela. Baptiste va suivre les traces de son passé et celui de ses parents pour comprendre ce qui a déchiré sa famille. Un drame familial porté par des personnages fouillés et une histoire retraçant la vie d'une famille sur plusieurs générations.

  • Nourris par les idées égalitaires de la Révolution française, Olympe de Gouges et Nicolas de Condorcet ont tous deux rédigé des textes fondateurs pour la défense de la cause des femmes. À travers des correspondances inattendues, leurs pamphlets, publiés ensemble pour la première fois, sont mis en perspective avec des dessins récents de l'artiste Marianne Plo. Ce jeu de frictions permet de découvrir les trois oeuvres sous un nouveau jour.

    - Les textes intégraux des deux auteurs.
    - 14 dessins en couleurs de Marianne Plo.
    - Une introduction analytique et des biographies inédites.
    - En annexe, Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789.
    - Une petite constellation de références bibliographiques.

    La collection Olympes relaie la cause et les oeuvres des femmes entre hier et aujourd'hui.

  • Le Kamasutra, un recueil indien écrit entre les IVe et VIIe siècles, attribué à Vâtsyâyana.

    Le Kamasutra (du sanskrit Kâmasûtra, composé de Kama, « le désir », et de sutra, « l'aphorisme », soit littéralement « les aphorismes du désir ») est un recueil indien traitant des diverses activités de ce que recouvre l'expression « vie privée » aujourd'hui, écrit entre les VIe et VIIe siècles. Faisant partie du Kâmashâstra qui désigne les ouvrages indiens spécialisés dans les arts amoureux et les pratiques sexuelles, ce recueil destiné aux classes aisées ne contient des illustrations qu'à partir d'éditions du XVIe siècle, notamment pour celle de l'empereur moghol illettré Jalâluddin Muhammad Akbar.

    Traduit pour la première fois en anglais en 1876 par Richard Francis Burton, le livre ne devint légal au Royaume-Uni qu'en 1963. Il est principalement connu dans le monde pour ses 64 positions sexuelles, bien qu'elles ne constituent qu'un des sept livres de l'ouvrage (sept parties, trente-six chapitres et mille cinq cent onze shloka).

    Note de l'éditeur : La présente édition est basée sur le texte original en sanskrit du Kâmasûtra, traduit pour la première fois en français par le théologien Pierre-Eugène Lamairesse (1817-1898), et ne contient, comme son original d'avant le XVIe siècle, pas d'illustrations.

  • «Tous mes bien-cuits et autres fioritures de bureau» se veut un document synthèse des événements qui ont jalonné le lieu où l'auteur a travaillé pendant plus de 30 années : le Centre fiscal de Shawinigan. Avec humour, il fait revivre les gens qui ont marqué l'histoire de cette organisation. L'auteur implore à nouveau la plus grande indulgence des personnes qui sont citées dans son livre. «Si on fait cuire des carottes, c'est qu'on les aime les carottes, non ?

  • Alors que l'information nous arrive de toutes parts, chercher du sens dans ce qui se trame, se vit, se joue autour de nous est essentiel. Il est utile de discerner les marqueurs d'une société en mouvement, de s'enthousiasmer ou de s'offusquer, de se laisser interpeller par des initiatives constructives ou de critiquer des attitudes discutables. Au travers de ses chroniques radios de l'année 2016-2017 ici rassemblées, Gabriel Monet cherche à susciter la réflexion à partir de l'information. Son regard n'est pas neutre puisqu'il assume une perspective chrétienne, offrant ainsi par ses billets d'humeur hebdomadaires des analyses remplies de conviction avec une liberté de ton stimulante.
    Le titre "Oser la fraternité" fait écho à un thème récurrent dans les billets d'humeur de cette saison. La fraternité, c'est un besoin fondamental partagé par tous, une aspiration commune. Nos individualismes, comme les difficultés de tout relation humaine, freinent nos élans vers la fraternité ; il ne s'agit pourtant pas de s'en écarter. Certes, l'"histoire" comme "nos histoires" mettent en évidence combien la fraternité demeure un défi. Cela rend d'autant plus important le fait de se réjouir de ce qui est fraternel dans notre monde, mais aussi de regretter ce qui ne contribue pas à un vivre-ensemble harmonieux, et surtout de s'engager pour "oser la fraternité"!

  • Actes de la journée d'études sur le thème "la santé jusqu'où ?" qui s'est tenue le 12 mai dernier à i'université de Strasbourg à l'initiative des Semaines sociales de France, du Centre européen d'enseignement et de recherche en éthique et de l'espace de réflexion éthique et Alsace. Comment imaginer une politique de santé où care et cure soient indissociables ? Comment mieux coordonner les acteurs, sanitaires mais aussi sociaux, afin de construire, à hauteur d'homme, un vrai parcours coordoné du "prendre soin" ? A quel niveau territorial concevoir cette mise en réseau, avec quelles régulations globales ? Quels outils, numériques ou non ? Telles sont quelques une des questions qui ont été travaillées et débattues lors de cette jounrée d'études. Aux trois orateurs invités - Christian Léonard, Pierre Giorgini et Alain Cordier, sont venus s'ajouter 14 contributions venant d'horizons divers.

  • Aujourd'hui, de nombreux professionnels travaillent en utilisant la médiation équine. Cet ouvrage leur est destiné. Il dit comment obtenir la collaboration du cheval et établir le lien indispensable à la médiation. Il explique ce qui est essentiel pour communiquer avec l'animal et établir une relation authentique qui ne peut être basée ni sur le conditionnement ni sur l'emprise.

  • Le mariage gris dans toute sa candeur. Car c'est bien là le sujet de ce livre. Outre le parcours aux conséquences douloureuses pour son auteur, l'histoire contée ici montre combien peut être insidieux ce phénomène déplorable. Cependant, lorsque la victime prend conscience du piège dans lequel elle s'est enferrée, il est trop tard. Et bien difficile de se faire entendre. Pour cela, il faudrait que la Justice l'écoute. or, ce statut de victime que revendique Robert Combriat ne lui sera pas reconnu. Non, la victime, c'est cette femme qui a su manoeuvrer pour arriver à ses fins : une nationalité, et un pactole. Robert Combriat a été traité comme bien d'autres hommes dans sa situation : condamné avant d'être jugé parce que mâle, dominateur par essence, et donc réputé coupable de l'asservissement ancestral des faibles femmes. Il tentera bien de se manifester. De montrer combien il n'est qu'un homme, dans sa complexité comme dans sa simplicité, avec ses forces et ses faiblesses. Il sera systématiquement remis à sa place. Ou plutôt, à la place qui lui est dorénavant assignée, celle de l'ex-mari, associée à celle du géniteur malheureux, enfin, celle où il n'a plus qu'à payer pour ses soi-disant travers. Ça tombe bien, Robert en a, de l'argent. Il ne reste plus qu'à le presser. Comme un vulgaire citron. Avant de le jeter. Avec préméditation ?

  • L'essai secoue, interroge, fournit à la raison les questions subtiles. Le jour où l'Homme réalise la vanité de sa vie dédiée à la course vers la fortune, le plaisir, le pouvoir, la gloire, il aspire à une nouvelle conception de sa vie. Sa félicité découle de sa sagesse. L'Humanité mute vers une unique communauté de destin fragilisée par l'urgence climatique.
    Ce type sort du néant et cogite un projet d'un avenir possible non violent, alliage de compromis, de négociations, par une opportunité intelligente de réunir, dans une espérance portée par la compréhension mutuelle afin de se réaliser collectivement dans une nouvelle Cité avec les avancées de la connaissance humaine. Il ose la réalité en créant l'association CEERF qu'il préside. Elle est l'alliance de milliers de personnes oeuvrant pour la démocratie, elle s'achève le soir du référendum à Saint-Aygulf, bloquant le projet immobilier de la Mairie "extrême droite" de Fréjus. Enrichi de ce succès, il conçoit "l'association idéale" et son algorithme.

  • A travers des actions positives depuis plus de 10 ans sur le terrain, l'auteur de ce livre veut contribuer à éradiquer les crimes rituels et à renforcer l'état de droit au Gabon.

  • Dans un contexte de mondialisation sauvage et du grand banditisme international qui ont inexorablement conduit à la fragmentation de notre sociéte autrefois unie; dans un monde de plus en plus en clin à la haine de l'autre, ou encore du sentiment de renfermement traduit par un repli identitaire des nationalistes, entraînant des conséquences de plus en plus nefastes et regrettables malheureusement; dans un contexte de contestation des réseaux sociaux par le fait qu'ils contribuent de plus en plus à la dégradation du tissu social, L'irrespect ayant installé ses quartiers, la colère et la frustration ayant à leur tour pris le pas sur le vivre ensemble, la politique politicienne à géométrie variable etant au coeur de tous les sujets d'actualités, la confiance n'existe plus entre les differents segments de la communauté... Le monde va de mal en pis.

    Malheureusement pour la diaspora africaine et heureusement pour le grand banditisme international, la politique désormais suscite beaucoup de passion et de polémique, l'ethno-fascisme revient en force, le tribalisme et le nombrilisme font fortune auprès des representants africains sur la toile et partout ailleurs au point de ne plus savoir où donner la tête . Sacré monde. On sera passé par tout depuis la création de ces petits monstres que sont le terrorisme et l'avènement des réseaux sociaux...

    Ressaisis-toi jeunesse, le combat est ailleurs!!!

  • Cet étonnant (et particulièrement détonnant) petit essai a été publié en 1851. Schopenhauer y justifie la domination des hommes par le sexisme stéréotypé de classe en vigueur à son époque dans la classe bourgeoise du XIXe siècle. Le célèbre philosophe misanthrope propose un texte à replacer naturellement dans le contexte de son époque mais qui n'a pas perdu de son mordant ni de son actualité. Cet ouvrage constitue un témoignage rare sur le sexisme ordinaire en vigueur au XIXe siècle et sur les modalités de sa justification parmi les élites intellectuelles masculines.

  • Boulangère ! Un métier si banal que personne n'a jamais songé à savoir ce que pouvaient bien penser ceux et celles qui l'exercent dans l'indifférence la plus totale. L'auteur, elle-même boulangère durant une dizaine d'années nous livre ses pensées les plus secrètes de manière humoristique. Rédigé sous la forme d'un abécédaire plein de conseils pour mieux acheter notre pain, ce livre nous dévoile les dessous d'un métier méconnu à travers un texte riche en anecdotes et réflexions qui visent à modifier notre comportement de consommateur, parfois un peu irrévérencieux.

  • Dans ces huit essais vers la lumière Milan Lévêque essaye de nous faire part de son point de vue sur la société actuel. Citoyen pour un monde meilleur et de donner son opinion sur le système économique et politique d aujourd hui tout en faisant le tour des grandes périodes historique qui ont amené au modèle actuel et dans déceler les imperfections. Puis dans un dernier chapitre de proposé une éventuelle solution.

  • Le Dictionnaire des idées reçues ou Catalogue des opinions chics est un ouvrage littéraire ironique et resté inachevé de Gustave Flaubert qui regroupe sous forme d'un dictionnaire des définitions et aphorismes de son imagination.
    Le Dictionnaire des idées reçues fut publié de manière posthume en 1913 après le travail d'édition scientifique d'Étienne-Louis Ferrère. Il comporte environ 1 000 définitions se rapportant à des noms communs ou des noms propres. Flaubert les traite avec humour, derrière une objectivité et une scientificité apparentes, avec un véritable sens de l'autodérision que l'on méconnaissait jusqu'ici chez l'auteur de Madame Bovary et de L'Éducation sentimentale.

  • Les analyses menées dans cet ouvrage montrent que, pour un individu, le racisme n'est qu'un moyen, archaïque, visant à assurer sa propre conservation (survie et bien-être). Comme d'autres idéologies (népotisme, tribalisme, régionalisme, nationalisme, humanisme, etc.), il est fondé sur des rapports de force tant implicites qu'explicites reposant sur la race en tant qu'unité stratégique. Il permet au groupe racial vainqueur de ces rapports de force de protéger sa position dominante. Le racisme se définit alors comme étant une pratique discriminante fondée sur des sentiments propres au complexe de supériorité. Dès lors, le racisme ne peut être exclusivement que le fait de la coalition raciale dominante. Les dégâts provoqués par le racisme poussent certains individus appartenant à la coalition raciale dominée à poser des comportements paradoxaux. Par ailleurs, au-delà des causes structurelles, tout paradigme individualiste influence très positivement l'expansion du racisme. C'est précisément le cas de la doctrine néolibérale. Outre l'acquisition de la raison via l'éducation, le meilleur moyen pour lutter contre ce fléau passe par la déconstruction structurelle des complexes. Il faut scientifiquement déconstruire l'idée de l'inégalité des races .

  • Adeline, la cinquantaine, deux enfants, en couple avec Pascal, s'accommode parfaitement de son existence monotone de petite-bourgeoise provinciale.
    Un jour, toutefois, une révélation inattendue ébranle profondément les certitudes de la mère de famille.
    Peu après, Adeline disparaît.
    Dès lors, les questions se posent et les masques tombent.
    Puis, les événements s'enchaînent et les rebondissements se multiplient.
    Les drames surgissent ; la mort rode.
    Toute une famille est subitement entraînée dans un tourbillon insensé dont chaque membre devra, à sa manière, tenter d'échapper.
    Toutefois, quoi que l'on décide, quoi que l'on fasse, rien ne s'arrête jamais !

    Rien de grave, je t'assure : le récit palpitant d'une intrigue familiale aux allures de thriller.

  • L'esprit des mots pour retrouver sens et cohérence. Explorations personnelle et anthropologique. En quoi l'utilisation des mots anodins et galvaudés nous impose-t-elle une pensée uniformisée et manipulatoire ?

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