Correspondance t.VI ; 1906

Correspondance t.VI ; 1906

À propos

On a tort de croire qu'on connaît Marcel Proust quand on a lu son roman.
A la recherche du temps perdu est loin d'être une oeuvre autobiographique. Pour s'en rendre compte, il suffit de lire avec attention ses lettres. Là se révèlent les mille facettes du caractère de cet homme ondoyant et divers. Ce qu'il cache dans son roman - que ce soit par modestie ou par discrétion - s'aperçoit à travers ses lettres. Philip Kolb présente et éclaircit pour nous toutes les lettres qu'il a pu réunir de Proust et de ses correspondants.
Ces lettres, datées et classées par ordre chronologique, nous permettent de suivre le cours de toute une vie et de toute une époque. C'est la vie d'un homme doué d'un des cerveaux les plus puissants de tous les temps. Proust était curieux de tout. Il écrivait à des personnalités des milieux les plus variés. Il avait une compréhension presque surhumaine des beaux-arts. Il sut dominer des maux physiques intolérables pour nous laisser l'oeuvre littéraire la plus significative de son temps.
L'autobiographie de Proust, la voici dans sa Correspondance.



Rayons : Littérature générale > Œuvres classiques > Période moderne (< 1799)

  • EAN

    9782259005340

  • Disponibilité

    Indisponible

  • Nombre de pages

    383 Pages

  • Longueur

    20.8 cm

  • Largeur

    13.8 cm

  • Épaisseur

    3 cm

  • Poids

    475 g

  • Distributeur

    Interforum

  • Support principal

    Grand format

Marcel Proust

1871-1922 - Fils d'un médecin réputé, Marcel Proust naît à Paris dans une famille fortunée qui lui assure une vie facile et lui permet de fréquenter les salons mondains.
Après des études au lycée Condorcet, il devance l'appel sous les drapeaux. Rendu à la vie civile, il suit à l'Ecole des Sciences politiques les cours d'Albert Sorel et de Leroy-Beaulieu ; à la Sorbonne ceux de Begson dont l'influence sur son oeuvre sera majeure.
Vers 1900, il part à Venise et se consacre à des questions d'esthétique. Il publie une traduction du critique d'art anglais Ruskin (1904) dont les conceptions le marqueront. Après la mort de ses parents, sa santé se détériore. Il vit en reclus et s'épuise au travail. En 1919, il reçoit le prix Goncourt pour "A l'ombre des jeunes filles en fleurs". Trois ans plus tard, une bronchite l'emporte.

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