Correspondances de Marcel Proust t.XII

Correspondances de Marcel Proust t.XII

À propos

Connaît-on Marcel Proust quand on a lu son oeuvre ? A la recherche du temps perdu est loin d'être une autobiographie. Pour s'en rendre compte, il suffit de lire attentivement ses lettres. Là se révèlent les milles facettes du caractère de cet homme « ondoyant et divers ». Ce qu'il dissimule dans son oeuvre - que ce soit par modestie ou par discrétion - peut être discerné dans sa Correspondance.

Philip Kolb présente et éclaire les lettres qu'il a pu réunir de l'écrivain et de ses correspondants. Cette correspondance, datée et classée par ordre chronologique, permet de suivre le cours d'une vie et d'une époque, et constitue une sorte de journal. On y retrouve un homme d'une culture immense, doué d'une étonnante capacité d'assimilation et de synthèse. Lecteur infatigable, Proust était curieux de tout. Il correspondait avec des personnalités de milieux les plus variés. En art, il saisissait d'instinct le propre d'une oeuvre, comme en témoignent ses merveilleux pastiches. Il dut dominer ses crises d'asthme et sa faiblesse physique pour nous laisser l'oeuvre la plus significative de son temps.



Rayons : Littérature générale > Œuvres classiques > Période moderne (< 1799)

  • EAN

    9782259011945

  • Disponibilité

    Indisponible

  • Nombre de pages

    445 Pages

  • Longueur

    20.8 cm

  • Largeur

    14 cm

  • Épaisseur

    3.2 cm

  • Poids

    505 g

  • Distributeur

    Interforum

  • Support principal

    Grand format

Marcel Proust

1871-1922 - Fils d'un médecin réputé, Marcel Proust naît à Paris dans une famille fortunée qui lui assure une vie facile et lui permet de fréquenter les salons mondains.
Après des études au lycée Condorcet, il devance l'appel sous les drapeaux. Rendu à la vie civile, il suit à l'Ecole des Sciences politiques les cours d'Albert Sorel et de Leroy-Beaulieu ; à la Sorbonne ceux de Begson dont l'influence sur son oeuvre sera majeure.
Vers 1900, il part à Venise et se consacre à des questions d'esthétique. Il publie une traduction du critique d'art anglais Ruskin (1904) dont les conceptions le marqueront. Après la mort de ses parents, sa santé se détériore. Il vit en reclus et s'épuise au travail. En 1919, il reçoit le prix Goncourt pour "A l'ombre des jeunes filles en fleurs". Trois ans plus tard, une bronchite l'emporte.

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