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La prochaine rencontre...

Iñigo de Satrústegui

Mardi 21 mai

18h30

satrusteguiAutour de son livre « Car les grandes villes, Seigneur… » publié aux Éditions fario.

Après une enfance passée entre la Gironde et Madrid, Iñigo de Satrústegui obtient une licence de philosophie. Il mène parallèlement un métier de correcteur de presse au quotidien Sud-Ouest et un travail d’écriture. Outre de nombreux articles sur l’art médiéval ou contemporain (dans Beaux-Arts Magazine et L’École des lettres ), Iñigo de Satrústegui a publié ses premiers poèmes dans Action poétique en 1986, puis deux textes aux éditions William Blake, Cahier de Jaizkibel (1988) et Cahier de La Chartre (1995).

Cette courte prose, d’une haute tenue de langue, est à la croisée de l’essai et de la fiction autobiographique. À quelques encablures de La forme d’une ville, et au prétexte ici de Bordeaux, de son grand théâtre, de ses quais et de son fleuve, il s’agit d’une très belle méditation sur le paysage des villes, la façon dont chacun peut s’en sentir animé ou meurtri, à l’heure ou les « restaurations » planifiées et l’urbanisme administré ont déjà ravagé les sédiments naguère vivants des vieilles cités humaines.

« Bordeaux tend à devenir encore une fois l’extension d’un théâtre que son architecte, Victor Louis, avait déjà conçu comme un édifice ouvert, à usages multiples ; et la pièce qui s’y joue depuis des années peut bien sembler ne consister en rien d’autre qu’en l’édification de son propre décor, il s’agit du drame nu d’habiter sous le ciel. »

« L’entrée lente dans une dimension où, peu à peu, les jardins cloisonnés de Combray viendraient s’abriter derrière les façades blanches des villages d’Espagne, dans les quartiers à échoppes, manifeste peut-être une perte du sens de la réalité, elle correspond surtout, ainsi que les autres façons de laisser comme de lui-même se creuser le monde et advenir le désirable étrange, à l’intrusion calme du temps dans l’espace, par quoi nous sentons bien comme nous allons uniment avec les choses. » (extraits)

La rencontre sera animée par Claude Chambard.



Un peu d'histoire...

En 1979, Henri Martin et Danielle Depierre donnent naissance à La Machine à Lire au 13, rue de la Devise, dans le centre historique du vieux Bordeaux. Depuis 1996, la librairie est installée place du Parlement sur 300 m2, au rez-de-chaussée d’un immeuble du 17e siècle. Depuis 2008, Hélène des Ligneris en est propriétaire.
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Les libraires de l’équipe se veulent les défenseurs d’un certain esprit de leur métier, sinon d’une certaine idée de la librairie. Ainsi, chacun s’efforce de perpétuer, avec les moyens techniques d’aujourd’hui, le rôle historique joué par la librairie pour œuvrer à la diffusion de la pensée et de la création littéraire dans toute sa diversité, sa créativité, son exigence. Une librairie c’est avant tout le lieu d’une rencontre entre un livre et ses lecteurs, entre un écrivain et ses publics, un lieu de passage où les passeurs se doivent d’être disponibles pour partager leur passion.
La Machine à Lire est un lieu où il fait bon prendre le temps… à la recherche du temps perdu, le temps de l’essentiel et du superflu, de la réflexion et de la rêverie.
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Les rencontres du mois


    Iñigo de Satrústegui

    Mardi 21 mai

    18h30…

    Autour de son livre « Car les grandes villes, Seigneur… » publié aux Éditions fario.
    Après une enfance passée entre la Gironde et Madrid, Iñigo de Satrústegui obtient une licence de philosophie. Il mène parallèlement un métier de correcteur de presse au quotidien Sud-Ouest et un travail d’écriture. Outre de nombreux articles sur

    Frédéric Roux

    Jeudi 23 mai

    18h30…

    Pour son livre Alias Ali (éditions Fayard).
    « Frédéric Roux est né dans la ville de Chaval, Ylipe et Sempé, celle où sont morts Raymond Guérin et Jean Forton ; ce qui explique qu’il n’ait laissé aucune trace dans une agglomération qui ne célèbre que les artistes commençant par M (comme Molinier). »
    Pédicure

    Roland Chemama

    Vendredi 24 mai

    20h…

    Autour de son livre La psychanalyse comme éthique, suivi Du grain à moudre, publié aux éditions Érès.
    Roland Chemana est agrégé de philosophie, psychanalyste, membre de l’Association lacanienne internationale et actuellement président de la Fondation européenne pour la psychanalyse. Il est l’auteur, entre autres, de Dépression, la grande névrose contemporaine (Érès,

    François Schalchli

    Mardi 28 mai

    18h30…

    Autour de son ouvrage Constituer la politique en bien commun publié aux éditions La Brochure.
    François Schalchli a été enseignant de philosophie dans le secondaire. Il anime, en particulier en milieu pénitentiaire et dans le cadre de l’éducation populaire, de nombreux ateliers tels que des « cafés philo ». Il a été membre

    Laurent Mauduit

    Mercredi 29 mai

    18h30…

    Pour son livre L’Étrange capitulation publié aux éditions Jean-Claude Gawsewitch.
    Journaliste au Quotidien de Paris (1979) puis à l’Agence centrale de Presse (1979-1984), à La Tribune de l’économie (1984-1990), chef du service économique de Libération (1991-1994) avant d’entrer au Monde, en charge de la politique économique française (1995-1999), puis rédacteur en

    René Frégni

    Jeudi 30 mai

    18h30…

    À l’occasion de la parution de son roman Sous la ville rouge (éditions Gallimard).
    René Frégni a déserté l’armée après de brèves études et vécu pendant cinq ans en Turquie sous une fausse identité. De retour en France, il a travaillé durant sept ans comme infirmier dans un hôpital psychiatrique avant