Le passage exterieur (édition bilingue français/anglais)

Traduit de l'ANGLAIS par MARIE-CLAUDE WHITE

À propos

La poétique de Kenneth White ouvre un espace en dehors non seulement des lieux communs et des codes, mais aussi des contextes que l'humanité s'est forgés pour se fournir un au-delà:la mythologie, la religion, la métaphysique et le sens de l'histoire, dont les restes, caricaturaux, servent toujours à donner une aura aux réalités dérisoires et à la déréalisation croissante d'un monde fermé sur lui-même et ses fantasmes.Ce que White entend par «passage extérieur» se dégage de manière diverse des quatre sections de ce livre:«Éloge de l'isolement», «Souvenirs de la province des pluies», «Le manuscrit des Mascareignes» et «Lettres du promontoire», où une méditation profonde s'allie à un humour... transcendantal. Dans tous les cas et dans tous les lieux évoqués dans ces «passages extérieurs», il est question de maintenir, face au théâtre du monde, une distance et un silence où l'être peut encore connaître une présence et une plénitude.Intellectuel nomade qui suit des circuits inédits, fondateur du mouvement géopoétique, Kenneth White vit actuellement, dans son «atelier atlantique», sur la côte nord de la Bretagne.

Rayons : Littérature > Poésie

  • Auteur(s)

    Kenneth White

  • Traducteur

    MARIE-CLAUDE WHITE

  • Éditeur

    Mercure De France

  • Distributeur

    Sodis

  • Date de parution

    03/03/2005

  • Collection

    Poesie

  • EAN

    9782715225459

  • Disponibilité

    Épuisé

  • Nombre de pages

    252 Pages

  • Longueur

    20.5 cm

  • Largeur

    14 cm

  • Épaisseur

    2 cm

  • Poids

    310 g

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Multilingue   Broché  

Kenneth White

Kenneth White, poète et penseur contemporain, né le 28 avril 1936 à Glasgow. Il réside en France depuis les années 80 à Trébeurden (Bretagne). Théoricien de la « géopoétique », poétique porteuse de sens et de pensée, il alterne des récits de « voyages philosophiques » et les poésies épurées entretenant un rapport avec les éléments (mer, terre, eau, pierre...). Influencé par Henry David Thoreau, Walt Whitman, Friedrich Nietzsche, Charles Baudelaire, Arthur Rimbaud, Jack Kerouac, les haïkus et les philosophies orientales, il a pu être comparé à Gary Snyder.

Attiré par la France et par Paris (et sa bohème) depuis son tout jeune âge, il n'avait pas trente ans lorsque André Breton le salua dans un numéro de la NRF. À l'écart du cirque médiatico-éditorial, il compose pas à pas une ?uvre faite de prose allègre et frondeuse, de poésie nomade, de textes volontiers théoriques. Des livres-mondes, des livres-voies. Avec certes des impasses (mais quelle ?uvre n'en connaît pas), Kenneth White « fait la trace », singulière, vigoureuse, où pourrait bien se renouveler profondément notre conception parfois bien étriquée de la littérature et de la poésie. Il est le chantre de « l'intelligence sensible et de la sensibilité intelligente ».

Il aime à citer Rimbaud : « Si j'ai du goût, ce n'est guère/ que pour la terre et les pierres », pierres et galets qu'on retrouve partout dans sa maison bretonne.

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