Correspondance de Marcel proust t.XIX ; 1920

Correspondance de Marcel proust t.XIX ; 1920

À propos

1920 : la renommée de Proust ne cesse de s'étendre. L'article sur Flaubert, paru le 1er Janvier dans la NRF, révèle les qualités d'analyse littéraire de celui qui, depuis l'obtention du Goncourt en Décembre 1919, est déjà reconnu comme romancier. Mais Proust doit encore convaincre les critiques réticents. Par lettre, quand il ne peut dîner avec eux, il leur expose ses conceptions en art et le souci de composition qui gouverna son oeuvre.

Proust corrige les épreuves du Côté de Guermantes, dont le premier volume paraît en Octobre. Il rédige sa préface au livre de Morand, Tendres Stocks. Il envisage en outre une éventuelle candidature à l'Académie, et des amis pensent à lui faire obtenir la croix de la Légion d'honneur. Le temps le presse, dans ses démarches qui ne visent qu'à faire connaître l'oeuvre davantage.

Tout au long de l'année il continue de se plaindre de sa santé. Mais le travail reste sa préoccupation essentielle : l'achèvement de la Recherche et l'espoir de vivre assez longtemps pour en corriger les épreuves. La vie a changé depuis le prix Goncourt, et c'est ce que l'on découvre au fil de ces lettres.



Rayons : Littérature générale > Œuvres classiques > Période moderne (< 1799)

  • EAN

    9782259023894

  • Disponibilité

    Indisponible

  • Nombre de pages

    857 Pages

  • Longueur

    20.7 cm

  • Largeur

    14 cm

  • Épaisseur

    6.6 cm

  • Poids

    1 052 g

  • Distributeur

    Interforum

  • Support principal

    Grand format

Marcel Proust

1871-1922 - Fils d'un médecin réputé, Marcel Proust naît à Paris dans une famille fortunée qui lui assure une vie facile et lui permet de fréquenter les salons mondains.
Après des études au lycée Condorcet, il devance l'appel sous les drapeaux. Rendu à la vie civile, il suit à l'Ecole des Sciences politiques les cours d'Albert Sorel et de Leroy-Beaulieu ; à la Sorbonne ceux de Begson dont l'influence sur son oeuvre sera majeure.
Vers 1900, il part à Venise et se consacre à des questions d'esthétique. Il publie une traduction du critique d'art anglais Ruskin (1904) dont les conceptions le marqueront. Après la mort de ses parents, sa santé se détériore. Il vit en reclus et s'épuise au travail. En 1919, il reçoit le prix Goncourt pour "A l'ombre des jeunes filles en fleurs". Trois ans plus tard, une bronchite l'emporte.

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