Mémoires de nègre
Mémoires de nègre

Mémoires de nègre

À propos

" j'étais sans doute fait pour le genre épique.
Un genre exaltant, et exalté. mais rien ne me prédestinait à devenir le nègre exubérant et fantaisiste d'un personnage peu recommandable, golo - pardon, sa seigneurie golo, tel qu'en lui-même l'eternité le change. je crois qu'une curiosité ambiguë, parfois malsaine, m'aura conduit à cette fâcheuse décision. le manque chronique d'argent et une certaine vanité ne venaient pas en reste. mais l'avouerai-je, c'est surtout l'amour, que dis-je, la passion que je vouais, tel un damné, à son épouse nadia qui m'aura poussé à cette extrémité.
Une magnifique brune, aux yeux en amande, presque encore impubère. une belle plante venue de la campagne pour végéter près de ce vieillard démangé par la postérité. j'ai toujours aimé les brunes. peut-être parce qu'elles me font, penser au miel. surtout lorsqu'elles ont dix-sept ans. ".

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782841860944

  • Disponibilité

    Disponible

  • Longueur

    20.5 cm

  • Largeur

    12.9 cm

  • Épaisseur

    1.4 cm

  • Poids

    243 g

  • Distributeur

    Interforum

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Abdelkader Djemaï

Abdelkader Djemaï est écrivain. Il est né en Algérie, en 1948 et vit en France.Grand reporter durant plus d'une vingtaine d'années, (1970-1993), il a écrit ses premiers romans, Saison de pierres et Mémoires de nègre, en Algérie avant de s'installer en France en 1993. Devenu écrivain à plein temps, il a publié une quinzaine de romans, de récits et de nouvelles, notamment aux éditions Michalon ( Un été de cendres, 31, rue de l'Aigle, Sable rouge et Camus à Oran ). On lui doit aussi des récits de voyage L e Caire qui bat (Michalon), Pain, Adour et fantaisie (Castor Astral), Quartiers d'été (Le Temps qu'il fait) et Un taxi vers la mer (Thierry Magnier).Ses derniers ouvrages, Camping, Gare du Nord, Le Nez sur la vitre, Un moment d'oubli et Zorah sur la terrasse. Matisse à Tanger, ont été publiés au Seuil. La Dernière Nuit de l'émir vient de paraître aux mêmes éditions.Plusieurs de ses titres ont paru dans les collections « Folio » et « Points ».Philippe Lafond est né à Casablanca en 1949, il est reporter-photographe.Dès quinze ans il photographie l'Afrique, son continent d'adoption. Après un séjour parmi les peuples Peuls et Dogons de la boucle du Niger, Pygmées du Congo, il partage, pendant des mois, la vie séculaire des berbères du Haut Atlas. Premier photographe missionné par Géo, il signe aussi ses reportages dans Stern, La Repùbblica, El Pais, The Smithsonian, Le Monde et bien d'autres. De nombreux livres ponctuent son parcours, co-signés par de grands auteurs comme Fernando Arrabal, Jean-François Chaix ou Tahar Ben Jelloun : Haut Atlas l'exil de pierres, Ennedi un Eden au Sahara, Melilla, Citadelles du désert, L'Empire Khmer, Maroc les montagnes du silence ou encore Hué, la cité interdite avec un texte de Sa Majesté l'empereur Bao-Da. Ses photographies sont exposées à l'UNESCO, à Visa pour l'image, à l'Institut du monde arabe, aux Rencontres d'Arles, à la Biennale internationale de Turin, aux Nations-Unis à New York, au Festival l'?il en Seyne Villa Tamaris Centre d'art. En 2000 son court-métrage Un Eden au Sahara, est primé à Shanghai (Chine), à Banff (Canada). Sa participation à la protection des sites du patrimoine mondial a permis la classification de la cité impériale de Hué au Vietnam, du temple de Preah Vihear au Cambodge.

empty