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La prochaine rencontre...

Yves Le Pestipon

Lundi 22 septembre

18h30

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Autour de son livre Oublier la littérature ? (éditions Ombres Blanches, collection Rue des Gestes).

Né en 1957, Yves Le Pestipon est professeur de Première supérieure au lycée Fermat à Toulouse. Ancien élève de l’École normale supérieure de Saint-Cloud, il est l’auteur d’un ouvrage sur le premier livre des Fables de la Fontaine : Je plie et ne romps pas (P.U.Rouen, 2011), de nombreux ouvrages littéraires et poétiques, et, en collaboration, d’un film sur le mathématicien Alexandre Grothendieck.

« Ce livre est un essai. Il pose une question, en France, en ce moment : s’agit-il d’oublier la littérature, cette vieille notion, et de passer à autre chose ?

Il la pose du point de vue de son auteur, qui est un professeur, un lecteur, un homme d’écritures, et de discours, une sorte de performeur, un promeneur d’internet. Il la pose en songeant à la fois aux lecteurs, aux écrivains, aux libraires, aux professeurs, aux diffuseurs, à tous les sujets qui se mêlent, à titre divers, de ce que l’on appelle, depuis le XVIIIe siècle littérature.

L’ouvrage se veut léger, quoique savant. Il procède par bonds, regroupements, traversées rapides, avec très peu de notes de bas de pages. Il se moque. Il creuse. Il loue. Il zigzague. Il veut comme La Fontaine, en ses Fables, « donner quelque chose à penser ». »

La rencontre sera animée par Denis Favennec.



Un peu d'histoire...

En 1979, Henri Martin et Danielle Depierre donnent naissance à La Machine à Lire au 13, rue de la Devise, dans le centre historique du vieux Bordeaux. Depuis 1996, la librairie est installée place du Parlement sur 300 m2, au rez-de-chaussée d’un immeuble du 17e siècle. Depuis 2008, Hélène des Ligneris en est propriétaire.
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Les libraires de l’équipe se veulent les défenseurs d’un certain esprit de leur métier, sinon d’une certaine idée de la librairie. Ainsi, chacun s’efforce de perpétuer, avec les moyens techniques d’aujourd’hui, le rôle historique joué par la librairie pour œuvrer à la diffusion de la pensée et de la création littéraire dans toute sa diversité, sa créativité, son exigence. Une librairie c’est avant tout le lieu d’une rencontre entre un livre et ses lecteurs, entre un écrivain et ses publics, un lieu de passage où les passeurs se doivent d’être disponibles pour partager leur passion.
La Machine à Lire est un lieu où il fait bon prendre le temps… à la recherche du temps perdu, le temps de l’essentiel et du superflu, de la réflexion et de la rêverie.
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Les rencontres du mois


    Yves Le Pestipon

    Lundi 22 septembre

    18h30…

    Autour de son livre Oublier la littérature ? (éditions Ombres Blanches, collection Rue des Gestes).
    Né en 1957, Yves Le Pestipon est professeur de Première supérieure au lycée Fermat à Toulouse. Ancien élève de l’École normale supérieure de Saint-Cloud, il est l’auteur d’un ouvrage sur le premier livre des Fables de

    Claude Jorda

    Mardi 23 septembre

    18h30…

    Pour son roman  Nous choisirons Ithaque publié aux éditions Confluences.
    Né en 1938 en Algérie, ancien élève de l’École nationale de la magistrature, Claude Jorda a notamment exercé les fonctions de Secrétaire général de l’ENM, Directeur des services judiciaires au Ministère de la Justice, Procureur général près la Cour d’appel de

    Yannig Bernard, Érick Dronnet, Franck Jouandoudet, Michel Quéral

    Jeudi 25 septembre

    18h30…

    Pour leur ouvrage : Fleurs des vignes et fleurs des blés en Aquitaine (Biotope éditions).
    « Quels sont ces cortèges d’herbes folles assortis de grappes de fleurs colorées qui spontanément, subliment ça et là nos vignes et nos champs ? Ce sont les plantes dites « messicoles », liées aux moissons.
    Ce livre Fleurs

    Michel Laub

    Mardi 30 septembre

    18h30…

    Pour son roman Journal de la chute publié aux éditions Buchet-Chastel.
    Journaliste et écrivain, Michel Laub est né en 1973 à Porto Alegre. Journal de la chute est son cinquième roman, et le premier traduit en français. Nommé et lauréat de nombreux prix au Brésil et au Portugal, Michel Laub figure